Constantin Dragasès
Le blog d'un contemporain du crépuscule - Membre de l'Internationale Réactionnaire
Louis Ferdinand Céline
samedi 24 octobre 2026
vendredi 23 octobre 2026
jeudi 22 octobre 2026
On va s'arrêter de respirer parce que des gauchistes ont décidé de foutre à terre notre démocratie ? On empêche les partis politiques de se réunir, on arrête les meetings, on ferme des médias ? Non, on n'arrêtera rien du tout ! C'est eux qui vont s'arrêter. https://t.co/89E9x5y941
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 21, 2026
Bernard Lugan et le 17 octobre 2026
" Ce qui s’est passé le 17 octobre 2026 est la démonstration par l’exemple de ce que j’ai écrit et annoncé dans mon livre « Comment la France est devenue la colonie de ses colonies ». A savoir que nous sommes désormais dans la phase finale de cette contre-colonisation parfaitement résumée par Houria Bouteldja dans sa déclaration de guerre aux Français « de souche » :
« Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise, la fille aînée de l’Eglise, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d’éternité (…) ».
Aujourd’hui, les pillards largement issus de nos anciennes colonies justifient leur conquête territoriale par une phrase traduisant clairement leur volonté de revanche ou même de vengeance historique : « Si nous sommes ici, c’est que vous étiez là-bas ».
Une conquête méthodiquement préparée depuis quatre ou cinq décennies par ces élites ethno-masochistes qui dirigent notre pays et qui ont inventé la notion de la prétendue « culpabilité française ».
N’était-ce pas Roselyne Bachelot alors ministre de la Culture, qui osa déclarer, ès-qualités, à un journal algérien « Nous devons reconnaître que la colonisation est un crime, une barbarie et que nous y avons pris notre part » (Roselyne Bachelot à l’Opinion, le 10 novembre 2020) ?
N’était-ce pas Emmanuel Macron qui, le 17 février 2017, alors qu’il n’était encore que candidat à la présidence de la République, déclara à la télévision algérienne que « la colonisation (…) est un crime contre l’humanité, une vraie barbarie » etc
Résultat, parmi les millions de néo-Français et de clandestins, nombreux sont ceux qui ne s’identifient pas à une France « criminelle ». Hafsa Askar, alors vice-présidente du syndicat étudiant UNEF fut ainsi été très claire le 15 avril 2019 quand elle déclara à propos de l’incendie de Notre-Dame :
« Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’histoire de France…Wallah …on s’en balek (traduction : on s’en bat les c…), objectivement, c’est votre délire de petits blancs ».
Pour les razzieurs du 17 octobre, la France n’est pas une lente construction historique dont ils seraient les héritiers, mais une terre à prendre, à conquérir. Une terre sur laquelle ils cherchent à réaliser une revanche historique de nature psychanalytique.
Ne nous y trompons pas, chez eux, il ne s’agit pas de « séparatisme » comme le psalmodient les cocus de l’histoire et les sociologues, mais de volonté de conquête. Ils ne veulent pas faire sécession, mais tout au contraire imposer à la France leurs normes philosophiques, sociales, politiques et religieuses, leur mode de vie et leurs mœurs... En un mot, ils veulent la soumettre.
Cela leur semble d’autant plus facile à réaliser que, comme l’a justement annoncé Houria Bouteldja, la démographie va mathématiquement leur assurer une place de plus en plus déterminante dans la vie politique française à travers l’ethnomathématique électorale si bien comprise par Jean-Luc Mélenchon. Or, en face, les Français de « souche » ont été désarmés physiquement, juridiquement et mentalement. Ayant perdu leur instinct de défense avec leurs repères civilisationnels, ils ne croient plus en rien, leurs femmes ne font plus d’enfants et l’exacerbation féministe y a dévirilisé les mâles…
La responsabilité historique de la gauche dite « républicaine » dans le drame existentiel que connaît aujourd’hui la France est abyssale. C’est elle qui, à partir de la décennie 1960, ne cessa, au nom de l’antiracisme, de soutenir l’immigration. Ce furent ses intellectuels qui sapèrent méthodiquement, les-uns après les autres, les principes et les institutions sur lesquels reposaient jusque-là la cohésion et la cohérence de la société française. C’est elle qui a pavé la route des pillards du 17 octobre. Mais en même temps elle s’est suicidée intellectuellement. Elle a en effet organisé, promu et soutenu une contre-colonisation dont les conséquences ont mis à bas ses grands principes fondateurs universalistes.
Voilà pourquoi, face aux monstres dont ils sont les géniteurs, les hommes de gauche demeurent sans voix, mais tout en refusant toujours de voir la réalité en face. Acculés dans une impasse idéologique et sociétale, ils continuent pathétiquement à s’agripper aux « droits de l’homme », à la « laïcité » et à l’incantation quasi religieuse à la « République ». Autant de bouées crevées qui n’empêcheront pas leur noyade…
Pour la gauche non mélenchoniste le choix est donc désormais clair :
1) Soit la « soumission », comme l’a prophétisé Michel Houellebecq, c’est à dire l’entrée en dhimmitude. Une partie l’acceptera. Certains par masochisme, les autres pour ne pas devoir remettre en cause leurs principes philosophiques. Plutôt l’esclavage que la renonciation aux dogmes fondateurs.
2) Soit la remise en question de la philosophie et des impératifs moraux qui ont permis et engendré la situation actuelle, donc, le basculement dans un paradigme de survie identitaire qui répudiera les vieilles lunes idéologiques.
Pour la « droite », l’heure est également à la profonde redéfinition des concepts, à l’abandon des « Nuées » comme le disait Charles Maurras, donc à la remise en question des anciennes lubies comme l’assimilation ou l’intégration. Si tant est qu’elle veuille que la France survive, elle devra se laisser guider par les porteurs de forces créatrices, cette avant-garde consciente qui, depuis des décennies, n’a cessé, en vain jusque-là, de l’alerter. Et qui, aujourd’hui, dans le chaos de la tempête est seule à avoir un cap. Celui du courage de dire aux pillards et à certains « Français dits de papier » que si leur sort leur est ici insupportable…elle leur souhaite « bon vent »…et heureux retour « au pays ». Mais que, si, toutefois, ayant tout de même décidé de rester en France pour y jouir de ses largesses, ils persistaient à y indisposer les autochtones, ils devraient alors méditer l’adresse de Cicéron devant le Sénat romain : « Quo usque tandem abutera, Catilina, patientia nostra ? « Jusques à quand, enfin, Catilina, abuseras-tu de notre patience ?».
Car ce serait alors un autre cri qui jaillirait des profondeurs de notre histoire millénaire : « Contre les Huns, tous aux Champs catalauniques !!! ».
Bernard Lugan
QUI A FAIT ÇA ? HHAHAHAAHAHAHAHAHAHAHAH https://t.co/iBFmA5BOEC
— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) October 21, 2026
mardi 20 octobre 2026
lundi 19 octobre 2026
dimanche 18 octobre 2026
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| Marianne détruite - octobre 2026 - Marseille |
mercredi 14 octobre 2026
«Ces professionnels de la politique et ces juristes engagés...» 1969. Le débat, déjà, faisait rage sur le référendum; de Gaulle ironisait sur ceux qui craignent que «la souveraineté du peuple ne s’exerce par-dessus leur intermédiaire ». https://t.co/ThdqLpSVIb
— Darius Rochebin (@DariusRochebin) October 13, 2026
Le courtisan Richard Ferrand peut aller se rhabiller
mardi 13 octobre 2026
dimanche 11 octobre 2026
Entourloupes à l'horizon
Soyez vigilants, mes chers Compatriotes. Ce type de réunion n'est jamais un bon présage pour le devenir de notre cadre de vie, même et surtout s'il est placé sous l'égide d'un " service démocratie locale et participative" dont on aimerait connaitre la composition et la légitimité.
Il va vous falloir ouvrir l'œil et le bon et surtout savoir lire entre les lignes et derrière les mots et autres concepts fumeux d'une technocratie "progressiste". A titre d'exemple, le choix d'une photographie de notre hippodrome pour illustrer le "vieux" Bihorel, ne me dit rien qui vaille...
Jean Claude Ravenel n'est plus là pour faire le boulot, décrypter, analyser, flairer le piège à couillons. Alors, à vous la jeune génération, de monter au front à l'épreuve du feu pour sauver ce qui peut encore l'être du "joyau de Rouen" que fut Bihorel, tel que le nommait Alfred Caron, son premier maire.
Oui, soyez vigilants, mes chers Compatriotes, car droite mollassonne ou gauche bobo, peu importe. C'est le système et sa broyeuse que vous avez en face de vous.
C.Dragasès



