lundi 27 février 2012

mercredi 22 février 2012

Mercredi des cendres


Bon cheminement vers Pâques

Renard déneige: une habitante de Bihorel lui répond.

Brève dans PN du 18 février

Une habitante s'est émue de la mauvaise foi des propos tenus par Gilbert Renard dans le PN du 18 février et avait l'intention de lui  faire part de son indignation pendant la demi heure de démocratie participative que Renard, selon le fait du Prince, accorde aux manants à la fin de chaque conseil municipal. Le temps lui a manqué et cette lectrice du blog m'a donc envoyé le texte qu'elle n'a pu lire. Je vous le livre dans son intégralité.

"Je voudrais simplement vous adresser une remarque, Mr Renard, concernant la réponse que vous avez faite à un article du Paris-Normandie qui dénonçait le fait que la place de Bihorel n’avait pas été déneigée pour permettre au marché de se tenir dans de bonnes conditions ; ce qui, de mémoire de Bihorellais, ne s’était encore jamais produit. Sans doute avez-vous lu un peu trop hâtivement cet article puisque vous répondez que les rues ont été déneigées rapidement dans la nuit du samedi au dimanche semblant ignorer que la remarque portait non sur l’état des rues mais sur celui de la place du marché. La réalité, et les photos parues sur un blog bien connu de tous en témoignent : c’est que, plus de 3 jours après l’épisode neigeux, le mercredi matin donc, jour du marché précisément, la place de l’église n’était toujours pas déneigée.

         Alors, plutôt que d’utiliser votre droit de réponse dans les journaux pour répondre totalement hors-sujet et pour nier l’évidence de ce qui n’est sans doute malheureusement pas qu’une maladresse de votre part, je crois que vous vous seriez grandi en reconnaissant les faits et en présentant vos excuses aux commerçants du marché, à leurs clients et aux habitants de Bihorel qui sont devenus aujourd’hui, bien malgré eux, vos administrés à part entière."

Nos colonnes sont bien évidemment ouvertes à Gilbert Renard, s'il souhaite répondre.

Enfin, mes chers Compatriotes, notons que nous avons en la personne de Pascal Houbron, un maire délégué au territoire de Bihorel, mais on ne sait pas trop à quoi il sert et l'on pourrait peut être en faire l'économie, puisque lorsqu'il s'agit de superviser le "déneigement de Bihorel", saluer le travail des services techniques ou répondre dans la presse sur une affaire concernant Bihorel, c'est Renard qui s'y colle.
Histoire de s'affirmer, sans doute, comme "taulier" et de reléguer le Freluquet dans un rôle de sous fifre.

Vive Bihorel libre !
CD

   

dimanche 19 février 2012

Bois Guillaume chez lui à Bihorel


Une fidèle lectrice de ce blog nous a fait parvenir cette photographie prise mercredi au Chapitre. On pouvait se demander combien de temps le nom de Bihorel resterait accolé à celui de "la nouvelle commune".  Visiblement, cela n'aura pas duré deux mois.

Bois Guillaume affiche clairement qu'il est chez lui à Bihorel.
CD

L'avenir à l'heure de LIP ?

Cliquez pour agrandir

Je ne connais pas le réseau Transinnova, ni les semaines sociales de Haute Normandie, mais ils m'ont été recommandés par des gens de confiance. 
"Lip" est une histoire datant d'une époque où tous les possibles semblaient ouverts et pouvaient entre autres s'appeler "autogestion". Jean Paul Hébert, mon maitre en économie, nous en parlait souvent.
Vieille lune des années 70 certes, mais dans la France et l'Europe de ce début de 21ème siècle où nos élites peinent à proposer une alternative à l'ultra libéralisme, il n'est pas inintéressant d'aller chercher dans notre histoire d'éventuelles clefs pour bâtir notre avenir en économie comme dans tous les domaines.

CD
ps: pour les détails, cliquez sur l'image

samedi 18 février 2012

Qu'on se le dise: Conseil municipal, lundi 20 février.

Adjoints au maire, parmi les 17 de la nouvelle commune, touchant leurs indemnités

Troisième conseil municipal illégitime du Bois Guillaume élargi, 
lundi 20 février à 18H30mn, espace Guillaume le Conquérant


Vive Bihorel Libre !
CD

vendredi 17 février 2012

Le CRAC clôture la semaine en hausse.

Article de Serge Ortolé dans le Paris Normandie de ce jour

Politique Circus

Deux parodies de l'affiche du candidat Sarkozy ont retenu mon attention:

- la première parce qu'elle me rappelle quelqu'un (à vous de deviner qui...) :



- la deuxième parce que je l'ai trouvée drôle:


 Mes chers Compatriotes, encore deux mois pour rigoler. Profitons en, parce qu’après, on va déguster.
CD

jeudi 16 février 2012

Quand le changement parle vrai


François Hollande dans le Guardian du 13 février 2012:
 «Aujourd’hui, il n’y a plus de communistes en France… la gauche a été au gouvernement pendant 15 ans au cours desquels nous avons libéralisé l’économie, et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n’y a rien à craindre. » 

Rien à espérer surtout.
CD

mercredi 15 février 2012

Ici L'ombre !

Bihorel, place de l'église le mercredi 15 février 2012

Parmi les ombres matutinales, se sont glissées celles de démocrates qui ignorent le renoncement et l'abandon.


"Le CRAC signait ici son dernier "méfait" avant de renaître avec une virulence renouvelée sous les traits plus distingués du collectif citoyen REAGIR (Résister, Elaborer, Agir, Garder Intacte la Révolte) pour la démocratie." indiquait ce matin son instigateur.

Vive Bihorel Libre !


samedi 11 février 2012

Des premiers effets de la fusion

La place de l'église, mercredi matin à  l'heure du marché

Deux ans pour convaincre, c'est l'objectif que s'est fixé la "dream team" Renard/Houbron" et cela semble plutôt mal parti tant les premiers effets négatifs de l’absorption de Bihorel par Bois Guillaume se font sentir à chaque occasion. Dans les années 1880, le mauvais entretien de la voirie avait été une des causes de la séparation des deux communes et bien évidemment grâce à ce grand bond en arrière que nous a fait faire la fusion, nous nous retrouvons en 2011 confrontés aux mêmes problèmes.

Pour quelques carottes et poireaux, on risquait ses chevilles ou son col du fémur. Beaucoup de Bihorellais y ont renoncé et les commerçants n'ont pas trainé.

Dans la nuit de samedi à dimanche dernier, nous avons connu ce que les météorologues appellent "un épisode neigeux"  et quatre jours plus tard, la place de l'église n'était toujours pas dégagée. Le traditionnel marché du mercredi matin n'a par conséquent, pas pu se dérouler normalement et ça râlait pas mal du coté des chalands. Des commerçants affirmaient ne pas avoir vu "une seule grand mère de la matinée" (neige et col du fémur font mauvais ménage), pendant que d'autres refusaient de payer leurs emplacements. 
A noter que les abords de l'ancienne mairie de Bihorel n'avaient pas été sécurisés eux non plus. Les services techniques étaient sans doute déjà trop occupés sur le territoire de Bois Guillaume. Voilà le résultat de la relégation de la place de l'église de Bihorel aux confins de la nouvelle commune: loin des yeux, loin du cœur.

Les abords de l'ex mairie de Bihorel mercredi matin, délaissés par les services municipaux chargés du déneigement

Notons également qu'à l'heure où j'écris ces lignes, les pistes cyclables ne sont toujours pas, elles non plus, déneigées et qu'elles sont restées depuis dimanche 5 février (nous sommes le 11) à l'état de pistes skiables. Peut être est ce parce Freluquet & Co, ces écologistes de papier qui ne manquent jamais une occasion de parler de "déplacements doux" lorsqu'il s'agit de discourir ou de noircir des pages de bulletin municipal, ont choisi un moyen de déneigement "doux", lui aussi, fidèles à leur respect de l'environnement et qui se nomme dégel. En attendant, les vélos restent à la maison et vive la bagnole!
Je parlais à l'instant de papier et de bulletin, je pense, mes chers Compatriotes, que vous avez tous reçu celui de la commune nouvelle "Le Mensuel n° 0". 
Zéro? C'est un peu sévère, moi j'aurais mis 2, pour le papier et l'encre. 
Il y aurait beaucoup à dire au sujet de ce bulletin où il n'est quasiment question que de Bois Guillaume. Hôtel de ville de Bois Guillaume accessible aux "personnes à mobilité réduite", club de sport (USCB) de Bois Guillaume primé, nouvelle bibliothèque à Bois Guillaume, amicale des ainés de Bois Guillaume, Associations des familles de Bois Guillaume, inauguration d'un lycée à Bois Guillaume, atelier comédie musicale de Bois Guillaume à l'espace Guillaume le Conquérant de Bois Guillaume, information sur la distribution des sacs déchets en 2012 à Bois Guillaume (avenue Dunant et place de l'église Sainte Trinité), festival de cinéma à l'espace Guillaume le Conquérant à Bois Guillaume, nouvelle maison de retraite à Bois Guillaume (Renard n'y est pour rien, le terrain a été vendu par le CHU et le promoteur est un de ces trusts européens qui font les poches et pillent les bas de laine de "nos ainés", si chers au Freluquet). 
Bref, si vous êtes Bihorellais, vous avez du comme moi , vous sentir assez peu concernés par ce prospectus de propagande fusionniste pas plus d'ailleurs que par le supplément "spécial commune nouvelle" qui reprend un par un les bobards débités en 2011 pendant la période "débat" (baisse des impôts, services publics maintenus à Bihorel, plus forts ensemble, blabla, blabla...) sans oublier un "Quizz" sur les bienfaits de la fusion où j'ai obtenu le score de moins 10. Je demande donc, comme il est proposé, qu'un élu vienne m'expliquer "les bénéfices de la commune nouvelle dans ma vie de tous les jours" (pour me contacter, mon email est en haut à droite de cette page, d'avance merci).
Plus sérieusement, le seul intérêt de ce supplément est de nous présenter dans le détail, la véritable armée mexicaine qui a été mise en place, en guise de conseil municipal de la "commune nouvelle". Un maire, un maire délégué et pas moins de 17 adjoints au maire, ce qui place la commune nouvelle à égalité avec la ville du Havre (180.000 habitants) mais devant Rouen (15 adjoints), Dieppe (11 adjoints) Sotteville les rouen (10 adjoints) , Saint Etienne du Rouvray (10 adjoints), toutes ces villes comptant plus de 30.000 habitants alors que le nouveau Bois Guillaume n’en compte lui que 22.000. Tout ce petit monde émarge à plus de 1.200 euros par mois (pour les adjoints). 
On comprend mieux pourquoi aucun élu de Bien Vivre à Bihorel ne s'est opposé à la fusion et l'on en déduira que lorsqu’il s’agit d’éliminer les élus d’opposition, la guillotine marche à plein mais lorsqu’il s’agit de récompenser les copains, coté finances, on ne se pose plus de question du tout. Il est vrai qu’il fallait bien acheter leurs voix et leur silence. 
Une satisfaction tout de même, si l'on y regarde de plus près. Tous les postes d'adjoint sont doublés (deux à l'urbanisme, deux aux affaires scolaires, deux aux sports etc...) mais la gabegie s’arrêtera en 2014, date à partir de laquelle il n'en faudra plus qu'un.
Mes chers Compatriotes, tendez l'oreille et comme moi, vous entendrez le bruit des meules qui affutent les couteaux en prévision des prochaines municipales. Au sein du Groupe Majorité, il va y avoir de la viande sur les murs.

Vive Bihorel Libre !
Constantin Dragasès

L'article complet du Bulletin en ligne

Pour nos lecteurs de "Dunkerque à Bonifacio" et même au delà de nos frontières, qui ne peuvent se procurer le Bulletin de l'arrondissement de Rouen, voici l'article de Stéphane Fouilleul dans son intégralité. 
Cliquez dessus pour l'agrandir. Je vous souhaite une bonne lecture.

Manu ad ferum
CD


jeudi 9 février 2012

Freluquet / CGT même combat ?


Malgré les trottoirs glissants en ce début février, Houbron, Renard et le Groupe Majorité, n'hésitent pas à tapiner. "Tous solidaires dans la lutte "!  De la part de Freluquet&Co, fallait oser, non? 

Renseignements pris à la mairie de Bois Guillaume (devant laquelle, il y a la même banderole), "c'est une initiative de la municipalité qui soutient le combat des Petroplus". S'il n'y avait en jeu des centaines d'emplois, vous seriez tous partis avec moi dans un immense fou rire. 
Imaginons un instant, Renard, Houbron et les 17 maires adjoints défilant, coiffés d'un casque de chantier, qui un sifflet à la bouche, un autre muni d'un mégaphone, scandant devant la préfecture "Sarko, si tu fermes la raffinerie, à Bois Guillaume, ça va péter!".

Gardons nous bien de voir dans cette initiative quelques résidus de la pensée sociale gaulliste, ou une volonté de réclamer la sauvegarde de l'indépendance énergétique de la France. Il y a longtemps qu'ils ont passé, avec la démocratie, ce genre de valeurs par dessus bord. 
Plus sérieusement, nous avons là un parfait exemple de racolage électoral, assez écœurant je dois dire. Ces libéraux bon teint qui soutiennent une politique qui a mené à la désindustrialisation de la France en trois décennies, apôtres du libre échangisme, de la concurrence internationale, de la mondialisation débridée, du chômage comme variable d'ajustement de l'économie, de l'euro fort, tout cela étant parfaitement leur droit, se découvrent ainsi, à quelques semaines d’échéances électorales, la fibre sociale. 
Prêts à tout pour quelques voix de plus, mes chers Compatriotes, je vous parie que pour les prochaines municipales, ils poseront tous à poil pour nous offrir le calendrier 2014 du Groupe Majorité !

Manu ad ferum
CD

mardi 7 février 2012

La résistance bihorellaise s'affiche dans le Bulletin


Mes Chers Compatriotes, à découvrir dans le numéro de ce mardi 7 février du Bulletin, le long papier que Stéphane Fouilleul consacre à ceux qui réclament le retour et le respect de la démocratie à Bihorel, contestent (encore et toujours) la fusion et sont les tenants de la ligne "TSF" (Tout Sauf le Freluquet) pour les prochaines échéances électorales.

A la une de cet article du Bulletin, la photo d'un réactionnaire patriote et d'un socialiste nostalgique. De droite comme de gauche, les démocrates bihorellais ne lâcheront rien !

Fidèle à la ligne de conduite que je me suis fixée, je ne reproduirai pas dans ce billet l'article en question, estimant que ce blog ne doit pas priver la presse écrite locale d'une partie de ses ventes. Aussi vous encouragerai-je à vous rendre chez votre marchand de journaux préféré afin de vous procurer le Bulletin. Néanmoins pour les lecteurs éloignés, je mettrai en ligne l'article de S. Fouilleul en fin de semaine.

Vive Bihorel Libre !

jeudi 26 janvier 2012

Conseil Municipal, le récit de nos envoyés spéciaux

Une boite à meuh qui ne plait pas aux vaches (municipales)

Lorsque les politiques veulent faire leurs petites affaires entre eux, ils utilisent toujours la même bonne vieille combine qui consiste à organiser les réunions à des heures qui ne facilitent pas la présence des citoyens. Ainsi Bihorel / Bois Guillaume avaient ils tenu fin 2011, une réunion Agenda 21 sur les déplacements et les transports en commun, un matin de semaine à neuf heures, heure à laquelle les intéressés, c'est à dire vous et moi, sommes coincés dans les embouteillages.
Jeudi 19 janvier, fut donc organisé à 18h30 le second conseil municipal illégitime du Bois Guillaume élargi, conseil auquel, vu l'horaire, je ne pus comme beaucoup d'entre vous assister. Je n'irai pas jusqu'à écrire que cela fut une frustration, la mascarade pompeuse du premier conseil n'ayant fait que conforter chez moi la croyance en ce vieux dicton populaire "qui s'assemble, se ressemble" et que nouvelle commune ou pas, la démocratie y était tout autant malmenée qu'à Bihorel sous l'ère freluquiste.
C'est ainsi que j'ai demandé à quelques amis d'être mes "envoyés spéciaux" afin de pouvoir dans ces colonnes, vous rapportez quelques faits et impressions de ce deuxième conseil municipal illégitime de la nouvelle commune. Voici leur récit:

"une séance de mortel ennui toute consacrée à la distribution des places dans les diverses instances municipales par voie soit de vote à bulletin secret (et c’est plutôt longuet comme procédure à 55 votants), soit d’adhésion unanime (ça va de soi) aux candidats du groupe titré avec imagination : « groupe de la majorité ». En gros, la bande son répétitive, ça donne « Pas d’interventions ? non… ; des abstentions ? non…, des votes contre ? non…, pas d’ observations ? non…, pas de questions ? non…, je ne vois pas de mains se lever ? non… » Bref, on mesure tout de suite la maîtrise absolue de la forme interro-négative par notre nouveau maire illégitime et concomitamment la parfaite soumission de sa clique désormais pléthorique. Tout ça ne devrait guère perturber nos ex-BVAB bien rôdés qu’ils étaient au statut de godillots. Il y a même une ouverture à l'opposition (Richon se précipitant avec gourmandise sur les quelques miettes que lui tendent les élus de la majorité) dans les commissions qui ne traitent pas des affaires financières pour bien montrer le caractère éminemment démocratique de cette majorité. Le ton se veut bon enfant et ce n’est pas une petite boîte à meuh qui peut départir Renard de sa bonne humeur : « il y a sans doute un téléphone au fond de la salle qui est resté allumé ; ma petite sœur aussi à un téléphone qui fait un bruit de vache… ». Et même si on se pose la question de la maturité de sa petite sœur, on voit tout de suite à quel point cet homme est d'un humour charmant et raffiné ! Par contre, "la manipulatrice" de boite à meuh,  vous dira que le policier municipal dépêché sur place pour identifier l’origine du beuglement, avait dans les yeux un regard de molosse affamé bien différent du paternalisme affiché par son maître.
 Alors évidemment l’ennui, ça pousse à observer les quelques éléments du décor : les maîtres du lieu avaient tiré les leçons de la séance précédente en inversant la disposition de la scène : ils faisaient dos au grand rideau de velours noir. Pour le reste, c’était superbement minimaliste : accrochée à une pauvre grille de fer, une pendule regardait passer un temps infiniment distendu et l’inévitable portrait du petit Nicolas rappelait à qui veut bien l’entendre que tout ça n’était qu’artifice et faux-semblant. Et puis il y avait encore un paper board vierge de toute inscription sans doute placé là pour faire sérieux et, abandonnée sur une table juste derrière la rangée des plus titrés de nos nouveaux édiles, une très curieuse Marianne dorée et un peu rabougrie, façon statue Maori comme les affectionnent les nouveaux riches." 

Mes chers compatriotes, j'ajouterai à ce récit que je ne comprends pas la politique de la chaise vide suivie par ce qui reste du groupe "Bihorel avec vous". Que Monsieur Richon obtint une place dans plusieurs commissions, sauf dans celle des appels d'offres, malgré l'assurance que lui avait donnée Renard lors d'une négociation antérieure au conseil dans son bureau. Qu'aucun ex-Bihorellais ne figurerait dans cette commission des appels d'offres (quelqu'un pourrait-il confirmer ou infirmer cette information?). Tout cela fleurerait-il bon, la démocratie des copains?

 
conseil Bois-Guillaume Bihorel par lebulletin



Enfin, mais nous l'avons déjà évoqué ici, la soirée fut sauvée par le discours d'un citoyen résistant de Bihorel. Voici la vidéo de cette allocution


Ah, j'allais oublier, nous sommes sans nouvelle de J.P.Ferrès, notre "speaker" de Radio Paris, qui devait nous expliquer le caractère "inique" du discours de Michel Coruble. C'est vrai que depuis Sigmaringen, J.P.Ferrès ne capte peut être plus la fréquence de ce blog.

Vive Bihorel Libre
CD

lundi 23 janvier 2012

Politiciens, journalistes et financiers: un ménage à trois.


Mes Chers Compatriotes, je sais que votre esprit critique est aiguisé et votre regard avisé, mais une petite piqure de rappel ne fait jamais de mal. Aussi, je vous recommande d'aller assister au cinéma le Melville, à la projection du film/documentaire "les Nouveaux Chiens de garde".
C'est bien sûr, très dans l'esprit du Monde Diplomatique et de Daniel Mermet, mais aussi très didactique quant à la manière dont est organisé le gavage des citoyens en matière d'information et comment on tente de maintenir l'opinion publique dans le cercle vertueux "des possibles", si cher à Alain Minc et à la quinzaine "d'experts" pas du tout indépendants qui depuis 30 ans nous disent ce que l'on doit penser.

CD 

jeudi 19 janvier 2012

Le C.R.A.C. et Gérard Lambert frappent encore !


Reçu par mail ce matin, un message de Gérard Lambert qui avec les membres du C.R.A.C (Comité de Résistance Alfred Caron) ont, à la barbe de l'occupant, rappelé que Bihorel était une commune libre, occupée de manière illégale et contre la volonté de ses habitants.


Des sources bien informées, nous ont indiqué que quatre panneaux avaient été placés à bonne hauteur, rue de Lille, à l'angle de la rue Caron et de la route de Neufchâtel, en bas de la rue de la Libération et à mi-pente de la rue Carnot.
Gérard Lambert nous a également adressé quelques photographies qui documentent ce billet. La police municipale serait sur la piste d'un mystérieux escabeau, inconnu des services judiciaires.


 Un message clair que les démocrates du C.R.A.C. ont envoyé au Freluquet et à ses complices: 

les Bihorellais ne lâcheront rien !

Vive Bihorel Libre !
Manu ad ferum
CD

mardi 17 janvier 2012

Anschluss de Bihorel par Bois Guillaume

Voleurs de Commune

Deuxième conseil municipal illégitime du Bois Guillaume élargi, 
jeudi 19 janvier à 18H30mn, espace Guillaume le Conquérant


Vive Bihorel Libre !
CD