| dessin de Plantu |
Le blog d'un contemporain du crépuscule - Membre de l'Internationale Réactionnaire
Le monde dans lequel nous vivons est dur, froid, sombre, injuste et méthodique ; ses dirigeants sont soit de pitoyables imbéciles, soit de véritables scélérats.
Plus personne n'est à la hauteur de son époque. Nous sommes tous dépassés, puissants comme humbles. La légitimité semble inconcevable, et le pouvoir n'est qu'une forme de fait, une solution de fortune à laquelle nous nous résignons. Si toutes les classes dirigeantes étaient exterminées d'un pôle à l'autre, rien ne changerait ; l'ordre établi il y a cinquante siècles resterait imperturbable.
Albert Caraco
Il n’existe pas une seule vidéo des Inconnus qui ne soit pas du génie, ou visionnaire 😂 pic.twitter.com/3LxQ4mWBWH
— La Baronne (@labar0nn3_) September 30, 2026
Pourtant, je connais cet escalier depuis plus de 30 ans mais cela ne m'a pas empêché à la sortie de son virage, de descendre la suite en mode "Bobsleigh".
Résultats, direction les urgences du CHU avec les pompiers où le diagnostic tombera : scapula (omoplate) multi fracturée avec six semaines d'immobilisation minimum.
Par conséquent, ce blog va tourner au ralenti pendant quelques temps.
C.D
J'aurais pu prolonger l'isolement en m'achetant, comme le Crabe-Tambour, une jonque et revenir par la mer, ou comme Sylvain Tesson en acquérant une vieille Oural et emprunter la route de la retraite de Russie de l'armée napoléonienne ou encore suivre en canot les chemins d'eau du Roi avec Jean Raspail. Je savais qu'il me faudrait bien un jour revenir, tôt ou tard, auprès de mon arbre comme le chantait Brassens.
Et pourtant, les bruits que j'entendais au loin ne m'y incitaient guère. Seul l'anniversaire d'une petite de six ans, me fit quitter et descendre des plateaux, m'éloigner d'une côte orientale et suivre un long ruban. Puis, comme les sept cavaliers qui jadis quittèrent la ville par la porte d'Orient, je finis par apercevoir de l'autre coté de la montagne, au fond d'une vallée et au travers d'un épais nuage de particules, le monde moderne, bruyant et trop peuplé.
Ainsi, se referma la parenthèse.
C.D