"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

samedi 17 octobre 2015

Grand raout démocratique ce weekend, chez les camarades



Les socialistes ne réussissent pas grand chose. Depuis trois ans, tout ce qu'ils touchent tombe en décrépitude ; l'école, l'économie, l'emploi, la culture, la justice sans parler de la république ni de la nation. Mais ils parviennent encore parfois à me faire rire. Ainsi en est-il de Manolo lorsqu'il s'empourpre à l'assemblée nationale, postillonnant à tout va "valeurs de la république", s'imaginant en Clemenceau. Non, si Clemenceau était un tigre, Manolo est lui tout au plus un torillon. C'est pour cela qu'il me fait rire. Comme on aime à le dire dans le Pays de Caux du coté de Doudeville : "grand diseux, petit faiseux ! "

Ce weekend, du coté des camarades, c'est le grand raout de la consultation démocratique. Je peux d'ores et déjà, mes chers Compatriotes, vous donner le résultat du referendum organisé par la direction du PS : 85 % de "oui" à l'unité de la gauche et des écologistes face aux bleus / bruns de sinistre mémoire. Parti socialiste et démocratie, comment vous dire, c'est un peu comme boucher et végétarien, demandez à Ségolène, elle vous expliquera. 
Mais la question posée m'a beaucoup fait rire. Cela devrait donner une idée à Fanfan la teinture pour obtenir un plébiscite auprès du peuple français en organisant un referendum pour nous demander si pour météo de l'été 2016, nous voulons du soleil ?

Avec le trotskyste Cambadellis à la manœuvre, là les camarades ont assuré le coup. Avant le début du scrutin, les urnes devaient déjà être bien lourdes... J'espère que mon vieux camarade Fluo ne se sera pas collé un lumbago en la portant sur la place du marché ce matin...Mais on est moderne au PS et l'on peut aussi voter par internet. Là, je pense que comme pour monter le chapiteau des dernières universités d'été du PS, les camarades auront dû embaucher des travailleurs détachés (1) qui vont passer les 72 heures que dure le référendum à cliquer sur la case "oui" sur le site www.referendum-unite.com. 
Cette fois ci, les camarades sont excusables d'avoir pris des travailleurs détachés. Effectivement il se murmure qu'ils n'auraient pas trouvé suffisamment de travailleurs Français pour cliquer, même anonymement,  un simple "oui" au parti socialiste. D'un autre coté, on peut comprendre, le travailleur français, les socialistes s'en fichent comme d'une guigne. Ne sont-ce point les camarades qui soutiennent l'idée du Medef, d'exploser le code du travail ? Et puis le prolo, ça vote mal, ça vote Marine, alors rien à cirer du corvéable à merci. En punition, il arrive à l'ouvrier français de renvoyer façon boomerang la note aux camarades.

Enfin, heureusement pour les collabos du Medef, il parait qu'en politique, le ridicule ne tue pas. Dommage, on aurait changé de président depuis longtemps.
CD

(1) travailleur détaché: souvent ressortissant d'un pays de l’ex-Europe de l'est qui vient travailler en France pour deux fois moins cher qu'un Français, sans râler, sans arrêt maladie, sans faire grève mais sans protection sociale non plus, répondant ainsi à la vision de la solidarité de nos dirigeants sociaux-libéraux actuels. 

 

vendredi 16 octobre 2015

Mes yeux me tromperaient-ils ?



Mes chers Compatriotes, mes yeux me tromperaient-ils ? Allez, amusons-nous un peu en jouant les faux naïfs. J'ai déjà évoqué ici la polémique née des citations du Général de Gaulle prononcées par Nadine Morano. A cette occasion, le camp du bien n'a pas manqué de claironner que la France n'était pas un pays de race blanche et que notre patrie avait bien changé depuis l'époque du Général. Soit !
Thomas Thévenoud, le "fiscalophobe" socialiste a même été jusqu'à dire "que la France était un grand pays de race noire" (?). Décidément, l'abus de socialisme nuit gravement à la santé mentale de certains...
Pendant ce temps, les mêmes nous assènent quotidiennement, études à l'appui (voir celle de l'insee parue cette semaine) que tenir un discours tendant à soutenir qu'il y a de plus en plus d'immigrés en France, c'est faire de la désinformation d’extrême droite, le ravi de la Corrèze allant jusqu'à déclarer "ceux qui parlent d'une France envahie sont des manipulateurs, des falsificateurs".
Là, j'avoue ne plus comprendre. Soit, il n'y a pas plus d'immigrés en France qu'avant et notre beau pays dans ce cas devrait toujours ressembler à celui qu'il était au temps du Général. 
Soit, il a changé, les habitants de couleur blanche, de culture judéo-chrétienne et gréco-latine y sont encore pour un temps majoritaires mais la "diversité" y est de plus en plus visible et là comment expliquer autrement ce phénomène que par l'augmentation du nombre d'immigrés sur le territoire national, le réchauffement climatique n'ayant pas encore eu le temps  de produire son effet sur l'apparence des Lorrains, Ardennais, Normands, Catalans, Corses et autres ? Une belle âme pourrait-elle venir à mon secours et me répondre ?

Vu de ma fenêtre, comme dirait l'ami Tillinac, mes yeux me tromperaient-ils ?
CD

mardi 13 octobre 2015

600 croix blanches en mémoire de nos agriculteurs qui se suicident



Érigées le matin même par un maraîcher breton à la mémoire, dit-il, des 600 agriculteurs qui se suicident chaque année en France, ces croix en polystyrène sont battues par les vents et certaines choient à terre. Le symbolisme n’en est que plus grand.
Par Gabrielle Cluzel (Boulevard Voltaire)

Étrange et touchant spectacle que celui de ces 600 croix blanches, ce dimanche, sur le parvis de Sainte-Anne-d’Auray.
Érigées le matin même par un maraîcher breton à la mémoire, dit-il, des 600 agriculteurs qui se suicident chaque année en France, ces croix en polystyrène sont battues par les vents et certaines choient à terre. Le symbolisme n’en est que plus grand.
Certains contestent les chiffres « empiriques » de ce fils d’agriculteur lui-même revenu à la terre – les statistiques officielles évoquent, pour le monde paysan stricto sensu, un suicide tous les deux jours, et non deux suicides par jour – mais tout le monde s’accorde sur un point : si l’on prend les chiffres par catégorie socioprofessionnelle, les agriculteurs détiennent, de loin, le triste record des suicides, avec un taux trois fois plus élevé que chez les cadres. Et la solitude, la dureté structurelle du métier ne peuvent être seules en cause : les courbes montrent des corrélations très claires entre le nombre de suicides et les crises économiques touchant telle ou telle filière.
Une messe a été célébrée dans la basilique par Mgr Centène, l’évêque de Vannes, et une stèle a ensuite été inaugurée près du sanctuaire à l’effigie d’Yvon Nicolazic, ce jeune paysan auquel est apparue sainte Anne au XVIIe siècle. À cette cérémonie, 1.500 personnes, dont de nombreux agriculteurs, très émus par cette célébration. Certains confient au micro du Télégramme avoir tous connu « quelqu’un dans leur métier » qui s’est donné la mort, et y avoir eux-mêmes parfois pensé… D’autres confient leur sentiment d’être « très seuls », de « manifester, de réagir, de crier [leur] détresse » en pure perte : « l’État et Bruxelles ne les entendent absolument pas », ils ont l’impression « qu’il n’y a rien à faire ». Ce parterre de croix ne gronde pas, ne menace pas, ne bloque pas la circulation. C’est la manif d’après : non plus la manif bruyante de la colère, mais celle, silencieuse, du désespoir.
Que l’Église condamne, bien sûr, le suicide n’y change rien. Si elle ne les entend pas avec compassion, qui le fera ? Mgr Centène supplie que « l’homme soit placé au cœur du système économique, et non la finance ».
Les paysans bretons n’ont pas plus gardé la foi que le reste de la France. Mais ils sont si près de la terre qu’ils ne peuvent pas être très loin de leurs racines. Et c’est à Sainte-Anne-d’Auray, comme les marins, qu’ils se raccrochent, pris dans l’ouragan de la mondialisation, ballotés par tous les vents fiscaux, noyés dans la charge de travail. « Du fond de la terre, miserere. »
Sur le podium du suicide, après les agriculteurs, viennent les ouvriers, les artisans, les petits chefs d’entreprise. La « France périphérique », comme on a désormais coutume de l’appeler. La France basique, la France rustique, la France pudique qui est en train de devenir la France pathétique.
Dans une entreprise, lorsque les suicides se multiplient, on diligente une enquête de « management » : le patron a-t-il trop harcelé, demandé, humilié ? N’a-t-il pas assez écouté, rassuré, fait preuve d’humanité ? Mais l’État n’a de comptes à rendre à personne. Cette France périphérique, par trop hermétique au mondialisme, c’est la France antique vouée à disparaître. Comme à un vieux chien, on lui gratte prudemment le haut du crâne quand elle montre les crocs. Mais on la laisse mourir seule dans son coin.
Gabrielle Cluzel

dimanche 11 octobre 2015

Quelque chose à ajouter ?



 « Je suis la représentante du peuple français qui se détourne de vous, Monsieur Hollande, comme il s’est détourné de votre prédécesseur, parce qu’il a soif de France. » Marine Le Pen

jeudi 1 octobre 2015

Nadine Morano a dit la vérité, elle doit être exécutée


Voici ce qu'écrivait Charles de Gaulle dans "Mémoires d'espoir" (le Renouveau 1958 - 1962) au sujet de l'Europe:
"pour moi, j'ai, de tous temps, mais aujourd'hui plus que jamais , ressenti ce qu'ont en commun les nations qui la peuplent. toutes étant de même race blanche, de même origine chrétienne, de même manière de vivre, liées entre elles depuis toujours par d'innombrables relations de pensée, d'art, de science, de politique, de commerce....etc". Il ne s'agit pas là de propos rapportés par X ou Y, mais de phrases écrites de la main même du Général.

Ainsi, en 2015, il est devenu criminel en France de citer le plus grand homme que la France ait porté depuis Napoléon, Louis XIV, Jeanne d'Arc ou Saint Louis. Sous peine de bannissement social prononcé par les Vichinsky des tribunaux médiatiques, il est donc impossible de rappeler cette vérité historique: la France est un pays de race blanche, de culture judéo-chrétien, qui depuis Clovis, a accueilli au cours de son histoire (15 siècles, je précise pour les incultes) des hommes et des femmes venus d'autres continents, mais qui restèrent une minorité, du moins jusqu'à aujourd'hui. Désolé, les bisounours, la France n'est pas née le 10 mai 1981, ni avec SOS-racisme.

Et les petits "Mickey" de l'UMP-UDI, cette droite de pleutres, d'emboiter le pas des Fouquier Tinville.
Je ne reconnais plus mon  pays, chaque jour, la liberté de penser s'y rétrécit un peu plus. la France n'est plus la France comme disait le Général.
Certains, de gauche et de "droite", nous ont bassinés depuis trois décennies avec une soi-disante "lepénisation" des esprits. Nous vivons aujourd'hui, mes chers Compatriotes, les effets de la socialisation et de l'islamisation de la république. 

Le peuple de nos belles provinces, de Dunkerque à Bonifacio,  tranchera par les urnes ou par la rue.
Manu ad ferum
CD

Jean Raspail : un Français de race blanche, chrétien et libre.


Le Point fr
C'est un homme d'un âge avancé, habillé d'une veste cavalier aux épaulettes vertes, qui s'excuse d'avance pour les mots qu'il ne trouvera pas et pour la mémoire qui lui fera parfois défaut. Il émane de lui une certaine anxiété à l'idée de parler du livre de sa vie. Physiquement, il paraît pourtant solide, debout sur ses deux jambes arquées, petite moustache au garde-à-vous. Avant de nous attabler à la table de son salon, où il a posé par coquetterie, telle une sur-nappe, un petit carré de marin, Jean Raspail tient à nous faire visiter sa bibliothèque qui occupe une pièce de son appartement du 17e arrondissement de Paris . Giono, Modiano, Cau, Camus, Volkoff… Jean Raspail , qui jouit du titre de consul général de Patagonie, collectionne autant les livres – des centaines, sans compter ceux qui sont à la cave – que les bateaux miniatures et les petits soldats de plomb vendéens. Son livre Le Camp des saints vient d'être traduit en allemand – après une réédition (Robert Laffont) en France en 2011 – et rencontre, selon son auteur, « un bon accueil » outre-Rhin. En parlant d'accueil, nous évoquons avec lui la crise des migrants, la crainte et l'espoir qu'ils inspirent auprès de certains, la genèse de son livre, véritable ouvrage « prophétique » pour une partie de l'extrême droite française… Entretien.


Le Point.fr : On vous doit Le Camp des saints, un livre paru en 1972 narrant l'arrivée massive de migrants sur les côtes de la Méditerranée que certains, à l'extrême droite, considèrent, plus encore depuis la crise des réfugiés, comme visionnaire… Qu'est-ce que cela vous inspire ?
Jean Raspail : Cette crise des migrants met surtout fin à trente ans d'insultes et de calomnies contre ma personne. J'ai été traité de fasciste pour ce roman considéré comme un livre raciste…

L'êtes-vous, raciste ?
Non, pas du tout ! On ne peut pas avoir voyagé toute sa vie, être membre de la Société des explorateurs français, avoir rencontré je ne sais combien de peuplades en voie de disparition, et être raciste. Cela me paraît difficile. Lors de sa parution en 1972, le livre a énormément choqué, et pour cause. Il y a eu une période, notamment sous le septennat de Valéry Giscard d'Estaing, où s'exerçait un véritable terrorisme intellectuel contre les écrivains de droite.

Un « terrorisme intellectuel », déjà ?
Oui. On m'a insulté, traîné dans la boue, puis cela s'est doucement tassé. Car, peu à peu, on s'est mis à vivre la situation que je décris dans ce livre. Un certain nombre d'intellectuels, y compris de gauche, ont reconnu qu'il y avait du vrai dans ce que j'annonçais. Bertrand Poirot-Delpech, qui m'avait descendu dans Le Monde à la sortie du livre, a déclaré dans un article paru dans le même journal, en 1998, que j'avais finalement raison. Maintenant, c'est fini.

Le Camp des saints inspire également le rejet, tout comme l'évocation de votre nom…
Parmi les irréductibles anti-Raspail, il ne reste guère plus que Laurent Joffrin (patron de Libération, NDLR). Lui, il n'y a rien à faire, il continue à me cracher dessus, c'est plus fort que lui. Mais mon ami Denis Tillinac se charge de lui répondre. Je ne suis pas revanchard. Je suis désormais à ma juste place.

Si ce livre n'est pas raciste, comment le qualifieriez-vous ?
C'est un livre étonnant.

Étonnant ?
Ce livre est né étrangement. Avant lui, j'avais écrit des livres de voyages et des romans sans grand succès. J'étais dans le Midi, un jour de 1972, chez une tante de ma femme, près de Saint-Raphaël, à Vallauris. J'avais un bureau avec une vue sur la mer et je me suis dit : « Et s'ils arrivent ? » Ce « ils » n'était d'abord pas défini. Puis j'imaginais que le tiers-monde se précipiterait dans ce pays béni qu'est la France. C'est un livre surprenant. Il a été long à écrire, mais il est venu tout seul. J'arrêtais le soir, je reprenais le lendemain matin sans savoir où j'allais. Il y a une inspiration dans ce livre qui est étrangère à moi-même. Je ne dis pas qu'elle est divine, mais étrange.

Il est une chose que vous n'aviez pas anticipée, c'est le rejet suscité par ce livre dès sa parution…
Quand mon éditeur Robert Laffont, un homme apolitique, a lu le manuscrit, il a été très enthousiasmé et n'a pas trouvé une virgule à changer. D'ailleurs, je n'ai rien changé.

C'est un livre qui aurait été possible aujourd'hui ?
Au départ, Le Camp des saints n'a pas marché. Pendant au moins cinq ou six ans, il a stagné. Il s'est peu vendu. Après trois ans, brusquement, le chiffre des ventes a augmenté. Le succès est venu par le bouche-à-oreille et grâce à la promotion qu'en ont faite des écrivains de droite. Jusqu'au jour où, en 2001, un bateau de réfugiés kurdes s'est échoué à Boulouris, près de Saint-Raphaël, à quelques mètres du bureau où j'ai écrit Le Camp des saints ! Cette affaire a fait un foin terrible dans la région. Du coup, on a reparlé de mon livre et il a touché un large public. C'était le début d'une arrivée maritime de gens d'ailleurs. Je suis un peu honteux, car lorsqu'il y a une vague importante de migrants, on le réimprime. Il est consubstantiel de cequi se passe.

Est-ce un livre politique ?
Peut-être un peu, oui. Le dernier carré de fidèles et de combattants est composé de patriotes, attachés à l'identité et au terroir. Ils s'insurgent contre la fraternité générale et le métissage…

Vous vous défendez d'être d'extrême droite, mais votre livre à valeur de tract dans certaines mouvances xénophobes. Vous le déplorez ?
Vous parlez de l'extrême de l'extrême droite ! C'est possible que ce livre soit instrumentalisé et il peut y avoir, parfois, des excès de langage. Je n'y peux rien. Par ailleurs, je ne vais pas sur Internet, je ne suis pas entré dans le XXIe siècle, je ne sais donc pas ce qu'on y dit. Personnellement, je suis à droite, et cela ne me gêne pas de le dire. Je suis même de « droite-droite ».

C'est-à-dire ?
Disons plus à droite que Juppé. Je suis d'abord un homme libre, jamais inféodé à un parti. Je patrouille aux lisières.

Vous votez ?
Pas toujours, je suis royaliste. Je vote au dernier tour de la présidentielle. Je ne vote pas à gauche, c'est une certitude.

Avez-vous songé à écrire une suite au Camp des saints ?
Il est certain qu'il y en aura une, mais elle ne sera pas de moi. Est-ce qu'elle arrivera avant le grand bouleversement général ? Je n'en suis pas sûr.

Dans votre livre, vous évoquez le caractère « féroce » des migrants. Or, on constate aujourd'hui que ceux qui arrivent de Syrie ou d'ailleurs n'ont pas le couteau entre les dents…
Ce qui se passe actuellement n'est pas important, c'est anecdotique, car nous n'en sommes qu'au début. En ce moment, tout le monde s'exprime sur le sujet, il y a des milliers de spécialistes de la question des migrants, c'est un chaos de commentaires. Aucun ne se place dans les 35 ans qui viennent. La situation que nous vivons est moindre à côté de ce qui nous attend en 2050. Il y aura 9 milliards d'individus sur terre. L'Afrique est passée de 100 millions à un milliard d'habitants en un siècle, et peut-être le double en 2050. Est-ce que le monde sera vivable ? La surpopulation et les guerres de religion rendront la situation délicate. C'est alors que se produira l'envahissement, qui sera inéluctable. Les migrants viendront en grande partie de l'Afrique, du Moyen-Orient et des confins de l'Asie…

Faut-il combattre le mal à la racine et bombarder les points stratégiques de Daesh, comme vient de le faire la France ?
C'est leur problème, pas le nôtre. Cela ne nous concerne pas. Qu'avons-nous été faire dans cette histoire ? Pourquoi voulons-nous jouer un rôle ? Qu'ils se débrouillent ! Nous nous sommes jadis retirés de ces régions, pourquoi y revenir ?

Et que fait-on lorsque des ordres d'attentat contre la France sont passés depuis la Syrie ?
On bloque. On empêche les entrées sur le territoire français. Les politiques n'ont aucune solution à ce problème. C'est comme la dette, on la refile à nos petits enfants. Il reviendra à nos petits-enfants de gérer ce problème de migration massive.

L'Église catholique n'est pas du tout sur cette longueur d'onde. Elle invite les fidèles à faire preuve de générosité…
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.

Refuser l'accueil de tous, y compris des chrétiens d'Orient ?
Éventuellement, car ils sont les plus proches des Occidentaux de par leur religion. C'est pourquoi beaucoup de Français souhaitent les accueillir. La France, ce pays sans aucune croyance religieuse, prouve que le fond de la civilisation occidentale est un fond chrétien. Les gens, même s'ils ne vont plus à la messe et ne pratiquent pas, réagissent selon ce fond chrétien.

Propos recueillis par Le point fr

mercredi 30 septembre 2015

Allemagne : des réfugiés chrétiens persécutés par des musulmans «Là où nous sommes règne la charia»



Par Caroline Bruneau du  journal Causeur

Les premières répliques du séisme migratoire qui secoue actuellement l’Europe se font sentir. Et on peine à y croire. Des réfugiés fuient aujourd’hui l’Allemagne, pour échapper aux mêmes persécutions que celles qui les avaient poussés à quitter leur pays d’origine.
En Bavière, en Saxe ou dans le Brandebourg, les témoignages s’accumulent. De nombreux réfugiés chrétiens en provenance de Syrie, d’Irak ou du Kurdistan subissent intimidations et agressions de la part de réfugiés musulmans. Dans plusieurs centres d’accueil mis en place par les autorités locales, la charia s’applique et les chrétiens – minoritaires – sont victimes de brimades.
Le pasteur luthérien de l’église de la Trinité de Berlin-Steglitz (sud de Berlin) Gottfried Martens témoigne de la situation très précaire des chrétiens dans l’édition dominicale du quotidien berlinois Die Welt du 27 septembre : « Les musulmans très croyants répandent dans les foyers l’idée suivante : là où nous sommes règne la charia. » Et ceux qui souffrent le plus sont les musulmans convertis au christianisme : « Ceux-là ont 100% de chance d’être agressés », précise le pasteur.
La situation n’est pas récente : l’hebdomadaire Die Zeit s’est lui aussi fait l’écho d’agressions et d’une ambiance délétère dans les foyers de réfugiés dès juillet 2014. Voilà plus d’un an, donc, que les autorités allemandes sont conscientes des dangers qui menacent les réfugiés chrétiens. « Il y a une ambiance d’intimidation et d’hostilité envers les chrétiens », explique le prêtre maronite de Francfort Gaby Magea. L’accès aux cuisines communes est restreint pour les chrétiens, traités de « porcs » par certains musulmans, et leurs enfants sont agressés.
La solution proposée par les autorités locales ? Une ségrégation des réfugiés selon leur religion, y compris entre musulmans chiites et sunnites, qui ont importé pour certains leurs conflits sur le sol allemand. Outre-Rhin, des voix s’y opposent, au nom justement de l’asile, et prônent la distribution d’une charte fondamentale des valeurs allemandes, telles que l’égalité entre les hommes et les femmes, la liberté d’opinion ou de religion. Mais sans beaucoup d’espoir que les migrants y adhèrent, comme l’explique dans le quotidien berlinois Max Klingberg, qui travaille depuis 15 ans pour la Société internationale des droits de l’homme : « La situation va empirer, prévient-il. Les agressions sont le plus souvent le fait des Pakistanais et des Afghans, ils sont encore plus islamistes que les Syriens. » Pour lui, l’aveuglement n’est plus de mise : « Il faut arrêter de croire que tous les réfugiés sont des défenseurs des droits de l’homme. Parmi ceux qui arrivent, une portion non négligeable a des croyances d’une intensité équivalente à celle des frères musulmans. » Rien d’étonnant à ce que les témoignages recueillis en Allemagne, au sein même de foyers de réfugiés, se rapprochent de propos tenus par l’Etat islamique.
Les foyers sont désormais devenus des lieux de violence religieuse, et l’Allemagne ne peut plus l’ignorer. A Suhl, en Thuringe (centre du pays), une cinquantaine de demandeurs d’asile sunnites ont organisé ce que le mensuel bavarois Bayern Kurier (édité par le parti conservateur CSU) décrit comme « une chasse à l’homme » contre un Afghan qui avait déchiré des pages du Coran. Dix-sept personnes, donc six policiers, ont été blessées dans l’émeute qu’ils ont provoquée. L’hebdomadaire de gauche Der Spiegel, qui a consacré à cette émeute un article sur son site web, n’a pour sa part pas indiqué la raison de cette flambée de violence.
S’agit-il pour le journal d’entretenir encore un peu l’illusion, alors que l’Allemagne attend désormais près d’1 million de réfugiés d’ici la fin de l’année ? Sur les six premiers mois de 2015, 20% seulement étaient Syriens, 5,2% Irakiens, les autres provenant surtout du Kosovo et d’Albanie (17 et 13%). En 2014, le pays à accueilli deux fois et demi plus de musulmans que de chrétiens. Ces derniers ont donc été rattrapés par la peur. En Allemagne, ils sont de plus en plus nombreux à réclamer d’être hébergés au sein des églises locales. Mais pour certains, l’aide arrive trop tard. Une famille de chrétiens d’Irak a préféré rentrer à Mossoul : des islamistes présents dans leur foyer, à Geissen, les avaient menacés de les tuer et de « boire leur sang » s’ils ne partaient pas, rapporte Die Welt. Et ce départ est sans retour : tout réfugié qui quitte le pays doit s’engager à ne pas demander l’asile une deuxième fois.

dimanche 27 septembre 2015

Conseil Municipal

Freluquet et bernique

Conseil municipal, mercredi 30 septembre à 19h00, lieu habituel

Grâce aux liens ci dessous, vous pourrez accéder aux documents habituels. Une recommandation, le CLECT (commission locale d'évaluation des transferts de charges des communes vers la métropole) CLECT données individuelles, document à la lecture ardue et fastidieuse.

CD

mardi 22 septembre 2015

Poursuivi pour « provocation à la haine », Eric Zemmour a été relaxé


selon le site de Valeurs Actuelles
 
Non coupable. Poursuivi pour « provocation à la haine » et « diffamation raciale » pour des propos tenus sur RTL en mai 2014, Eric Zemmour a été relaxé ce mardi par le tribunal correctionnel de Paris qui a estimé que ces déclarations ne visaient pas des communautés dans leur ensemble.
« Je ne suis pas assistante sociale, mon métier n’est pas de savoir si je vais faire de la peine à untel ou untel. Mon métier, c’est dire la vérité » a déclaré Eric Zemmour, lors de son audience devant le parquet de Paris le 24 juin dernier.
5 000 euros avait été requis contre Eric Zemmour pour avoir stigmatisé les populations immigrées
Le journaliste et écrivain était poursuivi pour « provocation à la haine » et « diffamation raciale » pour avoir déclaré sur RTL le 6 mai 2014 que « Les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. »
Des propos jugés « sans nuances » par le procureur de Paris, qui « stigmatisent » les populations immigrées. Le parquet avait alors requis 5 000 euros d’amende pour le journaliste, ainsi que 3 000 euros d’amende avec sursis pour RTL, poursuivie pour la diffusion de la chronique d’Eric Zemmour.
Des propos qui ne visaient pas l’ensemble des communautés selon le tribunal correctionnel
Le journaliste s’était pourtant défendu en expliquant avoir basé ses propos sur des témoignages et avait mis en avant sa liberté d’expression : « si on ne fait pas ça, on ne peut plus travailler » avait argué le polémiste qui estimait être victime d’un « procès profondément politique ».
Le tribunal correctionnel de Paris a pourtant estimé ce mardi 22 septembre qu’il n’y avait pas de stigmatisation à proprement parler : « aussi excessifs, choquants ou provocants que ces propos puissent paraître », ils ne faisaient référence « qu’à une fraction des communautés visées et non à celles-ci dans leur ensemble ». L’avocat d’Eric Zemmour a indiqué n’avoir pas douté de cette relaxe, estimant que les poursuites « n’étaient pas juridiquement fondées ».

samedi 19 septembre 2015

Bihorel: journées du patrimoine


J'ai eu beau chercher dans "L'agenda" de Bihorel des manifestations diverses, je n'y ai rien trouvé concernant les journées du patrimoine. J'ai alors cru à un simple oubli typographique et pensé que notre adjoint à la culture qui laissera dans ce domaine une trace plutôt semblable à celle de Fleur Pellerin qu'à celle de Malraux, nous avait concocté sur le terrain moult animations. 
C'était donc l'occasion, ai-je naïvement imaginé, d'aller visiter l'une des plus vieilles bâtisses encore debout de Bihorel, nommée maison "Bompard" et sise près de la mairie depuis près d'un siècle et demi et semblant pouvoir résister au moins encore autant aux affres du temps. 
Bien sûr, je plaisante. Je sais que le mois d'aôut fut tout aussi fatal à cette demeure qu'elle le fut à l'expérience de la ferme des Bouillons. Je l'ai déjà écrit ici, rien n'est plus dangereux pour ce type de dossier que la période estivale. C'est en effet (presque) en catimini que bulldozers et pelleteuses ont rempli leur office et aujourd'hui c'est un terrain éventré que l'on trouve avant qu'un binôme architecte / promoteur ne vienne y poser un étron comme ce genre de duo sait en déposer, long comme des cordes de marine un peu partout en France et cela par la grâce en ce qui concerne Bihorel du PLU imposé par le freluquet et ses berniques.


Vous allez me trouver injuste et penser que j'ai un marteau à la place du cerveau pour taper continuellement et de cette manière sur notre maire pour tous, même si vous pensez comme moi, mes chers Compatriotes, qu'il a une tête de clou.
Vous avez raison, je suis injuste. Si notre maire pour tous est le démolisseur de ce qu'il reste de patrimoine à Bihorel, il n'en est pas moins le bâtisseur du patrimoine de demain et c'est pour cette raison que je me suis intéressé à la résidence Gauguin bâtie rue Eugène Lecoq sur le "Montmartre rouennais", enfin c'est ce que vantait la publicité du promoteur, qui sans doute voyait dans le Sacré Coeur parisien une réplique du château d'eau (jouxtant la résidence) orné de relais 4G comme autant de chimères d'un édifice religieux. 
Ce qui frappe au premier coup d'oeil, c'est la noblesse des matériaux utilisés (béton) puis la beauté de la charpente en forme de coquille de bateau renversée que n'auraient pas reniée les bâtisseurs de nos cathédrales (je plaisante). Enfin lorsque l'on considère l'ensemble, ce qui vous sidère, c'est l'audace de l’architecture elle même; une grande fenêtre / une porte / une porte / une grande fenêtre et ainsi de suite. Cela vous a un coté cité ouvrière du 19ème siècle, faisant ainsi le trait d'union entre ancien et moderne qui laissera sans voix les générations futures...
Finalement, on en déduira que notre maire pour tous est bien meilleur démolisseur que bâtisseur, ce qui pour le fossoyeur de Bihorel parait assez logique. 
Rien cette année à Bihorel pour les journées du patrimoine et avec la marque que laisseront les trois mandats de notre maire pour tous, vraisemblablement, mes chers Compatriotes, plus rien pendant plusieurs décennies. Décidément, cet homme n'aime pas Bihorel.
CD

lundi 14 septembre 2015

Angela Merkel, merci pour vos maladresses !

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Les "humanistes" sont des dangers publics, quand ils ne voient pas plus loin que leurs psychés. Lorsqu’ils se mêlent de diriger des pays, voire l’Union européenne elle-même, ils montrent leur inconsistance en se révélant incapables de prévoir les conséquences de leurs élans compassionnels. L’ahurissante légèreté Angela Merkel, qui a ouvert ses frontières aux "migrants" sous les hourras des belles âmes, restera probablement comme l’aboutissement de la régression politique réduite aux pulsions émotives. La décision de la chancelière, ce week-end, de rétablir le contrôle aux frontières de son pays soudainement envahi signe sans doute la fin des utopies sur l’accueil pour tous, dont elle était devenue l’étendard. Elle justifie sa volte-face par le fait que Schengen a démontré qu’il ne maîtrisait pas l’immigration et laissait passer, à côté des réfugiés politiques, beaucoup de faussaires. Mais cette situation, décrite ici depuis le début, est connue de tous depuis toujours. Elle  n’est d’ailleurs pas un obstacle pour la France, qui se flatte d’accueillir et de prendre en charge des "réfugiés" dont rien ne dit qu’ils le sont tous.  Il suffit de relire les dithyrambes de la presse française pour se désoler de la capitulation de l’esprit critique dans une large partie de la profession. "L’incroyable madame Merkel", "La dame de cœur", "le futur prix Nobel de la paix", auront été quelques-uns des lauriers tressés par le camp du Bien, dans un manichéisme  réservant aux pays récalcitrants, et singulièrement au président hongrois Viktor Orban, toutes les réprobations morales.

Disons les choses comme elles se présentent : le revirement allemand couvre de ridicule les sermonneurs qui ont semé la tempête migratoire. Le ministre de l’Intérieur français, Bernard Cazeneuve, qui entend faire de la "pédagogie" pour expliquer sa politique d’accueil, ne peut que s’enliser dans une propagande irréfléchie qui n’a évidemment pas le soutien de l’opinion. Incapable idéologiquement de concevoir la moindre vertu aux frontières nationales, il parle d’ouvrir en Grèce, en Italie et en Hongrie des "hot spots", en collaboration avec l’Union européenne. Mais cette dernière se dévoile, avec l’Allemagne immature et la France suiveuse, comme autant de dangers pour l’Europe, fragilisée par quarante ans d’immigration de peuplement et de multiculturalisme imposé. Le cynisme mercantile du président du Medef, Pierre Gattaz, qui salue une "opportunité" dans l’arrivée d’une main d’oeuvre docile, est une autre agression pour les Français soucieux de préserver la cohésion de leur nation ouverte. En réalité, l’effet de cet excès de xénophilie est, dès à présent, de replacer au cœur du débat public des sujets évacués : l’immigration, le retour aux frontières, la préférence nationale, l’expulsion effective des migrants économiques et des clandestins. Sans parler de la faillite des partis politiques et de l’Union européenne elle-même. Dans le fond, merci Angela Merkel pour tant de maladresses !