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| Fantomas avait, à sa manière, informé les citoyens sur les panneaux Decaux de la tenue du conseil municipal |
Écrire sur le dernier conseil municipal, une fois encore vous rapporter ma perception, ce que j'en ai retenu, sans me répéter parce que je me sens quelque part comme un critique de théâtre qui assisterait encore et toujours à la représentation de la même mauvaise pièce. Fred Duval a raison, comme chez d'autres, la lassitude me gagne. Fred avec Marcan ont résumé sur ce blog dans les commentaires (et je les en remercie) l'essentiel de cette soirée du 21 novembre. Une soirée qui s'est mal terminée pour moi, non pas dans la salle des mariages de la mairie mais une fois rentré chez moi. J'ai trouvé mon vieux chien très mal en point et la nuit s'est prolongée à la clinique vétérinaire de garde. Mon viel ami est mort le lendemain. Alors croyez moi, Houbron et ses freluquettes, comme le disait Edith « rien à cirer ». C'est que, pour citer Raymond Devos « mon chien, c'est quelqu'un » et eux, les bvab, ne sont personne.
Pourtant je vais continuer à noircir des pages de blog pour vous raconter un spectacle, d'ailleurs auquel vous devriez vous même venir assister. Nous étions aussi nombreux lundi soir à la mairie que devant le monument aux morts, le 11 novembre dernier ou le 11 novembre de l'année précédente et sans doute celui de l'année prochaine. Ceux qui voudraient tout savoir par le menu, n'auront qu'à venir la prochaine fois. Vous verrez, écouter Gérard Dantan annoner comme un cancre qui ne maîtrise pas la lecture, un texte qu'il semble ne pas comprendre, présentant une résolution que le conseil doit adopter, est un moment délicieux, tout comme écouter Christiane Bazin, nous expliquer que la commune doit s'endetter encore un peu plus pour mener à bien les projets immobiliers du freluquet ou les voir adopter une nouvelle taxe et renier encore un peu plus leur promesse de paradis fiscal qu'aurait du devenir la nouvelle commune. Tout cela se répète, conseil après conseil, les BVAB n'ont même plus le courage de lever le bras pour confirmer qu'ils votent « oui » pendant que le freluquet quitte à peine des yeux ses dossiers pour compter les votes positifs de ses inféodés. Il est tellement sûr de lui comme il l'était avec Renard de la fusion au point d'avoir commencé les travaux d'agrandissement, dès le mois d'avril de cette année, de la mairie de Bois Guillaume pour y accueillir la « nouvelle commune », soit en plein « débat public » et trois mois avant la consultation des populations et le vote des deux conseils municipaux. Alors, lorsqu'Houbron ose une fois encore se draper des habits de la légalité, du respect, de la bonne foi, du bon sens près de chez vous et de la défense de Bihorel, on ne peut que lui crier « menteur » et lorsqu'il menace d'évacuer lui même les agitateurs des derniers rangs, s'esclaffer de rire et lui dire pour la prochaine fois « quand tu veux, cousin ».
La dignité il fallait la chercher parmi les opposants et dans la manière avec laquelle Guillaume Avisse et Firouze Djoubri Michel (malgré de ridicules et naïfs remerciements de l'élue verte) quittèrent définitivement un conseil municipal dont l'oukase d'Houbron signée par le préfet les a éliminés.
Dignité et pugnacité aussi chez un Jean Claude Ravenel qui l'espace de ce conseil, se transforma en matador, plantant banderille sur banderille (stèles, emprunts, subventions) dans le séant d'un freluquet aux naseaux fumants, s'empourprant de rage. Jean Claude, ce lundi vous avez eu les oreilles, nous comptons tous sur vous pour finir le travail la prochaine fois. Ceux qui assistèrent à cette corrida ont encore mieux compris, pourquoi, Renard et Houbron ont demandé au préfet de les débarrasser d'un tel opposant.
La partie la plus « active » a bien failli se jouer dans les prolongations post conseil, jamais je n'ai senti à ce point que cela allait (enfin) dégoupiller. Tout est parti d'une histoire de censure. Il semblerait que le texte d'une liste d'opposition destiné à l'espace « expression » de la quatrième de couverture du prochain Bihorel mag ait été censuré. A l'heure actuelle rien ne le confirme ou l'infirme car les élus des oppositions n'ont pu avoir le nouveau numéro alors qu'une péronnelle non élue de BVAB, sans doute pour se donner l'air important que prennent les Marylines des standards, l'agitait ostensiblement. Une nouvelle façon pour le freluquet de prouver son attachement au respect de la démocratie.
Faire « un bon article » voilà ce que m'a demandé lors de ces fameuses prolongations Jérôme Larue (élu BVAB, je précise, car personne ici ne doit le connaître). J'ai d'abord été surpris puisque ne l'ayant jamais entendu prendre part aux débats depuis le début de cette mandature, j'avais fini par en conclure que Dieu ne lui avait pas fait la grâce du don de la parole. Son existence au conseil municipal s'était limitée jusque là, à « nicasser » avec sa voisine et à plonger son regard dans le décolleté de celle ci. De ce fait la réponse à la question « à quoi sert un Jérôme Larue dans un conseil municipal » s'imposait : à rien. Mais je suis injuste avec Jérôme Larue, car depuis qu'il est élu BVAB et siège au conseil municipal, il a pris une décision importante et durable qui a modifié le paysage de notre commune : il s'est rasé la moustache. Que voulez vous à Madrid, ils ont les « indignés » à Bihorel , nous avons les « insignifiants ».
Mes Chers Compatriotes, vous allez recevoir dans vos boites à lettres, l'organe de la désinformation et de la propagande freluquiste: Bihorel Mag. Vous savez que sur ce blog, nous nous occupons de la ré-information alors soyez nombreux à signer la pétition initiée par un démocrate bois guillaumais et que je relaie ici (voir lien en tête de ce blog). Les chiffres montrent que vous êtes peu nombreux parmi les lecteurs de ce blog à oser vous opposer publiquement à cette forfaiture et à ce déni de démocratie que constituent la fusion et l'élimination de quatre conseillers municipaux des oppositions bihorellaises. Diantre, engagez vous !
Vive Bihorel Libre !
CD