"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline
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vendredi 5 juillet 2013

Mensonge permanent: le retour !

" Tout est de la faute des opposants et de l'Etat "

Pascal Houbron, acculé dans un coin, n'en mène pas large en ce début d'été 2013. Tricard un peu partout, interdit de séjour à la préfecture et là je n'invente rien puisqu'il le révèle lui même ("le Préfet refuse de nous recevoir"), le freluquet justifie sa réputation depuis la décision du TA de Rouen, de porteur de scoumoune . 
Seul échappatoire pour lui, la fuite en avant par le mensonge. Et là, c'est vrai que c'est un super pro, Pascal, à un point tel qu'il pourrait se reconvertir chez État d'Esprit après mars 2014.

A titre d'exemple, je vous conseille la lecture du toujours excellent Bulletin (numéro du 2/07/2013). J'aurai juste une (petite) critique à formuler, j'ai trouvé le titre de la "une" un peu décalé "La colère de Pascal Houbron contre l’État", moi j'aurais plutôt titré " après la fessée, le freluquet chouine" .
L'interwiew en question, est un chef d’œuvre d'imbécilité dans les réponses où le freluquet espère que l'électeur se contentera de regarder le bout du doigt du TA de Rouen alors que celui-ci désigne clairement sur le fond, la responsabilité des voleurs de commune.

A lire aussi le PN de jeudi où les habitants du plateau des provinces apprendront que s'ils ont des bacs à sable tout neufs, c'est grâce à la fusion. Investir au plateau, c'était quand même la moindre des choses, lorsque l'on sait combien de millions d'euros de pénalités, l'annexion de ce quartier aurait fait économiser au fil des années aux Bois guillaumais. Finalement, l'investissement consenti de 400.000 euros, est en comparaison une aumône...

 Enfin je ne peux m'empêcher de mettre en ligne la lettre du 27 juin 2013 que Gilbert l'annexionniste nous a tous envoyée (propagande à nos frais bien sûr), lettre qui est un ramassis de mensonges et devrait être déposée à Sèvres comme mètre étalon en la matière. 
J'ai beaucoup aimé l'argument "réduction des pénalités dues au nombre de logements sociaux insuffisants". Réduction pour Bois Guillaume certes Gilbert, mais augmentation des pénalités pour le contribuable Bihorellais dont la commune était depuis longtemps déjà au dessus du seuil légal en matière de logements sociaux. 
Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Moi, je trouve que pour une campagne électorale, ils partent un peu vite, les voleurs de communes et qu'à ce rythme là, ils vont s'épuiser et ils auront du mal à trouver des bobards aussi gros jusqu'en mars 2014
Vous l'avez compris, mes chers Compatriotes, si notre quotidien et notre avenir vont redevenir gris et tristes, c'est de la faute de l'état et des opposants locaux, parce qu'avec la fusion nous était promis un avenir riche et luxuriant.

Hier soir se tenait le conseil municipal. La montagne a accouché d'une souris. Était-ce du au port d'une élégante cravate par l'un de leur chef, en tous cas le  groupe d'opposition socialiste resta très sage et poli, à la limite de l'obséquiosité.
Une satisfaction cependant, le discours (1) de Mme Le Goff, élue du groupe « Ensemble, prenons notre avenir à cœur » qui résuma de fort belle manière la situation, sans épargner les voleurs de communes. Bravo Madame ! Hier soir, la vraie opposition était de droite...

Vive Bihorel libre !
CD 

 (1) si quelqu'un a le texte, je le mettrai volontiers en ligne

dimanche 30 juin 2013

Conseil Municipal du 4 juillet 2013: Happy Birthday Commune Nouvelle !

Freluquet faisant ses "Adieux" à ses ambitions personnelles

Comme cette date avait été bien choisie ! Faire un conseil municipal un 4 juillet 2013, pile poil deux ans après celui de la honte et du déshonneur, qui un 4 juillet 2011 entérinait contre l'avis de la population, la mort de Bihorel.  Belle provocation, n'est-ce pas ?

Pour fêter les deux ans de ce déni de démocratie, le fossoyeur de Bihorel, Pascal Houbron, avait dû commander un gros gâteau d'anniversaire, aussi gros que ses ambitions personnelles et il savourait déjà son plaisir à l'idée de faire un bras d'honneur, lui et ses berniques, aux 66% de Bihorellais qui un 26 juin 2011, les avaient désavoués. 
Pas de bol, une décision du Tribunal administratif de Rouen est passée par là, gâchant la belle fête.

Le conseil municipal illégitime et encore légal jusqu'au 31 décembre 2013 se réunira, le jeudi 4 juillet 2013 à 18H30 à l'espace Guillaume le Conquérant (commune de l'annexionniste Renard).

Vous trouverez ci dessous des liens vers tous les documents utiles pour suivre ce conseil.

https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/CONVOCATION%20ET%20PROJETS06.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/PV%206%20JUIN%202013.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/SOMMAIRE%20DES%20ANNEXES%20ET%20ANNEXES06.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ANNEXE%20133%20A%20143.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ANNEXE%20133-2013.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/annexe%20139-2013.pdf

Ah, j'allais oublier le plus important ! Port du sourire goguenard obligatoire...

Vive Bihorel libre !
CD

samedi 29 juin 2013

Le CRAC répond aux anciens combattants dans Paris Normandie

"Indignes" et "irrespectueux" opposants "tentant d'exister", selon nos anciens combattants

Voici le texte que Michel Coruble avait adressé au nom du CRAC à Paris Normandie en réponse à l'article des anciens combattants, choqués par notre présence le soir du 18 juin. Ce communiqué a été publié de façon incomplète dans l'édition de ce jour du quotidien régional.

"La résistance à un déni de démocratie, quand elle emprunte les voies les plus pacifiques qui soient, peut-elle être indigne comme le dénonce les associations d’anciens combattants se disant « choqués » de notre présence à la commémoration du 18 juin à Bihorel ; cérémonie que nous n’avons, à aucun moment et en aucune manière, perturbée. Si nous avons entonné quelques couplets joyeusement moqueurs, c’est à l’issue de la cérémonie et à l’écart de la stèle portant l’appel du Gal de Gaulle, et c’est exclusivement à l’adresse de nos élus. Sans doute faut-il voir dans cette curieuse indignation un grand élan d’ « apolitisme » qui entraîne les associations d’anciens combattants à voler au secours de nos deux maires aux abois, doublement désavoués qu’ils sont : hier par leur population et aujourd’hui par le Tribunal administratif.  
Rappelons que pour sa part, le CRAC regroupe des citoyens de toute appartenance ou sympathie politique et que les patriotes ne sont pas les derniers à y avoir leur place.

Fin de la partie publiée

Le texte de Michel Coruble se poursuivait ainsi:
Et c’’est précisément parce que nous sommes tous attachés aux valeurs de la résistance, de la démocratie et de la liberté, valeurs auxquelles ces anciens combattants se référent également, que nous menons ce combat contre des élus qui les ont piétinées allègrement en votant, au mépris total des habitants, une fusion reconnue aujourd’hui illégale. Alors, plutôt que de nous faire ce ridicule faux-procès, qu’ils viennent donc chanter avec nous ! 
Michel Coruble pour le CRAC"

mardi 25 juin 2013

Réponse aux "choqués" du 18 juin 2013

"La flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas"

Les anciens combattants de Bihorel auraient-il l'indignation sur commande ou à géométrie variable? Les voilà choqués parce qu'à la suite de la cérémonie de commémoration de l'appel du 18 juin 1940, certaines personnes, comme moi,  après avoir chanté la Marseillaise et honoré la mémoire du Général de Gaulle,  se sont déplacés de quelques dizaines de mètres pour sous le monument dressé à la mémoire d'Alfred Caron, célébrer  la décision du jour prise par le T.A de Rouen d'annuler la fusion.

Je voudrais dire à ces anciens combattants qu'ils n'ont pas le monopole du patriotisme ni des valeurs qu'incarne la France. L'Histoire se nourrit de symboles et que la dé-fusion soit prononcée un 18 juin en est un, au combien significatif.
Ils devraient ces anciens combattants, réviser leurs classiques et se remémorer la portée philosophique du message du Général de Gaulle, grand défenseur devant l'éternel, des valeurs de la République et de la démocratie, lui qui en premier s'inclina devant la décision du peuple français, démissionnant le 28 avril 1969, respectant ainsi ses engagements après que le "NON" au référendum du 27 avril l'ait emporté, non pas avec 66% mais avec 52,41 % des suffrages exprimés. 
Désavoué mais en garant de la démocratie, de Gaulle n'a pas cherché, lui, en trafiquant les résultats à s'accrocher au pouvoir comme d'autres y sont restés agrippés comme des morpions dans la honte et le déshonneur un 4 juillet 2011. 
Honorer la mémoire du Général de Gaulle et des milliers de combattants français " ceux qui sont morts pour que notre pays vive en démocratie et en liberté" dites-vous, cela ne devrait pas se limiter à prononcer trois discours, faire prendre l'air aux trompettes et au drapeau tricolore, écouter la Marseillaise d'un air pénétré avant d'aller rapidement s'envoyer des petits fours. 
Porter l'héritage de Charles de Gaulle et de ceux qui "heureux sont morts pour la terre charnelle, mais pourvu que ce fût dans une juste guerre (...) Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles, couchés dessus le sol à la face de Dieu" (1) oui porter leur héritage et honorer leur mémoire, c'est  continuer au quotidien à défendre l'idéal démocratique pour lequel ils firent le sacrifice suprême et combattre tous les totalitarismes, fussent-ils doux, comme celui d'un certain 4 juillet 2011, soir où, chers anciens combattants, on  ne vous entendit guère ! 
Alors seulement dans ces conditions, vos glorieux ainés ou camarades dont les noms ornent nos monuments aux morts, n'auront plus à rougir de vous...

Vive Bihorel libre !
CD   
 
(1) Charles Péguy



mercredi 19 juin 2013

Divorce pour tous

18 juin 2013: Elle est comment la mine d'Houbron ? crédit photo Fred Duval

    Mes chers Compatriotes,

Hier, la providence avait bien fait les choses. D'abord en milieu de journée, nous était parvenue la nouvelle tant attendue, dans la sérénité certes mais une sérénité à laquelle parfois le doute disputait la primauté. Mais après tout, peut-il venir une mauvaise nouvelle d'un tribunal lorsque l'on a le droit de son coté et que l'on défend l'expression du suffrage universel ?
Le TA de Rouen n'a pas tremblé au moment d'annuler la fusion et en apprenant la nouvelle, toutes celles et ceux qui se battaient depuis deux ans pour que la démocratie soit respectée, ont eu le sentiment d'être rétablis dans leur droit. Finalement, c'est aux 66% de Bihorellais qui avaient voté "NON" que le tribunal a rendu justice.
Ils nous a fallu supporter la magouille qu'était la présentation fallacieuse des résultats du 26 juin 2011, puis le coup de force du 4 juillet 2011 où vingt deux félons, tous élus de Bien Vivre à Bihorel, volaient l'expression dans les urnes de milliers de Bihorellais ! Il nous a fallu subir l'élimination avec l'aide du préfet de quatre conseillers municipaux des oppositions, privant ainsi un bon tiers des Bihorellais de représentation au conseil municipal.  Oui nous avons subi toutes ces infamies en nous retrouvant face à un mur, celui de la "légalité" de la procédure acquise grâce à une loi votée le 16 décembre 2010 par le parlement des "copains".


Il ne leur manquait plus que le bonnet d’âne. Crédit photo Fred Duval


Sous  le regard sévère et inflexible du Général, ne sont-ils pas pitoyables ? On aperçoit  à peine Renard, quant au freluquet, il regarde ses chaussures, la tête basse, celle des félons qui ont trahi un idéal pour leur propre fortune. Charles de Gaulle connaissait son « Péguy » sur le bout des doigts et sans doute les deux voleurs de commune l’entendirent-ils les sermonner en leur citant cet extrait de « notre Jeunesse » paru en 1910.
 « Nous disons, une seule injustice, un seul crime, une seule illégalité, surtout si elle est officiellement enregistrée, confirmée, une seule injure à l’humanité, une seule injure à la justice et au droit, surtout si elle est universellement, légalement, nationalement, commodément acceptée, un seul crime rompt et suffit à rompre tout le pacte, tout le contrat social, …C’est un point de gangrène, qui corrompt tout le corps. »
Hier en réparant la faute commise, l’outrage fait à la démocratie, le tribunal administratif de Rouen a rendu leur bien aux Bihorellais et a rétabli le pacte républicain.

 
Oui justice nous a été rendue, alors en ce 18 juin 2013 la tentation de s'offrir un délicieux moment était légitimement très forte, histoire de voir si les voleurs de commune auraient toujours autant de morgue, si les berniques feraient toujours les malins, si le mépris si souvent affiché pour la piétaille bihorellaise allait être encore de mise. La commémoration de l'appel du 18 juin 1940 nous en offrait la possibilité. Alors en milieu d'après midi le rendez vous fut diffusé par ce blog, le réseau du Crac et les anciens du Silex.
Il y a des jours où l'on chante la Marseillaise avec plus de fierté que d'autres et hier était l'un de ceux-là. Fier de la justice française et c'est planté au milieu des félons, eux qui auraient sonné plus juste dans "Maréchal nous voilà",  que j'ai repris l'hymne national. 


 La commémoration terminée, la fête entre fidèles de la résistance à la fusion pouvait commencer. Pendant que les voleurs de communes se regroupaient dans la salle des mariages de la mairie de Bihorel libre pour s’empiffrer de petits fours et siffler du champagne le tout payé avec nos impôts, la troupe de la chorale d'Alfred massée sous la statue de notre maire historique se lança dans son répertoire, toutefois augmenté et agrémenté en la circonstance par quelques nouveaux couplets:

" Adieu Gilbert, adieu Pascal,
Pourquoi êtes vous donc si pales?
Votre fusion est illégale
Voilà c'que dit le tribunal
Votre fusion est illégale
Vous allez devoir faire vos malles "

couplets qui n'ont pas forcement enthousiasmé celles et ceux qui en sortant de la salle des mariages avaient droit à la chansonnette sous le regard goguenard des partisans de Bihorel libre. A noter que le Freluquet nous tourna le dos et fila par derrière comme glisse un pet sur une toile cirée.

Et maintenant me direz-vous ? Il encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives  mais tous ces gens devraient s’ils avaient un peu d'honneur, démissionner mais nous savons que les traitres n'en ont pas alors il faudra les y pousser et demander à la préfecture de diriger en lieu et place d'un conseil municipal fantôme la commune. 
Une chose est certaine, fusion et dé-fusion vont couter cher à Bihorel mais ce sera à eux, les vingt deux élus de Bien Vivre à Bihorel d'en assumer la responsabilité et payer les pots cassés, fut-ce sur leurs propres deniers. C'est ce qu'ils recevront en pénitence pour avoir mené sciemment la commune dans une impasse pour quelques dollars de plus...

Vive Bihorel libre !
CD

mardi 18 juin 2013

Le sourire d'Alfred !


Si je vous dis que l'on s'est ennuyé ce soir devant la statue d'Alfred, vous ne me croirez pas et vous aurez raison ! Rendez vous demain pour le récit de nos aventures et celles des tristes du godet qui étaient planqués à l'intérieur de la Mairie de Bihorel....Libre, bien sûr !

Manu ad ferum
CD

Le Verdict du 18 juin 2013: BIHOREL EST LIBRE !!!

L'hilarité des Bihorellais va trancher avec les mines piteuses des voleurs de communes


Verdict du 18 juin: la FUSION EST ANNULÉE !!!

Ah ! Mes chers Compatriotes, comme c'est bon, mais comme c'est bon ! Nous allons y revenir, mais nom de d'bleu ! COMME C'EST BON !

Je vous livre brut l'article paru sur le site de Paris Normandie

"Dans un délibéré en date du mardi 18 juin, qui fait suite à l'audience du 28 mai dernier, le tribunal administratif de Rouen a pris la décision d'annuler l'arrêté préfectoral en date du 29 août 2011 qui officialisait la fusion des communes de Bois-Guillaume et de Bihorel, une fusion effective depuis le 1er janvier 2012.
Ce "coup de tonnerre" remet donc à plat l'ensemble du processus entamé à l'époque par les maires de deux "anciennes" communes, Gilbert Renard à Bois-Guillaume (devenu depuis le maire de la nouvelle ville) et Pascal Houbron pour Bihorel.
Pour justifier sa décision, le tribunal administratif met notamment en cause " l'insuffisance d'information des conseillers municipaux " des deux communes, en particulier au sujet de la modification de la fiscalité communale et de ses conséquences sur le budget de la nouvelle entité, ainsi que la composition du conseil municipal nouvelle version.
Le tribunal donne à l'actuel conseil municipal jusqu'au 31 décembre 2013 pour "défusionner" et recréer ainsi les deux "anciennes" communes, même si les responsables de la commune ont deux mois pour faire appel de la décision du tribunal administratif."

Ah ! Mes chers Compatriotes, comme c'est bon, mais comme c'est bon ! Et bravo à Benoit Pétel et à Bihorel avec Vous !

VIVE BIHOREL LIBRE !
CD 

samedi 15 juin 2013

Verdict fusion J-3

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Mes chers Compatriotes, avant mardi soir, nous saurons à l'instant où le tribunal administratif de Rouen rendra son verdict, si la fusion est ou non annulée.
En attendant, je mets en ligne un article paru dans le Bulletin de Rouen, il y a une dizaine de jours. Beaucoup de choses ont été écrites sur le sujet depuis bientôt trois semaines mais ce papier m'a paru être celui qui résumait le mieux la situation. 
Je me permettrai de vous recommander plus particulièrement la lecture du paragraphe "Et l'avis des habitants ?" , où il est relaté de quelle manière et avec quels arguments, le rapporteur public du T.A de Rouen donna une leçon de démocratie aux voleurs de commune Houbron et Renard.

Un bonheur n'arivant jamais seul, deux semaines après leur première comparution, nos deux duettistes étaient à nouveau convoqués devant ce qui devient pour eux, il faut bien le dire, une véritable machine à prendre des baffes. Jugez-en par vous même ! 
Après sa demande d'annulation de la fusion le 28 mai dernier, le rapporteur public a conclu, cette fois-ci dans un autre dossier concernant toujours la commune nouvelle, en faveur de l'annulation de la décision municipale pour vice de procédure, de la vente d'un terrain communal qui fut cédé au prix du mètre carré non-constructible alors que le dit terrain, entre l'évaluation de prix par les domaines et sa vente, avait changé de classification et était devenu...constructible. Une simple broutille me direz-vous !

Alors non seulement, truqueurs les Tontons mais arnaqueurs en plus maintenant ?  Mes chers Compatriotes, vous connaissez la réponse: verdict dans trois semaines...
Vive Bihorel libre
CD
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samedi 1 juin 2013

Illégitime Conseil Municipal, jeudi 6 juin 2013



Mes chers Compatriotes, le Torchon municipal N°12 nous l'annonçait:
" Juin sera animé" 
quant au coté "musical", vous verrez bien...

Bref dans l'attente du verdict, offrons nous un petit tour au Conseil Municipal (illégitime), histoire de contempler les mines piteuses (1) des voleurs de commune.

Ce conseil se réunira salle Robert Schuman, 328 rue du Général de Gaulle à Bois Guillaume, le jeudi 6 juin 2013 à 18h30.
Vous trouverez les informations habituelles (convocation/ordre du jour, annexes ainsi que le procès verbal du précédent CM) en utilisant les liens ci dessous:

https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/CONVOCATION%20ET%20PROJETS06062013.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/PV%2016%20MAI%202013.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ANNEXES%20102%20A%20106.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ANNEXES%20108%20A%20115.pdf

Vive Bihorel libre !
CD
(1) je sais, celle la, je l'ai souvent faite, mais je ne m'en lasse pas !
  

vendredi 5 avril 2013

Sans étiquette mais pas sans idée



Mes chers Compatriotes, la politique ce n'est pas uniquement et fort heureusement que les tripatouillages de scrutins comme à Bihorel/Bois Guillaume ou les magouilles financières au sommet de l'état. Non, la politique cela peut être aussi un rassemblement de citoyens qui se retrouvent autour de quelques valeurs transcendant l'habituel clivage droite/gauche, un peu comme la liste "Que vive Bihorel" qu'avait conduite en 2008, Jean Claude Ravenel lors des dernières élections municipales.C'est d'ailleurs chez ce dernier qu'il y a une dizaine de jours nous nous sommes retrouvés.

Joie d'abord de revoir des visages amis avec lesquels j'avais partagé le combat de 2008 mais aussi plaisir de découvrir de nouveaux personnages dont plusieurs Bois Guillaumais(es). 
Bien vite, deux idées directrices dans la perspective de constituer une liste, ont fait consensus. La première, le rétablissement de la démocratie locale et l'extension de celle-ci aux sujets importants de la vie de la commune, bref redonner la parole aux habitants et la respecter. La deuxième, faire barrage à toute liste comportant Houbron et/ou Renard ou l'un des félons qui dans nos deux communes ont trahi la volonté populaire exprimée contre la fusion le 26 juin 2011. 
Bien sûr, tout un chacun s'est exprimé et a donné ses idées sur ce que pourrait être dans nos deux communes, la culture, le sport, le social, l'économie, les différentes générations etc...Bref un bouillonnement d'idées auquel vous pouvez d'ailleurs participer en vue de présenter un programme défendu par une liste en 2014 pour "Que Vive la Démocratie" de nouveau dans nos communes.
CD 

mardi 9 février 2010

AMALGAME

Faisons d’entrée une mise au point que j’ai peut être tardé à faire. J’agis en franc tireur. Même si j’ai toujours affiché ma sympathie pour un certain nombre d’idées en politique que défend la liste « Vive Bihorel », ce blog n’est le blog officieux de personne. Ce qui s’y écrit n’engage que moi seul. On peut avoir les mêmes objectifs sans parfois partager les moyens de les atteindre.

D’autre part, les habitués des blogs politiques bihorellais savent que je ne me suis jamais privé d’écrire au maire ma façon de penser et de signer mes billets ou commentaires. Aussi n’ai je pas besoin d’avoir recours à des lettres anonymes envoyées en mairie pour lui signifier mon opinion. Enfin, Pascal Houbron est un homme bien informé qui connaît parfaitement mon identité réelle.

vendredi 13 novembre 2009

Lettre ouverte de J.C.Ravenel au freluquet

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Pas besoin d'un huit pages quadrichromie aux frais des bihorellais (Houbron) ou d'un quatre pages monochrome, plus affichette quadri (Silex, aux frais des seuls cent adhérents, Président?) pour nous exposer la situation.
Jean Claude Ravenel, élu de Vive Bihorel, nous livre l'essentiel dans une lettre courte et concise, distribuée cette semaine dans votre boite aux lettres.
C.D

mardi 13 octobre 2009

Chambre d'enregistrement

Majorité Municipale (œuvre contemporaine)
Mes Chers Compatriotes,
Voila plus de deux semaines que je cherche comment vous parler du dernier conseil municipal sans en faire une farce. En cette soirée du 28 septembre 2009, l’ordre du jour est intéressant : adhésion à la communauté d’agglo, vente d’un terrain municipal à une entreprise, vente d’une maison appartenant à la ville, correctif budgétaire, bref, peut être pas du « lourd » comme le PLU ou la fusion mais des sujets d’importance. Les bihorellais brillent de nouveau par leur absence, nous sommes une douzaine, quinze tout au plus.

Mais ce n’est pas à un conseil municipal que j’eus l’impression d’assister mais à la séance d’une chambre d’enregistrement. Certes les opposants s’opposèrent, platement pour les uns avec brio pour un autre. Mais devant une telle parodie de démocratie les mots manquent pour relater ce conseil. Comment être sérieux pour vous parler de la majorité municipale sans évoquer son indigence intellectuelle, de ceux qui dans leur tête font des cocottes en papier en attendant que cela se passe, de ceux qui visiblement n’y comprennent rien, de ceux qui trop niais, disent oui à tout ce que le freluquet propose ou encore des fausses blondes qui nicassent avec leur voisin tout au long du conseil. Les élus de la majorité qui prennent la parole d’un conseil à l’autre, sont à peu près toujours les mêmes au point qu’après plusieurs séances on est sûr de leur incompétence. Oui c’est bien l’amateurisme qui semble être la valeur commune de la majorité municipale au conseil. Ainsi, lorsqu’il s’agit de vendre un terrain (6.000m2) et de vérifier sa surface et sa répartition parcellaire, il faut vingt bonnes minutes au secrétaire de mairie pour retrouver le cadastre et tenter de sortir les fesses des orties du conseiller de la majorité où JC Ravenel les y avaient précipitées. Pour résumer, Houbron est en train de vendre une parcelle d’environ 6.000m2 qui sur le cadastre en fait 8.000 mais bon, on va procéder à la division bientôt et hop qui est contre ? Qui s’abstient? Adopté, on passe au sujet suivant.
Maurice Buisson était là, on s’en est à peine aperçu. Mains dans les poches ,on sentait qu’il avait bossé ses dossiers. Il est intervenu sur la vente d’une maison appartenant à la commune, discutant le prix (pas assez cher, estimait-il) et lorsque machin de la majorité (de ma place je ne voyais pas son visage) lui a répondu, Maurice a dit « pas sûr ». Imparable comme argument ! Je vous l’ai dit : il avait bossé ses dossiers. Enfin peu importe : qui est contre ? Qui s’abstient? Adopté, on passe au sujet suivant.

J’ai trouvé les socialistes fatalistes voire désabusés. Benoît Pétel a défendu l’adhésion de Bihorel à la communauté d’agglo, émis quelques réserves à la marge mais pas trop. Don Fabius et Pancho Sanchez n’auraient pas été contents. Guillaume Avisse en tombant dans le panneau tendu par le maire (celui ci ne tenant pas à s’étendre sur le prix du terrain, fît diversion en évoquant la construction d’une nouvelle salle de spectacle à Bihorel) a bien involontairement fait tomber l’info de la soirée : Pascal Houbron a l’intention de construire une nouvelle salle de spectacle sur les terrains attenants à l’Hippodrome. Pas besoin de savoir lire dans le marc de café pour deviner où l’on construira les parkings de cette salle.
Jean Claude Ravenel était remonté comme une pendule et a fait passer une mauvaise soirée à la majorité et aux socialistes.
Concernant l’adhésion à la communauté d’agglo, JC Ravenel a insisté sur deux points :
- l’absence de garantie en ce qui concerne le droit du sol (maitrise du PLU par Bihorel ou par la Communauté d’agglo).
- les promesses de réduction des coûts par la mutualisation de ceux-ci, promesses non tenues dans le cas de l’agglo. JC Ravenel a pris comme exemple l’enlèvement des ordures ménagères géré par l’agglo mais dont la taxe a pris encore cette année 22% d’augmentation.
Enfin, l’élu de Vive Bihorel avait préparé une analyse financière qu’il présenta lors du correctif budgétaire. JC Ravenel montra qu’à l’inverse de ce que soutient Houbron, les dépenses de fonctionnement de la commune s’envolent. Ceci agaça le maire qui prit son rictus des mauvais jours, laissant paraître ses aigreurs comme seule réplique puisqu’il n’avait rien à répondre sur l’analyse qu’avait faite JC Ravenel des chiffres officiels.

Résumons nous: tout ce que le maire a proposé sur les dossiers importants du jour, a été adopté. Vente de maison au prix plancher, vente de terrain sans que l’on sache précisément sa surface, etc.…. Sa majorité lui a dit oui à tout. Les trois quarts n’y comprennent rien ou s’en foutent, il est 22 heures 30mn, ils n’ont qu’une envie, c’est d’aller au lit.
Mes Chers Compatriotes, la commune est gérée de cette façon. Le conseil municipal n’est que la chambre d’enregistrement des décisions d’Houbron.
En même temps, cette situation est un peu de votre faute. Fallait pas lui donner les clefs.
C.D

mardi 30 juin 2009

C'est Bihorel qu'on Assassine!


Les conditions du crime parfait sont maintenant réunies. L’autocrate a fait voter, sans surprise, hier au soir la fin de l’étude concernant le PLU.

Si l’on connaît le nom de celui qui plantera le poignard dans le dos de Bihorel, voici le nom de ses complices :
Christine Bazin, André Calentier, Odile Le Compte, Jean Marc Chevallier, Denis Poussin, Laure Pimont, Gérard Dantan, Françoise Lacaille Lainé, Nathalie Lecordier, Christian Yvonnet, Danièle Guillouet, Florence Martel, Jérôme Larue, Maryse Chaillet, Patrice Gazet, Edwige Philippe, Jacque Breba, Annette Bessin, François D’Hubert, Dominique Buyck et Maurice Buisson.

Les oppositions se sont montrées combatives. Jean Claude Ravenel a argumenté une fois encore de manière intelligente et circonstanciée son discours du refus du PLU, suivi en tous points par Martine Laconde, Benoît Pétel ou Guillaume Avisse dans leurs interventions. Je les ai soutenus par mes applaudissements mêlés à ceux de la foule restée à l’extérieur de la mairie.
Mais la pièce était écrite et face à l’autisme et à la mauvaise foi, les meilleurs discours restèrent vains.
Une pensée pour les électeurs de la liste J'aime Bihorel. Maurice Buisson avait encore une fois déserté l’arène et confié sa délégation de vote à D. Buyck. Autrement dit il s’est rangé parmi les godillots du maire et a voté avec eux. C’est tellement devenu une habitude que l’on peut considérer Maurice Buisson comme le 22ème élu de la majorité. Ses électeurs apprécieront.

Donnons la palme (je vous laisse décider de quoi) à Pascal Houbron pour sa phrase:
« ce n’est pas parce que l’on donne un droit à construire que cela se fera ».

C’est à vous mes chers compatriotes que reste le pouvoir d’inverser l’issue.
Nous avons la liste de celles et ceux qui s’apprêtent à commettre ce « communicide ». Ecrivons, téléphonons, questionnons les, nos arguments finiront par les faire douter et peut être changereront-ils leurs positions. Restons mobilisés et mobilisons autour de nous. C’est par le nombre que nous enrayerons la machine à détruire Bihorel de P. Houbron

Si nous échouons, commencera alors pour notre commune une longue agonie et le saccage progressif de notre cadre de vie.

C.D