"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

lundi 17 octobre 2011

vendredi 14 octobre 2011

Blanc benêt et benêt blanc

Dimanche, parmi les "impétrants"  (coté droit), faites votre choix.....!

Mes Chers Compatriotes, courage !

Dans 48 heures, 72 au maximum avec les analyses de lundi, nous serons enfin délivrés de la propagande faite autour des primaires du parti unique.

Ce deuxième tour, me rappelle celui des présidentielles de 1969 (année érotique) qui vît "s'affronter", Georges Pompidou et Alain Poher. Cela fut palpitant et avait inspiré à Jacques Duclos (l'idole du Front de Gauche de l'époque), sa célèbre formule "c'est blanc bonnet et bonnet blanc".

La version 2011, ce serait plutôt "blanc benêt et benêt blanc".
CD

ps: Gébé, le regretté dessinateur, ne m'en voudra pas, là où il est, de lui avoir emprunté son dessin qui fit la "une" du numéro 169 de Charlie Hebdo, daté du lundi 11 février 1974  (archives personnelles).

dimanche 9 octobre 2011

Festif, Démocratique et Convivial.


Sérieusement, serait-il vraiment raisonnable de leur confier les clefs de la France en mai 2012 ? N'avons nous pas déjà, assez de problèmes avec le pouvoir actuel ?
CD 

lundi 3 octobre 2011

A Bihorel, la Banque Postale fait sa Pub avec le Freluquet !


Pas facile de décoller ces affiches là, non plus, puisqu'elles sont collées à l'intérieur du panneau JC Decaux situé sur la place de l'église mais aussi et surtout devant la mairie. Belle performance de notre ami anti-freluquiste anonyme !

Mes Chers Compatriotes, prenez en de la graine.

Manu ad ferum
CD

samedi 1 octobre 2011

Et Marianne, en eut la nausée.

La démocratie?  Rien à foutre !

Posée sur la cheminée de la salle du conseil municipal, la statue de Marianne est là qui nous regarde. Depuis des décennies, elle observe parfois en souriant, parfois en fronçant le sourcil, les échanges entre majorité et opposition et la manière dont le maire conduit les affaires communales. Jusqu’à la fin du 20ème siècle, bon an, mal an, tout s’était bien passé et elle était plutôt fière de ses représentants.
Marianne a commencé à s’inquiéter lorsque Bihorel s’est donné pour maire un jeune freluquet arriviste. Marianne eut alors un mauvais pressentiment, un peu comme si le « malin » investissait la place. Encadré, le jeune impétueux fut ramené plusieurs fois à la raison par sa propre majorité et sa première mandature se termina sans trop de dégâts apparents.
C’est en février 2010, lors du vote du PLU, que Marianne a commencé à se sentir salie. Son mauvais pressentiment se réalisait. Elle ne comprenait pas comment le maire pouvait faire adopter contre l’avis de la population exprimé lors de l’enquête publique, un PLU largement rejeté.
Mais le pire l’attendait. C’est depuis le 26 juin dernier, pendant la lecture par le maire des résultats du référendum sur la fusion et l’interprétation qu’il en fit, que Marianne a la nausée. Le 4 juillet fut presque pour elle, un coup de grâce. Ce jour là, le voleur de commune et ses berniques votèrent la disparition de Bihorel contre l’avis des deux tiers de la population. Marianne eut toutes les peines du monde a retenir ses hauts le cœur devant une pareille trahison des principes qu’elle incarnait et que le maire était sensé faire respecter. Cette nuit là, dans l’obscurité d’une salle du conseil municipal revenue au calme, Marianne eut du mal à trouver le sommeil, revivant inlassablement l’instant du vote. 
La photo en tête de ce billet représente Augusto Pinochet. Certains diront que la comparaison est excessive. Certes, il y a loin entre une commune et une nation, entre un freluquet et un généralissime. Houbron n’a pas non plus parqué ses opposants dans le stade du GCOB. Il s’est contenté de les faire éliminer arbitrairement par le préfet.
Mais ce qu’ils ont en commun, ce sont les gênes des ennemis de la république et de la démocratie. Le Freluquet, n’a-t-il pas, tellement excédé par les accusations d’avoir utilisé ses amis politiques pour faire adopter la loi du 16 décembre 2010 et influé sur le préfet pour que ce dernier élimine 4 élus des oppositions, lâché jeudi soir, que c’était lui attribuer beaucoup plus de pouvoir qu’il n’en avait réellement et que s’il avait eu vraiment ce pouvoir, les choses se seraient passées encore très différemment. Tout un programme ! Croyez moi, mes Chers Compatriotes, tout est une question d’époque mais surtout de circonstances.    
  
Marianne sait qu’au 1er janvier 2012, des mécréants viendront la retirer de sa cheminée pour la remiser dans un placard perdu dans les combles ou dans la cave de l’ex-mairie de Bihorel. Mais elle sait aussi qu’il n’est pas besoin d’attendre cette date pour que Bihorel soit un territoire disparu de la république. Alors ce soir du 29 septembre, lorsque « l’homme qui n’aime pas Bihorel » et les élus de BVAB entrent dans la salle du conseil municipal, Marianne sent monter en elle, la même nausée qu’en juin dernier. Une nausée qui ne la quittera pas de la soirée tant elle verra un Pascal Houbron, jeter ce qui restait encore des oripeaux de la république et de la démocratie à Bihorel, au fond du caniveau.

Oui, la démocratie, il n’en a vraiment rien à faire comme lorsqu’on l’interroge sur le financement des stèles, sur l’éviction de 4 conseilleurs municipaux d’opposition (pour lesquels il n’aura pas un seul mot) ou sur les emprunts toxiques qui vont coûter (très) cher au contribuable bihorellais. Ricanements et mépris, voilà, ce que le Freluquet fournira pour toute réponse. L’essentiel pour lui est acquis. Au 1er janvier la fusion se fera, le reste : rien à foutre !

Début de conseil tendu, où les BVAB se contentèrent de regarder leurs chaussures. J.C.Ravenel ouvrit les hostilités en relançant le débat sur le financement des stèles. Houbron se contredira par rapport au dernier conseil, Hamster Jovial (merci Gotlib) alias François d’Hubert confirmera qu’une partie de l’argent venait bien de fonds publics.
Ce financement n’a jamais été voté par le conseil pas plus que l’autorisation de les construire sur des terrains communaux. Quelque chose me dit que tout cela va se terminer au tribunal devant un juge qui voyant arriver le Freluquet s’exclamera : « encore vous ! ».

Les emprunts toxiques donnèrent l’occasion à l’un de mes fidèles lecteurs, Maurice Buisson, de faire étalage de toute sa science en la matière. Ce fût un moment délicieux d’entendre Maurice user de termes techniques financiers (pibor, ribor) et de voir Houbron et Christiane Bazin (adjointe aux finances) boire la tasse, leurs yeux lancer des SOS, puis manquant d’air, les voir couler à pic, n’ayant rien compris au brillant exposé de Maurice. Confirmation nous fut ainsi donnée qu’avec les BVAB, les finances de la commune sont aux mains d’incompétents.
  
Les interventions de Benoit Pétel et de Claude Taleb, ne purent que faire regretter que ces deux là marchent au « courant alternatif » et qu’entre deux conseils municipaux, on ne les entende pas plus pour mener une fronde « anti-freluquiste ». Leurs efforts pour ramener un peu de décence dans le débat qui les opposait à Houbron furent vains. Ce dernier poussa l’outrecuidance jusqu’à les accuser de n’être guidés que par leurs intérêts personnels. Quel voyou, ce Freluquet ! Il abuse de ses pouvoirs pour livrer avec son PLU, Bihorel aux promoteurs avant de vendre notre commune à Gilbert Renard, histoire de mettre de l’huile dans sa carrière politique et le voilà qui se pose en moralisateur. 
Un autre moment fut pour moi aussi somptueux qu’un verre de Cazetiers*. Le camarade Léon toucha juste, lorsqu’il expliqua à Houbron que sa carrière politique était cramée, que non seulement on le poursuivrait dans toutes les réunions de campagne qu’il tiendrait pour lui pourrir la vie, mais aussi, et c’est là que ça fit mal, lorsque l’élu régional sous-entendit qu’il userait de toute son influence pour rendre le freluquet tricard. A cet instant, Houbron  blêmit.

La fusion, quand à elle, commence à produire ses premiers dégâts. Je ne reviendrai pas sur les victimes collatérales que sont nos 4 élus des oppositions éliminés arbitrairement du conseil municipal du Bois Guillaume élargi. Nouvelle victime, immédiate, elle aussi, c’est le contribuable bihorellais. Rappelez-vous, mes Chers Compatriotes, la propagande freluquiste qui n’était pas à un mensonge près, nous avait annoncé des baisses d’impôts conséquentes, la « commune nouvelle » étant appelée à devenir quasiment une sorte de paradis fiscal en matière de taxe foncière et d’impôts locaux.
Cela c’était avant le vote du mois de juin mais jeudi soir, une des premières décision prise en vue de la création de la « commune nouvelle » fut la suppression de l’exonération de deux ans de la taxe foncière pour les constructions nouvelles (y compris les agrandissements). Comme me faisait remarquer un ami, « j’ai l’impression que l’on a pas fini de s’enfiler les suppositoires les uns derrière les autres ». 
Malgré tout cela, j’ai passé une excellente soirée parce que les Bihorellais présents eurent l’élégance de cette dérision qu’ont les hommes qui savent rirent jusque dans les cimetières et nous avons beaucoup ri et beaucoup tourné en dérision. Et puis, Marianne eut ce soir là, le sourire, le temps d’une « Marseillaise » chantée (sans fausse note, bravo M. Coruble) par des Bihorellais parqués au fond de la salle. Elle pensa que tout n’était peut être pas encore perdu, mais que ses enfants, à Bihorel comme dans la France entière, feraient bien de se réveiller, s’ils ne veulent pas être emportés avec elle et la démocratie.

Manu ad ferum
CD

Ps : je propose dores et déjà que nous nous rendions au premier conseil municipal de la «commune nouvelle » pour y  brandir le portrait de nos 4 élus évincés arbitrairement.

* Cazetiers : premier cru de Gevrey Chambertin, situé près du Clos Saint Jacques. Les puristes et connaisseurs locaux me reprocheront sans doute de ne pas avoir précisé "d'en haut". Voilà qui est fait.  

dimanche 25 septembre 2011

Conseil Municipal, jeudi 29 septembre à 20H30mn

Le voleur de commune et son complice
Mes Chers Compatriotes,

L’atmosphère nauséabonde qui règne actuellement en France (affaires Karachi, DSK, Guérini etc..), de régime décadent, de république finissante et de démocratie de façade, n’épargne pas Bihorel. L’apothéose sur notre commune eut lieu le 4 juillet dernier lorsque le maire et ses berniques votèrent la fusion contre l’avis des deux tiers des Bihorellais.

Le 1er janvier 2012, la mairie de Bihorel deviendra une coquille vide. Pouvoir et centre de décision auront alors déserté le lieu. Le conseil municipal se tiendra dorénavant dans la mairie de la toute puissante Bois Guillaume et avec l’élimination des élus des listes « Vive Bihorel », « J’aime Bihorel » et d’un tiers de ceux de « Bihorel avec vous », c’est plus de la moitié d’entre nous qui ne sera plus représentée au conseil municipal. 
Par le suffrage universel, nous leur avions pourtant donné, lors des élections de 2008, mandat jusqu’en 2014, mais la bande de voyous de Freluquet&cie ose tout !

La fusion ne peut être juridiquement remise en question. Sur le plan légal, il n’y a pas de faille, les scélérats ont bétonné leur affaire, même si c’est la république des copains qui le leur permet (cf loi du 16 décembre 2010).

Soyons en conscients, le conseil municipal de ce jeudi 29 septembre (l’ordre du jour est quasiment entièrement consacré à la fusion voir ci-dessous) est l'une des dernières occasions d’exprimer à Pascal Houbron et aux élus de Bien Vivre à Bihorel,  nos remerciements pour leur trahison du résultat du référendum du 26 juin 2011.
Pour avoir échangé avec vous à ce sujet, mes Chers Compatriotes, sur le "off" de ce blog, je sais que vos souhaits sont divers et variés. Certains veulent brandir des affiches, d’autres scander des slogans ou renverser les tables, entarter le Freluquet, j’en passe et (surtout) des meilleures !

Mes Chers Compatriotes, il vous reste maintenant à transformer vos paroles en actes. Si vous n’agissez pas le 29 septembre, vous resterez des citoyens frustrés jusqu’à la fin de vos jours. 
Les politiques nous ont abandonné au milieu du gué, alors, à l’image de nos ancêtres qui jadis prirent la Bastille, jeudi prochain, osez et lâchez-vous !  

Manu ad ferum
CD
Ordre du jour, Conseil du 29/09 (cliquez sur l'image pour agrandir)



Les Finances de Bihorel intoxiquées?


Dans le cadre de "la bonne gestion qui est la nôtre", le Freluquet et ses berniques nous auraient-ils menti (à l'insu de leur plein gré), concernant leur inconséquence en matière d'emprunts et d'endettement de notre commune?
Je relaie ici un lien transmis par "Maurice76" (du crédit agricole, peut être ?) menant à une étude publiée par le journal "Libération" à ce sujet.
Il semble qu'à Bihorel, le placard ne soit pas exempt de "rats crevés" et si l'on en croit le rapport, la note à payer par ce cochon de contribuable (vous et moi, mes Chers Compatriotes) serait assez salée !

Pour en savoir plus, cliquez sur: 



Manu ad ferum
CD


Initiative Citoyenne.

Création Michel Coruble

A l'initiative de Michel Coruble, hier matin devant le panneau d'affichage de la mairie, se sont rassemblés quelques Bihorellaises et Bihorellais qui voulaient ainsi exprimer leur attachement au respect de la démocratie en général et du résultat du référendum sur la fusion du 26 juin 2011 en particulier. 
Rappelons que ce jour là, 67 % des électeurs bihorellais ont dit "NON" au projet du Freluquet et de sa bande de voleurs de commune, ce qui ne les a pas empêché une semaine après d'adopter la fusion au mépris de l'esprit républicain et démocratique.

Cette initiative citoyenne de ce samedi 24 septembre sur la place de l’Église, tranche avec le mutisme général des responsables politiques locaux, mutisme que les Bihorellaises et Bihorellais supportent de plus en plus mal.

Enfin notons que les affiches collées à cette occasion et de manière tout à fait légale sur le panneau d'expression devant la mairie, ont été arrachées dans l'heure par les félons freluquistes.

Manu ad ferum
CD

ps: Conseil Municipal, jeudi 29 septembre. Ce sera le sujet de notre second billet dominical.

samedi 17 septembre 2011

Pas simple, n'est ce pas les BVAB, d'arracher les affiches, non?

Information des Bihorellais devant la mairie pendant le marché (Deutsche Qualität)
Texte affiché:
Le suffrage universel 2 fois bafoué  
Premièrement, la fusion est adoptée par Pascal Houbron et sa majorité alors que 67% des Bihorellais ont voté contre.

Deuxièmement, contrairement aux promesses de Pascal Houbron, alors que Bois Guillaume garde ses 33 conseillers, tous ceux de Bihorel ne siègeront pas au conseil municipal du Bois Guillaume « élargi » :

4 d’entre eux en seront évincés. Il s’agit de :

- Mme Djoubri-Michel, élue de  la liste « Bihorel avec vous", (33% des voix en 2008)
- M. Guillaume Avisse, élu de  la liste « Bihorel avec vous », (33% des voix en 2008)

- M. Maurice Buisson, élu de la liste « J’aime Bihorel », (12.25% des voix en 2008)

- M. Jean Claude Ravenel, élu de la liste « Vive Bihorel »,  (13.49% des voix en 2008)

C’est donc plus de la moitié des habitants qui se voient confisquer leurs votes aux dernières municipales puisqu’ils ne seront plus représentés.

Il s’agit là d’une double forfaiture sans précédent.
Jamais en France, on avait fait disparaître une commune contre l’avis de ses habitants et décimé les oppositions contre l’avis des électeurs !

Non respect du résultat du référendum sur la fusion et annulation des mandats que les Bihorellais ont donné par leurs votes aux élus des oppositions, cela constitue une double peine au suffrage universel et un double outrage à la démocratie.

Bihorellais, réveillez vous !

Vive Bihorel Libre !
Manu ad ferum. CD

dimanche 11 septembre 2011

11 septembre 2001: la fin de Moulinex


Le 11 septembre 2001, la société Moulinex était mise en redressement judiciaire et les 3.000 salariés du groupe, licenciés.
Aujourd'hui, 10 ans après, le Président Sarkozy accompagné du premier ministre de l'époque Lionel Jospin (l'état ne peut pas tout), iront-ils conjointement déposer une gerbe devant les anciens locaux de Moulinex en hommage aux 3.000 victimes et leurs familles?
C.D

vendredi 9 septembre 2011

Avec le Freluquet, un train peut en cacher un autre.

Mes Chers Compatriotes,

Ce qui nous occupe à l'heure actuelle à Bihorel, et c'est bien normal, c'est la fusion et les premières conséquences de cette loi scélérate, votée par et pour des scélérats. 
Mais cela ne doit pas nous laisser perdre de vue d'autres dossiers où le Freluquet s'est peut être laissé aller dans leurs gestions. Il n'est pas inintéressant de revenir comme le fait J.C Ravenel sur l'affaire des stèles et de leur financement.
Vous trouverez ci dessous la lettre que le conseiller municipal de "Vive Bihorel" a adressé à Pascal Houbron, ancien maire de Bihorel.
L'occasion de mieux comprendre, pourquoi profitant de la fusion, Renard et Houbron ont éliminé leur plus incisif opposant.

JC RAVENEL                                                                              Bihorel, le 23 août 2011
CONSEILLER MUNICIPAL
A  Monsieur HOUBRON
Maire de Bihorel
LRAR

 Monsieur,

Je vous ai interrogé lors du Conseil Municipal du 20 juin 2011 sur les stèles érigées dans le Parc de l'Argilière. Vous m'avez répondu que c'était la commune qui avait été le Maître d'Ouvrage. Mais cela n'avait pas été inscrit dans le Procès Verbal du Conseil.

 Le 4 juillet, lors d'un Conseil Municipal, j'ai donc réitéré ma question. Vous m'avez confirmé que c'était la commune qui avait été Maître d'Ouvrage et vous vous êtes engagé à l'inscrire dans le compte rendu et c'est à cette condition que j'ai voté ce dernier.

Par la présente, je vous demande de me faire, par écrit, un historique du processus de mise en place de ces stèles : quand et où a été votée la décision de les construire ? Quand et où ont été votés les crédits nécessaires, etc.

Vous vous doutez que je serai très attentif à la précision de vos réponses.

Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer Monsieur, l'expression de mon dévouement à la Ville de Bihorel.

JC RAVENEL

Mon Cher Freluquet, soyez certain que mon attention se joindra à celle de J.C.Ravenel quant à la précision de vos réponses.

Manu ad ferum
C.D 

mercredi 31 août 2011

SCANDALE: Fusion, Jean Claude Ravenel et 3 élus d'opposition éliminés du nouveau Conseil Municipal


Sans transition, mes Chers Compatriotes, ainsi pourrait-on dire, car voilà Août à peine terminé, que la forfaiture se poursuit et même s’amplifie. Non seulement les félons de BVAB ont voté la fusion contre l'avis de la population, fusion validée par le Préfet, mais aujourd'hui, il apparaît que 4 élus d'opposition seraient écartés du nouveau conseil municipal dans lequel Bihorel n'aura que 25 conseillers (ils sont 29 aujourd'hui), contre 33 pour Bois Guillaume qui voit l'ensemble de ses conseillers maintenus. Un dispositif que cet hypocrite de Freluquet ne pouvait ignorer et dont, bien sûr, il n'a soufflé mot !

Le premier effet de cette fusion est un véritable scandale. Ainsi sont écartés du nouveau conseil municipal par un savant calcul, Jean Claude Ravenel avec trois autres élus d'opposition (dont je ne connais pas à cette heure les noms). Déjà spoliés de leur commune par des voyous, c'est maintenant toute une partie de la population bihorellaise qui ne sera plus représentée dans le nouveau conseil municipal. 

Est-ce cela, aujourd'hui, la République Française et la démocratie du même nom ?
Nous reviendrons sur ce scandale, dès que nous aurons de plus amples informations.

Manu ad ferum
CD