| Propriétaire de Bihorel |
Mes Chers Compatriotes,
Vous avez, comme moi, reçu cette semaine dans vos boites aux lettres un texte au sujet de «l’affaire du Chapitre », édité par le « Comité du cadre de vie du plateau nord ».
A sa lecture, on reste pantois devant « les libertés » qu'a prises Pascal Houbron depuis 2004 avec la loi. Libertés qui lui ont valu 4 condamnations par la justice française en 6 ans dans le même dossier en tant que maire de Bihorel pour non respect de procédure de modification du POS, vente illégale d’un bien immobilier communal à un promoteur, délivrance de permis de construire illégal à un promoteur et la dernière en date mais non la moindre, condamnation à payer 100.000 euros de dédommagement à un promoteur.
Beau palmarès! Mes amis Corses qui ont connu "les Baumettes", pourraient presque en être jaloux.
Est ce bien un maire qu’ont élu les 1.800 électeurs de « Bien vivre à Bihorel » ou n’ont-ils pas plutôt désigné « un propriétaire » de Bihorel ? Un propriétaire qui se croit tout permis en matière de bien immobilier communal, comme dans tous les autres domaines, du PLU à la fusion.
Pascal Houbron aurait pu et dû à un moment, renoncer au projet du Chapitre mais il a préféré, comme pour le PLU, passer en force. Alors il a accéléré, klaxonné mais là, il a fini dans le mur !
Aujourd’hui l’addition est salée : 100.000 euros à verser au promoteur plus la bagatelle de 30.000 euros de frais. Pascal Houbron peut –il encore se cacher derrière son écharpe tricolore et sortir le chéquier de la commune pour régler la note?
Peut-il encore tenter de partager sa responsabilité avec une majorité municipale servile, qui par réflexe pavlovien, lève en conseil municipal, un bras d’approbation dès que la voix de son maître lui soumet l’une de ses décisions ?
Enfin « Est-ce aux Bihorellais de payer ? » comme questionne le texte du CCVPN ?
Poser toutes ces questions, c’est déjà y répondre et y répondre par la négative!
Le freluquet décide seul, agit seul, alors il doit lui seul assumer et payer.
Même si cela ne couvrira pas la moitié des 130.000 euros, qu’il renonce donc à ses indemnités de maire (environ 1.500 euros/mensuel) jusqu’au terme de son mandat et les consacre à rembourser la dette financière et morale qu’il a maintenant contractée auprès de nous tous, les contribuables et citoyens bihorellais en dilapidant nos impôts locaux .
C.D
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| Texte du CCVPN (cliquer pour agrandir) |






