Le blog d'un contemporain du crépuscule - Membre de l'Internationale Réactionnaire
"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"
Louis Ferdinand Céline
Louis Ferdinand Céline
samedi 26 janvier 2019
samedi 19 janvier 2019
Le petit marquis sur LCI
Mes chers Compatriotes, mardi soir notre petit marquis assistait à l'opération de "com" nommée "grand débat" organisée à Bourgtheroulde par et au profit d'Emmanuel Macron. Notre freluquet avait sans doute l'intention de conseiller à notre bien aimé président, la meilleure manière de s’asseoir sur un cahier de doléances ou sur un référendum comme il est coutumier de le faire à Bihorel.
Pour une fois qu'il apparaissait sur une télévision nationale, la prestation de notre petit marquis fut aussi médiocre que courte.
Interrompant le propos de la maire socialiste de Saint Valéry en Caux et ancienne vice-présidente du département de la Seine Maritime, le Bihorellais crut bon de lancer un "département le plus endetté de France" sans doute dans l'espoir de briller et de se faire remarquer par notre adulé président de la république.
Mais le plus mariole des deux ne fut pas notre freluquet qui fut bien vite renvoyé derrière sa ligne des 22 mètres par la socialiste. L'effet recherché par le petit marquis s'écrasa alors, comme lui même, dans le bruit caractéristique d'une bouse sur la prairie therouldebourgeoise...
à voir ici , la courte apparition du petit marquis sur LCI
CD
mardi 15 janvier 2019
samedi 12 janvier 2019
Samedi soir (avec Christophe Dettinger)
"Dès qu'il s'agit de rosser les cognes, tout le monde se réconcilie"
Chanson de Georges Brassens datant de 1952. Un "séditieux" diraient aujourd'hui le Rantanplan de l'intérieur et le mièvre autant qu'arrogant porte fadaises du gouvernement ...
CD
mardi 8 janvier 2019
"Alain Finkielkraut: «Je suis toujours Charlie et je n'en démordrai pas»"
EXCLUSIF - Quatre ans après les attentats de janvier 2015, le philosophe, admirateur de Houellebecq, confie au Figaro ses inquiétudes face à la «dislocation» de la France.
la suite ici : lefigaro.fr
samedi 5 janvier 2019
ça continue en 2019 !
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| court échange ce matin sur "twitter" |
Non, ce n'est pas reparti mais cela continue en 2019. Je veux parler ici de la mauvaise foi qui caractérise notre petit marquis. Une famille aurait donc du mal à agrandir sa maison dans le cadre du PLU qui "bétonise" Bihorel. Ce projet doit être bien singulier pour ne pas pouvoir aboutir si l'on en juge par le nombre d'agrandissements et de divisions de terrains en cours sur notre commune.
Le but de ce genre de déclaration est de préparer à partir d'une exception, l'opinion des Bihorellais au plan d'urbanisme métropolitain qui va faire sauter les dernières protections de notre cadre de vie et cela avec l’approbation et la complicité du maire de Bihorel.
CD
mardi 1 janvier 2019
samedi 29 décembre 2018
Samedi soir
"L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour cela que le présent nous échappe."
Gustave Flaubert
jeudi 27 décembre 2018
Le scandale de la fraude à la Sécurité sociale
Qu’en est-il vraiment de la fraude à la Sécurité sociale ? Boulevard Voltaire a voulu savoir. Pour cela, il a interviewé la sénatrice Nathalie Goulet, qui a récemment interpellé le ministre Agnès Buzyn, ainsi que Charles Prats, magistrat, spécialiste de la lutte contre la fraude. L’enjeu serait de quatorze milliards d’euros d’enjeux potentiel de fraude… À comparer aux dix milliards que devraient coûter les mesures promises par Emmanuel Macron pour apaiser la colère des gilets jaunes.
Un reportage exclusif de Boulevard Voltaire
mardi 25 décembre 2018
Message de Noël du Général de Gaulle aux enfants de France - 24 décembre 1941 - Radio-Londres
"Et bien moi, je vais vous faire une promesse, une promesse de Noël. Chers enfants de France, vous recevrez, bientôt, une visite, la visite de la victoire. Ah ! Comme elle sera belle ! Vous verrez."
lundi 24 décembre 2018
dimanche 23 décembre 2018
Éric Zemmour: «Le référendum d'initiative citoyenne, ce chiffon rouge pour les élites»
FIGAROVOX/CHRONIQUE - Les élites, qu'elles soient administratives,
politiques, médiatiques, ont retourné l'efficacité des institutions de
la Ve contre le peuple.
RIC. C'est le nouveau sigle à la mode. Ce sont les «gilets jaunes» qui l'ont popularisé. Le référendum d'initiative citoyenne est leur marque de fabrique, leur revendication politique, leur réponse à leur sentiment de dépossession démocratique. Le gouvernement, les parlementaires, les élites médiatiques et administratives font mine d'accueillir favorablement cette idée. Mais c'est pour mieux l'enterrer. Déjà, il y a dix ans, lors de la révision constitutionnelle, Nicolas Sarkozy avait agi de même: avaliser le concept pour mieux le rendre impossible.
Pourtant, le référendum est une des grandes innovations de la Ve République. Mais seul le Président avait jusqu'alors le droit de poser la question. Le général de Gaulle avait conçu le référendum comme un moyen de contourner et de vaincre la résistance des élites, qu'elles soient partisanes, parlementaires, économiques ou syndicales. La Ve République était conçue dans son esprit pour établir le contact direct entre le monarque élu et le peuple, par-dessus les «notables et les notoires». Et quand le peuple se détournait du roi, celui-ci s'en allait.
Mais depuis lors, l'esprit des institutions a été dévoyé: les présidents n'organisent plus de référendum ; et quand ils le perdent, ils ne partent pas (Chirac) ; et quand le peuple vote non à la Constitution européenne (2005), le pouvoir la lui impose quand même (Sarkozy 2007). Les élites, qu'elles soient administratives, politiques, médiatiques, ont retourné l'efficacité des institutions de la Ve contre le peuple. Avec le scrutin majoritaire, on empêche la représentation des partis d'opposition. Au nom de l'Europe, on a donné à Bruxelles d'innombrables compétences qu'on ne peut plus discuter à Paris. Au nom de l'Etat de droit, on a donné au juge, qu'il soit français ou étranger, le pouvoir d'établir ce qui était conforme ou pas aux grands principes. La démocratie n'est plus le pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple, mais le pouvoir des oligarchies par la technostructure pour les minorités et les lobbys.
Déjà, on nous explique que le RIC devrait d'abord passer par le filtre du Conseil constitutionnel et du Conseil d'Etat. Une bonne manière de le tuer dans l'œuf. Ensuite, on interdit d'avance des sujets comme l'immigration ou la peine de mort. Ce sont pourtant les sujets qui intéressent le peuple.
Nos élites veulent bien de la démocratie si le peuple ne peut rien dire. Elles appellent démagogie ou populisme ce qui est désaccord idéologique ou philosophique avec leurs conceptions du monde, du pays, de l'Homme. Elles veulent bien reconnaître que le référendum fonctionne en Suisse ou en Californie. Mais pas en France. Elles pensent que les Français sont des imbéciles, des ploucs, des racistes. Elles sont comme les élites bourgeoises sous Louis-Philippe qui s'accrochaient au suffrage censitaire par peur du suffrage universel. Le RIC serait le seul moyen de rétablir un authentique suffrage universel.
Déjà, on nous explique que le RIC devrait d'abord passer par le filtre du Conseil constitutionnel et du Conseil d'Etat. Une bonne manière de le tuer dans l'œuf. Ensuite, on interdit d'avance des sujets comme l'immigration ou la peine de mort. Ce sont pourtant les sujets qui intéressent le peuple.
Nos élites veulent bien de la démocratie si le peuple ne peut rien dire. Elles appellent démagogie ou populisme ce qui est désaccord idéologique ou philosophique avec leurs conceptions du monde, du pays, de l'Homme. Elles veulent bien reconnaître que le référendum fonctionne en Suisse ou en Californie. Mais pas en France. Elles pensent que les Français sont des imbéciles, des ploucs, des racistes. Elles sont comme les élites bourgeoises sous Louis-Philippe qui s'accrochaient au suffrage censitaire par peur du suffrage universel. Le RIC serait le seul moyen de rétablir un authentique suffrage universel.
Eric Zemmour, Le Figaro, Paris décembre 2018
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