"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

vendredi 15 mars 2013

Erreur de casting





 Mes chers Compatriotes, à l’approche des municipales de 2014, celles et ceux d’entre vous qui ont l’oreille exercée en la matière, n’auront pas manqué d’entendre le doux bruit des rapières qui lentement mais surement, commencent à s’affuter dans les arrière-cuisines.  Un certain nombre d’entre vous (apparemment les camarades ne seraient pas assez nombreux pour diffuser sur l’ensemble de Bihorel) ont dû recevoir dans leurs boites à lettres un tract dont le graphisme nous ramène à la « belle » époque du congrès d’Epinay (1971), tract qui nous apprend que les sections socialistes de Bihorel et Bois Guillaume ont choisi, elles aussi, de fusionner. Après tout, me direz-vous, à l’heure du mariage « pour tous » quoi de plus normal que de voir nos édiles de gauche suivre l’exemple de celles de droite et s’unir ?
Bien sûr à la lecture de ce quatre pages, mon instinct de poil à gratter et de pourfendeur d’illusionnistes m’aurait d’habitude conduit à railler ceux qui, comme « moi je président » n’ont qu’un dessein pour 2014; ré-enchanter le rêve de la commune nouvelle comme l’autre nous promettait de ré-enchanter le rêve français. Mais à l’heure du TSF (Tous Sauf le Freluquet), je ne m’en sentais pas d’humeur.
J’aurais pu moquer la manière dont la « composition du bureau de la nouvelle section socialiste » avait été réalisée, bureau où tous les postes furent doublés afin de choyer « Pétellistes » et « Bernardins » un peu à la manière de l’UMP entre « Fillonnistes » et « Copéistes ». Oui j’aurais pu me moquer, mais je ne le ferai pas.
J’aurais pu questionner Erwan Andaloussi, qui reprend en page 3 de pertinents éléments développés et passés quasiment inaperçus en décembre 2012  par Michel Rocard sur le financement de la dette de l’état par les marchés financiers depuis 1973. Oui j’aurais pu lui demander  pourquoi de 1981 à 1986,  de 1988 à 1993 puis de 1997 à 2002, les socialistes au pouvoir n’ont rien fait pour changer la donne et ajouter que ce n’est certainement pas sous le quinquennat du capitaine de pédalo que cela se fera. Oui j’aurais pu mais je ne le ferai pas.
J’aurais pu en lisant le  billet de Benoit Pétel en page 4, intitulé « Le Million, Le Million ! »  me demander où donc le secrétaire adjoint de la nouvelle section socialiste avait-il pu trouver un titre aussi excellent puis me rappeler ceux de mes billets des 18 octobre et 4 décembre 2012 et moquer le camarade en question pour son pompage pur et simple de mes écrits. Mais je ne le ferai pas. Non Benoit n’avait-il pas en substituant la photographie de la roue du Millionnaire qui illustrait mes billets par celle d’une grille de loto, fait preuve d’une créativité qui le blanchissait de tout soupçon de plagiat ?


Surtout que dans son billet en page 4, Benoit est dans le vrai lorsqu’il dénonce les « Mirages de la fusion » : nouveau gymnase, salle de spectacle, économie d’échelle, mutualisation, « ensemble nous serons plus forts » et bien sûr le fameux « million ».

Comme le disait Raoul, en pleine paix, on ne balance pas un bourre pif comme ça. Mais voilà, ma belle histoire avec les socialistes s’arrête là avant même d’avoir commencé.

Benoit Pétel oublie de nous préciser que tous ces boniments nous ont été, certes racontés par le Freluquet et Gilbert le Millionnaire, mais nous ont été vendus par les marchands de soupe et "vaselineurs" professionnels de la société Etat d’Esprit dont la directrice pour la Haute Normandie n’est autre que la nouvelle trésorière adjointe de « Bois Guillaume Bihorel socialiste », j’ai nommé Sophie Dionisi, celle là même qui pour la modique somme de 88.000 euros payés avec nos impôts, a collaboré en 2011 avec Houbron et Renard pour servir leurs intérêts particuliers et leurs ambitions politiques en nous vendant cette escroquerie qu’est la fusion de Bihorel Bois Guillaume.
Alors, Camarades, comment pouvez vous espérer être crédibles vis-à-vis des citoyens lorsqu’en page 4 vous dénoncez des mensonges sur la fusion, fruits du cerveau d’un des membres du bureau de votre « section » ?
Fatale erreur de casting ? Dans quelques jours, c’est le printemps et la tradition veut que ce soit l’occasion de faire un grand ménage. Alors ne la loupez pas, sinon le « TSF » se fera sans vous.

CD


mercredi 13 mars 2013

Neige blanche

Bihorel, place de l'église, mercredi 13 mars 2013 vers 10 heures, jour de marché

Si tout au long de la journée, place Saint Pierre, fut guettée la fumée blanche avec le dénouement heureux que l'on sait (nous allons, nous aussi, enfin pouvoir crier "Vive François !"), il y avait peu de chance que ce matin sur la place de la modeste église de Bihorel, on puisse louper la neige blanche.
Depuis le création de la nouvelle commune, les années se suivent et se ressemblent. Déjà l'an passé dans de pareilles circonstances et trois jours après un "épisode neigeux" la place de l'église était impraticable un mercredi matin, jour de marché. Ce qui pouvait passer en 2012 pour de l'incompétence et du "je m'en foutisme", révèle en 2013, l'administration d'une commune nouvelle dépassée par les événements et dont les Bihorellais font les frais. D'ailleurs, commerçants et chalands ne s'y sont pas trompés puisque vers 10 heures ce matin, il n'y avait pour tout marché qu'un fleuriste, un boucher et un seul client.
La fusion était sensée, enfin c'est ce que nous promettaient Houbron et Renard, favoriser et développer l'activité économique sur le territoire de la commune. Ce matin, l'état de la place était une insulte aux commerçants bihorellais, aux marchands ambulants et une provocation envers les Bihorellais. Vivement 1892 !

CD 
 

samedi 9 mars 2013

Saturday Night: so long Alvin !


Alvin Lee, "guitar heroe" et leader de Ten Years After est décédé mercredi à l'age de 68 ans de complication suite à un acte chirurgical de "routine".
"I'm going home" l'avait rendu célèbre en 1969 à Woodstock. 

So long Alvin...

mercredi 6 mars 2013

El Caudillo


Le deuil du bruit et de la fureur d'une Nation libre 
par Nicolas Dupont-Aignan


Ce soir, un lourd silence s’étend depuis le cœur du Venezuela. Une des grandes voix du monde libre s’est éteinte. Le président Hugo Chavez, qui avait si souvent trompé la mort, n’a pas pu gagner son dernier combat.
En 1999, un homme qui se veut « le fléau de l’oligarchie et le héros du peuple » est porté au pouvoir par les suffrages d’une très large majorité des Vénézuéliens.
Ce soutien indéfectible de la nation, Hugo Chavez le trouvera toujours dans le verdict des urnes qu’il a scrupuleusement respecté. C’est bien en tant que président légitime qu’il a surmonté un coup d’Etat attenté par l’oligarchie pétro-militaire en 2002 ; c’est bien en tant que président légitime qu’il a reconnu sa défaite référendaire en 2007. Curieux « dictateur » tant décrié par la pensée unique que cet homme qui s’est toujours soumis au vote populaire quand tant de nos « démocrates » autoproclamés s’en lavent les mains.
Hugo Chavez était une révolte. Une révolte contre la confiscation de la rente pétrolière par quelques uns quand tous n’ont que la pauvreté à se partager. Une révolte contre le défaitisme d'Etat incapable de promettre à ses enfants autre chose que la misère. Une révolte contre la soumission intéressée de dirigeants au parti de l’étranger américain.
On ne bouleverse pas le destin d’une Nation sans erreur. Hugo Chavez en a sans aucun doute commis de nombreuses. L’homme n’était ni un saint ni une idole. Il incarnait pourtant la fierté d’un peuple pour lequel un rêve nouveau avait été dessiné. La pauvreté a reculé, l’accès à l’éducation et aux soins a progressé, la démocratie s’est renforcée. En douze années de réformes, Hugo Chavez a contribué à donner aux Vénézuéliens les moyens de leur propre liberté.
Un peuple n’est pas libre quand il est tétanisé par la misère ; une nation n’est pas libre quand ses dirigeants se couchent devant les intérêts étrangers.
Désormais, les Vénézuéliens sont libres. Ils seront fidèles à l’œuvre d’Hugo Chavez s’ils savent regarder son bilan avec lucidité, préserver ses accomplissements, poursuivre ce qui reste à accomplir, corriger ce qui ne fut pas bien accompli.
Toute légende vivante a ses failles mais elle anime un peuple fier d’être libre. Les défis sont nombreux pour le Venezuela, faire le deuil du bruit et de la fureur n’est pas le moindre.
 
Nicolas Dupont-Aignan

samedi 2 mars 2013

Savez-vous planter des sous, à la mode du Freluquet ?



Mes chers Compatriotes, c'est sans doute avec enthousiasme qu'en ouvrant votre boite à lettres vous avez découvert le neuvième numéro du mensuel d'informations municipales, découverte qui mettait fin à une réelle impatience de votre part. Vous alliez enfin savoir quels nouveaux bienfaits la commune nouvelle vous réservait en ce mois de mars.
Si le numéro "8" fut en grande partie consacré aux idées novatrices de "l'Agenda 21" qui nous encourageait, je vous le rappelle, à pratiquer la marche à pied et le vélo afin d'éviter les embouteillages en voiture (astucieux, non?), le numéro de mars 2013 n'est pas en reste et consacre une large place, de façon pertinente à l'approche du printemps, au compostage et se fait fort en moins de cinq minutes de vous apprendre comment régler leurs comptes à vos épluchures de carottes et de poireaux...tout en favorisant le jardinage.
Puisque nous évoquons le "jardinage", j'en profiterai, mes chers Compatriotes,  pour ouvrir ici une parenthèse et rendre hommage à un expert en cet art, car cela en est un, en la personne du Freluquet. J'imagine bien volontiers votre étonnement, mais celui ci sera rapidement tempéré lorsque je vous aurai précisé que lorsqu'il s'agit de planter des "sous" et particulièrement ceux de vos impôts locaux et bien Pascal Houbron, s'y entend comme nul autre. Un récent article dans le Paris Normandie du 13 février, nous le rappelait.




Cent milles euros, broutilles me direz-vous ! Ce n'était rien à coté de ce qui nous attendait, certes peu de chose en comparaison du fameux "million" de la fusion, mais là, le freluquet n'eut même pas l'excuse d'une subvention qui lui aurait fait défaut. Non, la perte pour la commune, c'est la générosité de Pascal Houbron qui en fut la cause, générosité qui l'a poussé à vendre à un "prix très intéressant" comme le rappelle dans l'article Jean Claude Ravenel, ce terrain à une SCI, constituée d'un coté par l'entreprise Techniques Nouvelles et de l'autre par "son dirigeant de l'époque". Le journaliste de Paris Normandie ne précise pas, hélas, la répartition des parts de cette SCI entre Techniques Nouvelles et le fameux dirigeant. Dommage.

Refermons, mes chers Compatriotes, la parenthèse "jardinage" et revenons à notre précieux mensuel d'informations municipales. Quel bel outil, riche tout en restant "aéré", alliant humour ("tri sélectif, l'affaire est dans le sac") mais traitant avec sérieux les sujets importants ("participez à l'open de fléchettes"), non vraiment, il faudrait être un citoyen de bien mauvaise foi pour ne pas reconnaitre les qualités du "Mensuel". 
Et que dire de l'objectivité rédactionnelle et éditoriale ! Et quelle modestie de la part des élus de la majorité, ceux qui ont su imposer contre la décision des Bihorellais et Bois Guillaumais, la naissance de la commune nouvelle. D'aucun aurait transformé ce journal en outil de propagande, multipliant articles et photographies les représentant inaugurant telle ou telle réalisation permise par les grâces de la fusion.
Mais là non, rien ou plutôt si, le silence sobre, celui de ceux qui fiers de l'aboutissement de leurs projets, laissent parler les faits. Mes chers Compatriotes, faisons chapeau bas devant pareille humilité!

Mais il serait injuste de ne pas saluer ici, la clairvoyance de Messieurs Renard et Houbron qui en démocrates avertis et scrupuleux, savent que le verbiage dessert la démocratie et ont par conséquent su éviter à ce journal, les traditionnelles pages réservées aux "oppositions" et qui en réalité, ne servent qu'à dénigrer la marche vers le progrès radieux proposée par la majorité éclairée. A quoi bon encombrer, je vous le demande mes chers Compatriotes, l'esprit sain de nos concitoyens avec de mauvaises pensées?

Cependant, au milieu de ces éloges et si je puis me permettre, j'aurais une, voire peut être deux suggestions à faire, à la marge certes, mais bon, allez, osons !
Pourquoi ne pas augmenter avantageusement le "Mensuel" d'une double page qui serait consacrée aux affaires de la commune, à ce qui se dit au conseil municipal, à l'état des finances ? Entre un aller et retour à son composteur et une partie de fléchettes, le citoyen et électeur trouverait, c'est en tout cas mon humble avis, le temps de s'intéresser à l'évolution des dépenses qu'il finance avec ses impôts. Sans doute serait-il heureux d'apprendre qu'on l'a embobiné avec la promesse d'économies d'échelles qui seraient faites grâce à la fusion. De lire que les dépenses de fonctionnement depuis la création de la commune nouvelle ont grimpé de + 4,9% en un an et que pendant le même laps de temps, les frais de personnels augmentaient eux de + 6,6% alors que l'encourt de la dette lui progressait de + 10%. Étonnant, non?  
Peut être, pourrait-on aussi en profiter pour lui expliquer ce que vont devenir les propriétés préemptées autour de la place de l'église sous l'ère Houbron et dont le portage financier supporté par l'EPFN arrive à terme en 2013 ? Combien de millions encore à la charge du contribuable? Lui expliquer aussi, à ce "cochon de payant", ce que va devenir la propriété Bompard, jouxtant la mairie de Bihorel et dont le panneau d'une publicité mensongère d'un promoteur depuis en faillite, pendouille depuis des mois, symbolisant l’abandon de la propriété et l"échec du PLU voulu par le freluquet! 
Peut être, ces pages supplémentaires, donneraient-elles place à une explication un peu plus plausible concernant l'état déplorable de la voirie à Bihorel en tout cas autre que l'attente de températures plus élévées pour effectuer des "réparations durables". Les trous dans les finances de la commune nouvelle s'incarneraient-ils dans la chaussée bihorellaise ?
Enfin, on pourrait aussi lui rappeler à l'électeur citoyen, que Gilbert le Millionnaire a perdu son billet de loterie et qu'il est marron pour toucher le gros lot promis. Et oui, Gilbert est tombé sur beaucoup plus malin que lui: l’État ! 

Mes chers Compatriotes, ce ne sont là que suggestions, alors d'ici à ce qu'elles soient entendues, je vous souhaite une bonne semaine du développement durable organisée par la commune nouvelle. Je vous rappelle qu'elle se tiendra du 3 au 9 avril prochain et que le thème en sera "de l'art d’accommoder les restes", art qu'il sera bien utile de maitriser en 2014, surtout à ceux qui ne savent planter les "sous" qu'à la mode du freluquet !

Vive Bihorel libre !
CD    




mercredi 13 février 2013

Conseil municipal illégitime du 14 février

Monty Python ( Sacré Graal)

Conseil municipal illégitime, jeudi 14 février au foyer municipal rue Carnot à 18H30

Quelques liens vers des documents utiles:

PV du conseil du 20 décembre 2012
https://dl.dropbox.com/u/55627851/PV%2020%20DECEMBRE%202012.pdf

Convocation et projet:
 https://dl.dropbox.com/u/55627851/CONVOCATION%20ET%20PROJETS022013.pdf

Sommaire des annexes:
 https://dl.dropbox.com/u/55627851/SOMMAIRE%20DES%20ANNEXES%20ET%20ANNEXES022013.pdf

Mercredi des Cendres


Début du Carême pour les Catholiques du monde entier
Bon cheminement vers Pâques
 CD

dimanche 10 février 2013

Titanic

Photographie Paris Normandie du 5 février2013

A quoi les voleurs de communes, Houbron, Renard et Lacaille, pouvaient-ils bien songer devant la maquette du Titanic, exposée cette semaine à la grange de Bihorel ? A la "nouvelle commune" ? Aux municipales de 2014 ?
Après tout, nos édiles avaient du mal à trouver un nom à cette nouvelle commune: Bihorel-Bois guillaume ou Bois Guillaume-Bihorel, c'est beaucoup trop long. Sept syllabes, ce n'est pas pratique au quotidien alors que "Titanic" ne compte que trois syllabes et puis ce serait tellement plus représentatif de cette nouvelle entité.
Tenez, "Titanic" cela me rappelle nos amis britanniques. Vous connaissez sans doute l'explication qu'ils donnent au fait que les Français aient choisi comme emblème national, le coq. Bien évidemment parce que c'est le seul animal capable de chanter les deux pattes dans le fumier et bien aujourd'hui, le Freluquet, lui, les deux pieds dans la merde, continue de pérorer. Encore ne sommes nous pas à la fin de 2013 car d'ici là, vraisemblablement il y sera jusqu'au cou, avec ces millions de subvention qui ne viendront jamais, tous ces beaux projets abandonnés (gymnase, salle des fêtes), ces baisses d'impôts qu'il va falloir transformer en hausses et sans compter la rumeur qui court que toutes les maisons préemptées autour de la place de l'église vont être revendues. En résumé, les "bienfaits" de la fusion vont se limiter à une baisse des tarifs de la cantine pour les Bois guillaumais et encore pas pour longtemps. Un vrai triomphe ! Mais n'anticipons pas et savourons le plaisir de voir le Freluquet tout au long de cette année, lentement mais sûrement, sombrer dans la fosse...

En attendant l'impétueux déclame "Je n'ai de leçon à recevoir de personne" dans l'excellent Bulletin de la semaine dont je vous recommande chaudement, mes chers Compatriotes, la lecture. Encore un peu et Houbron, coiffé d'une perruque poudrée (l’apanage des petits marquis), nous ferait croire que tout maire 2 qu'il soit, de droit divin il le serait.
Et bien non, ce cher gommeux oublie que ses costumes, ses chemises, ses cravates, ses chaussures, ses vacances, sa maison et le petit "tralala" lui sont payés sous la forme d'indemnités par les contribuables et citoyens de Bihorel et que des leçons, chaque jour que Dieu fait, il en reçoit de la part des Bihorellaises et Bihorellais (voir encore et toujours le Bulletin) et cela à chaque enquête d'opinion et scrutin après scrutin. 
Mais au fond de lui même, il en est pleinement conscient. C'est sans doute la raison pour laquelle, il commence à "pleurnicher" selon l'expression de Raymond la science. Que voulez vous, la perspective d'un petit vélo jaune (celui des facteurs) avec une sacoche bleue sur le devant après les municipales de 2014, le hante. Il en fait des cauchemars et des "nervous breakdown". Je vais vous faire une confidence: je le comprends...

A lire les propos de Gilbert le Millionnaire, toujours dans le Bulletin, on aura vite compris (mais qui en aurait douté) qu'avec le Freluquet, ces deux là vont nous "chanter la messe" pour tout programme lors des prochaines municipales (sans la  "collaboration" cette fois ci, de la boite à boniments "Etat d'Esprit", déjà retenue dans l'opposition socialiste, nous y reviendrons dans notre prochain billet).
"Nous rendrons compte avec un bilan factuel et les gens jugeront sur pièces. Dans un contexte de redressement des finances publiques, ils sauront faire preuve de bon sens".
Mes chers Compatriotes, question "bon sens", il peut nous faire confiance, Gilbert...

Vive Bihorel libre !
CD


lundi 28 janvier 2013

Bien respirer à Bihorel



 Mes chers Compatriotes, nous venons de vivre, nous Rouennais au sens large du terme, une semaine très particulière. Elle nous laissera le sentiment d'être passés, tout près de la Fin. Je ne reprendrai pas ici le fil des évènements largement commentés dans la presse, mais nous fûmes des milliers à avoir senti cette puanteur lundi soir. Rassurez-vous braves gens, rien de tout cela n'était toxique, mais voyez vous, en la matière, j'aurais tendance à plus faire confiance à mon organisme  plutôt qu'au responsable en communication de Lubrizol lorsque la nausée me prend avec le mal de tête qui suit...
Chanceux, nous fûmes sans aucun doute, car si un gaz type moutarde, zyklon B ou tout autre hautement mortel s'était dispersé dans l'atmosphère de la Crea (et bien au delà), à la suite d'un accident industriel ou par le fait du résultat de l'agissement d'un de ces "opprimés" de cette religion d'amour et de paix qui semble devoir s'intéresser de très près à la France (honni soit qui Mali pense) dans les semaines et mois à venir, et bien nous serions des milliers, que dis-je des centaines de milliers à nous être présentés devant Saint Pierre, suffisamment en tout cas, pour inverser la courbe du chômage avant fin 2013. Bref, la mort, nous eut frappé qui dans nos voitures, nos maisons, nos écoles, nos lits ou sur nos lieux de travail et dans la plus profonde ignorance du "pourquoi".
Le nouveau préfet que nous avons touché en ce début d'année, tout frais moulu et à peine débarrassé du cellophane qui l'emballait par un Moi-je Président qui venait de le nommer, "le changement c'est maintenant" oblige, puisque le précédent était sarkozyste, a appliqué le principe que tout préfet lambda appliquerait: entre l'industriel et la sécurité des citoyens, on choisit bien évidemment...l'industriel. 
Alors mes chers compatriotes, il ne nous restait plus qu'à suffoquer comme la Dame aux Camélias car avant que le gaz "non toxique" ne soit identifié, le préfet ne décida pas grand chose, si ce n'est rien, après non plus d'ailleurs, sauf de protéger quelques footballeurs et laisser les enfants aller à l'école. 
Cynisme ou incompétence ? Les deux mon capitaine et l'on pourra, mais on le savait déjà, attribuer au Maire et Maire 2 de la "commune nouvelle" et illégitime, les mêmes qualités. 
Citoyens de la grande fusion, mère de tous les progrès, fûtes- vous informés du péril chimique qui vous menaçait en ce lundi ? Vous dispensa-t-on quelques consignes et conseils de prudence en ces circonstances exceptionnelles ? Vites-vous vos élus de la majorité responsable de la commune sur le terrain afin de dispenser auprès de leurs administrés quelques principes de précaution? Que nenni ! Pourtant leur mission n'est-elle pas, en dehors de toucher leur indemnités, d'assurer la sécurité des citoyens de la commune nouvelle ?
Autre sujet d'agacement, bien moins dramatique celui là je vous l'accorde, mais quand même, sur le territoire géré par les voleurs de communes. Ras le bol de marcher ou courir sur des trottoirs ou pistes cyclables transformés toute la semaine dernière en pièges à chevilles et autre col du fémur. Certes, le déneigement des trottoirs incombe dans la plupart des cas aux riverains mais peut-on les accuser de ne pas s’acquitter de cette tâche lorsque ceux en charge de la commune et responsables des pistes cyclables, faillissent à leur devoir en ne montrant pas l'exemple ? Là aussi, on attend les "bienfaits" de la fusion. 

Mes chers Compatriotes, l'avez- vous remarqué? Là, je m'adresse aux lecteurs de ce grand quotidien régional (je plaisante) Paris Normandie. Une semaine sans Gilbert ! Sans qu'il y vienne monter son "barnum" pour nous sur-vendre une énième fois sa fusion avec le freluquet, faire le beau et donner son avis sur tout et n'importe quoi. Une semaine aussi, sans une seule photographie du maire 2 en charge du secteur de Bihorel. Seraient-ce les millions de subvention de l'état sur lesquels ils vont s’asseoir qui les inciteraient à se faire oublier ? 
Au moins, pendant quelques jours, si l'atmosphère fut pour le moins polluée, le quotidien normand nous épargna-t-il, la pollution visuelle. Cela aurait presque rendu la lecture de ce journal agréable et ses correspondants locaux sympathiques. Encore faudrait-il que dans un dernier effort, il y soit donné la parole à tous les opposants aux voleurs de communes. Alors "peut mieux faire" Paris Normandie ? Affaire à suivre.

CD

mardi 15 janvier 2013

Agenda 21, Pilleurs de bas de laine et piscine Transat

Sourires satisfaits devant la piscine Transat

La France s'est faite une spécialité de ces commissions, groupes d'études, observatoires et autres structures sensées réfléchir, conseiller et donner les orientations des politiques à mener. Mais le plus souvent, ces structures se contentent de produire des rapports qui rassemblent toutes les banalités du moment, exprimées avec les éléments de langage et de communication en vogue. L'agenda 21, voulu par le maire d'Isneauville, le Freluquet et Gilbert le Millionnaire n'échappe pas au phénomène.
Fallait-il en cette période de disette budgétaire, créer un « machin » comme aurait dit le Général et dépenser plusieurs dizaines de milliers d'euros de recettes fiscales pour que l'on nous conseillât d'isoler les bâtiments communaux afin de réaliser des économies d'énergie, de mettre en valeur le four du parc de l'Argilière ou d’inviter les illégitimes maire 1 et maire 2 de Bihorel / BG à se rendre en tandem au conseil municipal et autres réunions afin d'avoir un peu plus la « durable » attitude ? Nos édiles locaux se paieraient-ils notre tête avec notre argent en s'offrant pareilles fantaisies qui ne servent, in fine, qu'à engraisser cabinets d'études et autres agences de communication. Poser la question, c'est y répondre.

Autre sujet dont nos voleurs de communes ne manqueront pas de se gargariser, c'est l'ouverture d'une nouvelle maison de retraite à Bois Guillaume (en fait il ne s'agit que d'un déplacement et non pas d'une création). Certains d'entre vous vont penser que je commence à faire de l'opposition systématique et que l'ouverture d'une nouvelle structure de ce type sur le plateau est une bonne nouvelle . Ils auront tort. D'abord je trouve qu'ouvrir une maison de retraite dans l'enceinte même d'un hôpital est du plus mauvais goût. Certes en cas de pépin, les cyniques diront que les pensionnaires n'auront que l'allée centrale à traverser pour être hospitalisés, le tout sans utiliser d'ambulance, voilà ce que l'on appelle du déplacement doux, en concluront-ils. Mais au minimum, la décence aurait voulu que l'on trouvât pour cadre d'une résidence pour personnes âgées autre chose qu'un environnement hospitalier !
Ce choix d'ailleurs a sans doute été guidé uniquement par l’intérêt et l'appât de la bonne affaire immobilière. Cette maison de retraite appartient d'ailleurs au groupe Korian, groupe à but uniquement financier et dont les actionnaires exigent des taux de profitabilité à deux chiffres. Ce groupe, parmi d'autres, se propose en cinq ou dix ans, de piller les bas de laine des anciens et de leur faire les poches jusqu'au dernier centime d'euro. 
Tarif journalier proposé par ce nouvel établissement : 87 euros, ce qui nous donne une note mensuelle de 2697 euros par personne, uniquement pour l’hôtellerie à laquelle il convient d'ajouter le coût des services et soins (compter entre 200 et 600 euros/mois selon l'état de santé du pensionnaire). Faites l'addition et demandez-vous combien de Bihorellais ont une retraite suffisante pour se payer ce genre de résidence ?
Bien sûr, cela fait partie d'un scandale à l'échelon national, celui du beau fromage que constitue l'exploitation de la dépendance mais il existe à coté de ces pompes à fric, des maisons de retraite associatives ou mutualistes aux tarifs certes encore élevés mais néanmoins plus abordables. Sans surprise Renard et Houbron ont fait le choix du privé mais l'on savait déjà que le social et la solidarité entre générations, ce n'était pas leurs soucis.

En 2013, l'évolution d'un autre dossier va exciter notre curiosité. Vous avez tous, mes chers Compatriotes, entendu parler de l'affaire Vert-Marine / cabinet Aemco-amex (tiens, encore un cabinet) dont les dirigeants ont été mis en examen pour « recel de favoritisme ». Il se trouve que la gestion de la piscine Transat depuis sa création a été confiée par un contrat de délégation de service public à cette société par les municipalités de Bihorel et Bois Guillaume et cela sur les conseils du cabinet en question.
Bien sûr à l'heure actuelle, les mis en examen sont, comme le veut le droit français, présumés innocents et pour l'instant aucun élu n'est mis en cause dans ce dossier. Mais évidemment, il est permis de se demander si l'eau de la piscine Transat ne va pas se troubler dans les semaines et mois à venir. La promptitude de Gilbert Renard à communiquer dans la presse sur le sujet peut intriguer. Alors que trouveront au bout, ceux qui vont tirer sur la ficelle de cette affaire ? De gros poissons ou une vieille godasse ? 
Qui a dit que 2013 serait long et ennuyeux ?

PN du 7 janvier. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

CD

mercredi 9 janvier 2013

Fusion: Bihorellais, vous n'habitez plus au même numéro. (suite)


Mes chers Compatriotes, il y a un peu plus d'un mois, fin novembre pour être exact, nous attirions votre attention, alertés par un habitant de la rue Caron, sur les changements de nom de rue et/ou de numéro d'habitation qu’entrainait la fusion. Bien sûr depuis, les voleurs de communes ont communiqué à ce sujet, tentant de minimiser les conséquences de ces changements (la rue des mésanges devient la rue des mésanges bleues, etc...) et surtout de rassurer la population en affirmant que tout était prévu et que les coûts de ces modifications ne seraient pas supportés par les Bihorellais. Tel ne semble pas être du tout le cas. 
Faisant preuve du même amateurisme que dans l'affaire du "Million", nos deux fusionnels n'ont apparemment pas mesuré les conséquences financières pour les habitants concernés ou pour la "commune nouvelle" si celle-ci, ce qui paraitrait logique, assumait les frais collatéraux occasionnés aux citoyens par sa création. 
Afin de vous éclairer sur ce dossier, nous relayons ci dessous le courrier adressé au Freluquet et à Gilbert le Millionnaire par un habitant de la rue Caron.

"Bonjour Madame, Monsieur
Tout d'abord une bonne année 2013.
Suite au changement imposé (une sale habitude...) de numéro de notre résidence nous sommes dans l'obligation (CF préfecture =>Si vous changez de domicile (même provisoirement), vous devez faire modifier l'adresse sur le certificat d'immatriculation dans le délai d'un mois. À défaut, si vous êtes contrôlé par les forces de l'ordre, vous devrez payer une amende correspondant à une contravention de 4ème classe.) de changer nos certifications d'immatriculation.
Auquel de vos service doit t'on envoyer le devis, puis la facture de 97,5 euros se décomposant comme suit :
3 demandes de changement à 2,5 euros en chéque à l'ordre de la préfecture de seine maritime
Plus 3 changements de plaques d'immatriculation à 30 euros piéces.
( mes véhicules disposant d'une ancienne immatriculation : Depuis le 15 octobre 2009, toute modification de la carte grise ou l'édition d'un duplicata entraîne l’attribution systématique d’un nouveau numéro d’immatriculation et l’émission d’un nouveau certificat d’immatriculation dixit la préfecture)
De plus merci de prévoir la commande d'une plaque de numero pour notre maison et de prévoir son installation.
Cordialement
".

Mes chers Compatriotes, nous vous tiendrons informés des suites de ce dossier sur ce même blog.

Vive Bihorel libre !
CD   

ps: Nous en profitons pour renouveler ici notre proposition formulée dans notre billet du 28 novembre dernier quant au choix des nouveaux noms des rues et de la mise à disposition de notre savoir faire en matière de pose de panneau.


mardi 8 janvier 2013

Le Clip du CRAC: les noces de mauvais coton (1)


Mes chers Compatriotes, mes amis du Crac m'ont fait parvenir une vidéo qui rappelle les différentes actions qu'ils ont menées en 2012 (avec parfois votre serviteur à leur coté) pour rappeler et continuer à dénoncer le déni de démocratie qu'à constitué la fusion-annexion de Bihorel / Bois Guillaume, menée par une pseudo droite locale UMP/UDI, contre l'avis de la population et dans le silence complice le plus total d'une gauche qui de la Crea jusqu'à la région resta aux abonnés absents.

Vive Bihorel libre !
CD
(1) les noces de coton marquent le premier anniversaire d'un mariage, fut-il forcé