Mes chers Compatriotes, j'ai fait preuve de procrastination. Voilà un moment que je veux vous parler de ce conseil municipal du 26 avril mais je n'arrivais pas à trouver la motivation. Il faut bien reconnaitre que nous sommes là dans l'infiniment petit et ce par rapport aux grands enjeux qui vont déterminer notre avenir immédiat et à moyen terme. Cela dit, il faut toujours garder un œil sur ce qui se passe sur le trottoir d'en face, alors, allons-y.
Cela sentait encore l'installation de la nouvelle majorité, mais plusieurs choses peuvent en être retenues.
J'ai particulièrement apprécié la présentation du budget de la commune par Madame Guillaume, nouvelle conseillère aux finances de la ville. Une présentation claire, précise et documentée, ce qui nous changea de celles de son prédécesseur qui semblaient avoir été préparées le dimanche après midi après le gigot flageolets.
Toujours coté majorité, on aimerait savoir où en est le dossier de l'éclairage municipal nocturne ? On rallume quand ? Les mois passent vite et la durée diurne va commencer à baisser dans 21 jours. De toutes façons la racaille n'attend pas forcément les sombres soirées hivernales pour frapper.
On m'a parlé d'un "homejacking" mi-mai, rue d'Alger (ça ne s'invente pas...) dans le "vieux" Bihorel.
J'ai écouté attentivement les propositions formulées en matière de sécurité, sujet "brulant" s'il en est, et bien, je n'ai guère été rassuré. Des caméras promises et UN agent supplémentaire. A l'époque du narco trafic et de la racaille ethnicisée, c'est le retour des méthodes bisounours (si jamais nous en étions sortis ? ) .
Coté minorité municipale, pas grand chose à dire. La déculottée de mars chauffait encore le séant de ce qu'il reste des "Bihorel en commun" et on les sentait mal à l'aise sur leurs chaises. Mais il se trouve toujours un mariole pour faire exception et l'ex-bankster à la retraite de la liste des renégats s'y colla.
Nous apprîmes donc de la part de celui qui se voyait déjà adjoint aux finances, qu'il ne se sentait pas solidaire du bilan de l'ex majorité, tout en y ayant participé pendant 6 ans !
Tout ceci, pour se vanter cinq minutes plus tard de laisser à la nouvelle majorité une commune avec des finances saines avec une capacité d'autofinancement appréciable. On reconnaitra là, la fourberie des banksters.
Pas difficile de garder les caisses pleines, lorsque l'on a économisé depuis 2016 600.000 euros/an (1) de frais de fonctionnement de la piscine, que l'on n'a pas fait un seul investissement important pour la commune durant la dernière mandature et que, à ce qui se dit, les bâtiments communaux seraient dans un état pitoyable.
Enfin, un dernier mot concernant la piscine, ceux parmi les Bihorel en commun qui ont signé l'acte de démolition de notre piscine contre l'avis de la justice administrative doivent rendre compte de leur forfaiture.
A suivre
C.Dragasès
1) en fait, les 600.000 euros annuels ont servi à éponger les dettes après la fin du portage financier de l'EPFN concernant le préemption puis la revente à perte des maisons place de l'église.
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