| Tous les projets et la pensée d'Houbron, résumés en une seule phrase |
Les vœux de Pascal Houbron aux Bihorellais ou la lettre
qu’il nous adresse, sont l’œuvre d’un mauvais tragédien qui une énième fois
remonte sur scène pour y interpréter son
rôle favori, celui de l’éternel persécuté. Pleurnichard depuis treize ans,
Houbron cherche encore et toujours à nous faire croire qu’il serait la victime
d’un complot ourdi dans l’ombre par une meute d’opposants assoiffés de pouvoir.
La terre entière lui en voudrait au « gentil » Pascal. Mais le public
est lassé par la performance et le freluquet n’apitoie plus personne. Avec sa sempiternelle
interprétation du dindon de la farce, Houbron en fait trop, il devient
grotesque et comme tout ce qui est grotesque, il ne peut s’attirer que dérision
et raillerie.
Les mots et les concepts les plus nobles sonnent toujours faux dans les discours d’un menteur. Ainsi lorsque le maire défroqué (démission en janvier 2012) se pose en défenseur de la tolérance, lui qui n’a pas su tolérer que le suffrage universel lui ait donné tort, il est grotesque tout comme lorsqu’il déclame « Ce sont au contraire nos valeurs de fraternité et d’attachement à l’être humain qui nous font vivre ensemble» lui qui par deux fois, n’en pouvant plus de vivre avec les Bihorellais, a cherché à les fourguer à qui en voudrait bien contre un billet pour la députation et la gaité de la vie parisienne. Mais c’est le soir de ses vœux, qu’il aura poussé le grotesque à son acmé lorsque, affirmant sa volonté de lutter contre les extrémismes, en pleine affaire Dieudonné, il assimila ainsi ses opposants à des barbares antisémites.
"J'aime travailler pour les autres". Pour une fois Houbron ne
ment pas. C'est vrai, le maire défroqué a travaillé en 2004 pour Pierre
Albertini, lorsqu'il voulut fusionner Bihorel avec Rouen, apportant l'électorat
de droite bihorellais au maire de Rouen en échange de la promesse d'une
investiture au "mandat qui m’intéresse, c'est la députation". Mis en
minorité par sa propre majorité, ce fut un échec pour Houbron. Mais il aime
tellement travailler pour les autres, qu'il recommença en 2011 et travailla
cette fois pour Gilbert Renard. Le marché était un peu différent mais la finalité
restait la même. Faire cadeau des logements sociaux de Bihorel à travers la
fusion à Bois Guillaume contre toujours la même chose; l'investiture pour
"le mandat qui m’intéresse, c'est la députation." Oui, Houbron
aime travailler pour les autres mais c’est toujours à son seul profit et au détriment de l'intérêt général.
Dans sa lettre, rien de nouveau ; l’essentiel est tiré
de son panégyrique publié en avril 2011 (http://constantindragases.blogspot.fr/2011/04/dix-ans-les-degats.html). Pas une seule idée, d’ailleurs s’il en avait eu une, il a eu treize ans pour
la mettre en place. Alors certes dans les semaines à venir Houbron sortira un
catalogue de promesses rempli de vœux pieux et de slogans creux, accompagné d’un
bilan dans lequel il nous dira que grâce à lui, à Bihorel, c’est plus belle la
vie. Mais l’essentiel n’y sera pas. Avait-il inscrit dans son programme de
2008, le PLU bétonneur et permissif au profit des promoteurs et dont seule la
crise économique nous a, jusque là, préservé des méfaits ? Avait-il parlé
de la disparition de Bihorel due à l’annexion de notre commune par Bois Guillaume ?
Non bien sûr. Et pourtant c’est bien cette même obsession, celle
d’une troisième tentative de fusion qu’il avoue à demi-mot avoir pour seule vision de
l’avenir de notre commune ….
Et Bihorel dans tout cela ? Après onze ans d’Houbron et
deux ans de Renard, l’état de la place de l’église symbolise à lui seul celui
de Bihorel. Une place défigurée avec ses hideuses barrières bleues, ses commerces
qui ont disparu (café/presse), ceux qui ferment (épicerie) et ses maisons
abandonnées (maison Bompard).
Mes chers Compatriotes, le bilan de Pascal Houbron
à Bihorel est celui d’un homme dépassé par la tâche et les enjeux. Un bilan qui n’a qu’une seule colonne: celle du passif.
Vive Bihorel libre et rassemblée !
CD















