"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mercredi 22 novembre 2023

 






18/11




C'était sans doute un bon gamin ce Thomas, regardez son visage. A 16 ans, peut-être l'un de ses premiers "baloches" comme l'on dit encore dans nos campagnes. Nos campagnes, qui voici peu de temps encore, constituaient un refuge, des lieux où la France d'avant  demeurait sur les places de village, sur les terrains de foot ou de rugby, dans les bistrots, dans les écoles, dans les églises et dans les bals du samedi soir. Les charcuteries y fleurissaient encore. 

Les "chances pour la France" y étaient aussi rares que les barbus et autres bâchées. Mais voilà, depuis l'élection d'Hollande en 2012, les choses se sont accélérées et l'anti-France s'est évertuée à saupoudrer la racaille partout sur le territoire, histoire de bien pourrir tous les recoins de chaque canton de l'hexagone.

Depuis dimanche matin, tout le monde savait ce que le procureur n'a lâché qu'hier soir, soit qu'une bande de racailles était responsable des faits. On parle de "Français" mais je crois que les bien pensants, les veulent bien plus Français que eux ne s'en réclament. 

Thomas aurait pu être mon fils, mon petit fils ou le votre. C'est la France Orange mécanique qui se déploie sous nos yeux de somnambules et les marches, bougies et autres fleurs blanches font l'effet d'un cataplasme sur une jambe de bois. 

Bien sûr de la violence dans les bals, il y en a toujours eu et à l'âge de Thomas, j'en ai fréquenté du coté de Bosc le Hard, Bourgtheroulde, Tôtes, Doudeville et il n'était pas rare qu'un julot éméché, pour un regard de travers, saisit une bouteille de "Kro", la fracassât sur la table et fît des moulinets avec le tesson. La boite à marrons était ouverte et se refermait avec l'arrivée de la maréchaussée. Rien à voir avec Crépol.

Nous sommes de plus en plus nombreux à savoir ce qu'il faut faire pour stopper l'ensauvagement de la France. Bien sûr, la meilleure méthode reste d'en passer par les urnes, mais dans les circonstances actuelles, 2027, c'est très (trop ?) loin.

"De nos mains, non de l'indolence, viendra la lumière(Iliade, XV,741) dit Homère par la bouche d'un de ses guerriers.

Ce sera eux ou nous, et cela malgré tous les cris d'orfraies des biens pensants.


C.Dragasès






   

lundi 20 novembre 2023

Thomas, Crépol

 



"Quand des Français sont attaqués lors d'une fête de village, c'est toute la République qui est attaquée..."


Ah bah, non.


C.D


je reviendrai sur cette tuerie barbaresque, dès que l'on en saura un peu plus.





  

samedi 18 novembre 2023

Samedi soir (avec les Kinks et Anita Pallenberg)

 





 

vendredi 17 novembre 2023

Rouen (encore !)

 






 

mardi 14 novembre 2023

Rouen

 






 

lundi 13 novembre 2023

samedi 11 novembre 2023

Samedi soir (avec Ceux de 14)

 

Œuvres de Debussy, Ravel, Saint-Saëns, Caplet, Botrel, Février, Magnard, Borel-Clerc, Leroux.


1 Sonnerie 'Aux Morts'

2 La mère du combattant (Jouret, Meulage)

3 Alsace-Lorraine (Marcoux)

4 Hymne serbe

5 Präsentiermarsch

6 La brabançonne

7 Saint-Cyr (Alazard)

8 Aux morts pour la patrie (Charles Péguy, Henri Février)

9 Le Rhin allemand (A. de Musset, Albéric Magnard)

10 Sonnerie 'Aux champs'

11 Marche du régiment de Probrajenski

12 It's a long way to Tipperary

13 Marche des cols bleus (G.  de Raulin, J. J. Mayan)

14 Noël des enfants qui n'ont plus de maison (Claude Debussy)

15 Marche de la Légion Etrangère (Wilhelm)

16 Quand Madelon (Louis Bousquet, Camille Robert)

17 Rosalie (Théodore Botrel)

18 Paso di corso dei bersaglieri (Mamprin)

19 Chanson serbe sur le corps expéditionnaire français à Salonique

20 Danse espagnole numéro 5 (Granados)

21 Hohenfriedbergermarsch

22 Le tram (Mougeot)

23 Trois beaux oiseaux du paradis (Maurice Ravel)

24 Douaumont (Chanson de route) (Théodore Botrel, André Caplet)

25 Les infirmières (A. Gremillet, Pietro Codini)

26 Les tranchées (Poésie du capitaline de Lécluse, Musique de Fernand Halphen)

27 Quick march

28 Hymne aux aviateurs (J.-B. Cavaillès, Omer Letorey)

29 Honneur à l'Amérique (P. Fournier, Saint-Saëns)

30 Chanson de Craonne

31 Gettysburg March

32 Inno del piave

33 La varsovienne (G. Kojijanovski)

34 Pariser Einzugsmarsch

35 Semper fidelis

36 Le père la victoire

37 La Madelon de la victoire (Lucien Boyer, Ch. Borel-Clerc)

38 Ils ont rendu l'Alsace (Pothier, Ch. Borel-Clerc)

39 A ceux qui sont glorieusement morts pour la patrie (Poème de Victor Hugo, Musique de Xavier Leroux)













11 novembre

 




 Comme lors de chaque 11 novembre (mais pas que), j'aime à me souvenir et à honorer la mémoire de mes deux grands-pères, de leurs frères, de leurs oncles (ci-dessus) et de mon arrière-grand père maternel, décédé en avril 1916 d'une crise cardiaque, lorsqu'il vit son quatrième fils partir à la guerre, alors que les trois autres étaient déjà au front.

La France d'aujourd'hui ressemble tellement peu à celle dont ils espéraient avoir jeté les bases grâce à leur sacrifice, leurs souffrances, leur courage. Pour eux, se battre pour un idéal et pour leur patrie était un acte aussi naturel que celui de respirer. Combattre pour "la Liberté, l'Egalité et la Fraternité" et le drapeau bleu, blanc, rouge était un devoir qu'ils accomplirent fièrement.

J'ai grandi dans la France du Général de Gaulle puis dans celle de Georges Pompidou. Depuis avril 1974, nous nous sommes collectivement montrés indignes des "Poilus de 14". Alors tant de sacrifices pour rien ? 

Non ! C'est grâce à ce qu'ils nous ont transmis et qui est resté vivant et présent dans l'esprit d'une poignée d'entre nous, que se lèvera demain, une minorité de Français qui ne se laisseront pas faire et ne regarderont pas les bras croisés, sombrer les derniers ilots de France.

C.Dragasès    














vendredi 10 novembre 2023

9 novembre



 

J'ai bluffé. (...) En réalité, j’ai sauvé la face, mais la France ne suivait pas. Qu’ils crèvent ! C’est le fond de mon âme que je vous livre : tout est perdu. La France est finie. J’aurai écrit la dernière page.


Général de Gaulle








mercredi 8 novembre 2023

Bonne vieille méthode stalinienne ou maoïste ?

 

La députée LFI Rachel Garrido a été mise au coin pour une durée de quatre mois par son parti, pour s'être montrée

 désagréable avec l'imam Méchencon.

Concernant François Ruffin: 




Alors, la bonne vieille méthode stalinienne ou maoïste ?