"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

jeudi 18 juin 2015

Colombey - les - Deux - Mosquées


Les hasards du calendrier font qu'en ce jour où nous commémorons l'appel du Général de Gaulle du 18 juin 1940, débute également le ramadan. 
Oh peu de chances, mes chers Compatriotes, que vous puissiez échapper à "l'événement" (je parle du ramadan, pas de l'appel bien sûr...) en effet, pas une station de radio, pas une chaine de télévision, pas un journal ou un site d'informations sur le net qui n'aura diffusé ou publié son reportage sur la question ou interviewé "son" musulman et pas un des ploucs qui nous gouvernent n'aura oublié de souhaiter aux fidèles de cette religion de "paix et d'amour" de "vivre pleinement le ramadan" comme le fit Cazeneuve ces jours-ci, lui qui pourtant ignora avec tout le mépris qui sied à un progressiste de gauche, les catholiques lors du carême...

Voici quelques jours, Dalil Boubakeur (grand recteur de la mosquée de Paris) déclarait qu'il verrait bien se transformer en mosquées, les églises vides de France. En gros, nous expliquait-il, poussez-vous de là, les impies, qu'on s'y mette nous, les musulmans. Quand je pense que certains parlent encore de fantasme lorsque l'on évoque le "grand remplacement", je ne vois pas ce qu'il leur faut de plus...
D'ailleurs Boubakeur n'en était pas à sa première provocation puisqu'en plein weekend de Pâques lors de la réunion des musulmans de "France" (un hasard du calendrier sans doute, ils n'avaient jamais que 52 weekends dans l'année pour se réunir...)  n'avait pas hésité à déclarer qu'il fallait doubler le nombre de mosquées en France. 

J'ouvre ici une parenthèse afin de préciser qu'une église n'est jamais vide, eut-elle été désacralisée par un de nos évêques de gauche. Dans ces églises, la présence du Christ, de l'Esprit Saint est permanente même en l'absence de fidèle et qu'en leurs murs sous les voutes romanes ou gothiques, de la plus humble des chapelles à la plus grandiose des cathédrales, y flottent pour l'éternité les âmes de nos ancêtres qui les bâtirent, y furent baptisés, s'y marièrent et y célébrèrent leurs morts.
On a même essayé de nous vendre que chrétiens et musulmans avaient le même Dieu. Je vais décevoir les adeptes de l'oecumenisme et du vivre ensemble mais cela n'est que foutaises, comme l'explique fort bien, Pierre Jova:
 " les musulmans n’ignorent cependant pas que les chrétiens, en professant le dogme de la Trinité, sont des « associateurs ». Ils commettent le grave péché d’adjoindre à Dieu, l’Unique, des auxiliaires. De leur côté, les chrétiens croient que Dieu est un en trois personnes, mystère qui n’a pas fini d’être compris, mais qui éclaire la vision humaine d’un être en perpétuelle relation. Chesterton écrivait que, comme l’homme créé à son image, « il n’est pas bon que Dieu soit seul. » Cette proximité chrétienne avec un Dieu « fait homme » est étrangère à l’islam. Le Dieu musulman est transcendant, mais lointain, inaccessible. « Je ne pouvais pas dire ‘’je t’aime’’ à Dieu, il n’y a pas d’intimité en islam », témoigne à qui veut l’entendre le dynamique Saïd Oujibou, musulman converti au christianisme, et devenu pasteur évangélique."
 
Revenons maintenant au Général, je ne sais pas, même si je devine, quels commentaires aurait fait l'auteur de l'appel du 18 juin 40, au sujet des élucubrations de Dalil Boubakeur mais je peux toujours vous citer les propos qu'il tenait le 5 mars 1959 (excellente année, du reste...) devant Alain Peyrefitte:  
"Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées..."
Charles de Gaulle, grand visionnaire s'il en est, n'avait pourtant pas prévu qu'après les avoir mis à la porte de la France en accordant l'indépendance à nos départements d'Algérie, ces populations reviendraient toujours plus nombreuses par la fenêtre, ni non plus d'ailleurs que nos églises se videraient et que l'islam deviendrait la première religion exogène sur le territoire de la fille ainée de l’Église.

Convertir des églises en mosquées, ainsi ce que par ironie le Général decrivait comme un changement d'appelation de son village, pourrait bien devenir une réalité. Des catholiques seraient, parait-il, d'accord... Lénine voici un siècle déclarait " les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons". 
Mes chers Compatriotes, il n'est plus très éloigné le jour où certains catholiques offriront le couteau avec lequel on nous égorgera.
CD

mardi 16 juin 2015

Brighelli : derniers conseils avant le bac


Mercredi, c'est le coup d'envoi du bac. À tous les candidats qui stressent, on ne sait trop pourquoi, Brighelli adresse ces conseils quelque peu décalés. 


Par Jean-Paul Brighelli

Cher(e) futur(e) bachelier(e),

Permets-moi de te tutoyer - c’est de mon âge. Cela fait bientôt quarante ans que je vois défiler, génération après génération, des candidats au bac. Ça crée des liens quasi familiaux.

Tes parents me disent que tu es un peu inquiet, à la veille de la fatidique épreuve de philosophie qui ouvre les hostilités.

Laisse-moi te dire que tu as tort.
Au pire, la moyenne

D’accord, tu ignores à peu près tout de Descartes et de Kant, de Marx et de Nietzsche, pour ne pas parler de Thomas d’Aquin ou de (saint) Augustin, qui ont sombré dans les oubliettes du politiquement correct : évoquer des suppôts du christianisme, quelle horreur ! Combien de tes camarades seraient choqués dans leurs convictions !

Mais cela n’a aucune importance : pourvu que tu parviennes à rédiger quatre pages avec un projet d’introduction, une apparence de développement et un embryon de conclusion, tu auras, au pire, la moyenne.

Comment ? Mais tu n’arrives pas à écrire quatre pages sans les clouter de phôtes d’aurtograf ? Aucune importance. Au pire, tu perdras deux points, sur les douze octroyés a priori pour ton seul effort d’être physiquement présent. Pour le reste…

« Trop dur les maths »

Ah ? C’est l’épreuve de maths que tu redoutes ? Tu plaisantes, n’est-ce pas… Elle sera notée sur 24, comme l’année dernière. Tu peux compter sur une petite question de probas tout à fait à ta portée. Si jamais un problème te paraît trop complexe, tu pourras toujours ouvrir un compte Facebook « Trop dur les maths » qui rassemblera immédiatement les like de 80 000 autres fainéants, pardon, victimes des lubies professorales, et le ministère, affolé, te votera une subvention spéciale sous forme de conseils / ordres de mansuétude aux correcteurs.

« Mansuétude », ça ne te dit rien ? Tu as raison, c’est du vocabulaire de classe - de classe bourgeoise, bien entendu. Un marqueur d’héritage. Toi, tu es un(e) élève normal(e). Et moderne. Et de gauche ? D’ailleurs, l’un de tes meilleurs copains est membre de la FIDL, cette organisation lycéenne qui sert de couveuse au PS. Il t’a expliqué combien les mots de plus de deux syllabes sont sociologiquement connotés à droite. Pourquoi pas l’imparfait du subjonctif, comme Le Pen père, pendant qu’on y est ?

So, don’t worry !

L’anglais aussi te pose problème ? No problemo (non, ce n’est pas de l’anglais). Quelques mots bien sentis, moitié franglais moitié globish, et le tour est joué.

En français, communique à mort

Le français ne t’intéresse que si tu es présentement en première. L’écrit, c’est du tout cuit - comme en philo. Au pire, tu prends le sujet d’invention, et tu « communiques » à mort. Et à l’oral, avec la petite vingtaine de textes que ta prof (je la mets délibérément au féminin, il n’y a presque plus que des femmes dans cette matière) est tout juste parvenue à expliquer dans le semi-brouhaha constant qu’on appelle une classe sereine, tu ne devrais pas avoir trop de mal. La garce a osé inscrire sur ta liste deux œuvres complètes ? Allons, elles ne sont pas trop longues, tu t’en sortiras. Pense à lui sourire. Après tout, elle se sera levée tôt elle aussi. Mais n’aie crainte : on surveille sa notation, si jamais elle te sabrait, elle se ferait réprimander par un inspecteur ou un autre. Ou par le ministre. Dame Najat n’aime pas trop qu’on vous brime.

Teuf d'après bac

Tu as déjà passé le mois dernier les diverses options qui te font gagner des points et ne risquent pas de t’en faire perdre. Tu sais déjà que tu pars avec une vingtaine de points d’avance. Tu es bon en surf, tu devrais donc décrocher le bac scientifique.

Que te dire de plus ? Commence déjà à préparer la méga-teuf d’après bac. C’est l’occasion ou jamais de lâcher la vapeur. Et de dire au revoir aux copines et aux copains. Tu ne les reverras pas avant longtemps - dans la queue à Pôle emploi par exemple.

Non, je blague ! Tu verras, tu réussiras comme un autre à aller jusqu’en licence. Au pire, si tu échoues partout, on aura toujours besoin de profs.

vendredi 12 juin 2015

Laisser mourir de soif et de faim Vincent Lambert …une curieuse injonction morale


 Par Pierre Brunet de Causeur

Une vidéo, tournée clandestinement, fait scandale auprès des humanistes. Parce qu’elle montre une personne, Vincent Lambert, regarder son frère qui lui parle, et aussi baisser les yeux, comme quelqu’un qui écoute, quand on lui met près de l’oreille un téléphone lui transmettant la voix de sa mère. Le scandale est si grand que le CSA enquête. Le scandale est intolérable, parce que des pontes de la médecine, et une partie de « ses proches » veulent le laisser mourir de soif et de faim. Par humanisme. Pour sa dignité. Et bien sûr, si les gens regardent cette vidéo, ça va être moins facile de faire ça. Il va y en avoir, comme moi, qui vont se dire que c’est un être humain, avec un visage d’être humain, pas un visage de légume, pas une asperge perfusée de partout qu’il faudrait juste mettre dans un doggy bag une fois qu’elle sera toute sèche.
C’est une curieuse injonction morale, quand on y réfléchit, que de nous expliquer, que, par humanisme et au nom de sa dignité, il faudrait laisser mourir de soif et de faim une personne. Et aussi parce que ça commence à coûter cher, de la maintenir en vie, cette personne. Et attention, on ne parle pas de l’aider à mourir par une injection létale, un sédation définitive et rapide, non, ça, ça serait un acte, quelque chose qui demanderait une forme de responsabilité. Non non, là, on voudrait juste « arrêter », de faire, pas « faire quelque chose ». Mais arrêter de faire, en l’espèce, cela veut dire laisser mourir quelqu’un de soif et de faim. Et, il faut le rappeler, c’est une des formes d’agonie les plus atroce qui soit, qui peut être assez longue, avec des manifestations de souffrance du corps dont, bien sûr, les pontes de la médecine ne parleront pas Ou plutôt, ils parleront de « mouvements réflexes ». Les pontes de la médecine adorent parler de « mouvements réflexes » quand la souffrance ne les intéresse pas. Il n’y a pas si longtemps, par exemple, ils avaient décidé que les nourrissons ne souffraient pas, jamais. Si quelque chose ressemblait chez ceux-ci à des manifestations de douleur, il ne pouvait, bien sûr, s’agir que de mouvements réflexes.
J’aimerais bien qu’on m’explique pourquoi des gens qui ont fait le serment d’Hippocrate trouvent tout à fait normal, digne et moral de laisser mourir quelqu’un de soif et de faim; et pourquoi le scandale consiste à filmer cet être humain, et son humanité, plutôt que de projeter son abandon jusqu’à ce qu’il en crève. Mais bien sûr, son horrible agonie sera silencieuse, c’est ce qui compte. Que des mouvements réflexes, pas de souffrance. Et les humanistes seront contents. Il n’y aura pas eu d’acharnement. Ce n’est pas bien l’acharnement, ça coûte cher au contribuable, et c’est gênant, ça nous rappelle notre irréductible, vulnérable, fragile et dépendante humanité.
Mais c’est parce que nous sommes encore une civilisation capable d’aimer une personne qui n’a pas bougé de son lit d’hôpital depuis des années, que nous avons le droit de nous dire différents de ceux qui égorgent les êtres humains comme des moutons. Sinon taisons-nous. Nos discours ne sont que les mouvements réflexes d’une humanité en laquelle nous ne croyons plus.

jeudi 11 juin 2015

Les serres d'Auteuil sacrifiées au nom du roi Tennis


Par Floris de Bonnevile (Boulevard Voltaire)

Roland-Garros a gagné. Dame Nature a perdu. Plutôt que de s’édifier sur une dalle de béton qui couvrirait le début de l’A13, c’est au beau milieu des serres d’Auteuil qu’un nouveau stade ultra-moderne va voir le jour. Une fois de plus, la volonté populaire est bafouée par des gouvernants qui lui préfèrent la bobographie. Le dieu sport, rien que le dieu sport et ses saints deniers.

Une fois de plus, Manuel Valls, agissant probablement sur ordre de son chef suprême encore peut-être tout imprégné des fragrances de Dame Hidalgo, qui veut faire de son stade la Pyramide du Louvre de son règne, se moque des pétitions. Une fois de plus, le président Hollande s’est assis sur les 65.600 pétitionnaires lui demandant de sauver le site des serres, comme il l’avait fait sur les 700.000 signatures adressées au CEES au nom de la Manif pour tous. Il avait pourtant évoqué une France environnementale pour annoncer le prochain COP 21 qu’il présidera à Paris en décembre. Fera-t-il, alors, visiter le chantier Hidalgo aux chefs d’État venus de laplanète entière ? On peut en douter, car comment pourrait-il être fier de cette belle entourloupe faite avec sa bénédiction à ce jardin botanique créé sous Louis XV et remanié avec ses serres actuelles en 1898 par Jean-Camille Formigé.

Ce week-end, à la demande de Lise Bloch-Morhange, de Sauvons les serres d’Auteuil, une nouvelle lettre a été adressée au président de la République pour lui proposer de reconsidérer le projet de la FFT, et de le déplacer en couverture du début de l’autoroute A13, à 50 mètres de l’actuel stade, et ce pour un moindre coût. Si le maire de Paris persistait à satisfaire la voracité de la Fédération française de tennis, menace lui a été faite d’affrontements cet automne à l’ouverture des travaux, ce qui serait fort malvenu au moment où se tiendra la conférence mondiale sur le climat.

Mais rien n’y fera. Même Ségolène Royal, qui habite à 300 métres de Roland-Garros, a dû céder alors qu’elle avait rejoint le camp des signataires de la pétition Sauvons les serres d’Auteuil, lancée il y a 5 ans. Malgré aussi le vote, le 28 mai dernier, de la majorité du Conseil de Paris emmené par les Verts, qui a demandé au maire de surseoir au projet, Manuel Valls a donné son feu vert vendredi pour lancer la construction, dès septembre, de ce stade de 5.000 places. Pourtant, Agnès Popelin, la présidente de l’association, a dénoncé devant les tribunaux les nombreuses irrégularités entachant ce projet, mais justice n’a pas été rendue favorablement – jusqu’à ce jour, en tout cas. De nombreux recours sont encore possibles, et la bataille juridique ne fait que commencer.

Anne Hidalgo s’est réjouie de la signature de Valls. « Cela va aller très vite », a-t-elle déclaré pour se faire bien entendre des spectateurs du tournoi. Surnommée la bétonneuse, elle veut aussi agrandir de 15.000 places le Parc des Princes, alors que le tout nouveau stade Jean-Bouin, réservé au rugby et qui a coûté l’an dernier 150 millions d’euros, est très peu utilisé ! Les habitants du 16e et de Boulogne, qui le jour des matches ne peuvent pas trouver à se garer et ont du mal à circuler, apprécieront.

« Le Premier ministre fait preuve d’un mépris total pour l’écologie et la démocratie locale », a réagi Yves Contassot (EELV). Mais cela, nous le savions tous, à Boulevard Voltaire.

Comme nous n’ignorons pas que les lobbies du fric sportif gagneront toujours pour défendre leurs intérêts. Saccager ce magnifique espace vert parisien pour deux semaines de tournoi vaut bien, non pas une messe, mais un sursaut citoyen.

samedi 6 juin 2015

un Défilé de bon goût


Surtout mes chers Compatriotes, ne manquez sous aucun prétexte ce défilé toujours de bon goût !
Vous y découvrirez une version adaptée pour l'occasion de la "chenille qui redémarre" et si ce n'est déjà fait, que l'utilisation  des carottes et des poireaux ne se limite pas à la confection d'excellents consommés.
Cette année, les chars de la Métropole et de la région Haute Normandie (toutes deux de gauche, faut-il le rappeler?) qui sponsorisent (voir l'affiche) avec nos impôts cette manifestation "tout public" ouvriront peut-être le défilé avec de nombreux élus dessus réclamant comme indiqué sur l'affiche la "PMA - GPA pour tous" et "Assez de Promesses des Actes" au cas où les carottes seraient râpées.   

Enfin, on notera la présence de Jeanne d'Arc (voir l'affiche) réquisitionnée pour l'occasion dont on aura troqué sans le lui demander le drapeau Fleurs de Lys contre celui, arc en ciel, de la Gay pride. 
Le summum du bon goût.
CD



dimanche 31 mai 2015

Veaux

Affiche de 2005

    Mes chers Compatriotes,

Voilà dix ans, le peuple français votait à 55% contre la constitution européenne et cela malgré toutes les injonctions des radios, télévisions, journaux et de la grande majorité des politiques. Deux ans plus tard, le libéral - libertaire Sarkozy s'asseyait sur le vote des Français en faisant approuver par le parlement (droite et gauche confondues) sous le nom de traité de Lisbonne, la même constitution maquillée.
Cela, bien évidemment n'est pas sans nous rappeler le déni de démocratie vécu à Bihorel où sans respecter le refus exprimé par 66% des votants,  la fusion avec Bois Guillaume était votée par le maire de Bihorel et ses berniques dans les jours suivants le référendum.
Dix ans ont passé depuis le vote européen et cinq années depuis celui sur la fusion et quel constat faisons-nous aujourd'hui ? Qui nous gouverne ? Les scélérats ont-ils été chassés par le verdict des urnes ?
Que nenni ! François Hollande et ses sbires ont ratifié le traité de Lisbonne et il est aujourd'hui un président de la république briguant un second mandat. Sarkozy est le chef de la droite molle et pour certains, le futur président en 2017. A Bihorel, le maire de l'époque et sa clique ont été plébiscités en 2014...

Mes chers Compatriotes, le Général de Gaulle avait pour habitude de dire que les Français étaient des veaux. Les Bihorellais excellent en la matière.
CD

vendredi 29 mai 2015

Carton - pâte




Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants pour hommage qu’un peplum hollandais sentant le carton pâte jusque dans les deux cercueils vides.

Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants qu’un hommage opportuniste prononcé par un mièvre président - candidat en campagne à la recherche des points perdus dans les sondages.

Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants qu’un hommage rendu par un fossoyeur de la France et de son Histoire qu’il jette aux oubliettes sauf pour un repentir permanent.

Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants qu’en hommage, le poupon gominé et coloré se réfère à leurs actions pour mieux vendre celles de ses piètres ministres.

Elles, Ils, méritaient mieux ces Résistants qu’en hommage, leur héritage et leur sacrifice soient bafoués par ceux qui aujourd’hui cèdent devant le communautarisme, l’islamisme et le grand remplacement ethnique et culturel.

Elle méritait mieux, la Résistance, qu’un hommage hémiplégique oubliant de façon partisane parce qu’ils étaient royalistes, de grands Résistants de la première heure comme Nicolas d'Estienne d’Orves ou le Colonel Rémy issus de l'Action Française.


Où donc réside le soi - disant « esprit de résistance » de ceux qui nous gouvernent depuis trois décennies et qui ont laissé s’implanter dans les territoires perdus de la république, le nazisme du 21ème siècle : l’islamisme ?



Vivement une France redevenue libre, fidèle à son héritage, débarrassée des usurpateurs et des collabos !

CD

mardi 12 mai 2015

Alain Finkielkraut : «La réforme du collège n'est pas progressiste, elle est destructrice»




INTERVIEW - Le philosophe, qui a toujours placé l'école et la transmission au cœur de sa réflexion, s'est plongé dans la réforme des programmes de Najat Vallaud-Belkacem avant de répondre à nos questions.

LE FIGARO.- Au sujet de la réforme du collège, Najat Vallaud-Belkacem a affirmé dans Le Point : «il y a une différence essentielle entre les progressistes et les conservateurs. Les premiers combattent les inégalités quand les seconds en théorisent la nécessité». La réforme qu'elle promeut est-elle selon vous conservatrice ou progressiste ?
 
Alain FINKIELKRAUT.- Il n'appartient pas à l'école républicaine de combattre toutes les inégalités, mais d'assurer, autant que faire se peut, l'égalité des chances pour donner à chacun sa juste place selon ses aptitudes et son mérite. Mais il ne s'agit plus de cela: c'est au scandale ontologique d'un partage inégal de la pensée entre les hommes que s'attaque, depuis quelques décennies, l'Éducation nationale. Confondant l'ordre de l'esprit, où prévaut la hiérarchie la plus stricte, et l'ordre de la charité, où règne l'amour universel, elle promet la réussite pour tous et rabaisse continuellement le niveau d'exigence afin de ne pas déroger à son serment. Les sociologues lui ayant de surcroît révélé que les «héritiers» avaient accès par droit de naissance à la culture que l'école a pour mission de transmettre au plus grand nombre, l'institution a pris le taureau par les cornes et décidé de mettre l'essentiel de cette culture au rebut. L'école est devenue la nuit du 4 Août permanente de ce que Malraux appelait «l'héritage de la noblesse du monde».
Voici, une fois cet héritage liquidé, la liste d'objectifs assignés aux classes de français de 4e et de 3e: «se chercher, se cons-truire» ; «vivre en société, participer à la société» ; «regarder le monde, inventer des mondes» ; «agir sur le monde».
La culture générale est détrônée par une culture commune faite de tout ce dont le jeune a besoin pour s'orienter dans son environnement. Et François Dubet, l'un des initiateurs de ce remplacement, prévient: «On ne peut concevoir que certains élèves aient plus de culture commune que d'autres.»La réforme proposée par Najat Vallaud-Belkacem, qui accélère un processus engagé bien avant elle, n'est ni conservatrice hélas - qu'est-ce qu'enseigner sinon transmettre ce qui mérite d'être conservé?- ni progressiste, mais destructrice. Sa fureur anti-élitiste déloge, une fois pour toutes, la République de l'école qui porte encore son nom.

Au sujet du latin, notre ministre assure que la réforme va contribuer à «démocratiser cet enseignement»…
 
«Démocratiser» est en train de devenir un synonyme d'«anéantir». Intégrer comme l'écrit Cécilia Suzzoni, «l'enseignement des langues anciennes dans les enseignements pratiques interdisciplinaires au prétexte de familiariser les collégiens avec des expressions grecques ou latines est une triste caricature». Les langues mortes et les humanités en général sont un fardeau inutile pour notre hypermodernité numérique et niveleuse. On ne va tout de même pas faire ingurgiter les derniers reliefs d'un enseignement de classe à nos «digital natives» si merveilleusement égaux devant leurs téléphones portables et leurs écrans d'ordinateurs.

L'interdisciplinarité a pour objet d'apprendre aux élèves à «mener ensemble des projets». Les disciplines appartiennent-elles au passé ?
 
Ce ne sont pas les disciplines qui appartiennent au passé, c'est le passé qui appartient aux disciplines. C'est à l'histoire, à la littérature, à la philosophie, aux matières scientifiques qu'il incombe de donner corps à ce droit fondamental de l'homme souligné par Ortega y Gasset: le droit à la continuité. L'interdisciplinarité fait tout le contraire. Elle néglige le besoin vital du passé et va au plus facile: les sujets d'actualité. Au lieu d'enseigner le goût des belles choses, elle suit, docilement, le goût du jour. La télévision a donné en exemple deux professeurs d'histoire et d'espagnol invitant ensemble leur classe à rédiger un tract sur les vertus du développement durable. Là où il y avait les œuvres, il y a maintenant les tracts. Mais on aurait tort de s'inquiéter: c'est pour la bonne cause.

Cette réforme est critiquée pour son aspect «jargonnant». Que révèle, selon vous, cette novlangue que l'on retrouve dans les rapports administratifs, l'école, la politique et les médias ?
 
«Plus c'est savant, plus c'est bête», disait Gombrowicz du formalisme ultrasophistiqué de la théorie littéraire. Je dirai à mon tour du pédagogisme: «Plus ça fait le vide, plus ça prend l'air savant.» Le néant s'habille en jargon. Les éradicateurs de la culture se donnent, par l'apparence de la scientificité, l'illusion d'être des chercheurs.

Faut-il maintenir les classes «bilangues» ?
 
Charles Renouvier, le philosophe de la République s'élevait contre ces bourgeois, «peu amis de l'égalité» * qui cherchaient à pousser leur progéniture dans des positions que celle-ci ne pouvait pas toujours tenir. C'est pourquoi, disait-il en substance, l'État doit instaurer, sans complaisance ni relâchement, une forme de sélection. Sans faiblesse ni relâchement, l'État post-républicain combat la sélection comme un vestige particulièrement vicieux de l'Ancien Régime. Il supprime donc les ultimes bastions de l'excellence qu'étaient les classes «bilangues».

Les programmes d'histoire conservent l'étude obligatoire de l'islam quand celles de la chrétienté médiévale et des Lumières deviendront facultatives. Que vous inspire ce choix ?
 
Il ne s'agit pas simplement d'imposer l'étude de l'islam, mais de lutter contre «l'islamophobie», à travers une présentation embellissante de la religion et de la civilisation musulmanes. Convaincus, avec Emmanuel Todd, que Mahomet est «le personnage central d'un groupe faible et discriminé» et que le vivre-ensemble passe par le redressement de l'image de ce groupe dans l'esprit des autres Français, nos gouvernants proposent, en guise de formation, un endoctrinement aussi précoce que possible des élèves. On ne veut plus les instruire, mais les édifier afin de les rendre meilleurs. Le reste - l'essor des villes, l'éducation au Moyen Âge ou la pensée humaniste - est facultatif.

L'accent est mis aussi sur les périodes sombres de l'histoire de France. Comment aimer et faire aimer un pays toujours coupable ?
 
Les nouveaux programmes ne se préoccupent absolument pas de faire aimer la France. Ils appliquent à la lettre le dogme de la critique sociale: le mal dans le monde résulte de l'oppression ; c'est l'inégalité qui est la source de toute violence. Le fanatisme islamique, autrement dit, est le produit de la malfaisance coloniale et de sa continuation postcoloniale. Si l'on aborde l'histoire du XVIIIe et du XIXe siècle sous l'angle: «Un monde dominé par l'Europe, empires coloniaux, échanges commerciaux, traites négrières», le nouveau public scolaire retrouvera sa «self-esteem», l'ancien perdra son arrogance et tous les problèmes seront réglés. L'école des savoirs cède ainsi la place à l'école de la thérapie par le mensonge.

Manuel Valls dans le mensuel L'Œil estime que la culture et la gauche sont consubstantielles. Il recommande l'installation de cours d'improvisation à l'école «à la Jamel Debbouze». Faut-il adapter la culture aux goûts et aux désirs de la jeunesse ?
 
«Ce qui est désirable, disait Hegel, est inversement proportionnel à la proximité dans laquelle il se tient et qui le relie à nous. La jeunesse se représente comme une chance de quitter son chez-soi et d'habiter, avec Robinson, une île lointaine.» Cette chance, l'école contemporaine la lui refuse. Ceux-là mêmes qui professent avec ostentation le culte de l'Autre combattent sous le nom d'ennui ce grand dépaysement qu'est la fréquentation des chefs-d'œuvre du passé. Pour eux, l'humanisme est mort: on n'a pas besoin, pour accéder à soi-même, de faire un détour par les signes d'humanité déposés dans les œuvres de culture ; on se connaît par intuition immédiate. Plutôt que d'aller voir chez les morts ce qu'il en est de la vie, on demandera donc aux élèves de mettre la leur en scène.

Que peuvent encore dire à notre temps Racine, Baudelaire ou Mauriac? Quand la connaissance est accessible en un «clic», l'idée de transmission n'appartient-elle pas au passé ?
 
Ce que peuvent dire à notre temps Racine, Baudelaire ou Mauriac c'est qu'il y a autre chose que lui-même: d'autres mots, d'autres formes, d'autres visages. Ce temps qui se prétend si ouvert ne veut rien savoir. Allergique à l'altérité, il ordonne aux enseignants de choisir des «problématiques» proches des élèves.
«Être jeune, écrivait justement François Mauriac, c'est être épié, c'est entendre autour de soi craquer les branches.» Les jeunes d'aujourd'hui sont épiés sans trêve. On guette leur moindre démangeaison. On va au devant de toutes leurs convoitises. Il y avait un lieu autrefois où ils pouvaient échapper à ce destin, se quitter et, pour le dire avec les mots de Hegel, «rechercher la profondeur dans la figure de l'éloignement». Cette école n'existe plus.

Beaucoup de professeurs s'opposent à cette réforme. Comment expliquez le décalage entre ceux qui enseignent dans les classes et les théoriciens de l'éducation que l'on qualifie souvent de «pédagogistes» ?
 
La désintellectualisation du métier de professeur dont témoigne, entre autres, l'abandon progressif du cours magistral, blesse au plus intime d'eux-mêmes ceux qui se conçoivent encore comme les représentants «des poètes et des artistes, des philosophes et des savants, des hommes qui ont fait et qui maintiennent l'humanité». Cette formule, empruntée à Péguy, est emphatique, mais l'heure est grave et réclame qu'on monte sur ses grands chevaux.
(1) Voir Marie-Claude Blais, «Au principe de la République,le cas Renouvier», Gallimard.

lundi 11 mai 2015

Robert Ménard face au peloton de la gauche et de l'UMP


Par Christian Vanneste


Faut-il en pleurer ? Faut-il en rire ? Le jour même où l’immense majorité de l’Assemblée, gauche et « droite » confondues, vote une loi liberticide qui permet l’espionnage administratif des Français, le président de la République, de Riyad, avec en fond un drapeau saoudien, peu suspect de symboliser la tolérance religieuse et encore moins républicaine, donne une leçon sur les principes de la République au maire de Béziers, Robert Ménard.

Cette situation grotesque est révélatrice de la mixture qui est déversée jour après jour sur la tête des Français en ersatz d’information. Où notre médiocratie de politiciens et de journaleux foncièrement bêtes et méchants se plaît aux lynchages et aux exécutions sans jugement, où la mauvaise foi fondée sur les préjugés idéologiques et l’absence de travail conduit les mêmes à prendre les Français pour des imbéciles. Dans les deux hypothèses, l’intelligence des dirigeants ou des dirigés fait problème. La synthèse est évidente : le microcosme qui entend nous conduire est assez stupide pour croire que les Français le sont.

Le procédé éculé est toujours le même. Une phrase sortie de son contexte va servir de détonateur. Un mot va condenser l’horreur de la pensée et aimanter les indignations et les condamnations. Ici, c’est le mot « fiche », dérivé en fichier, puis noirci en fichage. Peu importe qu’il n’ait pas été employé. Le glissement sémantique va transmuter une évidence banale en blasphème absolu. Comme la calomnie du Barbier de Séville, la dénonciation va s’amplifier d’heure en heure jusqu’à traîner l’accusé à la une de l’information où les commissaires politiques et les inquisiteurs le déclarent déjà coupable et condamné.

La meute excitée aura tout le jour aboyé autour de la proie, les uns proclamant les valeurs de la République ternies par le crime, les autres hurlant aux jours sombres de notre Histoire, d’autres encore annonçant déjà le châtiment, la révocation du maire indigne. Le préfet, le procureur de la République, la rectrice se mobilisent à l’appel du Premier ministre, saisissant l’occasion de remettre le racisme au centre du débat et de faire oublier les trois années calamiteuses du règne de la gauche. La police fouille la mairie de Béziers, ainsi stigmatisée. La CNIL et le Défenseur des droits sont saisis. Une enquête est ouverte. Mais la « journaliste » Pulvar affirme déjà que la condamnation est « unanime ».

Le maire de Béziers s’inquiète de la proportion d’élèves musulmans dans les écoles municipales. Cette donnée est révélée par les prénoms. Elle n’est nullement utilisée pour stigmatiser, mais pour savoir. Eh bien, en France, il est interdit de procéder à des statistiques fondées sur l’origine ou la confession des gens. Cette censure a l’intelligence de l’autruche ou l’hypocrisie du serpent.

Ne soyons pas naïfs au point de croire qu’il s’agit de l’ouverture d’un débat. Non ! Il s’agit d’une tentative d’exécution d’un opposant de stature nationale, et à travers lui de l’attaque d’un parti qui perturbe le jeu politique et peut contrarier bien des carrières, bref d’une basse manœuvre politicienne. Le peloton réunit les mercenaires habituels de la gauche comme de l’UMP. Ils ont les mêmes intérêts. Ils travaillent aussi peu les uns que les autres, mais savent quand même répéter une leçon dont le contenu appartient davantage au réflexe qu’à la réflexion.

Le coupable, c’est Ménard, le pelé, le galeux, qui contamine notre pays avec sa peste raciste. Il faut donc que le rectorat, qui ferait mieux de s’intéresser aux pédophiles présents dans le corps enseignant, la justice et la police, qui semblent avoir eu quelques difficultés à mettre hors d’état de nuire des islamistes « fichés », s’occupent prioritairement de lui. Pour avoir subi le même processus fondé sur l’ignorance ou la volonté de tromper l’opinion en desservant l’intérêt du pays, je souhaite qu’à force d’être rejouée, cette farce finisse par lasser les Français et leur ouvre les yeux sur l’état pitoyable de notre démocratie.

 Christian Vanneste

jeudi 7 mai 2015

Messi


 Imaginons que Lionel Messi et Ibrahimovic soient peintres. 

Messi serait Michel - Ange....
.... et Ibrahimovic serait lui, un peintre en bâtiment.

samedi 2 mai 2015

" LE MAG "




« LE MAG » voilà bien le titre falot à l’image du maire, d’un huit pages dont le rédactionnel dispute à la maquette la suprématie de la médiocrité et  où s’affiche à chaque numéro le désert culturel dans notre commune et ce mois-ci la désinformation sur la situation financière de Bihorel, en y faisant côtoyer des chiffres qui n’ont rien de comparable.

Comparaison des carottes et des poireaux n'est pas raison

Puisque la saison est aux économies, la commune pourrait faire celle de cette publication qui n’a d’autre utilité que d’assurer la propagande mensongère d’un maire qui au lieu de se lancer dans un projet de fusion aussi inutile que coûteux, oublia ces dernières années un principe de base : si gouverner c’est prévoir, gérer c’est anticiper et notamment anticiper les baisses des dotations de l’Etat, annoncées depuis belle lurette. 

Aujourd’hui, notre cigale bihorellaise se retrouve fort dépourvue à l’heure de la rigueur budgétaire ! Oui gérer, c’est savoir anticiper. Un manquement du maire ; un de plus…

Facile de baisser de 3% en 2015 ce que l'on a fait exploser les années précédentes (plus 900.000 euros entre 2011 et 2013)