"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

dimanche 4 octobre 2026

 



"Le weekend dernier, nous avions la France Salve Regina, cette semaine, retour à la république wesh ta mère".


Montjoie Saint Denis











 


en Corse, on ne badine pas avec ceux qui offensent 

la Sainte Vierge Marie 




Langue vivante

 




"La langue évolue. De mon temps, une “incivilité”, c’était dire “Bonjour !” pour “Bonjour Monsieur”. 

Aujourd’hui c’est brûler un lycée."


Renaud Camus






jeudi 1 octobre 2026

Blocus des lycées

 







 

mardi 29 septembre 2026

Une belle gamelle dans l'escalier

 



Pourtant, je connais cet escalier depuis plus de 30 ans mais cela ne m'a pas empêché à la sortie de son virage, de descendre la suite en mode "Bobsleigh".

Résultats, direction les urgences du CHU avec les pompiers où le diagnostic tombera : scapula (omoplate) multi fracturée avec six semaines d'immobilisation minimum.

Par conséquent, ce blog va tourner au ralenti pendant quelques temps.


C.D






mardi 22 septembre 2026

Retour

 


    

    J'aurais pu prolonger l'isolement en m'achetant, comme le Crabe-Tambour, une jonque et revenir par la mer, ou comme Sylvain Tesson en acquérant une vieille Oural et emprunter la route de la retraite de Russie de l'armée napoléonienne ou encore suivre en canot les chemins d'eau du Roi avec Jean Raspail. Je savais qu'il me faudrait bien un jour revenir, tôt ou tard, auprès de mon arbre comme le chantait Brassens. 

Et pourtant, les bruits que j'entendais au loin ne m'y incitaient guère. Seul l'anniversaire d'une petite de six ans, me fit quitter et descendre des plateaux, m'éloigner d'une côte orientale et suivre un long ruban. Puis, comme les sept cavaliers qui jadis quittèrent la ville par la porte d'Orient, je finis par apercevoir de l'autre coté de la montagne, au fond d'une vallée et au travers d'un épais nuage de particules, le monde moderne, bruyant et trop peuplé. 

Ainsi, se referma la parenthèse.


C.D










samedi 5 septembre 2026

dimanche 30 août 2026

Le casse du siècle

 



    "Le casse du siècle" de Sarah Knafo, le livre évènement de la rentrée, à lire avant les prochaines élections, si vous ne voulez pas encore vous tirer une balle dans le pied.

C.D







Non à l'UE

 





Les Islandais, un peuple intelligent.












lundi 24 août 2026

Une petite cuillère pour vider l'océan

 




  Mes chers Compatriotes, on ne peut que louer une telle initiative, même si elle apparait tellement sous dimensionnée par rapport aux enjeux, qu'un esprit chagrin pourrait ne voir là qu'une simple opération de communication.
Bien évidemment, le problème des nocences diurnes ou nocturnes dépassent largement le cadre et les compétences de la municipalité de Bihorel. 
Cependant la nouvelle majorité élue étant d'obédience socialiste, elle pourrait peut être prendre contact avec le premier ministre espagnol et socialiste Pedro Sanchez afin de lui demander de stopper l'importation de voyous et djihadistes en tous genres en provenance du Maghreb qui vont ensuite déferler sur la France ?

Nous avons déjà tout ce qu'il faut chez nous, nos stocks comme nos prisons débordent. La "macronie" et la république importe le tiers monde et la France se tiermondise. Bihorel aussi, doucement mais sûrement.  


C.D




dimanche 23 août 2026

 



"soyons durs comme le granit; car les champs seront de nouveau labourés, les villages seront à nouveau construits et plus d'hommes seront engendrés qu'il est nécessaire, mais le temps et le destin ne reviendront plus jamais à nous."


Ernst Jünger, (1924).




Le jour le plus meurtrier de l'Histoire de France

 




    Le 22 août 1914,  27.000 soldats français sont tués. Ils portaient des pantalons rouges garances et sur ordres des hauts gradés partirent à l'assaut, baïonnettes au fusil, face au mitrailleuses allemandes. Déjà, l'impréparation et la trahison des élites.

Qui se souvient de ce jour, des 27.000 noms et de leur sacrifice ?
  


C.D






Dimanche

 












Ceuta, Carthagène, Canaries, Mayotte etc...

 



Dessin de Konk






lundi 17 août 2026

17 août 1950

 





 « Si le régime, s’accrochant à sa propre existence, prolongeait la carence de l’État tandis que la crise qui commence pour le monde continuait à s’aggraver, on pourrait craindre que les pouvoirs publics aillent, de chute en chute, jusqu’à une complète dégradation. La catastrophe, si elle survenait, provoquerait leur effondrement, soit qu’ils disparaissent dans le néant, soit qu’ils abdiquent entre les mains des agents de l’envahisseur, soit qu’ils se jettent dans la subordination vis-à-vis de l’étranger. Mais le salut de la patrie est la loi suprême, il faudrait qu’en temps voulu un autre pouvoir parût, moralement capable de prendre en charge l’indépendance et les intérêts de la France. Cela s’est fait déjà ! Que le pays en soit sûr : cela se ferait encore. Mais rien ne nous voue à de tels malheurs. Le redressement est parfaitement possible. Il implique un grand effort de la part de la Nation. Pour qu’elle le fasse, il faut que ses guides l’y entraînent. (…) Aux élections générales, qu’il faut faire sans les truquer et dans les moindres délais, sous peine de courir aux pires secousses, le suffrage du peuple, j'en suis sûr, consacrera massivement cette union et cette volonté. Dès aujourd’hui, les responsabilités sont ouvertes. Nous n'avons pas surmonté deux mille ans d'Histoire pour nous écrouler demain, dans la veulerie, devant la vague des robots. L'avenir est à prendre, comme toujours. C’est par l'effort qu’un peuple l’achète. Debout ! » 

Illustration : affiche pour la formation du Rassemblement du Peuple Français, avril 1947, fondation Charles de Gaulle, droits réservés.

Source citation et pour aller plus loin : Georges Pompidou, « pour rétablir une vérité », éditions Flammarion, 1982.


Ce  texte est pleinement d'actualité 





dimanche 16 août 2026

Il est temps d'ouvrir les yeux

 


par Charles Rojzman


Souvent dans l’histoire, les actes les plus barbares ont été commis au nom de la civilisation, ou du moins de l’idée que s’en faisaient ceux qui commettaient ces actes. Il n’en va pas autrement aujourd’hui. Ceux qui dénoncent l’existence d’Israël au nom de l’antisionisme et les Juifs en tant qu’ « oppresseurs » prennent place dans cette tradition.


Récemment, La France insoumise s’est retrouvée une nouvelle fois au cœur de l’actualité. Une plainte visant Jean-Luc Mélenchon a été déposée après des propos tenus à propos du Hamas et de la qualification de terrorisme des attaques du 7 octobre 2023, relançant une polémique qui ne cesse de s’amplifier. Dans le même temps, le mouvement poursuit une stratégie de mobilisation autour de la cause palestinienne, tandis que ses adversaires lui reprochent d’entretenir une ambiguïté persistante face à l’antisémitisme contemporain et de banaliser des discours qui désignent Israël comme le mal absolu.

Ces controverses ne constituent pas de simples épisodes de la vie politique française. Elles révèlent un phénomène plus profond : la montée d’un univers intellectuel où la frontière entre l’engagement moral et la justification de la haine devient de plus en plus incertaine. Lorsque la défense d’une cause conduit à considérer qu’il existe des victimes dont toutes les violences seraient explicables et des coupables dont l’humanité même devient secondaire, il ne s’agit plus seulement de politique. C’est une transformation des consciences qui est à l’œuvre.

Pour comprendre ce qui se joue aujourd’hui, il faut sortir du tumulte des polémiques quotidiennes. Il faut revenir à une question plus fondamentale : comment des sociétés cultivées, persuadées de combattre le mal, finissent-elles par fabriquer les conditions de nouvelles formes de barbarie ? L’histoire montre que les massacres ne commencent jamais par les armes. Ils commencent toujours par des mots, par des catégories morales, par la désignation d’ennemis dont on affirme peu à peu qu’ils ne méritent plus la même considération que les autres.

C’est cette mécanique qu’il est devenu urgent d’observer.

Il est temps d’ouvrir les yeux — non plus ceux du confort moral ou de la compassion mécanique, mais ceux, brûlants, que la lucidité arrache aux ténèbres. Nous vivons dans une époque d’amnésie volontaire où l’homme postmoderne, sûr de sa vertu et de son innocence, croit avoir aboli la barbarie par décret humanitaire. Il ne sait pas — ou ne veut pas savoir — que la barbarie sommeille dans chaque phrase de son indignation, dans chaque slogan qu’il répète, dans chaque certitude morale dont il se couronne pour échapper à la honte de vivre.


Quand la culture devient l’alibi de la barbarie

Je songe à ces terres de l’Est — Biélorussie, Ukraine, Lituanie, Russie — où, durant la Seconde Guerre mondiale, des hommes instruits, raffinés, diplômés, ont dirigé les Einsatzgruppen, ces unités de sécurité préventive chargées, disait-on, d’« assainir » le front. L’expression avait la froideur administrative des mots qui précèdent la tuerie. Ces hommes n’étaient pas des brutes incultes : c’étaient des docteurs en philosophie, des professeurs d’université, des juristes, des poètes parfois. Ils parlaient Goethe et Schiller, lisaient Kant le soir dans leurs baraquements, citaient Nietzsche en latin pour justifier leurs ordres. Ils savaient la musique, l’histoire, la grammaire des civilisations. Et pourtant, ils ont enseigné à d’autres hommes — simples soldats, paysans arrachés à leurs campagnes — l’art méthodique d’exterminer femmes et enfants.

La culture n’avait donc pas sauvé l’Europe. Elle avait servi à rationaliser la mort. Elle avait donné à la barbarie un vernis de raison, une syntaxe, un style. Il n’y eut pas de rupture entre le séminaire universitaire et le charnier : seulement une gradation dans la conviction. Car les intellectuels de ces temps-là avaient trouvé la justification suprême : ils croyaient défendre la civilisation contre la menace du chaos — le chaos des « judéo-bolcheviques », des partisans, des vaincus. Toujours, le meurtre collectif se pare des habits du salut.

On se tromperait lourdement en croyant que cette logique appartient au passé. Le même mal, transfiguré, circule aujourd’hui dans nos veines démocratiques. Il a changé de vocabulaire, non de nature. Hier, on parlait de purification ethnique ; aujourd’hui, on parle de justice historique. Hier, on nommait parasite celui qu’on voulait détruire ; aujourd’hui, on le dit oppresseur. Les mots sont polis, inclusifs, universitaires. Mais ils procèdent du même abîme moral.

Il est temps d’ouvrir les yeux, dis-je, car les prochains massacreurs ne portent pas d’uniforme. Ils enseignent, ils tweetent, ils rééduquent. Ils habitent nos universités, nos médias, nos ONG. Ils parlent le langage du bien et de la tolérance, mais c’est une tolérance qui désigne ses ennemis à la vindicte. Ils ont inventé la haine au nom de l’amour, le racisme au nom de l’antiracisme, l’exclusion au nom de l’inclusion. Comme jadis les Einsatzgruppen, ils croient agir en légitime défense : défendre la pureté morale du monde contre les « dominants », les « sionistes », les « colonialistes », les « hommes blancs », les « héritiers du patriarcat ». Ils se rêvent résistants et ne voient pas qu’ils préparent le terrain d’une nouvelle barbarie.


La haine au nom du bien

Rien n’est plus dangereux que la haine justifiée par la vertu. Elle tue sans remords, elle massacre en chantant. C’est elle qui, au Rwanda, a fait des paysans hutus les exécuteurs d’un peuple voisin — au nom de la peur d’être exterminés. C’est elle qui, au Cambodge, a poussé les enfants de la paysannerie à abattre leurs professeurs. C’est elle, déjà, qui en Europe avait transformé la culture allemande en machine à détruire. Et c’est elle, encore, qui aujourd’hui, sous des noms nouveaux, sous des drapeaux arc-en-ciel ou des pancartes de campus, insinue dans les esprits le même poison : celui de la désignation, du ressentiment, du droit à haïr au nom du bien.

Nous sommes redevenus les spectateurs tranquilles du retour du mal. Il se déploie à visage découvert dans les réseaux sociaux, dans les cortèges, dans les universités américaines où l’on acclame des massacres, où l’on exulte devant des cadavres israéliens, où l’on nie le droit à l’existence d’un peuple au nom de la justice. La barbarie nouvelle est morale, sentimentale, compassionnelle. Elle s’enrobe de culpabilité occidentale, d’antisionisme déguisé en humanisme. Elle croit réparer les crimes de l’histoire en préparant ceux de demain.

Il est temps d’ouvrir les yeux, car l’histoire recommence toujours sous d’autres formes. Nous n’avons rien appris de nos ruines. Nous ne voulons pas savoir que les massacres naissent d’abord des mots, puis des silences. Que les crimes de masse commencent dans les universités, dans les tribunes, dans la presse, dans l’inversion tranquille du bien et du mal. Et que, lorsque la vérité sera enfin dite, il sera trop tard : il y aura déjà des morts, des charniers, des cris effacés par le vacarme des justifications. Ce siècle qui se dit éclairé vit déjà dans la nuit du cœur. Le mensonge est devenu foi, la haine s’appelle amour, la lâcheté se nomme prudence. Il est temps d’ouvrir les yeux — non pour fuir, mais pour affronter. Car il n’y aura de paix qu’à condition de nommer le mal, fût-il dissimulé sous les apparences du progrès ou de la justice. Ce n’est pas le monde qu’il faut sauver, mais l’âme humaine — cette chose fragile, invisible, qui disparaît chaque fois qu’un homme croit avoir raison d’un autre au nom de la vertu.


Charles Rojzman - Causeur - août 2026











samedi 15 août 2026

jeudi 13 août 2026

Eclipse

 



"Avec ou sans lunettes, vivement qu'il s'éclipse !"


Gilbert Collard







 





Bernard Lugan, un historien qui n'a pas bonne presse, puisqu'il va à contre courant du discours officiel mais qui a le mérite de rétablir quelques vérités.










samedi 8 août 2026

Se rafraichir la mémoire grâce à " X "

 



" moi, je fais 60 milliards d'économies à la fin du quinquennat par an". Macron 2017. 

On sait ce qu'il advint. Plus de 1.300 milliards de dette supplémentaire en deux quinquennats. Performance unique dans les annales de la cinquième république ! Sans doute un coup des Russes...

On comprend mieux pourquoi le bloc de l'ultra centre et ses complices veulent censurer les réseaux sociaux en vue des présidentielles de 2027.  


C.D






mercredi 5 août 2026

 



«Être conquérant ou conquis», seul dilemme, ultime vérité.


Louis-Ferdinand Céline





mardi 4 août 2026

Août 1914

 


    Ils partirent le 4 août 1914, laissant derrière eux, une fiancée, une épouse, des enfants, un père et une mère mais aussi les récoltes et les vendanges à venir, et malgré cela, ils étaient fiers du devoir à accomplir et du bien fondé du combat qu'ils allaient mener.

S'lls avaient seulement aperçu, dans un cauchemar, le futur de la France et particulièrement celui de 2026, alors à juste titre, ils auraient remisé leurs drapeaux, leur enthousiasme se serait évanoui et l'âme sombre, ils seraient restés chez eux. Tant de sacrifices et de vies données, trahies par ceux qui, depuis cinq décennies, nous gouvernent. La république en 2026 se montre indigne des noms gravés sur les monuments aux morts. 

Les Poilus aimaient la France, les élites autoproclamées d'aujourd'hui, la détestent.

C.D

   




 



« Pour refouler les invasions d’immigrés il faudrait être ferme. Mais, c’est impossible. Parce que la charité chrétienne le défend. 

En quelque sorte, la charité chrétienne nous conduit au désastre ! »


Jean Raspail








dimanche 2 août 2026

samedi 1 août 2026

vendredi 31 juillet 2026

Invasion

 



Prochaine couverture de la nouvelle réédition du "Camps des Saints" de Jean Raspail.


Certains depuis plusieurs décennies ont donné l'alarme, sonné le tocsin, alerté, prévu une invasion migratoire venant du sud.

Ils ont été rabroués, ridiculisés, bannis, traités de racistes et certains ont même connu la mort sociale.

Pourtant les faits montrent chaque jour un peu plus, que ces lanceurs  d'alertes avaient raison. Mais pour nos gouvernants, l'urgence aujourd'hui, c'est d'expulser une journaliste russe.

Si vous souhaitez savoir comment cela va se passer et comment cela va finir, lisez le "Camps des Saints" de Jean Raspail. Tout y est décrit, de la trahison des gouvernements occidentaux, jusqu'à la disparation de tout ce que nous avons connu et que nos ancêtres ont patiemment construit en vingt siècles.  

Les temps qui viennent vont être cruels.


C.Dragasès





jeudi 30 juillet 2026

La liberté d'expression n'est plus qu'un souvenir

 


Un texte signé Chipie de CAUMON


La France ! Ce grand corps nerveux, saturé de peurs et de certitudes, qui, après avoir longtemps brandi Voltaire comme un fétiche de salon, découvre soudain les vertus thérapeutiques de l’arrêté d’expulsion. On expulse  Xenia Fedorova journaliste russe, ancienne de RT France, chroniqueuse intermittente sur quelques plateaux, qui a le mauvais goût de formuler des analyses que le ministère de l’Intérieur, dans sa prose administrative d’une élégance toute carcérale, baptise « narratifs déséquilibrés ». Entendez : elle ose parler de l’Ukraine, de l’OTAN, de la société française d’une manière qui ne rentre pas dans le grand catéchisme géopolitique du moment. Et voilà que l’on transforme l’opinion en pathologie administrative.

Je n’étais pas une fan de cette dame. Ses positions, souvent partiales, parfois excessives, m’agaçaient autant qu’elles m’intéressaient. Mais ses analyses internationales avaient au moins ce mérite rare : elles sortaient du pré carré européen, ce petit jardin mental où nous nous complaisons à repasser indéfiniment les mêmes films, les mêmes angoisses, les mêmes bonnes intentions. Elle forçait le regard à s’élargir, à considérer d’autres polarités, d’autres rapports de force. Et c’est précisément cela que l’on ne lui pardonne pas.

Car l’affaire est moins juridique que psychologique et politique. Psychologique : l’État contemporain grand hypocondriaque, supporte plus la contradiction. Il a peur que le récit officiel vacille, peur que le citoyen commence à douter, peur surtout de sa propre fragilité intellectuelle . On ne réfute plus ; on évacue. On traite l’opinion dissonante comme un symptôme à extirper plutôt que comme une thèse à combattre. C’est le triomphe de la défense paranoïaque : mieux vaut le silence forcé que le risque d’être contredit en public. Politiquement, le geste est plus clair encore. Il s’agit de marquer le territoire idéologique. Quand le discours vient de Moscou, on brandit la souveraineté, l’ingérence, les intérêts fondamentaux de l’État formule magique, caoutchouc doctrinal, qui permet de faire tenir dans le même sac le propagandiste et, demain, n’importe quel esprit mal léché. Mais que de clémence envers ceux qui, depuis des années, relaient sans tremblement la propagande d’Alger, minimisent les outrages faits aux harkis, appellent à la repentance perpétuelle ou caressent dans le sens du poil les régimes les plus autoritaires du Maghreb ! Eux, on ne les expulse pas. Leur discours flatte d’autres clientèles, d’autres peurs, d’autres équilibres électoraux. Deux poids, deux mesures : la signature même de notre époque, cette époque qui ne tolère plus que l’on pense autrement qu’elle.

On nous dit que Fedorova est un relais de désinformation. Soit. Mais qui, pendant des années, a martelé comme une évidence la responsabilité exclusive de Moscou dans le sabotage de Nord Stream, avant que la réalité ne vienne, avec sa grossièreté coutumière, contredire le récit officiel ? Personne n’a été assigné à résidence pour cela. Les Français, quant à eux, n’ont eu qu’un devoir : croire, payer, et se taire.

Le vrai scandale n’est pas qu’une chroniqueuse défende des thèses pro-russes. Le vrai scandale, c’est que l’on habitue le citoyen à l’idée qu’il existe désormais une version autorisée des faits, et que s’en écarter justifie non la réfutation argumentée, mais la sanction administrative. Un peuple à qui l’on interdit d’entendre un discours n’est pas protégé de ce discours : il est simplement privé des moyens de le combattre. Et c’est ainsi que l’on fabrique, sous prétexte de fermeté, la plus parfaite des lâchetés intellectuelles et politiques.

La France qui expulse pour opinion n’est plus celle de Voltaire. Elle est devenue ce pays où la liberté d’expression s’arrête exactement là où commence le consensus officiel — et où l’on traite la pensée dissonante comme une maladie de l’âme nationale. Une honte, contemporaine, psychologique et politique à la fois.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​


Chipie de CAUMON

9:16 PM · 29 juil. 2026

https://x.com/AMaddy2





mardi 28 juillet 2026

N'oublie pas , Mélenchon

 



28 juillet 1794, mort du tyran Robespierre.


« Lorsque Robespierre alla au supplice, une femme (...) lui hurla : « Monstre vomi par les enfers, ton supplice m'enivre de joie: je n'ai qu'un regret, c'est que tu n'aies pas mille vies pour jouir du plaisir de te les voir arracher l'une après l'autre. Va, scélérat, descends au tombeau avec les malédictions de toutes les épouses et les mères de famille que tu as désolées. » 

Gustave Gautherot







In memoriam

 

Etole et chasuble que portait le Père Hamel le jour de son assassinat



   Je me souviens parfaitement des circonstances dans lesquelles j'ai appris l'assassinat du père Jacques Hamel par des terroristes islamiques. C'était une belle fin de matinée de juillet 2016, je venais de terminer un footing en forêt verte, lorsque, sur le parking situé non loin de la Bretêque, allumant mon autoradio, j'entendis la nouvelle.
Tout d'abord sidéré, je suis resté interdit un bon moment. Douze jours après l'attentat de la promenade des Anglais à Nice, "ils" avaient osé récidiver.

 "Ils" car les terroristes à Saint Etienne du Rouvray et ceux de Nice avaient agi  au nom de la même idéologie meurtrière: l'islamisme et sans Islam, pas d'islamisme.
Après s'être attaqué
 à la fête du 14 juillet, ils s'en prenaient maintenant au socle sur lequel s'était bâti la France, la religion catholique, sans doute pour en imposer une nouvelle, l'islam, pour bâtir la "nouvelle France" que conceptualisera Mélenchon quelques années plus tard.
 
En ce dimanche 26 juillet 2026, j'ai écouté discours, prises de paroles, appels à la fraternité, à la solidarité, à l'entente entre communautés, le prêche de mon curé, les bonnes intentions inter religieuses et même si je ne mets pas en doute la sincérité de ceux qui les prononcèrent, vous vous en doutez mes chers Compatriotes, rien de tout cela ne me convainquit. J'ai même eu des démangeaisons à la vue de Hollande, Cazeneuve et d'autres venus participer à l'hommage alors que leur faiblesse et leur idéologie conduisirent à l'assassinat du Père Hamel en pleine messe du matin. 

Rappelons-nous les dernières paroles du Père Jacques Hamel, sans doute celles qui furent le moins évoquées en ce week-end de commémorations:
 "arrière Satan !", cria-t-il au terroriste islamiste qui allait le tuer.   

Dix ans plus tard, sous l'impulsion des Frères musulmans et du parti antisémite LFI, du laxisme volontaire ou non de ceux qui gouvernent,  on ne compte plus les églises et cathédrales incendiées, vandalisées, tabernacles et hosties souillées, étrons dans les bénitiers, paroissiens et hommes d'église agressés ou assassinés comme à Nice. Pas une semaine ne passe sans une nouvelle profanation qui laisse sans réaction digne de ce nom, un haut clergé la chasuble sur les chaussures et qui semble se résigner à l'effacement de la religion catholique sur la terre de France, fille ainée de l'Eglise.


Le Père Hamel avait vu juste "Arrière Satan !".


C.D

en complément, ci dessous le lien qui mène vers mon billet du 28 juillet 2016










mercredi 22 juillet 2026

 



  « Il n’y a de repos, vous dis-je, pour les humbles que dans le mépris des grands, dont la seule pensée pour le peuple est inspirée par l’intérêt personnel ou le sadisme. »


Louis-Ferdinand Céline - Voyage au bout de la nuit