Constantin Dragasès
Le blog d'un contemporain du crépuscule - Membre de l'Internationale Réactionnaire
Louis Ferdinand Céline
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Samedi soir (pour Quentin)
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mardi 17 février 2026
Informations du Figaro
Les six principaux suspects identifiés étaient tous d’anciens membres du mouvement d’ultragauche de la Jeune Garde, a-t-on appris mardi après-midi auprès d’une source proche du dossier, confirmant une information du Progrès.
Jacques-Élie Favrot, collaborateur parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, était bien devant Sciences Po Lyon le soir du meurtre de Quentin, indique la même source proche du dossier au Figaro. Il faisait partie de la vingtaine de militants d’ultragauche ayant pris à partie les jeunes hommes chargés d’assurer la protection du collectif patriote et féministe Némésis.
Le Figaro 17/02/2026
lundi 16 février 2026
La gauche "liberté d'expression"
dimanche 15 février 2026
L’éditorial de Vincent Trémolet de Villers - Le Figaro 15 /02/2026
«Mort de Quentin, les fascistes de l’anti-fascisme»
" Quentin dans cette histoire n’est pas « un militant » pris dans une « rixe » mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême-gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute.
Puisqu’Emmanuel Macron se réfugie une fois encore dans la nuit de l’équivalence ; puisqu’une grande partie des médias se voile le visage avec le mouchoir du Tartuffe ; puisque la France Insoumise ajoute dans sa défense l’obscène à l’odieux, il convient de rappeler calmement pourquoi Quentin est mort.
D’abord Rima Hassan reçue comme une rock star à Sciences-Po Lyon. À quel titre une femme dont la seule œuvre consiste à nazifier Israël, donc à justifier par ses mots – « le Hamas a une action légitime »- les pogroms d’hier et préparer les massacres de demain, est-elle reçue ainsi ? À Paris, Sciences-Po a refusé sa venue mais ailleurs par lâcheté ou complaisance les universités lui font la haie d’honneur. L’extrême gauche n’a pas simplement son entrée dans les facs, sa carte dans l’audiovisuel public, elle parade aussi à l’Assemblée. Pourquoi ? Parce qu’une coalition coupable qui va de Gabriel Attal à Marine Tondelier en passant par François Hollande les a fait élire.
Ensuite parce que des milices depuis des années sèment la terreur en toute impunité. Celles qui ciblent nommément le RN, Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, qui pourchassent les jeunes femmes de Nemesis, qui intimident les catholiques et protègent les islamistes. « Le fascisme peut revenir sur scène à condition qu’il s’appelle antifascisme » nous a prévenu Pasolini. Ce « totalitarisme antifasciste » prophétisé par Finkielkraut était là à Lyon jeudi soir dans sa forme la plus sauvage mais il plane dans l’atmosphère depuis trop longtemps comme un conformisme vénéneux. Une génération entière formée à déshumaniser tout ce qui s’approcherait de près ou de loin de « l’extrême droite », un personnel politique qui par couardise donne le change, un clergé médiatique qui forge les anathèmes et à la fin un gamin venu paisiblement protéger une banderole contre « l’islamo gauchisme dans nos facs » qui meurt sous un déchaînement de coups. Des coups sans visage puisque les bourreaux portent toujours une cagoule. Quentin dans cette histoire n’est pas « un militant » pris dans une « rixe » mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême-gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute. "
Vincent Trémolet de Villers - Le Figaro - 15 février 2026
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Municipales 2026
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