"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

vendredi 21 septembre 2012

Demain matin, place de l'église de Bihorel libre !

pendant toute la durée du marché !

Vous pouvez d'ores et déjà voter pour décerner le Prix du Public au concours "le NON des rues"  en effectuant votre choix parmi les plaques retenues en vous rendant à l'adresse:

http://www.flickr.com/photos/87425710@N08/

envoyez nous vos réponses à:

constantin.dragases@yahoo.fr
ou
crac2014@yahoo.fr

CD

ps: les voleurs de communes seraient passés ce soir sur la 5 dans "C dans l'air" , pour mentir comme des arracheurs de dents au sujet des "bienfaits" de la fusion. Si quelqu'un à des infos à ce sujet, les commentaires lui sont ouverts.

jeudi 20 septembre 2012

Pantalon sur les chaussures: Ayrault dégrafe la ceinture.

Je ne suis pas certain que cet humour là :

 ou celui-ci:

 
et encore moins celui là, qui si je me souviens bien, n'a pas mis le feu à toute la chrétienté ni indigné les belles âmes:


me fasse rire.

Mais, je suis un Français, c'est à dire un descendant des Solutréens, de culture gallo romaine et judéo-chrétienne avec un troisième tiers issu des Lumières. Dans la culture française, parmi tant d'autres richesses, il y a Voltaire et le chevalier François de la Barre, puis l'abolition du délit de blasphème.
Alors, comme Ivan Rioufol, je pense que Charlie Hebdo "sauve l'honneur" face à ceux qui nous gouvernent et à leur soumission. 
L'insipide J-M Ayrault, premier ministre socialiste, plutôt que de réaffirmer ce principe fondamental de la démocratie et de la république, qu'est la liberté d'expression, a préféré rappeler que cette dernière "s'exerçait sous le contrôle des tribunaux", invitant ainsi les islamistes à porter plainte contre l'hebdomadaire satirique, ce qui fut fait dès mercredi après midi. Clientélisme oblige, les quartiers "sensibles" n'ont-ils pas voté à 93% pour Normal 1er ?

Dans mon billet du vendredi 4 mai 2012, avant veille de second tour des présidentielles, parmi les (nombreuses)  raisons que j'exposais pour ne pas voter Hollande, j'affirmais qu'avec "lui président, la France aura le pantalon baissé sur les chaussures".
Jean Marc Ayrault a, ce mercredi, dégrafé la ceinture.
CD

lundi 17 septembre 2012

Casino / Poste de Bihorel (2) le Retour


Mes chers Compatriotes, vous vous en doutiez, le renoncement de Casino à s'implanter dans les locaux de la Poste de Bihorel n'était que temporaire. Le dossier refait surface ces jours-ci. Des riverains ont déjà été contactés par le cabinet d'études Korus pour effectuer des sondages à la recherche de galeries souterraines au nord du bureau de Poste. 
Le plus grand flou semble entourer ce projet même si celui-ci ne devrait pas être, dans un premier temps, très éloigné de celui qui avait fait, sous la pression de quelques commerçants et riverains, l'objet d'un refus de permis de construire au printemps dernier. 
Coté mairie, Pascal Houbron joue les candides et jure ses grands dieux qu'il n'est, bien évidemment,  au courant de rien concernant le retour du projet. Rappelons que le Freluquet travaille à la Poste et que l'implantation d'une supérette Casino à Bihorel rentre dans le cadre d'un accord national entre la marque de grande distribution et la Poste. Les riverains et commerçants doivent donc être conscients que du coté de la mairie, de la Poste, de Korus et de Casino, on ne cherchera qu'à les rouler dans la farine.
Nous soutenons ici, cela va sans dire, l'initiative des riverains qui ont demandé aux porteurs du projet et à la mairie, l'organisation d'une réunion d'informations et nous invitons les commerçants concernés à se joindre à eux. Ils peuvent aussi et je les y encourage fortement, prendre contact avec le CCVPN (comité du cadre de vie du plateau nord) en la personne de son président, M.Jean Claude Ravenel à cette adresse: ccvpn@neuf.fr

Concernant ce dossier vous pouvez consulter ici même, les différents billets des 21 et 29 mars 2012 et 2 mai 2012. Je vous remets également en ligne l'accord national Casino / la Poste ainsi qu'un document du cabinet Korus, donnant les détails du projet présenté en début d'année.
CD

liens à copier / coller dans votre navigateur:
- l'accord national Poste / Casino: 
https://dl.dropbox.com/u/55627851/CP%20Postimmo-Casino.pdf

- pour découvrir le projet concernant Bihorel:  
https://dl.dropbox.com/u/55627851/BIHOREL%20-%20VERDUN%20-%20PC%20Ind%20A.pdf

- site du cabinet d'études:    http://www.korus.fr/




Jeu de l'été / Gilbert d'Or: Rappel


Pour les derniers retardataires, date limite pour nous faire parvenir votre affiche: mardi 18 septembre à minuit !

Au vu des documents reçus à ce jour, la lutte (finale, bien sûr) entre compétiteurs s'avère dure et passionnante.

Résultats ce samedi, avec une grande exposition, place de l'église aux heures habituelles de votre marché !

Manu ad ferum
CD

mercredi 12 septembre 2012

Cocus, dès maintenant...






Le 9 septembre était sans doute le meilleur jour pour revenir. Je ne parle pas de la rentrée médiatique de Moi-Je président mais du retour de votre humble serviteur. Traverser la France par une  belle matinée ensoleillée est toujours une source d’émerveillement et ce dimanche matin, en parcourant les 640 kilomètres qui séparent  la Margeride profonde de Bihorel (libre), j’eus tout le loisir en voyant ces villages perchés sur les monts d’Auvergne, puis étendus dans la plaine de la Limagne et enfin dans le bocage bourbonnais, d’imaginer leurs clochers appelant les fidèles à l’office et leurs places de l’église, finalement si semblables à la notre, dont les boulangeries et les bistrots ne devaient pas désemplir à l’heure de la messe dominicale, de l’apéro et du tiercé. La France, je l’aime comme cela.

C’est un peu plus tard, après avoir dépassé les forêts et les étangs de Sologne, qu’en abordant la Beauce, j’ai pointé mon autoradio sur ces fréquences où experts et commentateurs nous expliquent tout et son contraire en moins de temps qu’il n’en faut pour changer de sens à ces girouettes aperçues le matin même sur nos clochers.
Ce dimanche, il n’était question que de cela. Certains allaient jusqu’à affirmer que le quinquennat de Moi-Je président, ne commençait vraiment que ce 9 septembre au soir, avec son interview sur TF1, ce qui, si l’on se réfère à l’activité gouvernementale depuis son entrée en fonction, n’était pas tout à fait faux. 

La France avait, nous a-t-on répété tout l'été, retrouvé un climat " apaisé " depuis que Pierre Arditi et Yannick Noah avaient entonné l’Internationale au soir du 6 mai dernier place de la Bastille. Un observateur étranger, qui aurait fait abstraction des chiffres du chômage et du moral des Français, aurait pu se croire de retour au temps béni de la France du regretté Président Georges Pompidou.
Les socialistes avaient bien viré quelques camps de Roms entre deux étapes du tour de France, donné un coup de pouce quelque part aux smicards entre deux médailles aux J.O, mais non, rien ne semblait pouvoir troubler un Moi-Je président parti faire le bidochon dans le Var avec ses claquettes et débardeurs achetés au Distri Center du coin, histoire d'afficher sa "normalitude". En passant tenez, dites-moi,  si vous en connaissez vous, des types qui courent après un boulot depuis des années et qui deux mois après l'avoir obtenu, partent deux semaines en congés, qui plus est payés? 
Moi-Je président avait jugé que la situation de la France et des Français dans la crise mondiale, n'était somme toute pas suffisamment préoccupante pour se mettre au travail dès l'été et que ma foi, cela pouvait bien attendre la rentrée. Peut-être avait-il aussi besoin après ces longs mois de campagne électorale et d'intense baratinage, d'un peu de temps pour trouver quelques idées et qui sait, un programme ?
C'est à ce  moment là que la courbe de popularité de Moi-Je président croisa celle de son poids et que certains dirent que ce furent cent premiers jours pour rien. D'autres ou les mêmes commençaient à regretter Sarkozy. A Chalon en Champagne, le fameux « casse-toi, pauv’con » si souvent adressé à l'ancien Président par des intellectuels de gauche disséminés dans la foule, fut même remplacé par un « casse-toi, sale flan » lancé par les mêmes intellectuels de gauche à l’adresse de Moi-Je président. Alors en ce 9 septembre, le moment de réagir était venu.
Pour une rentrée, ce fut une rentrée. Non je ne vous parle toujours pas de celle d’Hollande mais de la mienne. Moi-Je président, dans son souci de rupture affiché avec le Sarkozysme et sa volonté de changement, avait choisi pour s’exprimer, une chaine du service public (je plaisante). 
S’infliger les pubs sur TF1, puis le générique « starwar » remastérisé du 20 heures et l’apparition de la cougar liftée de service le week end sur la une, est une expérience qui vous fait  immédiatement et dans l’instant, regretter les landes aux bruyères fleuries de la Margeride ou de l’Aubrac.
Enfin au bout d’un long moment, Moi-Je président apparut. Il avait la tête des mauvais jours, même si Valérie avait pris soin de lui refaire, l’après midi même, une petite couleur capillaire. Rien qu’à l’expression de son visage, on aurait dû se douter qu’il y avait du renoncement et de la trahison dans l’air et que la débandade, cela allait être pour maintenant.
La suite vous la connaissez, comme moi. Les 50 et quelques pour cent de Français qui mirent un cierge à Moi-Je président le 6 mai dernier, vécurent en ce 9 septembre une expérience commune et instantanée: tous cocus. Je dois vous avouer, mes chers Compatriotes, que comme le cancre que je fus à l’occasion jadis, je n’ai pas pu m’empêcher de ricaner au fond de la classe.
Le changement pour maintenant était expédié  à dans deux ans minimum, enfin tout allant bien et comme tout ira mal, autant dire à la Saint-glinglin. Oui, les Français avait viré le président "bling-bling" pour élire le président " glinglin" et en lieu et place de « réinventer le rêve français » comme l’avait bonimenté ce président alors candidat, c’est une longue période de rigueur et de vaches maigres que, telle une cuillerée d’huile de foie de morue, il se proposait d’infliger à un peuple de gauche, tout aussi ébranlé que sidéré par l'annonce du François.
Pourtant à ce peuple de gauche, il lui avait expliqué que tous les malheurs du monde et du reste de l’univers, c’était la faute de Sarkozy. Alors le bon peuple tout confiant avait chassé le méchant et cru que Moi-Je président le ferait chanter et danser pendant l'éternelle été que seraient les années de gouvernement socialiste.

Le mensonge est avec le cynisme, sans doute ce que l’UMP et le PS se partagent le mieux. Alors, en ce dimanche soir, ce n’est pas tant le mensonge qui m’a dérangé. Après tout, les cocus du jour n’auraient du, simplement ne pas faire semblant d’y croire pour s’épargner pareille désillusion. Seuls les naïfs prennent encore, en ce début de 21ème siècle, pour argent comptant les bobards que leur débitent à longueur de profession de foi et de bulletins municipaux tous les baltringues professionnels du politique circus.
Le cynisme affiché par Moi-Je président, lui me procura une sensation de nausée. Avoir joué avec le désespoir de millions de Français vivant près du seuil de pauvreté, avoir créé chez eux l'espérance de voir s'éclaircir, même juste un peu, leur avenir pour les trahir une fois le pouvoir conquis, voilà une méthode qui chez moi ne suscita que mépris et dégout pour celui qui l'utilisa.

Mais le plus grave n'est pas là. Le plus inquiétant, c'est le décalage qui sépare les remèdes que le capitaine de pédalo a proposés pour résoudre la crise dans laquelle la France s'enfonce un peu plus chaque jour et la dimension de celle-ci. 
Personnellement je ne me suis jamais beaucoup bercé d'illusions concernant la capacité des socialistes à résoudre cette crise. N'a-t-il pas fallu deux mois à Moscovici, pour échouer dans une simple tentative d'encadrement des prix des carburants ? Il est alors permis de se demander, combien de quinquennats il leur faudrait pour enrayer la crise  financière et économique actuelle.
Vingt milliards d'impôts supplémentaires et dix d'économie, on avait l'impression que Moi-Je président avait découvert la pierre philosophale ! Le problème de la dette en sera-t-il  pour autant réglé ? Que nenni. Cela suffira tout juste, et encore sous réserve d'une croissance de 0.8%, à faire qu'en 2013, le déficit budgétaire de la  France n’excède pas 3%. Nous serons bien loin d'avoir sorti la tête de l'eau. 
Puis, le président "Saint GlinGlin" prenant des airs de matador (de course de vachettes), nous affirma vouloir inverser la courbe du chômage en moins d'un an. Vœu pieux et effet d'annonce, que personnellement j'ai entendu répéter par tous les gouvernements depuis 1973 et que les socialistes entendent résoudre, cette fois encore, en ressortant des tiroirs quelques vieilles mesurettes poussiéreuses de l'époque Yoyo Jospin. Emplois aidés, contrat de génération, l'inventaire dressé par Philippe Muray des emplois jeunes de Martine Aubry en 1998, va redevenir d'actualité:
 "Un bataillon d'agents de développement du patrimoine ouvre la marche, suivi presque aussitôt par un peloton d'accompagnateurs de détenus. Puis arrivent, en rangs serrés, des compagnies d'agents de gestion locative, d'agents polyvalents, d'agents d'ambiance, d'adjoints de sécurité, de coordinateurs petite enfance, d'agents d'entretien des espaces naturels, d'agents de médiation, d'aides-éducateurs en temps périscolaire, d'agents d'accueil des victimes et j'en passe. [...] Il s'agit du rassemblement imaginaire de tous les nouveaux "emplois jeunes" de Martine Aubry". 

Oui, mes chers Compatriotes, il suffisait d'avoir visionné l'excellent documentaire "Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde" (1) diffusé sur Arte, pour mesurer le gouffre, que dis-je, l'abime qui sépare la politique que se proposent de mener nos gouvernants socialistes, d'un éventuel début de solution aux problèmes de notre pays. Moi-Je président a-t-il parlé de lutte contre les paradis fiscaux ou contre les délocalisations ? D'harmonisation sociale et fiscale en Europe ? D'un protectionnisme au niveau européen ? " L'inventeur de la croissance" a-t-il rappelé son intention de renégocier le traité européen et de montrer à Angela qui portait la culotte dans le couple franco allemand ?
Non, rien de tout cela, les mesurettes avancées relèvent de l'indigence et de la paresse intellectuelle, démontrant encore un peu plus l'impuissance et le renoncement de ceux qui nous gouvernent. Qu'il semblait bien loin dimanche soir, le discours du Bourget, où le temps d'un racolage électoral, le candidat Hollande promettait de traquer "l'ennemi invisible".
Mais que les accros au changement soient rassurés. Celui ci est sur les rails et rien ne saurait l'arrêter. Pour preuve, dès le lendemain, cette harpie de Taubira, n'annonçait-elle pas la très prochaine loi qui fera faire à l'humanité un pas aussi important que celui d'Amstrong sur la lune: le mariage pour tous.
Mes chers Compatriotes, bienvenue en "sociétale" démocratie.
CD 

(1): concernant le scandale du rôle joué par Golman Sachs dans l'affaire du maquillage des comptes de la Grèce, si la presse française fut à l'époque au courant, il est à noter que cela fit dans nos médias bien moins de bruit qu'une histoire comme le tweet de Valérie Trierweiler. Tous complices ?


dimanche 2 septembre 2012

"Les Ponce Pilate du Conseil constitutionnel" par Marie-France Garaud



Les membres du Conseil constitutionnel, consultés par le président François Hollande, n’ont pas jugé nécessaire d’insérer dans la Constitution française une clause permettant la ratification du «traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire» et nous revient tristement à l’esprit une cruelle phrase de François Mitterrand : «Les membres du Conseil ? On les dit serviles, mais ils ne sont qu’obéissants !»Conçu à l’initiative de l’Allemagne, ce texte a été signé par Nicolas Sarkozy avant l’élection présidentielle sous la seule invocation, inlassablement répétée, d’une vertueuse «règle d’or» propre à nous protéger de coupables dérives financières. Rares furent donc les hommes et femmes politiques assez lucides, libres et courageux pour dénoncer, au cours de la campagne présidentielle, les mécanismes vicieux d’un texte resté quasi secret.
François Hollande, candidat, avait cependant marqué très vite et sans hésitation apparente sa volonté de renégocier ce traité castrateur : l’espoir renaissait, on allait voir ce que l’on allait voir ! On a vu. Mme Merkel accepta du bout des lèvres quelques dispositions en faveur de la croissance, mais de renégociation, point. Puis elle partit à Bayreuth écouter Wagner. On espérait d’identiques atermoiements chez nos dirigeants puisque, chacun le sait, l’élection présidentielle américaine tend à mettre l’avenir en suspens. Mais non, François Hollande saisit sans trop attendre le Conseil constitutionnel… et les membres de cette assemblée viennent de décider, sans barguigner semble-t-il, de jouer les Ponce Pilate. Leur décision constate juste que le traité sur lequel ils sont consultés «ne comportant aucune clause contraire à la Constitution», ils ne jugent pas nécessaire de modifier celle-ci préalablement au vote, par le Parlement, d’une loi en autorisant la ratification.
Or, il s’agit bien d’un traité contraire à la Constitution puisque, en l’état des textes en vigueur, celle-ci ne permet la participation de la République à l’Union européenne qu’«en vertu du traité sur l’Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne tels qu’ils résultent du traité signé à Lisbonne le 13 décembre 2007». Si tel était le cas, un nouveau traité n’aurait évidemment pas été nécessaire. Or il l’est, et d’abord pour le repos du gouvernement allemand, en raison des obstacles quasi insurmontables posés par la combinaison des multiples impératifs financiers ou économiques encadrant les gouvernements des pays concernés.
Il ne s’agit pas seulement de questions de forme ou de commodités de procédure, mais d’un réseau de contraintes directes et indirectes dépossédant les parlements nationaux (si l’on ose encore les nommer ainsi) des compétences budgétaires et financières qui constituent le centre de leurs attributions. La finalité non dite étant de limiter étroitement la charge éventuelle d’un soutien minimal dû aux Etats les plus faibles par les plus prospères. Le cœur du traité atteint bien plus profondément la souveraineté du peuple français et le fonctionnement de la République que l’adoption d’une simple règle d’or. Non seulement il détermine pour les Etats membres des exigences rigoureuses d’équilibre budgétaire dans les conditions fixées par la Commission européenne, mais il en enserre l’application dans des mécanismes de correction automatiques fixés par la Commission. Pire, il organise un contrôle étroit des parties contractantes par la Cour de justice européenne, laquelle peut être saisie soit par une action spontanée de la Commission, soit par une saisine de celle-ci à la requête d’une ou plusieurs parties contractantes, soit même par une saisine directe de l’une d’entre elles.
Ce n’est plus une incitation à la vertu, c’est une ceinture de chasteté faite de contraintes rigides et aliénantes qui n’existent sans doute dans aucun Etat fédéral. Elles sont proprement inacceptables. Les citoyens le savent, ils le sentent, ils ne veulent pas des contraintes dont ils ne perçoivent aucunement la finalité, mais ils constatent en même temps que, lors des choix déterminant leur destin, toute expression de «leur» souveraineté leur est interdite.
Le référendum de 2005 a marqué un tournant dans l’exigence d’une expression populaire directe dont la frustration ultérieure sera de plus en plus profondément ressentie. Jacques Chirac, qui respectait le peuple, s’était engagé à lui soumettre par référendum la ratification du traité de Lisbonne portant «Constitution pour l’Europe». Il tint parole et ce traité calamiteux fut repoussé par 55% des électeurs… alors que la révision avait été approuvée par 92% des députés ! La méfiance qu’inspirent au peuple les politiciens et les incertitudes d’élus caporalisés proviennent aussi de cette humiliante claque. N’évoquons pas, par charité, le détestable «manquement aux obligations de sa charge» commis par Nicolas Sarkozy qui osa faire voter à nouveau, en 2007, les élus du peuple souverain à l’encontre de la décision prise par celui-ci deux ans plus tôt. Ni le déshonneur des élus qui, oubliant leurs anciens engagements, se sont soumis à cette injonction. Les élus ne sont jamais que des mandataires. «La souveraineté appartient au peuple et nul ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.» Tel n’est pas le cas des partis. Lorsque les citoyens élisent leurs députés, ils ne votent pas pour un ou des «partis», ils votent pour un homme chargé de participer à la construction de la communauté nationale en fonction de leurs vœux, d’en porter l’expression et non de l’étouffer. Se rendent-ils compte, ces élus, lorsqu’ils privilégient une sacro-sainte unité des partis - d’ailleurs fictive - à l’expression des convictions de leurs mandants, qu’ils marquent une sujétion et amputent le rapport politique entre le pouvoir et le peuple qui fonde la démocratie ?

Marie-France Garaud

vendredi 31 août 2012

Carte Postale (6) Richard Millet face à la meute


Richard Millet face à la meute par enquete-debat

Pourquoi prendre parti pour Richard Millet sans avoir (encore) lu ses trois nouveaux essais, au risque de paraître aux yeux des gardiens sourcilleux de la bien-pensance, encore un peu plus nauséabond ?

Sans doute parce que j'ai dévoré l'an passé son livre "la fatigue du sens", mais aussi parce que je n'aime pas l'eau tiède, parce que j'ai toujours été de ceux qui préfèrent hurler avec les loups que de bêler avec les moutons. Parce que, comme je l'écrivais en "off" cette semaine à une de ces belles âmes qui peuplent notre vieux village, je suis un réactionnaire en opposition à "l'unanimité actionnaire", selon l'expression de Philippe Muray. 
Parce que la meute qui court après Richard Millet, me rappelle celle formée, il y a quelques années, derrière Renaud Camus, ou celle qui fait la danse du scalp à intervalles réguliers autour de Finkielkraut, Zemmour ou Robert Ménard. 
Parce que dans un pays, la France, dont la deuxième ville, Marseille, est chaque jour davantage aux mains des kalachnikovs, où une élue socialiste (c'est dire !) de cette même ville, y réclame l'intervention de l'armée, peut-il y avoir encore des questions inaudibles?

Alors, mes chers Compatriotes, avant d'aller craquer chacun votre allumette pour enflammer le bûcher dressé à l'intention de Richard Millet par la doxa et de l'envoyer rejoindre le camp des écrivains maudits, prenez le temps comme je vais le prendre, de lire ce que cet auteur nous dit.
Oui, triste pays que celui qui, pour reprendre les mots de Richard Millet, "ne cesse de s'aveugler pour mieux se renier".
CD

lundi 27 août 2012

Carte postale (5) De la lune



Juillet 1969, le gamin de dix ans que j'étais, fut émerveillé en regardant la lune tout en se disant" il y a du monde là-bas".
Afin d'honorer la modestie et la mémoire de Neil Armstrong, sa famille souhaite que ceux qui le veulent lui rendent hommage ainsi: «La prochaine fois que vous marchez dehors par une nuit claire et que vous voyez la Lune qui vous sourit, pensez à Neil Armstrong et faites-lui un clin d'oeil.»



samedi 25 août 2012

Carte postale (4) Soutenir Valls ! par Robert Ménard



Il  Ilfaut le dire sans hésiter, sans tergiverser : Manuel Valls mène une politique juste et courageuse quand il fait appliquer les décisions de justice concernant le démantèlement des regroupements illégaux de Roms, réduits à vivre dans des conditions d’insalubrité inacceptables. La droite devrait d’ailleurs l’applaudir sans retenue. Au risque, sinon, d’apparaître pour des politiciens guidés par leurs seuls intérêts partisans. Elle devrait également soutenir le ministre de l’Intérieur face aux  déclarations sentencieuses de Viviane Reding, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de la Justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté (ouf !), qui veut placer la France « sous surveillance » ! La même qui, rappelez-vous, avait osé, concernant la politique de Nicolas Sarkozy vis-à-vis des Roms, cette comparaison : « Nous avons de sinistre mémoire les déportations pendant la Deuxième Guerre mondiale, alors recommencer cela, ce serait la fin de l’Europe »
Je sais, comme vous, qu’il n’y a pas si longtemps, notre gauche bien-pensante aurait grimpé aux rideaux si ces opérations contre des camps roms avaient été menées par Claude Guéant. J’ai, comme vous, encore en tête les cris d’orfraie d’une Martine Aubry s’émouvant des expulsions de Roms alors qu’au même moment, elle demandait l’évacuation d’un camp construit en périphérie de Lille… Je ne suis pas sûr, comme vous, que la mise en place des quinze premières Zones de sécurité prioritaire et la création de 500 postes supplémentaires dans les forces de sécurité cette année suffisent à régler nos problèmes de violence. Mais, comme vous, je ne supporte plus ces donneurs de leçons qui voudraient accueillir tous les Roms de la terre mais… pas trop près de chez eux. Ceux-là même qui vous traitent de xénophobes si vous rappelez que les actes de délinquance perpétrés par des Roms – pardon par des Roumains – à Paris ont augmenté de 259% en 18 mois (chiffre 2011) mais vérifient dans quelle poche se trouvent leur portefeuille et leur portable dès qu’une de ces adorables petites Roms les frôle dans le métro…
Alors que faire ? Dire et redire qu’il en va d’abord de la responsabilité de la Roumanie et de la Bulgarie, manifestement peu soucieuses de prendre cette question à bras le corps, c’est le moins qu’on puisse dire. Et puis, ne pas laisser croire qu’il suffirait – comme veut nous en persuader une partie de la gauche assez mal dans ses baskets face à la détermination de Manuel Valls – de lever « les mesures qui restreignent l’accès des ressortissants roumains et bulgares au marché du travail français ». Comme si les presque trois millions de chômeurs n’existaient pas. Comme si les Roms concernés allaient chercher du travail. En tout cas, celui que pourrait leur proposer Pôle emploi…
Juste un conseil : que tout ce petit monde aille, de toute urgence, revoir .
« Le temps des gitans », le chef-d’œuvre d’Emir Kusturica

PS/ Audrey Pulvar, aujourd’hui à la tête des Inrocks, est dans son rôle de grande vigie de la gauche quand elle lance un « Cher François (Hollande), on n’a pas voté pour ça ». Remarquez, c’est facile : elle ne doit pas en croiser beaucoup en rentrant chez elle, dans l’appartement de fonction de son chéri, au ministère de l’Economie et des Finances, à Bercy.

jeudi 23 août 2012

Carte postale (3) Ni l'esprit, ni la lettre




Faut-il vraiment lire l’interview du maire de Bois Guillaume paru dans le bulletin de  cette semaine ? Si votre transit intestinal est un peu paresseux et que vous avez cinq minutes à passer dans la petite pièce du fond, pourquoi pas. Mais rapidement, vous vous apercevrez que vous n'y apprendrez rien et que Gilbert fait du Renard.
La partie du Bulletin de l'arrondissement de Rouen consacrée au Comité révolutionnaire d’amélioration de la captivité est tout aussi soporifique. Cela ne tient pas au talent des journalistes du Bulletin, non mais plutôt au coté purge du discours  lénifiant tenu par l'unique activiste, l’insubmersible camarade Fluo (1), qui se prend au sérieux et nous livre une bouillie mi-militante, mi-angélique.

Ce n'est pas uniquement parce que j'estime que la société doit aux détenus des conditions de vie humaines et décentes que j'avais été enthousiasmé par l'action menée (voir billet du 13 août) mais aussi parce que Gilbert avait du coup, selon l'expression consacrée, repris « un peu de potache », même si au lieu de modifier un « non » par un « oui », j'eus personnellement préféré que l'on modifiât « prison » par « fusion », comme cela me démengea durant des mois, afin d'avoir devant la mairie de Bois Guillaume une banderole affichant « Non à la fusion ».

Peu importe, cela enquiquinait nos voleurs de communes et j'étais ravi. J'avais même imaginé une suite dans la dérision en demandant comment Gilbert pouvait-il refuser une telle opportunité pour sa commune ? En effet à une époque ou chaque facteur de développement économique doit être accueilli à bras ouverts, faut-il être aveugle pour ne pas voir les formidables perspectives de croissance qu'ouvrait au petit commerce local, l'implantation d'une prison ? Cela attire effectivement du trafic en tous genres mais surtout de personnes qui viennent visiter leurs proches incarcérés et qui doivent se ravitailler, se restaurer pendant leur séjour avec à la clef la construction d’hôtels restaurants car tout ce petit monde s'il vient de loin doit pouvoir être aussi hébergé et Bois guillaume n'est guère équipé en matière hôtelière d’où les magnifiques perspectives de développement en ce domaine avec, bien sûr des dizaines d'emploi à la clef. On pouvait même à moyen terme penser à l'implantation avec là aussi création d'emploi, d'un héliport afin de favoriser dans un avenir proche les évasions, etc......Il y avait là, un excellent terreau pour moquer Gilbert. Au lieu de cela l'unique militant du comité revolutionnaire d'amélioration de la captivité a fait dans le triste et le laxatif. Dommage.

Mes chers Compatriotes et aficionados du CRAC, vous êtes de celles et ceux que, comme le veut ce vieux proverbe français, le malheur n'abat point mais instruit et vous aurez compris qu'il faut toujours se méfier des imitations et surtout des usurpations.
CD

(1) Le camarade Fluo est une vieille connaissance de l'époque "tambouille sur le blog de Bihorel avec vous", voir sur mon blog, octobre 2009.

Cliquer sur l'image pour lire l'interview de Gilbert

mercredi 15 août 2012

Carte Postale (2) Assomption


Texte de la prière du 15 aout 2012, envoyée à tous les diocèses par Monseigneur Vingt trois.


Frères et Sœurs,

En ce jour où nous célébrons l'Assomption de la Vierge Marie, sous le patronage de qui a été placée la France, présentons à Dieu, par l'intercession de Notre-Dame, nos prières confiantes pour notre pays :

En ces temps de crise économique, beaucoup de nos concitoyens sont victimes de restrictions diverses et voient l'avenir avec inquiétude ; prions pour celles et ceux qui ont des pouvoirs de décision dans ce domaine et demandons à Dieu qu'il nous rende plus généreux encore dans la solidarité avec nos semblables.

Pour celles et ceux qui on été récemment élus pour légiférer et gouverner ; que leur sens du bien commun de la société l'emporte sur les requêtes particulières et qu'ils aient la force de suivre les indications de leur conscience.

Pour les familles ; que leur attente légitime d'un soutien de la société ne soit pas déçue ; que leurs membres se soutiennent avec fidélité et tendresse tout au long de leur existence, particulièrement dans les moments douloureux. Que l'engagement des époux l'un envers l'autre et envers leurs enfants soient un signe de la fidélité de l'amour.

Pour les enfants et les jeunes ; que tous nous aidions chacun à découvrir son propre chemin pour progresser vers le bonheur ; qu'ils cessent d'être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l'amour d'un père et d'une mère. Seigneur notre Dieu, nous te confions l'avenir de notre pays. Par l'intercession de Notre-Dame, accorde-nous le courage de faire les choix nécessaires à une meilleure qualité de vie pour tous et à l'épanouissement de notre jeunesse grâce à des familles fortes et fidèles. 
Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur.


lundi 13 août 2012

Carte postale (1)




Mes chers Compatriotes,

J’étais sensé vous adresser quelques cartes postales, mais voilà que c’est l’inverse qui se produit. Le Renard d’Or et le Freluquet d’Argent semblent vous motiver et agiter vos petites cellules grises. Je publie ci après quelques unes des plaques qui entrent en concours.

Mais avant tout, saluons l’action d’émules du CRAC qui se sont auto-baptisés « Comité Révolutionnaire d’Amélioration de la Captivité ». Je ne sais absolument rien de ce déjà fameux comité, mais je salue leur initiative (voir photo). En effet, les taulards, en ces temps fraichement renouvelés par les urnes d’égalité et de fraternité, n’ont-ils pas eux aussi droit d’avoir leur placard dans les beaux quartiers ? 
Comme dirait Ségolène, c'est une question "d'équitude" et puis après tout, cela n'apporte-t-il pas à Gilbert, un soutient dans son soudain et tout autant inattendu souhait de diversité sociale, exprimé dans le cadre de son "relooking express" ?


D'après les commentaires du chef (masqué) de ce comité, la banderole n'a pas tenu longtemps. Il en fut de même pour les panneaux "non" des rues affichés cette semaine sur les panneaux d'expression libre (si, si!) de Bihorel. Il semblerait que même au mois d'aout, les hommes du  "S.A.C" (Service Anti Crac) veillent et dépouillent illico presto, toute affiche du CRAC. Mais j'ai ma petite idée pour les coincer et les livrer au pilori de la toile, je vous en reparlerai en septembre.
Enfin, voici parmi les panneaux "non" des rues reçus, quelques bêtes à concours. Vous noterez au passage que, selon l'expression d'une jeune et dynamique membre du CRAC, Gilbert a repris ces jours-ci, un peu de "potache".




A bientôt, pour de nouvelles aventures !
CD

jeudi 2 août 2012

Relooking express pour Gilbert

Annexionniste regardant vers l'avenir en surveillant ses arrières


Gilbert a dû consulter et les consultants ont dit à Gilbert que son cas les inquiétait, qu’il devrait faire des efforts, beaucoup d’efforts même, s'il voulait continuer à toucher les rentes que lui verse cette bonne fille qu'est la république après 2014. Alors, ils lui ont proposé un plan « Com » à Gilbert, qui a mis les bouchées doubles en cet été 2012 pour se refaire une vitrine présentable. 
C’est vrai que le "relooking express" s’imposait car si les critères de Madame de Fontenay étaient le respect de la démocratie, celui du quota de logements sociaux (1), celui de l’écologie et enfin le respect de ses opposants et bien Gilbert n’aurait aucune chance d’être élu Miss France et pas même Miss Normandie.

Gilbert a donc fait une campagne de "com" dans Paris Normandie où tous les deux jours dans différents articles consacrés à Sa Seigneurie, il nous a joué plus soucieux du social que moi, t’es Melanchon, plus soucieux du « durable » que moi, t’es Nicolas Hulot, plus respectueux des opposants que moi, t’es un Bisounours.
Bon comme dans toute campagne, il y eu l'inévitable faux pas et il l’a commis Gilbert dans le Bulletin de l'arrondissement de Rouen, en ouvrant sa chemise pour montrer ses muscles afin d’intimider le CRAC. Là, nous avons retrouvé le Gilbert "normal". Je dois dire qu’en sifflant du Banyuls puis du Potensac mais surtout à l’heure de la « poire », entre « Craquistes », nous avons bien rigolé !
Reste la démocratie, mais là le cas est très difficile et les conseillers en « com » de Gilbert n’ont pas encore la solution. Rassurons-nous pour la rentrée, ils nous auront bien trouvé un bon gros bobard, du genre que Gilbert a passé tout l’été à relire Socrate et que maintenant il a compris ce que c’était la démocratie et qu’il ne recommencera jamais plus le coup du 4 juillet 2011. Les promesses, Gilbert, comme tous les bonimenteurs,  il aime bien.

Mais un deuxième couac est venu ruiner le "relooking" en cours, tenté par Gilbert. Anodin au départ mais en y regardant bien, l’article paru dans PN du 26 juillet dernier intitulé « la parole donnée aux habitants » est tombé au mauvais moment et a fait un gros plouf au beau milieu de la compagne de « com » de l'annexionniste Bois Guillaumais. Oh bien sur, cet article ce n’est pas de l’Albert Londres, cela sent un peu le remplissage d’été mais sa lecture est très instructive.

 Qu’y apprend-t-on ? Que "les Bihorellais se demandent ce que la fusion va leur apporter", que "nous allons être les parents pauvres", qu’il n’a été "aucunement tenu compte de la consultation", que ce n’est pas là "la conception de la démocratie des Bihorellais", "qu’on nous avait promis monts et merveilles", que "Bihorel n’est pas mieux loti ni mieux entretenu qu’avant", que "Bois Guillaume était surtout intéressé par les logements sociaux de Bihorel", d’autres restant septiques et réservés puis enfin la grande peur est exprimée, "c’est que Bois Guillaume prenne le dessus". Un véritable plébiscite pour nos voleurs de communes et force est de constater que Bihorellaises et Bihorellais, un an après, n'ont rien oublié !

Mais, puisqu’il s’agit d’un article objectif et impartial, la parole est donnée à une fusionniste de Bois Guillaume (étonnant, non ?) qui dans un grand élan de sincérité se réjouit de la fusion car ainsi « les socialistes ne pourront jamais être élus ». Pour cette Bois Guillaumaise, la démocratie, c'est simple comme une arnaque.

La rue résume parfois mieux que de longs textes, le ressenti de la population.  Pour notre annexionniste et le freluquet, une chose est sûre, s’ils veulent conserver leurs indemnités d’élus après 2014, ils devront se présenter devant les électeurs, maquillés comme des voitures volées, sinon, ce sera club de scrabble pour Gilbert et sacoche avec vélo jaune pour le freluquet.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Dans son édito du « Le MAG » de Bois Guillaume/juillet 2012, Gilbert dans le cadre de son "relooking express" et pour se donner certainement une caution intellectuelle, cite Edgar Morin « La vraie nouveauté nait toujours du retour aux sources ». Vibrant, non ? Le philosophe avait juste oublié de préciser qu’à vouloir avancer à reculons, on risque de ne pas voir le précipice.

Mes chers Compatriotes, bonnes vacances à toutes et à tous, rendez vous en septembre pour les résultats de notre jeu de l'été "Gagnez un Gilbert d'OR".
D’ici là, je vous aurai sans doute adressé sur ce blog, quelques cartes postales...!

Vive Bihorel Libre
Manu ad ferum
CD

(1) Détail amusant, en matière de logements sociaux, Super Ayrault vient d’annoncer que le minimum va être porté à 25% (la commune nouvelle est à 17%) et que l’amende pour non  respect sera quintuplée. S’il ne veut pas augmenter les impôts, Gilbert va être obligé d'annexer les Hauts de Rouen ou de ne construire que du social sur ce qu’il reste de terrain libre sur Bois Guillaume. L’annexion de Bihorel ne lui aura servi à rien.