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| Etole et chasuble que portait le Père Hamel le jour de son assassinat |
Je me souviens parfaitement des circonstances dans lesquelles j'ai appris l'assassinat du père Jacques Hamel par des terroristes islamiques. C'était une belle fin de matinée de juillet 2016, je venais de terminer un footing en forêt verte, lorsque, sur le parking situé non loin de la Bretêque, allumant mon autoradio, j'entendis la nouvelle.
Tout d'abord sidéré, je suis resté interdit un bon moment. Douze jours après l'attentat de la promenade des Anglais à Nice, "ils" avaient osé récidiver.
"Ils" car les terroristes à Saint Etienne du Rouvray et ceux de Nice avaient agi au nom de la même idéologie meurtrière: l'islamisme et sans Islam, pas d'islamisme.
Après s'être attaqué
à la fête du 14 juillet, ils s'en prenaient maintenant au socle sur lequel s'était bâti la France, la religion catholique, sans doute pour en imposer une nouvelle, l'islam, pour bâtir la "nouvelle France" que conceptualisera Mélenchon quelques années plus tard.
En ce dimanche 26 juillet 2026, j'ai écouté discours, prises de paroles, appels à la fraternité, à la solidarité, à l'entente entre communautés, le prêche de mon curé, les bonnes intentions inter religieuses et même si je ne mets pas en doute la sincérité de ceux qui les prononcèrent, vous vous en doutez mes chers Compatriotes, rien de tout cela ne me convainquit. J'ai même eu des démangeaisons à la vue de Hollande, Cazeneuve et d'autres venus participer à l'hommage alors que leur faiblesse et leur idéologie conduisirent à l'assassinat du Père Hamel en pleine messe du matin.
Rappelons-nous les dernières paroles du Père Jacques Hamel, sans doute celles qui furent le moins évoquées en ce week-end de commémorations:
"arrière Satan !", cria-t-il au terroriste islamiste qui allait le tuer.
Dix ans plus tard, sous l'impulsion des Frères musulmans et du parti antisémite LFI, du laxisme volontaire ou non de ceux qui gouvernent, on ne compte plus les églises et cathédrales incendiées, vandalisées, tabernacles et hosties souillées, étrons dans les bénitiers, paroissiens et hommes d'église agressés ou assassinés comme à Nice. Pas une semaine ne passe sans une nouvelle profanation qui laisse sans réaction digne de ce nom, un haut clergé la chasuble sur les chaussures et qui semble se résigner à l'effacement de la religion catholique sur la terre de France, fille ainée de l'Eglise.
Le Père Hamel avait vu juste "Arrière Satan !".
C.D
en complément, ci dessous le lien qui mène vers mon billet du 28 juillet 2016