"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mercredi 7 juin 2023

Choses vues d'en haut

 














D-DAY

 

Dessin Marsault




Je pense que les bérets verts des commandos Kieffer en concluraient de même, s'ils voyaient la France d'aujourd'hui. Leur fallait-il consentir au sacrifice suprême pour la bande de dégénérés actuelle qui peuple de plus en plus notre pays ?

La génération de "68", c'est le maillon faible dans la transmission d'une civilisation vieille de 1.500 ans. Les soixante-huitards n'ont pas été dignes des Poilus de "14" ni des soldats qui débarquèrent en Normandie le 6 juin 1944.


C.D



  
Commando Kiefer













samedi 3 juin 2023

Samedi soir (qui bouge)

 












Tellement vrai

 






Répartition des migrants et ingénierie sociale


par Mathieu Bock-Côté 


À l’approche des Jeux olympiques de 2024, le gouvernement a entrepris de répartir les migrants installés en Île-de-France à la grandeur du territoire national. Il serait nécessaire d’agir ainsi pour éviter que ne se constituent à Paris des camps de migrants, qu’il est toujours ardu de démanteler. On demande alors aux préfets de préparer des structures d’accueil susceptibles d’accueillir ces populations. Mais ces installations engendrent de vives tensions, comme on l’a vu à Callac, et de manière plus grave encore, à Saint-Brévin. On peut s’attendre à ce qu’elles se multiplient. Le gouvernement est toutefois prêt à prendre les grands moyens pour que ce ne soit pas le cas, quitte à interdire l’expression publique de ce refus. À Réalmont, dans le Tarn, une manifestation contre l’installation d’un centre d’accueil de demandeurs d’asile a été  interdite. La justification donnée par le préfet, François Xavier Lauch, à cette interdiction pouvait toutefois sembler étonnante. « Pour ce qui est de cette manifestation, je l’interdirai, considérant que c’est une manifestation qui a un soubassement qui est sans doute fait d’idées antirépublicaines, qui est également motivé, pour un certain nombre de personnes, par des personnes qui appartiennent à l’extrême droite. Donc je prendrai mes responsabilités en l’interdisant. »


L’imprécision des fondements intellectuels de cette interdiction frappe. On demandera, en vain, probablement, ce que sont des « idées antirépublicaines ». Et suffit-il désormais qu’un rassemblement soit organisé par des individus associés à l’extrême droite pour qu’il soit justifié de l’interdire, d’autant qu’encore une fois, la définition de cette dernière demeure approximative. Les médias dominants associent généralement le RN et Reconquête à l’extrême droite. Faut-il désormais proscrire leurs activités militantes, d’autant que cette étiquette n’est jamais revendiquée, et leur est toujours associée par des adversaires politiques cherchant à les disqualifier et les frapper d’interdit en la leur accolant ?


La mécanique de l’ostracisme est bien rodée : des associations « vigilantes » et des intellectuels militants assimilent un mouvement ou une idée à l’extrême droite, l’accusation est reprise et normalisée par la presse de gauche, qui l’installe dans le vocabulaire courant, et le pouvoir peut alors reprendre cette classification pour frapper d’interdit ceux qui portent le stigmate maudit. On y verra sans se tromper le signe d’une radicalisation autoritaire de l’extrême centre, terme revendiqué, celui-là, qui réclame tout à la fois le monopole de l’esprit démocratique et républicain. Hors de son périmètre, point de respectabilité démocratique.

Le commun des mortels, qui ne voit pas que des vertus à la transformation démographique de son pays, est désormais sommé de garder pour lui ses inquiétudes - s’il veut les exprimer publiquement, dans un engagement politique, il deviendra un paria. Une idéologie officielle exige désormais le consentement à la répartition des migrants ou le silence. Le discours public s’occupera de rééduquer les réfractaires, à travers un conditionnement idéologique permanent, les slogans sur l’ouverture à l’autre et la richesse de la diversité tournant en boucle dans les médias - ils sont d’ailleurs enseignés dès le plus jeune âge à l’école, pour fabriquer des citoyens ayant pleinement intériorisé l’idéologie diversitaire.


La chose est aussi vraie à la grandeur de l’UE, comme on le voit notamment avec les pays d’Europe de l’Est, traités comme des pays parias parce qu’ils refusent d’accueillir leurs « quotas » de migrants. Les grands eurocrates ne s’interdisent pas non plus de menacer les peuples qui pourraient élire des gouvernements opposés à l’immigration massive, comme on l’a vu en Italie, quand Ursula von der Leyen avait rappelé disposer « d’outils » pour mater un pays qui s’engagerait dans une dissidence explicite avec l’idéologie officielle de l’UE. Le régime diversitaire fait preuve contre les peuples de la fermeté qu’il s’interdit d’exercer quand vient le temps de faire respecter les frontières.


Nous sommes témoins d’une expérimentation idéologique à l’échelle d’une civilisation, où des peuples cobayes sont soumis à une forme sophistiquée d’ingénierie sociale, visant à les amener à consentir à une mutation démographique de grande ampleur - ou du moins, à ne pas y résister. Les élites européennes, globalement, sont aspirées par une utopie dont ils ne savent plus sortir, et qu’elles veulent imposer à leurs peuples à tout prix. L’interdiction de colloques et de manifestations au nom de l’ouverture et des droits de l’homme laisse croire qu’un cap a été franchi. C’est désormais au nom de la démocratie qu’on restreindra désormais les libertés publiques. Que cela suscite si peu de réactions en dit beaucoup sur l’amollissement de l’esprit public.






jeudi 1 juin 2023

La rupture avec "au cœur de Bihorel"

 




    Mes chers Compatriotes,


sans doute était-il illusoire en ce début de XXIe siècle de vouloir sauver un presbytère datant de 1873, n'ayant rien de remarquable sur le plan architectural et dont la seule qualité est de contenir depuis cent cinquante ans la mémoire des paroissiens de Notre Dame des Anges. Un jardin, de vieilles pierres et l'âme des fidèles pèsent bien peu face aux intérêts des uns et à l'idéologie des autres.

Jusqu'à preuve du contraire, le presbytère est la propriété de la commune, alors comment le sauver lorsque celui qui tient le manche, notre petit marquis en personne, ne voit dans cette bâtisse, rien d'autre qu'un gros tas de billets, utile dans un futur proche, à la réalisation de quelques projets conçus dans le clair obscur de son bureau ? A la mairie, le spirituel et la culture n'ont jamais inspiré la politique communale et tout ce qui a trait à l'Histoire, au patrimoine, à la mémoire des lieux et des habitants, compte pour des prunes.

Oui, mes chers Compatriotes, comment sauver notre presbytère, lorsque le diocèse lui-même, n'y porte guère d'intérêt et n'a pour seule exigence que de récupérer dans la future "bétonnerie", les mètres carrés dont il dispose dans la configuration des lieux actuels ? Le diocèse est bien dans la pensée d'une Eglise de France qui s'étiole depuis le XVIIIème siècle et surtout depuis Vatican II. Pour elle aussi, l'Histoire, la mémoire, la tradition et les racines sont des valeurs qui n'ont plus cours aujourd'hui. Mgr Dominique Lebrun n'a-t-il pas déclaré, peu ou prou, dans une interview, que le Christ n'avait jamais dit que la France serait une terre chrétienne jusqu'à la fin des temps ? Alors un presbytère...

Même notre curé ne semble guère attaché, c'est le moins que l'on puisse dire, à la vieille bâtisse. Il entend bien, à juste titre, conserver ses mètres carrés pour y tenir la fonction presbytérale pleine et entière mais un jour ou l'autre notre curé voguera vers de nouveaux clochers, alors le presbytère de Bihorel, il n'y attache pas plus d'importance qu'à son premier amict. Et puis, il a peut-être trop lu les encycliques du très controversé pape François et son accueil de "l'Autre" mais pas assez le Cardinal Sarah pour qui " l'entreprise multiculturelle européenne exploite un idéal de charité universelle mal compris." . 


En février dernier, j'ai décidé de démissionner du bureau de l'association "au cœur de Bihorel", jugeant que cette association était une escroquerie intellectuelle, qui souhaitait prétendument "réfléchir à l'avenir du presbytère" alors que sa seule vocation était d'être au service d'une petite coterie qui a la ferme intention de détruire l'existant afin de construire dans le jardin de curé, un collectif de logements introduisant une mixité dite "sociale", puisque le terme "ethnique" effraierait les habitants du quartier. 

J'ai essayé de porter au sein de cette association, avec le concours d'une architecte, un projet chiffré de réhabilitation du presbytère que j'ai présenté au maire. J'ai proposé, outre la conservation de la fonction presbytérale bien entendu, une extension qui aurait remplacé la salle paroissiale actuelle et dans les locaux peu utilisés du presbytère étendu, la création d'une pépinière d'entreprises, pourquoi pas, dans le domaine de l'économie sociale, ce qui aurait pour mérite, tout en restant dans l'esprit des lieux, outre le fait de mettre le pied à l'étrier à de nouveaux entrepreneurs, celui de réveiller un centre ville de Bihorel, endormi depuis des décennies comme un philistin digérant son gigot flageolets dominical. 

Au sein de l'association, la présentation aux adhérents de ce projet alternatif a été systématiquement bloquée de manière volontaire et insidieuse par la petite coterie qui a fait main basse sur "au cœur de Bihorel" et sa communication. La démocratie dans le  fonctionnement de l'association n'est qu'illusion. Les décisions sont prises par un quarteron composé du président et de la présidente-bis, du trésorier et d'un ancien conseiller de la majorité municipale qui sert de "grandes oreilles" à notre petit marquis.

Le "modus operandi" dans cette association n'est guère différent de celui qui est utilisé en mairie. Fausse concertation, questions d'adhérents ou de membres du bureau restant sans réponse, rétention d'informations, non diffusion de ce qui n'est pas dans la ligne de pensée de la petite clique, bref, l'association avance masquée  et semble n'être qu'une façade aux projets de quelques uns.  

Autoritarisme à tous les niveaux, démocratie nulle part, les interrogations demeurent.

1)  L'association va-t-elle enfin exposer aux habitants du vieux Bihorel, sa volonté d'accueillir dans la future construction, comme le souhaitent plusieurs de ses membres pro-migrants, des clandestins afin d'imposer une mixité ethnique, soi-disant absente dans le vieux Bihorel et ceci contre la volonté des habitants du quartier qui ne demandent nullement que l'on fasse leur "bonheur" malgré eux et que leur commune serve, c'est un exemple, de déversoir au trop plein de Comoriens illégaux du département de Mayotte ?

2) "au cœur de Bihorel" va-t-elle organiser une consultation auprès des habitants afin de savoir quel projet a leur préférence ? 

   - Conserver et réhabiliter l'existant par un projet dynamisant et vivifiant pour le centre de Bihorel village ? 

   - Une énième construction de logements de standing sous la forme d'une bétonnerie ?

   - La construction d'une bétonnerie incluant des logements à but de mixité sociale, intergénérationnelle et ethnique ?


La réponse est dans la question, mes chers Compatriotes et si j'ai quitté le bureau d'  "au cœur de Bihorel", c'est que je n'ai pas voulu servir d'alibi à une association où la pluralité d'opinions et de réflexions n'avaient pas leur place.

C'est aux Bihorellais et aux Bihorellais seuls de se prononcer et de décider de l'avenir du presbytère et de son jardin. 

Le reste n'est que forfaiture et escroquerie. 


C.Dragasès




dimanche 28 mai 2023

Pentecôte

 



Mes chers Compatriotes, je vous souhaite une belle et sainte fête de la Pentecôte avec une pensée particulière pour les 16.000 pèlerins qui se sont élancés hier depuis l'église Saint Sulpice à Paris pour rallier Chartres demain lors de ce traditionnel pèlerinage de la Pentecôte.

Fait marquant cette année, les organisateurs ont dû refuser des inscriptions. 

Non, la fille ainée de l'Eglise n'est pas morte, la jeunesse catholique française est en train de la faire renaitre. 

Le chemin sera long et périlleux mais l'Esprit Saint veille.   


C.D













samedi 27 mai 2023

Samedi soir (avec Jean Louis Murat)

 



C'est un vieux compagnon de route qui depuis la fin des années 80, accompagna mes soirs de mélancolie puis de nostalgie.


Reste l'œuvre d'un artiste sans concession, anar de droite, peu accommodant avec le système et rugueux avec le milieu de la chanson française. 

Mourir à Orcival, la signature d'un esthète asocial et Puydômois qui savait que la terre d'Auvergne, elle, ne ment pas.  


" ça me plait assez qu'on ne m'aime pas " se plaisait à  affirmer J.L. Murat


Je n'aurais pas dit mieux...

C.D

















OM, à jamais les premiers !

 








vendredi 26 mai 2023

Un court instant de lucidité

 



 Emmanuel Macron est un peu notre "Joe Biden" à nous. Il lui arrive d'avoir de courts instants de lucidité et de trouver le terme exact pour nommer les choses.

Cependant ces instants sont trop brefs, ne lui permettant pas d'appliquer le traitement adéquat aux maux qu'il nomme et qui rongent notre belle France ou ce qu'il en reste. 

Peut être est-ce aussi, parce qu'il fait non seulement partie du problème mais également que lui et sa politique en sont l'une des sources. "Décivilisation, à qui la faute ? ", titrait Gabrielle Cluzel, ce matin sur Boulevard Voltaire.

Bien vite, notre Narcisse élyséen retournera à ses délires mondialistes "du vivre ensemble". 

Longtemps, le réel fut considéré comme un "hoax" d'extrême droite et pour la gauche, le réel n'existait pas. Les bien pensants ont tenté de maintenir coûte que coûte pendant des années, un récit que Renaud Camus nomme le "faussel", c'est à dire le faux réel ou le réel inversé qui consistait, si l'on résume à grands traits, en un "tout va très bien madame la Marquise" dans le meilleur des mondes du "vivre ensemble".

Mais le retour de la barbarie dans une partie croissante de notre pays ne peut plus être occultée. Les faits sont têtus et finissent toujours par rattraper ceux qui furent dans le déni. S'exprimant au sujet de la Seine Saint Denis, le socialiste François Pupponi, ancien député et maire de Sarcelles, déclarait voici quelques jours "Dans certains cas, le grand remplacement existe : la population d'aujourd'hui n'est plus la même qu'hier." .

 Dans la France de 2023, le grand remplacement n'est plus un concept, mais bel et bien, une simple observation.

Comme l'écrivit Renaud Camus "entre vivre et ensemble, il faut choisir" .


C.D 





lundi 15 mai 2023

 




Terminons, mes chers Compatriotes, par cette citation :


« L’ordre, et l’ordre seul, fait en définitive la liberté. 

Le désordre fait la servitude. »


Charles PÉGUY, Cahiers de la Quinzaine, 5 novembre 1905