"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline
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samedi 22 juin 2013

Prenons un peu l'air !



Allez, éloignons nous pour un temps de notre cher clocher et allons prendre l'air à la campagne ou du moins de ce qu'il en reste encore avant qu'Auchan ne l'ait mangée et qu'il est de ce fait, encore plus important de sauver que Bihorel. Et puis cela nous changera de l'odeur de décomposition en cours des autocrates fusionnels.

Promenons-nous à la ferme des Bouillons, où des "gauchistes" à qui tout devrait normalement m'opposer selon ceux qui ont une lecture binaire de notre monde, font acte de résistance au "progrès" et à une soi disant "modernité". Après tout, qu'y a-t-il de plus conservateur qu'un l'écologiste (je plaisante) mais quand même, la question vaut d'être posée...

Bref, j'ai déjà omis, actualité dé-fusionnelle oblige, de vous informer
des diverses manifestations se déroulant à la ferme des Bouillons. Alors je vais essayer de me faire pardonner. Vous trouverez en utilisant le lien ci-dessous, le numéro de juin-juillet-août 2013 de la Gazette des Bouillons. A consommer sans modération !

 https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/gazette%204%20web.pdf

"Gardarem lo Bihorel" ( j'ai bon, Victor ?)
CD

 

mardi 18 juin 2013

Le sourire d'Alfred !


Si je vous dis que l'on s'est ennuyé ce soir devant la statue d'Alfred, vous ne me croirez pas et vous aurez raison ! Rendez vous demain pour le récit de nos aventures et celles des tristes du godet qui étaient planqués à l'intérieur de la Mairie de Bihorel....Libre, bien sûr !

Manu ad ferum
CD

Commémoration

Ce soir à 18H30, mairie de Bihorel libre, commémoration du 18 juin 1940 (et pas 1945, Freluquet) avec Pascal Houbron et Gilbert Renard.

Le Verdict du 18 juin 2013: BIHOREL EST LIBRE !!!

L'hilarité des Bihorellais va trancher avec les mines piteuses des voleurs de communes


Verdict du 18 juin: la FUSION EST ANNULÉE !!!

Ah ! Mes chers Compatriotes, comme c'est bon, mais comme c'est bon ! Nous allons y revenir, mais nom de d'bleu ! COMME C'EST BON !

Je vous livre brut l'article paru sur le site de Paris Normandie

"Dans un délibéré en date du mardi 18 juin, qui fait suite à l'audience du 28 mai dernier, le tribunal administratif de Rouen a pris la décision d'annuler l'arrêté préfectoral en date du 29 août 2011 qui officialisait la fusion des communes de Bois-Guillaume et de Bihorel, une fusion effective depuis le 1er janvier 2012.
Ce "coup de tonnerre" remet donc à plat l'ensemble du processus entamé à l'époque par les maires de deux "anciennes" communes, Gilbert Renard à Bois-Guillaume (devenu depuis le maire de la nouvelle ville) et Pascal Houbron pour Bihorel.
Pour justifier sa décision, le tribunal administratif met notamment en cause " l'insuffisance d'information des conseillers municipaux " des deux communes, en particulier au sujet de la modification de la fiscalité communale et de ses conséquences sur le budget de la nouvelle entité, ainsi que la composition du conseil municipal nouvelle version.
Le tribunal donne à l'actuel conseil municipal jusqu'au 31 décembre 2013 pour "défusionner" et recréer ainsi les deux "anciennes" communes, même si les responsables de la commune ont deux mois pour faire appel de la décision du tribunal administratif."

Ah ! Mes chers Compatriotes, comme c'est bon, mais comme c'est bon ! Et bravo à Benoit Pétel et à Bihorel avec Vous !

VIVE BIHOREL LIBRE !
CD 

samedi 15 juin 2013

Verdict fusion J-3

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Mes chers Compatriotes, avant mardi soir, nous saurons à l'instant où le tribunal administratif de Rouen rendra son verdict, si la fusion est ou non annulée.
En attendant, je mets en ligne un article paru dans le Bulletin de Rouen, il y a une dizaine de jours. Beaucoup de choses ont été écrites sur le sujet depuis bientôt trois semaines mais ce papier m'a paru être celui qui résumait le mieux la situation. 
Je me permettrai de vous recommander plus particulièrement la lecture du paragraphe "Et l'avis des habitants ?" , où il est relaté de quelle manière et avec quels arguments, le rapporteur public du T.A de Rouen donna une leçon de démocratie aux voleurs de commune Houbron et Renard.

Un bonheur n'arivant jamais seul, deux semaines après leur première comparution, nos deux duettistes étaient à nouveau convoqués devant ce qui devient pour eux, il faut bien le dire, une véritable machine à prendre des baffes. Jugez-en par vous même ! 
Après sa demande d'annulation de la fusion le 28 mai dernier, le rapporteur public a conclu, cette fois-ci dans un autre dossier concernant toujours la commune nouvelle, en faveur de l'annulation de la décision municipale pour vice de procédure, de la vente d'un terrain communal qui fut cédé au prix du mètre carré non-constructible alors que le dit terrain, entre l'évaluation de prix par les domaines et sa vente, avait changé de classification et était devenu...constructible. Une simple broutille me direz-vous !

Alors non seulement, truqueurs les Tontons mais arnaqueurs en plus maintenant ?  Mes chers Compatriotes, vous connaissez la réponse: verdict dans trois semaines...
Vive Bihorel libre
CD
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samedi 1 juin 2013

Illégitime Conseil Municipal, jeudi 6 juin 2013



Mes chers Compatriotes, le Torchon municipal N°12 nous l'annonçait:
" Juin sera animé" 
quant au coté "musical", vous verrez bien...

Bref dans l'attente du verdict, offrons nous un petit tour au Conseil Municipal (illégitime), histoire de contempler les mines piteuses (1) des voleurs de commune.

Ce conseil se réunira salle Robert Schuman, 328 rue du Général de Gaulle à Bois Guillaume, le jeudi 6 juin 2013 à 18h30.
Vous trouverez les informations habituelles (convocation/ordre du jour, annexes ainsi que le procès verbal du précédent CM) en utilisant les liens ci dessous:

https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/CONVOCATION%20ET%20PROJETS06062013.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/PV%2016%20MAI%202013.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ANNEXES%20102%20A%20106.pdf
https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ANNEXES%20108%20A%20115.pdf

Vive Bihorel libre !
CD
(1) je sais, celle la, je l'ai souvent faite, mais je ne m'en lasse pas !
  

jeudi 23 mai 2013

La dernière lettre de Dominique Venner



Avant de se donner la mort, mardi 21 mai à 16 heures, devant l’autel de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, l’écrivain et historien Dominique Venner a fait  parvenir une lettre d’explication à ses amis, la voici:
"Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales. 
Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.
Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.
Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste." 

mercredi 1 mai 2013

Mediapart va-t-il soutenir Clément Weill-Raynal ?



Clément Weill Raynal

par Gabrielle Cluzel
« Le mur des cons », c’est mon feuilleton préféré. On en est à la saison 2, le « Syndicat de la magistrature contre-attaque », et franchement, j’adore. Tous ces pompiers qui courent dans tous les sens pour éteindre l’incendie, mais qui n’arrivent pas à déplier la grande échelle et s’y prennent comme des manches pour dérouler le tuyau, que voulez-vous, ça me fait marrer. Leurs airs de vierge prude, d’abord, qui leur vont comme une petite moufle : Cooooomment ! Et la déontologie, alors ? Donner de l’information récoltée sans le nihil obstat des intéressés, ce ne sont pas des façons de journaliste, ça ! Parce qu’évidemment Cahuzac, lui, avait donné son imprimatur à Mediapart : Vas-y, Edwy, fais-moi mal, tape encore plus fort !



Leurs airs excédés, fatigués, supérieurs, pour écarter tout cela d’un revers de main : Ah ! Vous voulez parler de ces quelques photos épinglées là, sur un mur sombre ? Ce que vous êtes susceptibles… « Pas de quoi en faire un fromage », comme dit Laurent Berger. Une blague de potache, bien sûr. Les magistrats, c’est bien connu, sont de grands potaches. La prochaine fois que vous vous rendrez dans un tribunal, vérifiez que l’un d’entre eux ne vous a pas planqué un coussin péteur sous la chaise ou une araignée gluante dans le cou. C’est vrai que les tribunaux sont vraiment des endroits où l’on vient pour rigoler un bon coup. C’est pour cela que nos amis les magistrats, ceux qui rendent la justice en toute impartialité, ont mis obligeamment sur leur trombinoscope les pères de deux jeunes filles assassinées, pour qu’ils se détendent un peu : ils n’avaient pas trop l’air dans leur assiette.


Une blague de potache, un trombinoscope bien innocent… mais que l’on a quand même fait disparaître, c’est plus prudent. Quand l’avocat d’un des « cons » a voulu faire constater tout cela devant huissier, on s’est rendu compte qu’on avait bêtement jeté le mur des cons. Par inadvertance, sans doute. On devait avoir la tête ailleurs, et hop on a foutu le grand panneau dans les encombrants. À moins qu’on en ait fait des confettis. Parce que vous pensez bien que ce n’est pas le genre de respectables magistrats d’aller détruire sciemment une pièce à conviction qui, détaillée de près, aurait pu en dire sans doute encore plus long qu’un petit film pris à la sauvette.

Leurs airs vengeurs de justicier dans la ville pour muer le témoin en accusé (faites-moi peur, c’est comme cela qu’ils ont l’habitude de rendre la justice ?). À côté, Le Procès de Kafka, c’est La petite maison dans la prairie. Clément Weill-Raynal (qui s’était attiré par ailleurs un certain nombre d’inimitiés avec l’affaire al-Dura) peut-il au moins espérer être défendu par son « corps », ses confrères ? On attend vainement un soutien de Mediapart au nom de la liberté de la presse, et sur Le Plus du Nouvel Obs, Bruno Roger-Petit n’hésite pas à comparer les aveux du journaliste de France 3 à ceux de Cahuzac. Quant au Syndicat des journalistes, il accourt pour prêter main forte… au Syndicat de la magistrature : on lui tient la tête dans le sac, les gars, vous pouvez lui faire sa fête. Parce que vous pensiez quoi ? Un syndicat de journalistes ne se sent pas solidaire des journalistes, bien sûr, mais des autres syndicats, ceux qui ont le bon goût de partager ses options idéologiques.


Et c’est pour ça que je raffole de ce feuilleton. C’est aussi mauvais qu’une production française (m’étonne pas que France 3 soit dans la boucle), les ficelles y sont aussi grosses, mais cela vous met en joie. Car le mur des cons qui est en train de disparaître n’est pas seulement celui qu’ils ont fourré en douce dans la poubelle, mais ce mur opaque, étanche, qu’ils ont monté entre eux, la France qui compte et parle fort, et nous autres, la France des cons qui, si elle l’ouvre, se fait sniper par les VoPos. 

Gabrielle Cluzel

dimanche 21 avril 2013

Mariage Gay

Pierre Desproges, disparu il y a 25 ans (déjà)

«Comment reconnaître un hétérosexuel d'un homosexuel à sa façon de se tenir à table? 
C'est bien simple: servons à ce bel inconnu une banane flambée. S'il regarde la banane flambée sans piper, c'est un hétérosexuel. Mais s'il regarde la banane flambée en lui disant: Comment tu t'appelles? C'est une autre paire de manches.»

Pierre Desproges

mardi 16 avril 2013

Une stèle pour Bihorel

Pour commémorer la commune de Bihorel (Seine-Maritime), annexée en janvier 2012 par Bois-Guillaume au mépris des habitants des 2 communes, le CRAC, Comité de Résistance et d'Actions Citoyennes, a procédé à l'inauguration d'une stèle - plus vraie que nature - pour que la mémoire du coup de force légal des élus reste vive. 
Voici le vibrant discours prononcé à cette occasion par un représentant du CRAC juste avant que la stèle ne soit dévoilée par le propre petit neveu d'Alfred Caron, premier maire de la commune de Bihorel.
Michel Coruble



La chorale d'Alfred chante pour Bihorel

Cette vidéo est le second volet de la cérémonie d'inauguration d'une stèle à Bihorel (Seine-Maritime), cérémonie initiée par le CRAC (Comité de Résistance et d'Actions Citoyennes) pour maintenir vive la mémoire des conditions particulièrement anti-démocratiques dans lesquelles s'est opérée l'annexion de Bihorel par Bois-Guillaume.
La Chorale d'Alfred qui est une émanation du CRAC a clôturé joyeusement ce rassemblement solennel ; écoutez-les : ils chantent parfois - souvent ! - faux mais ils visent toujours juste et touchent au cœur autant qu'à la conscience de tout démocrate, de tout citoyen véritable.
Michel Coruble 



Mes chers Compatriotes, vous trouverez à l'adresse de ce lien, le texte des chansons

 https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ChoraleAlfredTextes.doc
ou
 https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/ChoraleAlfredTextesChansons.pdf

- et pour celui gravé sur la sixième stèle:

https://dl.dropboxusercontent.com/u/55627851/La%20sixi%C3%A8me%20st%C3%A8le.pdf


Vive Bihorel libre !
CD


lundi 15 avril 2013

l'Esprit d"Alfred


C'est bien connu, si en France tout se termine par des chansons et l'inauguration de la stèle n'a pas failli à cette tradition, tout commence souvent aussi par un discours.
Voici le texte de celui prononcé lors de cet évènement par Michel Coruble, grand inspirateur et animateur du CRAC devant l'éternel.

 Bonjour à toutes et à tous et merci, merci mes ami(e)s d’avoir répondu à notre invitation. Si vous me le permettez, avant que nous ne procédions au dévoilement de cette mystérieuse 6ème stèle, je voudrais vous dire quelques mots au nom du CRAC, notre Comité de Résistance et d’Actions Citoyennes.



Le CRAC, vous en avez sans doute déjà entendu parler ; les membres du CRAC, vous les avez peut-être même déjà entendu chanter lors de certains conseils municipaux houleux, et vous allez encore les entendre tout à l’heure car ce matin, la chorale d’Alfred est là et bien là ; vous avez certainement remarqué aussi certaines de leurs facétieuses affiches et les détournements de noms de rue auxquels ils s’étaient livrés pour dénoncer le déni de démocratie ayant présidé à la fusion ; bref, vous savez tous plus ou moins aujourd’hui que le CRAC est un réseau de citoyens des 2 communes de Bihorel et de Bois-Guillaume, de toute tendance politique, un réseau qui s’est constitué au lendemain de la funeste soirée du 4 juillet 2011, quand les élus des conseils municipaux de nos deux communes se sont déshonorés – il n’y a pas d’autre mot - en trahissant la confiance qu’une majorité d’électeurs leur avait accordée. La cérémonie de ce matin s’inscrit donc dans l’objectif poursuivi depuis bientôt deux ans par notre comité, à savoir, faire vivre, envers et contre tout, la démocratie locale en perpétuant la mémoire des conditions scandaleuses dans lesquelles s’est opérée la fusion Bois-Guillaume – Bihorel.

 

Nous n’oublierons pas en effet, ce 4 juillet 2011, quand par esprit clanique, par bêtise ou par intérêt, pour complaire finalement aux médiocres calculs politiciens de Pascal Houbron et de Gilbert Renard, la quasi-totalité des élus de leurs deux majorités municipales a voté, au mépris de tout esprit démocratique, la réunification des communes. Il serait plus juste d’ailleurs de dire que ce qu’ils ont tous voté en ce soir de honte, c’est l’annexion, oui, l’annexion de Bihorel par Bois-Guillaume car notre commune a bel et bien été annexée, littéralement absorbée ; elle n’est plus aujourd’hui de toute évidence, rien d’autre qu’un quartier de Bois-Guillaume, un quartier périphérique, excentré, un quartier revenu à un statut auquel nous pensions avoir échappé il y a exactement 121 ans aujourd’hui, quand le 14 avril 1892, après des mois, des années de luttes pour ne plus être les parents pauvres de la commune de Bois-Guillaume, les habitants de Bihorel, emmenés par le docteur Alfred Caron, avaient enfin obtenu d’ériger leur quartier en commune libre et autonome.





Et voilà qu’aujourd’hui, l’Histoire bégaie amèrement. Mais qu’on ne s’y méprenne pas, nous ne sommes pas ce matin de larmoyantes victimes venues gémir sur notre triste sort ; si nous érigeons une stèle à la mémoire de notre commune, ce n’est pas pour pleurer sur un combat qui serait définitivement perdu ou pour engager je ne sais quel travail de deuil ; bien au contraire, cette stèle est là comme un cri de colère qui ne s’éteindra plus, cette stèle est là pour rétablir la vérité historique, cette vérité que nos élus voudraient tant faire oublier, cette tache indélébile qu’ils voudraient tant pouvoir effacer : l’histoire pitoyable de cette fusion sur fond d’enjeux politiciens pathétiques avec ses invraisemblables dénis de démocratie, ses mensonges éhontés, ses reniements à répétition. Cette stèle est là pour rappeler à tout jamais les conditions infamantes de création de la prétendue « commune nouvelle » ; elle est là pour maintenir vivante dans la mémoire de tous, la violence qui nous a été faite, la violence que nos élus nous ont fait ; pour dire que jamais, jamais il ne faudra oublier, jamais il ne faudra accepter pareil dévoiement, pareille violation du principe démocratique. Non, tout cela ne s’effacera pas ; cette stèle en gardera le témoignage inaliénable : toutes les traces de la forfaiture y sont gravées dans le marbre pour qu’elles s’inscrivent tout aussi profondément dans le marbre de nos mémoires d’électeurs.



Personne ne doit oublier comment ces deux maires, Pascal Houbron et Gilbert Renard, et tous les membres de leurs majorités municipales, se sont conduits de manière totalement indigne en prononçant l’annexion de Bihorel par Bois-Guillaume en dépit du rejet massif de ce projet dans les urnes par les habitants des deux communes et en dépit aussi de leurs engagements publiquement réitérés à respecter le verdict de la consultation. Personne ne doit oublier que nous sommes aujourd’hui, à Bihorel, avec un maire que nous n’avons pas élu, un maire qui ne s’est même jamais présenté à nos suffrages, alors que dans le même temps, quatre membres de l’opposition, quant à eux démocratiquement élus, se trouvent exclus du conseil municipal… Le dysfonctionnement, le scandale démocratique est criant et c’est là le résultat du cynisme absolu d’élus se prévalant d’un droit déconnecté de toute morale. Ces élus sont coupables, coupables non seulement de crime contre les communes dont ils avaient la responsabilité mais coupables surtout d’avoir creusé une faille vertigineuse entre légalité et légitimité, une faille abyssale entre politique et éthique aussi ; ces élus sont coupables d’avoir perverti l’essence même de la Loi en la captant à leur seul profit ; coupables ce faisant de nourrir la dangereuse tentation populiste ; coupables, en un mot comme en cent, de crime contre la démocratie.

 Ils pensent avoir commis le crime parfait parce qu’ils ont commis un crime parfaitement légal mais ça n’en reste pas moins un crime dont les auteurs devront être sanctionnés par les citoyens dans les urnes. Ces élus ont commis l’irréparable ; ils se sont discrédités, disqualifiés, placés eux-mêmes hors-jeu de tout débat démocratique et désormais, leur départ est le préalable indispensable au rétablissement d’un débat apaisé au sein de nos deux communes.



La démocratie - nos élus locaux nous en ont hélas apporté la terrible preuve - n’est pas, ne sera jamais un acquis définitif ; le combat pour la défendre reste toujours à mener ; et si demain, ceux-là mêmes qui l’ont bafouée pour satisfaire leurs petites ambitions personnelles et promouvoir leur petites carrières, ont encore l’impudence, l’indécence absolues de se présenter aux suffrages des électeurs qu’ils ont ouvertement méprisés, alors, la sanction devra être à la hauteur de leur trahison : il ne peut y avoir et il n’y aura pas d’impunité pour ceux qui ont piétiné la volonté des électeurs : en 2014, aucun vrai démocrate ne donnera son suffrage aux coupables d’un tel crime contre la démocratie : pas un vote, pas un seul n’ira aux violeurs de démocratie ; pas une voix, pas une seule n’ira aux voleurs de communes !



Vive Bihorel libre ! Vive Bois-Guillaume libre !



Michel Coruble, pour le CRAC

Parc de l’Argilières, Bihorel,

le 14 avril 2013

Ce n'était pas encore "le temps des cerises" mais sous les cerisiers en fleurs, la chorale d'Alfred a étouffé quelques "pierrots" (verre de vin blanc) bien mérités !

dimanche 14 avril 2013

le CRAC lance le Printemps Bihorellais !

Monsieur Guy Caron, petit neveu d'Alfred Caron premier maire de Bihorel, inaugurant la stèle en l'honneur de notre commune libre en 1892.



Mes chers Compatriotes,



En ce 14 avril 2013, cent vingt et un ans après la création de Bihorel libre, renouant avec une vieille tradition abandonnée sous l’ère Tamarelle, quelle belle page citoyenne fut écrite en ce jour  anniversaire de la naissance de notre commune !

En ces instants et en ce lieu souffla l’esprit français et avec lui, celui d’Alfred Caron représenté ce jour par Monsieur Guy Caron, son petit neveu qui inaugura officiellement une stèle en l'honneur de Bihorel, exempte, elle, de toute faute d'orthographe ou contre vérité historique, contrairement à ses voisines...

Pour les absents, sachez que le CRAC, ce 14 avril 2013, lança le printemps bihorellais et avec lui la moralisation de la vie politique à Bihorel / Bois Guillaume.

l'évènement attira bien plus de citoyens que les séances de baratin organisées dans chaque quartier par les voleurs de communes Houbron et Renard. Dans l'assistance, on aura remarqué la présence du conseiller municipal Jean Claude Ravenel


Cliquer sur l'image pour lire le texte


Ici, sur ce blog, tout au long de la semaine, nous reviendrons sur cet évènement avec photos, vidéos, textes de discours et de chansons.


La chorale d'Alfred: une première représentation qui en appelle bien d'autres...


J’entends Houbron, le Renard et ses moutons trembler !



Que Vive la démocratie et Bihorel libre !



Manu ad ferum

CD   

mercredi 10 avril 2013

le Crac à l'adresse de l'annexionniste Renard: "Go Home ! "

Samedi 6 avril au matin, Renard et ses voleurs de commune avaient organisé une séance de baratin dans Bihorel village. 
Maintenant toujours la pression, les partisans du Crac de leur coté avaient parsemé le parcours de Gilbert le Millionnaire d'un certain nombre de messages de "bienvenue" mais à aucun moment ils ne cherchèrent le contact avec l'annexionniste et ses collabos. 
En effet, comme l'énonçait un panneau installé rue de la république "on ne débat pas avec les ennemis de la démocratie".






Mes chers Compatriotes, à (très) bientôt pour de nouvelles aventures

Vive Bihorel libre !
Manu ad ferum
CD

vendredi 5 avril 2013

Sans étiquette mais pas sans idée



Mes chers Compatriotes, la politique ce n'est pas uniquement et fort heureusement que les tripatouillages de scrutins comme à Bihorel/Bois Guillaume ou les magouilles financières au sommet de l'état. Non, la politique cela peut être aussi un rassemblement de citoyens qui se retrouvent autour de quelques valeurs transcendant l'habituel clivage droite/gauche, un peu comme la liste "Que vive Bihorel" qu'avait conduite en 2008, Jean Claude Ravenel lors des dernières élections municipales.C'est d'ailleurs chez ce dernier qu'il y a une dizaine de jours nous nous sommes retrouvés.

Joie d'abord de revoir des visages amis avec lesquels j'avais partagé le combat de 2008 mais aussi plaisir de découvrir de nouveaux personnages dont plusieurs Bois Guillaumais(es). 
Bien vite, deux idées directrices dans la perspective de constituer une liste, ont fait consensus. La première, le rétablissement de la démocratie locale et l'extension de celle-ci aux sujets importants de la vie de la commune, bref redonner la parole aux habitants et la respecter. La deuxième, faire barrage à toute liste comportant Houbron et/ou Renard ou l'un des félons qui dans nos deux communes ont trahi la volonté populaire exprimée contre la fusion le 26 juin 2011. 
Bien sûr, tout un chacun s'est exprimé et a donné ses idées sur ce que pourrait être dans nos deux communes, la culture, le sport, le social, l'économie, les différentes générations etc...Bref un bouillonnement d'idées auquel vous pouvez d'ailleurs participer en vue de présenter un programme défendu par une liste en 2014 pour "Que Vive la Démocratie" de nouveau dans nos communes.
CD 

mercredi 13 mars 2013

Neige blanche

Bihorel, place de l'église, mercredi 13 mars 2013 vers 10 heures, jour de marché

Si tout au long de la journée, place Saint Pierre, fut guettée la fumée blanche avec le dénouement heureux que l'on sait (nous allons, nous aussi, enfin pouvoir crier "Vive François !"), il y avait peu de chance que ce matin sur la place de la modeste église de Bihorel, on puisse louper la neige blanche.
Depuis le création de la nouvelle commune, les années se suivent et se ressemblent. Déjà l'an passé dans de pareilles circonstances et trois jours après un "épisode neigeux" la place de l'église était impraticable un mercredi matin, jour de marché. Ce qui pouvait passer en 2012 pour de l'incompétence et du "je m'en foutisme", révèle en 2013, l'administration d'une commune nouvelle dépassée par les événements et dont les Bihorellais font les frais. D'ailleurs, commerçants et chalands ne s'y sont pas trompés puisque vers 10 heures ce matin, il n'y avait pour tout marché qu'un fleuriste, un boucher et un seul client.
La fusion était sensée, enfin c'est ce que nous promettaient Houbron et Renard, favoriser et développer l'activité économique sur le territoire de la commune. Ce matin, l'état de la place était une insulte aux commerçants bihorellais, aux marchands ambulants et une provocation envers les Bihorellais. Vivement 1892 !

CD 
 

vendredi 4 février 2011

Levons (momentanément) le nez du guidon


Histoire de ne pas oublier que Bihorel n’est pas le centre du monde (c’est la gare de Perpignan) et que bien d’autres périls, en dehors de la fusion , nous menacent, voici le lien qui vous mènera vers l’émission "ce soir ou jamais" de Frédéric Taddeï du jeudi 3 février 2011.
Les invités : Marie-France Garaud, J.P. Chevènement et Jean Raspail à l’occasion de la énième réédition du « Camp des Saints », roman qui serait impubliable aujourd’hui suite aux lois Gayssot (1990), Lellouche (2001) et Perben (2004). Il n'y a pas qu'à Bihorel que la liberté d'expression soit en régression.
« Le Camp des Saints » est un roman d’anticipation écrit en 1973 que la réalité de ce début de 21ème  siècle est en passe de rattraper.
Jean Raspail a toujours affirmé que ce récit lui avait été « inspiré ».
CD

mardi 25 janvier 2011

Louis Ferdinand Céline


"Plus on est haï, je trouve, plus on est tranquille... Ca simplifie beaucoup les choses, c’est plus la peine d’être poli, je ne tiens pas du tout à être aimé..."


Louis Ferdinand Céline.