"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

vendredi 13 mars 2026

"Pour l'honneur et les copains"

 



Depuis la page Facebook "Good morning army"



" 475 légionnaires face à 12 000 hommes 

C'est la première journée de la bataille de Dien Bien Phu.

13 mars 1954, vers 17h Giap déclenche la bataille de Dien Bien Phu 
Des milliers d’obus tombent en seulement quelques heures sur les positions françaises.
Les bunkers, les tranchées, les abris n’étaient pas préparer à supporter de tel bombardement.
Les Français essaient de tenir tant bien que mal sous ce tonnerre d’acier.
"Dominique 2" est sous le feu des canons, mais ce n’est rien comparé à "Beatrice 1 et 3" qui elles en quelques minutes ont littéralement disparu dans la fumée et la poussière. 
Ils sont sous un véritable déluge de feu, les positions sont littéralement volatilisés par l’artillerie ennemie.
Dans les premières minutes du bombardement , le commandant Pegot et tous ses adjoint tombe au combat, Le lieutenant-colonel Gaucher lui aussi peu de temps après par un obus tombé directement sur son abri.
Toute communication est rompu avec l’arrière, aucune riposte de l’artillerie française n’est disponible. 

Ils sont seuls.

Les Français qui viennent à peine de se remettre de ce bombardement terrifiant, voient 12 000 viets monter à l’assaut en hurlant , la division 312 du général Giap lance l’assaut. 
Ils font face à 12 000 hommes ils ne sont que 475 légionnaires sur" Beatrice 1".
Devant la résistance acharnée, ce sont les commandos suicides Viets qui passent à l’action. 
L’assaut dure depuis 17h, les combats terrifiants vont se dérouler jusqu’au milieu de la nuit. 
"Béatrice 1" ne se rend pas, les légionnaires se battent jusqu’au bout
Deux pitons ne répondent plus à la radio, submergés…ils tiennent toujours ! 

Le Centre lui tient par les légionnaires et sur leur drapeau est inscrit "Bir Hakeim"
Les Viets sont partout, ils sautent dans les tranchés, déterminés, plusieurs se font volontairement sauter sur les barbelés français pour permettre à leurs camarades de passer plus facilement derrière eux.
 
Les Français sont à 1 contre 10. 
Sonnés, écrasés par le déluge d’artillerie, sans officier, sans ordre, sans communication, les légionnaires défendent pourtant la position avec un courage et une énergie incroyables. Ils se battent férocement, la plupart du temps aux corps à corps. A l’arme blanche. A mains nues. 

Comme à "Beatrice 3" où les combats sont d’une violence inouïe. Giap lance toute ses divisions à l’assaut.
Au mépris des pertes, il fait une stratégie de vague humaine, il veut submerger le camps retranchés français, il veut submerger "Beatrice 1 et 3".
Les combats sont inimaginables et ce n’est que seulement la premier journée, mais pourtant ils vont être constant dans la bataille de Dien Bien Phu.
 
A 11h "Beatrice 1 et 3 tombent".
Aucun survivant.

"Beatrice 2", elle se défend toujours et va encore lutter dans un ultime baroud d’honneur ou les légionnaires vont tout faire pour arrêter ces vagues humaines, jusqu’au sacrifice. 

Cette première journée de combats, montre à Giap qu’il ne sera pas si simple de conquérir ce camp retranché, que les Français sont LÀ."








Derrière les masques

 





Enfin, ai-je envie de dire. Enfin cette campagne des municipales 2026 se termine ou se terminera au plus tard le 22 mars prochain. A Bihorel, elle ne fut pas des plus passionnantes, peut-être parce qu'elle eut comme point de départ, le régicide de celui qui régna sur Bihorel de 2001 à nos jours. 

Trois listes se présenteront dimanche à nos suffrages. Trois listes qui se ressemblent étonnamment, utilisant les mêmes éléments de langage. Elles sont toutes trois "durable", "plus verte", "solidaire" "inclusive et humaine", pour "une ville sécurisée", "garantissant la tranquillité publique et la sécurité de tous", "une ville sereine , dans un environnement agréable et apaisé". Tous les candidats sont pour "une démocratie participative de proximité", "une ville dynamique et participative" "à l'écoute des citoyens" sans oublier "une maitrise exigeante du développement foncier" "une urbanisation maitrisée" et "ramener les réalisations immobilières à R+1+comble".

L'impression donnée est que tous les candidats ont consulté des communicants  formatés dans les mêmes écoles et qui ont produit les mêmes "nuages de mots". (1)
Personnellement, je m'étais fixé quatre domaines pour faire mon choix.

- Un moratoire de la durée du mandat sur les constructions d'immeubles d'habitation. 
- Une véritable présence policière de prévention et d'intervention sur la commune H24 et 365jours / an.
- Des engagements politiques fermes avec une clause de revoyure pour les citoyens au bout de trois ans avec possibilité d'annulation du mandat si les engagements ne sont pas tenus ou dévoyés. En cas d'évènement d'ampleur non prévu dans le contrat électoral et nécessitant une décision importante pour la commune, consultation par référendum des habitants avec obligation de respecter le résultat de celui-ci.
- L'engagement ferme de conserver l'actuel presbytère en le réhabilitant et de mener à bien un projet dans l'esprit de ce qui fut fait pour le laboratoire Gascard, cela en relation avec l'association "au Cœur de Bihorel" et en accord avec les habitants concernés qui auront le dernier mot pour valider ou non le projet final.

Ai-je trouvé mon bonheur dans les propositions d'une des trois listes ? Et bien, non !

Seule, concernant le presbytère et son avenir, la liste "Bihorel Alternative" a une position qui se rapprocherait de la mienne. Mais "Bihorel Alternative" a un gros défaut et pas le moindre: c'est une liste de gauche.

La liste que je trouvais la plus sympathique de prime abord, était "Bien Ensemble à Bihorel". Pourquoi ? Nouveaux visages, jeunesse et les échanges positifs que j'avais eus sur le marché avec eux. C'est pour ces raisons que je me suis rendu hier soir à la réunion qu'ils tenaient à la salle du Chapitre. 
J'en suis ressorti fort déçu et pas du tout convaincu. Mauvaise ou absence totale de maitrise des dossiers bihorellais, arguments style "faites nous confiance, nous prendrons connaissance des dossiers une fois aux affaires et, alors, nous répondrons à vos questions". Bref, chèque en blanc, nous sommes super diplômés et compétents et avec nous, demain sera formidable.
Quelque chose ne va pas avec cette liste. Ils ont assez peu fait référence, ou même pas du tout, à Pascal Houbron qui est pourtant le seul chef scout parmi cette bande de Louveteaux et de Jeannettes. Un peu comme si, pas encore élus, ils avaient déjà passé le chef par dessus bord ou relégué celui-ci dans la remise aux accessoires. Le syndrome "Bihorel en Commun" ?

Tiens, "Bihorel en Commun", parlons en. J'ai déjà écrit sur ce blog, tout le mal que je pensais de ces putschistes et rebelles dont la seule cause est de continuer à tenir la ville et s'accaparer le gâteau. Je mets en pied de ce billet, le lien vers un article publié sur ce blog qui vous renseignera pleinement sur mon opinion au sujet de "Bihorel en Commun".
Une dernière chose les concernant: on ne règle pas les problèmes avec ceux qui en furent la cause.  


Ah ! Mes "amis de gauche", Bihorel L' Alternative, ou supposée comme telle. Oui je pourrais écrire "mes amis de gauche", car y figurent des personnes que je considère comme tels, d'autres avec qui j'ai des relations cordiales, même si plusieurs membres, sur cette liste (et peut être pas la seule), m'accrocheraient volontiers une pierre autour du cou avant de me jeter dans la mare à Pécot. Oui, nous sommes de vieilles connaissances, depuis 2008 je crois...

Tout d'abord, pour une liste de "gauche", je trouve qu'elle manque singulièrement de cette "diversité" tant prônée d'ordinaire par les listes du Nouveau Front Populaire. Là, nous sommes un peu dans l'entre soi du vieux Bihorel, beaucoup de retraités, de fonctionnaires ou les deux à la fois.

Alors, si sur cette liste, se trouvent des gens sincères avec des convictions très respectables, il n'en reste pas moins que comme toutes les listes de gauche, c'est la caserne et qu'au delà des premiers rangs, en cas de victoire, les autres colistiers devront suivre l'avis du chef socialiste, sous peine de se retrouver dans les geôles froides et humides des sous-sol de la mairie. Bref, la porte ouverte à toutes les dérives autoritaires, car soumise aux ordres du grand chef à plumes: NMR.
D'ailleurs, pourquoi se cacher derrière des masques et faire croire aux électeurs que "Bihorel L'Alternative machin chose" est le fruit de la réunion de deux "collectifs" (ce mot m'a toujours fait froid dans le dos) "citoyens" dont l'un n'était composé que d'une seule et unique personne ? Bref, derrière les masques des Collectifs trucmuche, on trouve le Parti socialiste et Europe Ecologie les verts. Si on ajoute, parmi les colistiers, quelques membres ou sympathisants communistes et LFIstes, on se retrouve devant une liste du Nouveau Front Populaire, de sinistre mémoire.
   
La gauche ne sait pas gérer, c'est comme ça. La situation financière des villes qu'elle administre le prouve. "Le problème avec le socialisme, c'est qu'on finit toujours par avoir dépensé tout l'argent des autres. ·" dixit Margaret Thatcher. 

Alors gare à l'augmentation de la taxe foncière et à l'endettement de la commune, tout cela pour des gadgets écolos, des "Viva Cité" et autres délires bobo. 
Sans oublier que le premier travail d'une majorité, c'est de modifier la sociologie d'une commune pour renforcer son électorat. Regardez, mes chers Compatriotes, vers quel électorat, louche Mélenchon. Souhaitez-vous qu'il en soit de même à Bihorel ? 

Vous l'avez déjà compris, mes chers Compatriotes, aucune liste ne recevra ma "bénédiction" (je mets des guillemets, sinon je vais encore avoir le clergé lancé à mes trousses). 
De toutes façons, on se dirige vers un second tour avec trois listes et cela se jouera à la majorité relative le 22 mars. Pour nos trois larrons, la semaine prochaine prochaine s'annonce décisive.


A bientôt pour de nouvelles aventures !


C.Dragasès


pour plus d'infos sur Bihorel en Commun





(1) nuage de mots








 




pour plus de détails :

https://arguscommunes.touscontribuables.org/fiche-commune/bihorel


Alors Monsieur Marical 

(adjoint aux finances de Bihorel lors de la période indiquée, putschiste avec Nathalie Lecordier et membre de la liste Bihorel en Commun).

Toujours Champion du Monde ? 



CD





lundi 9 mars 2026

Emploi instable

 



En Iran, Mojtaba Khamenei, un « dur » proche des gardiens de la révolution, succède à son père comme guide suprême

Comme dit l'autre, s'il vend sa maison en viager, je suis preneur. D'accord mais pas sûr qu'il en reste grand chose après que Donald s'en soit occupé.

C.D





dimanche 8 mars 2026

 


"On ne va pas restituer aux Français les 28% d’inflation alimentaire de 2022-2023 " 

  Michel-Édouard Leclerc






Journée des droits des Femmes

 



« Nos actions consistent à déployer des banderoles, comme le font des associations de gauche, Ils veulent dissoudre une association de victimes, qui dénonce les violences faites aux femmes, qui représente des femmes violées »   Alice Cordier.

Rappelons que Quentin a été tué par les milices bolcheviques de Méchencon, alors qu'il défendait les femmes du Collectif Némésis.


Le gauchiste Nunez avait demandé aux préfets d'interdire à Némésis de prendre part aux défilés du 8 mars, répondant aux souhaits des organisations politiques, wokistes et féministes de gauche.



   





mardi 3 mars 2026

 




Moi aussi, mes chers compatriotes, comme les "bobo" de gauche (il s’agit là de notre seul point commun) j'écoute France Inter et c'est même ma radio préférée 3mn30 par jour. Bon, j'avoue, j'écoute l'excellente Sophie Aram en replay.

Certes, mais 4,5 milliards d'euros par an pour seulement 3mn30 de programme de qualité par jour, c'est un peu cher, ne trouvez-vous pas ?  😉


CD



lundi 2 mars 2026

Les vieux, on devrait les tuer à la naissance

 



"Euthanasie Papi, euthanasie Mamie, votre calvaire est fini, fini." chantaient en 1977/78 , le groupe punk rouennais "Les Olivensteins".

Ce refrain, c'est un peu celui qu'ont entonné les "progressistes" après avoir voté la loi dite du "suicide assisté", l'un de ces doux euphémismes auxquels, par lâcheté de langage, ils nous ont habitués.

Non contents de dépeupler la France avec 250.000 avortements par an depuis quatre décennies et par l'absence d'une politique familiale et de  natalité, digne de ce nom depuis François Hollande, voilà nos technocrates et politiciens qui s'attaquent maintenant aux vieux et aux personnes faibles. 

L'euthanasie a plusieurs avantages pour l'état. Economies budgétaires, résolution du déficit des caisses de retraite, de la sécurité sociale pour les soins, transmission du patrimoine de génération en génération plus rapide (avec l'imposition fiscale qui va avec), diminution du nombre d'Ehpad nécessaires, bref que des avantages de renvoyer pépère ou mémère plus tôt que prévu à la maison mère.

Je ne connais pas la loi en détail mais pour ma génération qui fera partie des premiers bénéficiaires, c'est la porte ouverte à tous les abus puisqu'une seule piqure léthale coûte beaucoup moins cher que des soins palliatifs, pendant des semaines, voire des mois, si pépère a encore un cœur d'ancien sportif. De toutes façons, le vieux aurait bien fini par mourir un jour et comme il ne servait plus à grand chose, au moins,  il aura fait une dernière bonne action en faveur du budget de la république. La patrie reconnaissante.

Je traite cela sur le ton de la plaisanterie, mais il s'agit là d'un changement civilisationnel, la médecine étant faite pour soigner et non pas pour tuer.

 D'ailleurs, il s'en est passé des choses la semaine dernière. Pendant que Macron nous offrait un sketch par jour et que Méchencon faisait sa tournée d'Enfoiré (Lyon, Perpignan) et bien, on nous a passé dans le dos, l'application "provisoire" du Mercosur, malgré le vote du parlement européen, la PPE3 pour faire plaisir au lobby allemand des éoliennes et la loi sur l'euthanasie. J'en oublie sans doute.


On vit une époque formidable.


C.D