"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mercredi 19 février 2014

La Lettre d'un défroqué


Mes chers Compatriotes, saviez vous que je bénéficiais d'un traitement de faveur de la part des freluquistes, ou plutôt que ma boite aux lettres en bénéficiait ? Ainsi lors de chaque distribution d'un torchon faisant la propagande et l'apologie du maire sortant et bien elle est systématiquement oubliée. Je me demande bien pourquoi.  Pas vous ? 
Vous noterez avec amusement qu'il en va de même pour les tracts de  la "troisième liste", celle qui pour tout programme n'a qu'une seule et unique idée : déplacer la mairie de Bihorel sur l'île de la mare à Pécot. Rien dans ma boite aux lettres non plus de leur part...Serait-ce parce que ce sont les mêmes qui distribuent pour les deux listes ?

Heureusement des amis veillent. C'est ainsi que j'ai pu prendre connaissance de la deuxième lettre que le freluquet vient de commettre à notre intention, nous, dont il n'a pourtant plus aucune légitimité à solliciter les suffrages après s'être assis sur nos votes en 2011. Ce texte dont l’orthographe laisse à désirer (1), j'ai choisi de le parodier en le ré-écrivant tout en respectant le style et la personnalité de l'auteur, mettant ainsi en relief, ce qu'au fond de lui, pense en creux le fossoyeur de Bihorel. L'original est disponible en utilisant le lien situé après sa parodie.


La LETTRE d'un défroqué
ÉDITO
      
          Chère bande de Caves,

Ce deuxième numéro de la « Lettre » démontre que je suis surtout très préoccupé par la préservation de mon avenir.
En effet, la politique municipale désastreuse que j'ai menée durant deux mandats n’a fait que détériorer la tranquillité publique (perte du poste de police nationale, diminution des effectifs de la police municipale), l’environnement (augmentation du trafic poids lourds en transit au plateau des provinces) et créer les conditions pour un urbanisme de bétonneur dont seule la crise financière et immobilière a pour l'instant préservé des effets désastreux, votre cadre de vie.

J'ai bazardé Bihorel et ses richesses précieuses (logements sociaux) à sa voisine Bois Guillaume et cela contre l’avis exprimé dans les urnes par les nombreuses familles qui souhaitaient rester bihorellaises. Le bien être à Bihorel, franchement, je n’en ai rien à battre et je me moque que vous soyez "ensemble bien chez vous" car si vous croyez que je fais tout cela de manière bénévole et désintéressée, vous vous trompez. Si je m’accroche ainsi comme un "gulu-gulu" (2) dans la honte et le déshonneur, c’est que le seul mandat qui m’intéresse, c’est la députation. Alors Bihorel, hein, vous voyez ce que je veux dire…

Dans nos trois quartiers, je peux encore vous rendre les choses plus désagréables et vous pouvez compter sur moi pour ne pas faire dans la dentelle :

-         Au Domaine du Chapitre :
en deux mandats je ne suis pas parvenu à construire sur cette foutue pelouse mais croyez moi, lors du troisième, vous n’y couperez pas. Et puis pendant que j’y serai, une petite ouverture du chapitre vers la voie express ou vers Bois Guillaume, ça vous décongestionnera tout ce quartier.

-         Au plateau des provinces :
puisque le contournement Est, n’est pas prêt de voir le jour et comme je n’aurai pas plus les "corrones" durant mon troisième mandat que pendant les deux premiers de prendre un arrêté municipal interdisant les poids lourds en transit sur Bihorel et bien je peux vous promettre pour les six ans à venir, encore plus de camions et de transports dangereux à passer sous vos fenêtres.

-         Au Vieux Bihorel :
Ah ! Depuis le temps que je veux la raser cette fichue place de l’église à l’identité villageoise ringarde pour en faire un lieu déshumanisé et sans personnalité que des urbanistes et architectes sans imagination vous bétonneront pour le plus grand bénéfice des promoteurs. Et puis si les commerçants y font faillite les uns après les autres pour cause de box aux loyers trop chers et bien vous pourrez toujours aller voir chez Leroy Merlin et Casino si j’y suis !

C’est comme cela et puis c’est tout. Notre commune est une ville qui ne peut plus s’étendre alors il va falloir densifier en vous entassant les uns sur les autres et pour cela nous n’aurons pas le choix. Comme avec la maison Bompard, il nous faudra détruire l’existant pour le remplacer par des résidences à 4.000 euros le m2 et tant pis pour les jeunes et les vieux de la commune qui n’auront pas assez d'argent pour s'y loger. Les Hauts de Rouen et le foyer Tamarelle leur tendent les bras pour y commencer ou y finir leur parcours résidentiel.

Je sais, mon catalogue de promesses en 2008 n'était qu'un tissu de mensonges où il n’était nullement question du PLU de maçon, ni de l'annexion de Bihorel par Bois Guillaume. Vous croyez peut être que je suis un branquignol mais quand même pas au point de vous dire la vérité pour après, être battu aux élections.
Bon pour les impôts, c’est pareil, je répète à l'envi que je les ai fait baisser et pourtant c'est faux. Je suis vice président de la Crea à 2.000 euros par mois, mais je n’ai rien fait au sein de cette assemblée pour empêcher que votre taxe d’enlèvement des ordures ménagères soit multipliée par 10 ou 20, je ne sais plus, pendant mes deux mandats.
Alors cette fois, pour le troisième, je vais vous jouer le même air de pipeau et si vous croyez le moindre mot du projet que je vais vous présenter dans un prochain document, c’est que vous êtes vraiment des truffes et que j’aurais tort de me priver. 
En plus j’ai ripoliné ma liste, viré quelques berniques que j’ai remplacées par d’autres cire-pompes au QI de bulot et autres naïfs dont la seule qualité sera de lever encore plus vite que leurs prédécesseurs, le bras droit quand je dirai « qui vote pour ». 

Concernant mes adversaires, je suis bien obligé de vous mentir en les qualifiant de bolcheviques assoiffés d'impôts et histoire de vous foutre la trouille, de vous raconter qu'ils laisseront régner en maitres les racailles sur tout Bihorel, une fois qu'ils auront démonté les caméras de vidéo surveillance. 
Cela serait quand même un peu fort qu'une liste de Bihorellaises et de Bihorellais sans étiquette et rassemblés, soit élue et mène une politique d'intérêt général. Et les miens là dedans, d'intérêts, ils deviendraient quoi, je vous demande un peu ? Enfin heureusement, j'ai le journal et la télé du coin dans ma poche pour vous bourrer le mou.

Soyez en assurés, bande de caves, vos remarques selon une habitude prise lors de mes deux précédents mandats, j'en tiendrai compte avant de m’assoir dessus afin qu’Ensemble avec les Bois Guillaumais ou je ne sais pas qui, je trouverai bien, nous soyons toujours bien chez nous dans la future nouvelle commune, car bien évidemment, je ferai une troisième fusion (merde, ça m’a échappé !).

Dans l'attente du 23 mars et le plaisir renouvelé de vous rouler encore une fois dans la farine, c'est bien chaleureusement que je vous fais un bras d'honneur.

Le défroqué

(1) 
"un centre ville accueillant....au niveau de ses commerces" et non pas "ces"
"une semaine de quatre jours et demi" et non pas "demie"
"les abords des commerces" et non pas "des commerçants"
etc...l'élève freluquet est aussi mauvais en orthographe qu'en histoire de France (souvenons nous de son "18 juin 1945")

(2) Le "gulu-gulu" est un parasite dont la particularité consiste à s'accrocher aux parties génitales des morpions. C'est dire sa capacité à s'accrocher.


dimanche 16 février 2014

Le coup de cirage de la semaine

Il aura fallu attendre cette semaine, l'édition du samedi 15 février pour le coup de cirage hebdomadaire sur les chaussures du maire sortant de Bihorel, de la part du principal quotidien normand .
 " Ne dites pas à Jean-Michel Bérégovoy qu'il conduit une liste Europe écologie Les Verts à Rouen. Ne dites pas non plus à Benoit Pétel, tête de liste encartée au PS, que sa liste est à gauche . Dans les deux cas, vous vous ferez gronder ...".
S'en suit une chronique où le plumitif goguenard, prenant l'air de celui à qui on ne la fait pas, joue les ricaneurs de service sur le dos des listes de rassemblement et d'intérêt communal, tout en méprisant les néophytes en politique qui s'y sont engagés.

Sans doute par paresse professionnelle, l'auteur de la chronique ne sait rien ou ne veut rien savoir de "Bihorel rassemblée". Vous comprenez Bihorel, c'est loin de Deville les rouen où il a son bureau et ce serait trop lui demander avant de pisser sa copie, de venir rencontrer celles et ceux qui composent cette liste qui, je le confirme, n'est effectivement pas à gauche. La déontologie  lui commanderait également de rappeler le contexte historique bihorellais très particulier où les méthodes d'autocrate du maire sortant, ont conduit des habitants de toutes tendances politiques à s'unir pour virer le fossoyeur de Bihorel et rétablir la démocratie. Enfin, c'est vraisemblablement par malhonnêteté intellectuelle qu'une fois de plus, le quotidien normand travestit la réalité et cela en faveur du maire défroqué depuis janvier 2012.

A une époque où chaque année disparaissent de nombreux titres de la presse quotidienne, il est de bon ton d'accuser internet. La toile est bien évidemment la principale raison de la perte du lectorat de la presse papier, mais si le quotidien normand voit avec le temps, le nombre de ses lecteurs diminuer comme une peau de chagrin, il faudrait peut être aussi qu'il se demande si la qualité de certains de ses journalistes n'y est pas pour quelque chose.

Vive Bihorel Libre !
CD

mercredi 12 février 2014

De l'antisémitisme de gauche et de ses origines



Yvon Quiniou était l'invité de Raphaël Enthoven dans "Philosophie" sur Arte (émission du 9 février 2014)

lundi 10 février 2014

Réferendum suisse: une bonne nouvelle pour la démocratie



Le résultat du référendum suisse qui a vu une majorité d'électeurs demander l'arrêt de l'immigration de masse est une bonne nouvelle pour la démocratie.

Les Suisses ont tout simplement décidé de reprendre en main leur destin en contrôlant davantage leurs frontières.

François Hollande devrait s'inspirer de notre voisin suisse, en redonnant la parole aux Français et en sortant de l'espace Schengen afin de mettre un frein à une immigration non maîtrisée qui nuit au pacte de cohésion de notre pays et qui fait pression à la baisse sur les salaires.

Maîtriser nos frontières ne veut pas dire se refermer sur nous-mêmes. C'est justement lorsqu'un pays régule ses flux migratoires qu'il peut davantage s'ouvrir sur le monde.

Les listes Debout la France, ni système, ni extrêmes, proposeront lors des prochaines élections européennes le rétablissement de nos frontières.


Nicolas Dupont-Aignan

Député de l'Essonne

Président de Debout la République

Le résultat du référendum suisse qui a vu une majorité d'électeurs demander l'arrêt de l'immigration de masse est une bonne nouvelle pour la démocratie.
Les Suisses ont tout simplement décidé de reprendre en main leur destin en contrôlant davantage leurs frontières.
François Hollande devrait s'inspirer de notre voisin suisse, en redonnant la parole aux Français et en sortant de l'espace Schengen afin de mettre un frein à une immigration non maîtrisée qui nuit au pacte de cohésion de notre pays et qui fait pression à la baisse sur les salaires.
Maîtriser nos frontières ne veut pas dire se refermer sur nous-mêmes. C'est justement lorsqu'un pays régule ses flux migratoires qu'il peut davantage s'ouvrir sur le monde.
Les listes Debout la France, ni système, ni extrêmes, proposeront lors des prochaines élections europénnes le rétablissement de nos frontières.
Nicolas Dupont-Aignan
Député de l'Essonne
Président de Debout la République
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dimanche 9 février 2014

On ne mélange pas les Mélenchon et les serviettes


par Dominique Jamet
Il est à la portée de tout le monde, et donc du premier imbécile venu, de reconnaître sa droite de sa gauche. La droite, nul ne saurait l’ignorer, c’est l’ordre, l’égoïsme, la hiérarchie, la censure, la répression ; la gauche, comme chacun devrait le savoir, c’est liberté, égalité, fraternité, altruisme, humanisme, tolérance. La droite, c’est Torquemada, Franco, Mussolini, Pétain, Hitler. La gauche, c’est Gambetta, Jules Ferry, Jean Jaurès, Gandhi et Mandela. La gauche, c’est sourire aux lèvres et main tendue. La droite, c’est haine au cœur et gros bâton. L’air est connu, et les paroles.

M. Maurice Meillet était de gauche, et même d’extrême gauche depuis toujours, à telle enseigne qu’il avait été pressenti pour prendre la tête de la liste Front de gauche aux municipales à Périgueux. Pourtant, alors qu’il se promenait tranquillement, l’autre jour, dans les rues de sa ville, l’imprudent n’hésita pas, hélé par des amis, à changer de trottoir pour prendre un verre en leur compagnie dans un local « de droite » où il échangea de surcroît quelques mots avec M. Yves Guéna, 91 ans, ancien ministre, ancien maire de Périgueux, Compagnon de la Libération, et vieille connaissance. Que n’avait-il fait là ? Coprésidente du Parti de gauche, Mme Martine Billard a signifié au coupable, apparemment dénoncé par de bonnes âmes, que, dans ces conditions, il n’était plus question qu’il portât les couleurs de son mouvement le 23 mars.

Eh oui, Mme Billard n’a pas eu tort de le rappeler en rappelant à l’ordre moral M. Meillet, la gauche, c’est aussi Rousseau, Robespierre, la Terreur, Staline, le Goulag, Mao, la Révolution culturelle, Mélenchon et Castro. La gauche, c’est la guerre civile, la gauche, c’est la guerre. En tant que membre des Seleka, M. Meillet n’avait pas à frayer, fût-ce le temps d’un whisky, avec les anti-balaka. 

Ainsi certains se font-ils de la politique et du fameux « vivre ensemble » une idée qui ne déparerait pas au Centrafrique. Ou du côté de Cro-Magnon.

mercredi 5 février 2014

Chaussures brillantes


Ravi de la crèche (photo PN)
Mes chers Compatriotes, même si le maire défroqué n'est pas réélu le 23 ou 30 mars prochain, il n'aura pas tout perdu dans cette campagne électorale. Une chose est certaine, ses paires de chaussures brilleront bien. 
Pas une semaine en effet, sans que Paris Normandie ne passe un coup de cirage sur la tige de sa chaussure gauche ou ne décrotte la trépointe de celle de droite. Cette semaine encore s’intéressant à l'installation des assistantes maternelles au Chapitre, le quotidien nous offre pour toute illustration du sujet, une photo de trois fossoyeurs de Bihorel, candidats pour le pire n'en doutons pas à leurs propres successions. 
Le lecteur aurait peut être voulu connaitre le visage des assistantes ou avoir un aperçu des locaux où nos chères têtes blondes trouvent l'accueil, mais il n'en saura pas plus. L'intérêt de ce genre de publi-reportage est, dans cette période électorale, de montrer que les voleurs de commune tintant du godet en plastique, occupent brillamment le terrain en multipliant les inaugurations de leurs magnifiques réalisations (1), tout en arborant un air de ravi de la crèche.
Allez Paris Normandie, la semaine prochaine, on fait bien attention, on oublie pas de faire les talons surtout.
Pourquoi ? 
Et bien parce que c'est ce que l'on voit lorsque les gens s'en vont...
CD

(1) rectificatif: un lecteur assidu m'informe que la crèche n'a rien de municipale, mais qu'il s'agit d'un établissement privé. Le "ravi de la crèche" n'a donc aucun mérite dans cette affaire.
l'article complet: 
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/cire-pompes281.jpg

jeudi 30 janvier 2014

Comme un X.O dans du Saint Louis

                  

Il est à peine plus de 18h25mn lorsque je referme mon portail pour me rendre à ce premier conseil municipal de notre Bihorel redevenu libre. L’excitation que je ressens à cet instant n’a rien de comparable à celle que je connus le 18 juin 2013, lorsque sur les coups de midi la nouvelle  tomba « fusion annulée par le T.A ».
Il s’en était alors suivi une folle journée où se mêlèrent sourires, joie, soulagement, émotions, chants avec Alfred, Marseillaise et surtout le sentiment d’avoir été rétabli dans notre bon droit  par la justice.
 
Sept mois ont passé depuis. L’été est bien loin mais en ce soir d’hiver 14, tout en marchant sous le crachin vers la salle du conseil municipal, je savoure à l'avance l’instant précieux. A mon arrivée la salle est déjà pleine. Mon premier regard est pour Marianne. Elle est là, posée sur la cheminée, encore plus resplendissante comme une femme qui a obtenu sa revanche. Les quatre conseillers exclus grâce au petit arrangement entre maires et préfet sont eux aussi de retour .
Cette salle des mariages semblerait presque exigüe, mais elle comble d’aise ceux qui préfèrent « un petit chez soi » à « un grand chez les autres ». Ici, cela sent la République pas Sigmaringen et l’on distingue clairement le visage des fossoyeurs de Bihorel, on peut les fixer, les défier du regard, devrais-je dire.
Guillaume Avisse, en guise d’adieu définitif à la vie politique, tint les seules paroles qui mériteraient d'être consignées au procès verbal de ce conseil. Les yeux dans les yeux, il expliqua aux félons, combien ils étaient minables avant de demander au maire défroqué, sans obtenir de réponse, comment après avoir bafoué le suffrage universel, il osait solliciter de nouveau les électeurs avant de conclure d’un ironique « mais vous osez tout et c’est à cela que l’on vous reconnaît ! ».

Non hier soir, le freluquet ne fanfaronnait plus comme au temps où il prononçait la phrase fatidique « la fusion est donc adoptée ». Il a depuis mordu la poussière et en ce 29 janvier 2014, c’était pour lui le temps de l’humiliation qui continuait. Et oui, mon cher Pascal « dura lex, sed lex » pour qui s’assoit dessus…  

Ce conseil s’est achevé après une heure à peine de séance, sans bruit ni fureur. Il était de ceux dont on ne ressort ni exalté, ni déçu mais que l’on savoure comme un X.O dans un verre de la cristallerie Saint Louis, calé dans un bon fauteuil, comblé par l'instant vécu !

Vive Bihorel libre et rassemblée !
CD

dimanche 26 janvier 2014

FUSION ? Pour en finir avec quelques contrevérités

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Il était temps de mettre un terme à la désinformation du maire sortant au sujet de la fusion. Hier matin les co-listiers de "Bihorel rassemblée, Bihorel avance" ont distribué un tract remettant les pendules à l'heure, faute de pouvoir remettre celle de l'église, également victime de la fusion ! (1)
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Bon dimanche et bonne lecture !
CD

(1) depuis la fusion, la maintenance de l'horloge de l'église Notre Dame des Anges a été confiée à la société en contrat avec Bois Guillaume. Celle-ci est incapable de la faire fonctionner...Un signe venu du ciel ?

vendredi 24 janvier 2014

Conseil Municipal: le retour des voleurs de commune à Bihorel


CONSEIL MUNICIPAL
 le Mercredi 29 janvier à 18H30, salle des mariages, mairie de Bihorel libre !

Mes chers Compatriotes, il sera assez savoureux de voir le retour pour ce conseil municipal du maire défroqué, entouré des félons et autres traitres à la commune, élus de "Bien Vivre à Bihorel" et probablement futurs candidats de "Bien Chez Nous Ensemble à Bihorel" . 
Les quatre conseillers d'opposition écartés arbitrairement en septembre 2011, pourront siéger.
SOYONS NOMBREUX !

Vive Bihorel libre et rassemblée !
CD

mardi 21 janvier 2014

Le retour d'un défroqué

Tous les projets et la pensée d'Houbron, résumés en une seule phrase


Les vœux de Pascal Houbron aux Bihorellais ou la lettre qu’il nous adresse, sont l’œuvre d’un mauvais tragédien qui une énième fois remonte sur scène pour y  interpréter son rôle favori, celui de l’éternel persécuté. Pleurnichard depuis treize ans, Houbron cherche encore et toujours à nous faire croire qu’il serait la victime d’un complot ourdi dans l’ombre par une meute d’opposants assoiffés de pouvoir. La terre entière lui en voudrait au « gentil » Pascal. Mais le public est lassé par la performance et le freluquet n’apitoie plus personne. Avec sa sempiternelle interprétation du dindon de la farce, Houbron en fait trop, il devient grotesque et comme tout ce qui est grotesque, il ne peut s’attirer que dérision et raillerie.

Les mots et les concepts les plus nobles sonnent toujours faux dans les discours d’un menteur. Ainsi lorsque le maire défroqué (démission en janvier 2012) se pose en défenseur de la tolérance, lui qui n’a pas su tolérer que le suffrage universel lui ait donné tort, il est grotesque tout comme lorsqu’il déclame « Ce sont au contraire nos valeurs de fraternité et d’attachement à l’être humain qui nous font vivre ensemble» lui qui par deux fois, n’en pouvant plus de vivre avec les Bihorellais, a cherché à les fourguer à qui en voudrait bien contre un billet pour la députation et la gaité de la vie parisienne. Mais c’est le soir de ses vœux, qu’il aura poussé le grotesque à son acmé lorsque, affirmant sa volonté de lutter contre les extrémismes, en pleine affaire Dieudonné, il assimila ainsi ses opposants à des barbares antisémites.




"J'aime travailler pour les autres". Pour une fois Houbron ne ment pas. C'est vrai, le maire défroqué a travaillé en 2004 pour Pierre Albertini, lorsqu'il voulut fusionner Bihorel avec Rouen, apportant l'électorat de droite bihorellais au maire de Rouen en échange de la promesse d'une investiture au "mandat qui m’intéresse, c'est la députation". Mis en minorité par sa propre majorité, ce fut un échec pour Houbron. Mais il aime tellement travailler pour les autres, qu'il recommença en 2011 et travailla cette fois pour Gilbert Renard. Le marché était un peu différent mais la finalité restait la même. Faire cadeau des logements sociaux de Bihorel à travers la fusion à Bois Guillaume contre toujours la même chose; l'investiture pour "le mandat qui m’intéresse, c'est la députation." Oui, Houbron aime travailler pour les autres mais c’est toujours à son seul profit et au détriment de l'intérêt général.

Dans sa lettre, rien de nouveau ; l’essentiel est tiré de son panégyrique publié en avril 2011 (http://constantindragases.blogspot.fr/2011/04/dix-ans-les-degats.html). Pas une seule idée, d’ailleurs s’il en avait eu une, il a eu treize ans pour la mettre en place. Alors certes dans les semaines à venir Houbron sortira un catalogue de promesses rempli de vœux pieux et de slogans creux, accompagné d’un bilan dans lequel il nous dira que grâce à lui, à Bihorel, c’est plus belle la vie. Mais l’essentiel n’y sera pas. Avait-il inscrit dans son programme de 2008, le PLU bétonneur et permissif au profit des promoteurs et dont seule la crise économique nous a, jusque là, préservé des méfaits ? Avait-il parlé de la disparition de Bihorel due à l’annexion de notre commune par Bois Guillaume ? Non bien sûr. Et pourtant c’est bien cette même obsession, celle d’une troisième tentative de fusion qu’il avoue à demi-mot avoir pour seule vision de l’avenir de notre commune ….

Et Bihorel dans tout cela ? Après onze ans d’Houbron et deux ans de Renard, l’état de la place de l’église symbolise à lui seul celui de Bihorel. Une place défigurée avec ses hideuses barrières bleues, ses commerces qui ont disparu (café/presse), ceux qui ferment (épicerie) et ses maisons abandonnées (maison Bompard).

Mes chers Compatriotes, le bilan de Pascal Houbron à Bihorel est celui d’un homme dépassé par la tâche et les enjeux. Un bilan qui  n’a qu’une seule colonne: celle du passif.

Vive Bihorel libre et rassemblée !
CD

lundi 13 janvier 2014

Bihorel rassemblée: le Blog




Un petit nouveau dans la blogosphère bihorellaise, en effet la liste "Bihorel rassemblée, Bihorel avance" a maintenant son blog. Bien sûr, je continuerai ici à commenter, polémiquer, échanger comme je le fais depuis bientôt cinq ans mais allez donc faire un tour sur ce nouveau blog. Vous m'y retrouverez de temps à autre...

www.bihorelrassemblee.fr

Bonne "dispute"
CD 

mercredi 8 janvier 2014

Récidiviste !


Depuis quelques temps, le Freluquet distille par voie de presse une douce musique d'ambiance en direction des oreilles des électeurs. Musique, de celles qui endorment votre vigilance dans les supermarchés pour tenter insidieusement d'atteindre votre inconscient de consommateur.  
Nous connaissons tous, mes chers Compatriotes, l'histoire de ce voleur qui un jour s'introduisit par effraction dans une maison pour la piller et qui au moment de débrancher la télévision pour l'embarquer, faillit s'électrocuter. Vous souvenez vous de ce qu'il advint ? Et bien c'est le voleur qui porta plainte contre les propriétaires parce que l'installation électrique n'était pas aux normes. 
Ainsi aujourd'hui, c'est le pyromane qui crie au feu, le voleur de commune qui prend la posture de la victime et répand avec l'aide d'une presse complice, pour ne pas dire aux ordres, l'idée que les Bihorellaises et Bihorellais penseraient que la dé-fusion est un énorme gâchis dont la responsabilité incomberait à quelques-uns, opposants motivés par de bas intérets personnels et politiques. Je ne reprendrai pas ici ce que mon ami Michel Coruble a brillamment exposé et développé dans son billet. Je me contenterai d'y ajouter un élément à mes yeux primordial. 
Les voleurs de commune, non contents de s'être une première fois déjà attaqué à l'un des piliers de la République Française et de la démocratie en s'asseyant sur le suffrage universel le 4 juillet 2011, récidivent en 2014. 
Cette fois-ci c'est à la justice française qu'ils s'attaquent en détournant et dénigrant la décision des juges, juges qui ont prononcé l'annulation de la fusion. Qui pourrait croire que cette décision de la justice française fut prononcée pour servir les intérêts de quelques Bihorellais ? Répandre cette idée, c'est diffamer la justice et les juges !
Non, si les voleurs de communes ont perdu au tribunal, c'est que leur fusion était cousue de mensonges et que les juges ont voulu rendre leur bien aux 66% de Bihorellais qui s'étaient opposés à cette aventure, rétablissant ainsi, comme je l'écrivais ici même le 18 juin 2013, le pacte républicain.

Fusion, dé-fusion, ce sont bien les voleurs de commune, les responsables. En annulant la fusion, la justice française a dit le droit. Alors, mes chers Compatriotes, dans les jours et semaines qui viennent, lorsque vous entendrez Houbron faire campagne, n'oubliez pas que le "gâchis", c'est lui !

Manu ad ferum
CD
Propagande mensongère sur la "une" de Paris Normandie du 4 janvier 2014


Information: vœux de l'ex-maire, jeudi 19h au foyer municipal. Soyons nombreux !

mardi 7 janvier 2014

De l’art de tromper les hommes. par Michel Coruble




Coupables de ne pas avoir respecté la loi régissant la création d’une commune nouvelle et bien plus encore de ne pas avoir respecté le vote des habitants, voilà maintenant que Pascal Houbron et Gilbert Renard ont l’audace, à longueur d’articles de presse, de se présenter à nous en s’appropriant indûment l’humble posture des victimes. Les voilà se prétendant victimes des erreurs de l’Etat et des calculs politiciens de leurs opposants. Ils voudraient nous convaincre que les coupables, ce sont les autres : l’Etat qui refuse de les aider financièrement à mépriser la volonté populaire, à contourner la loi SRU et à modifier à leur avantage le périmètre électoral des prochaines municipales, et aussi leurs adversaires politiques qui feraient mieux d’applaudir à leur déni de démocratie plutôt que de leur intenter des recours en justice ! 

C’est plutôt spécieux et peu crédible mais à force de répétition…, les deux maires sortants espèrent renverser les responsabilités en faisant porter le chapeau du fiasco de la fusion et de ses conséquences financières à ceux qui avaient toujours lutté contre sa mise en place. Portés par le contexte actuel de discrédit des politiques qu’ils ont largement alimenté localement par leur comportement indigne, voilà Mrs Houbron et Renard devenus les innocentes cibles dont le « beau projet » a été ruiné par les assauts juridiques de politiciens irresponsables. Mais attention, qu’on comprenne bien, eux-mêmes ne font pas de politique bien sûr, jamais : s’ils échangent un parc de logements sociaux contre une promesse d’aide à l’investiture pour des législatives, ça ne peut être que dans l’intérêt exclusif des habitants de leurs deux communes… Les tractations occultes, les médiocres calculs politiciens, sont toujours le fait des autres… Et d’ailleurs, ils disent vrai : eux ne font pas de politique, ils traitent des affaires, ils gèrent leur carrière ! 

A les écouter, leur échec serait aussi le nôtre à nous les habitants des deux communes et nous devrions tous partager leur amertume. Nous devrions donc tous nous lamenter de l’échec d’une fusion voulue pour de mauvaises raisons, menée de la manière la plus anti-démocratique qui soit et dont nous avons pu voir au cours de ces deux dernières années à quel point elle ne servait à rien sinon à générer des inégalités de traitements entre nos deux communes. Qu’ils n’y comptent pas trop cependant, cette annulation est leur échec et ils en sont les seuls responsables ; et pour tout démocrate, à l’inverse, cette décision du Tribunal administratif est avant tout une victoire parce qu’elle pose des limites à la toute-puissance d’élus qui, sans cela, pourraient être tentés d’oublier qu’ils ne sont que les représentants provisoires des habitants, tentés de confondre ainsi leurs petits intérêts particuliers avec l’intérêt collectif. 

Si nous devions garder une amertume cependant, ce serait d’avoir à supporter les charges financières liées à ces errements coupables, mais en mars prochain l’occasion nous sera donnée d’en sanctionner les vrais responsables car les électeurs de Bihorel, pas plus que ceux de Bois-Guillaume, ne se laisseront abuser par de nouveaux mensonges, aussi habiles soient-ils. Le capital-confiance des deux Maires sortants est épuisé depuis bien longtemps. Qui, en effet, pourrait encore faire confiance à ceux qui, délibérément, leur ont menti en omettant d’inscrire la fusion dans leur programme électoral de 2008, leur ont menti encore en promettant de respecter le résultat de la consultation et leur ont menti toujours en promettant de conserver tous les conseillers municipaux ? 


A Bihorel – et à Bois-Guillaume aussi sans doute, nous l’espérons -, des citoyens venus d’horizons politiques divers se regroupent pour tourner la page de cette sombre période et retrouver la sérénité et la vitalité que nous souhaitons tous pour notre commune. Une liste : « Bihorel rassemblée » va se présenter à vos suffrages en mars prochain ; ses membres quant à eux, oui, ils font bien de la politique, ils l’assument et même ils en sont fiers ; car la politique, ce n’est pas ce qu’en ont fait des élus comme P. Houbron et G. Renard, ce n’est pas comme le disait cyniquement d’Alembert : « l’art de tromper les hommes » ; non, c’est tout au contraire la volonté tenace de défendre de grandes et belles valeurs : la vérité, la démocratie, la justice ; et concrètement, c’est passer et respecter un contrat honnête et clair avec tous les électeurs pour contribuer à l’organisation la plus harmonieuse possible de la vie de la cité en donnant le meilleur de soi.

Michel Coruble