"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mardi 3 mars 2026

 




Moi aussi, mes chers compatriotes, comme les "bobo" de gauche (il s’agit là de notre seul point commun) j'écoute France Inter et c'est même ma radio préférée 3mn30 par jour. Bon, j'avoue, j'écoute l'excellente Sophie Aram en replay.

Certes, mais 4,5 milliards d'euros par an pour seulement 3mn30 de programme de qualité par jour, c'est un peu cher, ne trouvez-vous pas ?  😉


CD



lundi 2 mars 2026

Les vieux, on devrait les tuer à la naissance

 



"Euthanasie Papi, euthanasie Mamie, votre calvaire est fini, fini." chantaient en 1977/78 , le groupe punk rouennais "Les Olivensteins".

Ce refrain, c'est un peu celui qu'ont entonné les "progressistes" après avoir voté la loi dite du "suicide assisté", l'un de ces doux euphémismes auxquels, par lâcheté de langage, ils nous ont habitués.

Non contents de dépeupler la France avec 250.000 avortements par an depuis quatre décennies et par l'absence d'une politique familiale et de  natalité, digne de ce nom depuis François Hollande, voilà nos technocrates et politiciens qui s'attaquent maintenant aux vieux et aux personnes faibles. 

L'euthanasie a plusieurs avantages pour l'état. Economies budgétaires, résolution du déficit des caisses de retraite, de la sécurité sociale pour les soins, transmission du patrimoine de génération en génération plus rapide (avec l'imposition fiscale qui va avec), diminution du nombre d'Ehpad nécessaires, bref que des avantages de renvoyer pépère ou mémère plus tôt que prévu à la maison mère.

Je ne connais pas la loi en détail mais pour ma génération qui fera partie des premiers bénéficiaires, c'est la porte ouverte à tous les abus puisqu'une seule piqure léthale coûte beaucoup moins cher que des soins palliatifs, pendant des semaines, voire des mois, si pépère a encore un cœur d'ancien sportif. De toutes façons, le vieux aurait bien fini par mourir un jour et comme il ne servait plus à grand chose, au moins,  il aura fait une dernière bonne action en faveur du budget de la république. La patrie reconnaissante.

Je traite cela sur le ton de la plaisanterie, mais il s'agit là d'un changement civilisationnel, la médecine étant faite pour soigner et non pas pour tuer.

 D'ailleurs, il s'en est passé des choses la semaine dernière. Pendant que Macron nous offrait un sketch par jour et que Méchencon faisait sa tournée d'Enfoiré (Lyon, Perpignan) et bien, on nous a passé dans le dos, l'application "provisoire" du Mercosur, malgré le vote du parlement européen, la PPE3 pour faire plaisir au lobby allemand des éoliennes et la loi sur l'euthanasie. J'en oublie sans doute.


On vit une époque formidable.


C.D









vendredi 27 février 2026

In memoriam

 



Nombreux sont ceux qui n'ont même pas attendu que Quentin soit porté en terre pour commencer à le salir.
Médias de "l'égout central" (1) et politiciens du Front "Républicain" ont déversé ensemble, leur bile et craché leur venin sur la dépouille encore chaude de Quentin.
Beaucoup de propos tenus, que j'ai pu lire ou entendre, m'ont profondément choqués et montrent que notre pays est mortellement divisé en deux parties qui ne tarderont pas à s'affronter. 

Mais j'ai été encore plus ulcéré par la non réaction de la communauté chrétienne de Notre Dame des Nations et son manque de miséricorde. Je me suis rendu à la messe du Mercredi des Cendres et à celle du premier dimanche de Carême sur notre paroisse et bien, mes chers Compatriotes, lors de la prière universelle, pas une seule intention pour Quentin et le repos de son âme. Aucune compassion pour sa famille, ni pour ses amis. Rien !

Quentin était un catholique "tradi", aimant son pays, mort en défendant ses idées et cinq ou six jeunes femmes qui manifestaient à l'extérieur de Sciences Po Lyon contre la tenue du meeting de la militante LFI pro Hamas et antisémite Rima Hassan. 
Sans doute, cela en faisait-il trop pour les Patriciens bien-pensants de notre paroisse. 


Quentin, que ton âme repose en paix, nous ne t'oublierons pas.



C.D

(1)   Renaud Camus




lundi 23 février 2026

samedi 21 février 2026

Samedi soir (pour Quentin)






Chant contre révolutionnaire datant de 1793, écrit par les Royalistes lors du siège de Lyon par les républicains, chant entonné aujourd'hui, pendant la marche en hommage à Quentin tué par la milice de Mélenchon.






mardi 17 février 2026

Informations du Figaro

 



  Les six principaux suspects identifiés étaient tous d’anciens membres du mouvement d’ultragauche de la Jeune Garde, a-t-on appris mardi après-midi auprès d’une source proche du dossier, confirmant une information du Progrès.

Jacques-Élie Favrot, collaborateur parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, était bien devant Sciences Po Lyon le soir du meurtre de Quentin, indique la même source proche du dossier au Figaro. Il faisait partie de la vingtaine de militants d’ultragauche ayant pris à partie les jeunes hommes chargés d’assurer la protection du collectif patriote et féministe Némésis.


Le Figaro 17/02/2026







Similitude

 






lundi 16 février 2026

 



" Il n'y a plus qu'une façon aujourd'hui d'aimer la France, c'est de la détester telle qu'elle est. "


Pierre Drieu la Rochelle, L'Emancipation nationale, avril 1937.






La gauche "liberté d'expression"

 





La gauche défend la liberté d'expression mais à l'incontournable condition que les idées exprimées aient reçu son assentiment, sous peine de procès en sorcellerie. Cela nous explique, en partie, le terrible lynchage ayant entrainé la mort de Quentin vendredi à Lyon, lynchage commis par une milice LFIste.

Remettons-nous en mémoire, la phrase de Philippe Muray :


"la gauche ne dérape jamais, elle est la glace"



C.D






dimanche 15 février 2026

L’éditorial de Vincent Trémolet de Villers - Le Figaro 15 /02/2026

 


«Mort de Quentin, les fascistes de l’anti-fascisme»

  

 " Quentin dans cette histoire n’est pas « un militant » pris dans une « rixe » mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême-gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute.

Puisqu’Emmanuel Macron se réfugie une fois encore dans la nuit de l’équivalence ; puisqu’une grande partie des médias se voile le visage avec le mouchoir du Tartuffe ; puisque la France Insoumise ajoute dans sa défense l’obscène à l’odieux, il convient de rappeler calmement pourquoi Quentin est mort.

D’abord Rima Hassan reçue comme une rock star à Sciences-Po Lyon. À quel titre une femme dont la seule œuvre consiste à nazifier Israël, donc à justifier par ses mots – « le Hamas a une action légitime »- les pogroms d’hier et préparer les massacres de demain, est-elle reçue ainsi ? À Paris, Sciences-Po a refusé sa venue mais ailleurs par lâcheté ou complaisance les universités lui font la haie d’honneur. L’extrême gauche n’a pas simplement son entrée dans les facs, sa carte dans l’audiovisuel public, elle parade aussi à l’Assemblée. Pourquoi ? Parce qu’une coalition coupable qui va de Gabriel Attal à Marine Tondelier en passant par François Hollande les a fait élire.

Ensuite parce que des milices depuis des années sèment la terreur en toute impunité. Celles qui ciblent nommément le RN, Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, qui pourchassent les jeunes femmes de Nemesis, qui intimident les catholiques et protègent les islamistes. « Le fascisme peut revenir sur scène à condition qu’il s’appelle antifascisme » nous a prévenu Pasolini. Ce « totalitarisme antifasciste » prophétisé par Finkielkraut était là à Lyon jeudi soir dans sa forme la plus sauvage mais il plane dans l’atmosphère depuis trop longtemps comme un conformisme vénéneux. Une génération entière formée à déshumaniser tout ce qui s’approcherait de près ou de loin de « l’extrême droite », un personnel politique qui par couardise donne le change, un clergé médiatique qui forge les anathèmes et à la fin un gamin venu paisiblement protéger une banderole contre « l’islamo gauchisme dans nos facs » qui meurt sous un déchaînement de coups. Des coups sans visage puisque les bourreaux portent toujours une cagoule. Quentin dans cette histoire n’est pas « un militant » pris dans une « rixe » mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême-gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute. "


Vincent Trémolet de Villers - Le Figaro - 15 février 2026