"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

jeudi 10 décembre 2020

Vandalisme municipal

 


C'est un véritable massacre à la tronçonneuse qui fut perpétué en ce 8 décembre 2020 sur notre place de l'église à Bihorel. Vers 15 heures, gisaient encore au sol  les cadavres de nos arbres suintants de sève et d'une vie qui s'en était allée car fauchée en pleine force de l'âge. Quel fut donc le tort de ce talus et de ses arbres pour mériter pareil sort ? Sans doute ne pas faire assez "moderne" dans les esprits imbéciles qui conçurent et approuvèrent les médiocres plans de la "rénovation" de notre place.

Quelle ringardise que d'ordonner encore dans les années 2020 un tel abattage. Alors que la ville de Rouen, de son coté "renaturalise" ses rues et ses espaces, le petit marquis de Bihorel, fait donner de la tronçonneuse. Et devinez, mes chers compatriotes, par quoi dans son projet ringard, le maire compte-t-il remplacer nos arbres ? Par de nouvelles places de stationnement pour les bagnoles, le tout encadré par des gabions de caillasses ! 

Quel sens de l'esthétisme et de la préservation de notre environnement. Substituer des arbres et un talus enherbé par du bitume et de la ferraille. Et quelle bande de tocards forme donc, ce cabinet d'étude de la métropole, incapable d'incorporer à la restructuration de notre place, quelques arbres vieux d'un demi-siècle et un talus végétalisé ? Trop difficile pour leurs toutes petites cellules grises ou bien simplement sont ils juste assez fainéants pour se limiter à faire du copier / coller, d'une place à l'autre des communes de la métropole ?   

C'est à ce genre de maires vandales dont la vision de la politique d'aménagement est restée  bloquée dans les années quatre-vingt - dix  que nous devons la défiguration des abords de nos villes; zones commerciales en tôle, rondpoints à but lucratif sans oublier la destruction du patrimoine historique des centres villes au profit des promoteurs immobiliers et tout cela avec la complicité et l'aide servile des technocrates pour la mise en musique.




Quel beau duo de tartuffes forment notre petit marquis et son jeune séide, Quentin Bous, avec leur comité "citoyen écologique de Bihorel", dont l'abattage sans sommation des arbres de notre place, signe la mort avant même sa création. Juste des poseurs pour de la "com" et du "greenwashing" sur des couvertures de magazines et des affiches en papier recyclé, cela va de soi...

Cet acte de vandalisme municipal est un écocide à l'échelle de Bihorel. Ce talus était le dernier témoin sur notre place du passé champêtre de Bihorel avec ces arbres qui la bordaient depuis des décennies, l'habillant au rythme des saisons de vert, d'ocre et de rouge et d'où venait à l'aube et au crépuscule, le chant des oiseaux, eux aussi en voie de disparition. Mais pour notre petit marquis, malgré la multiplication des immeubles sur son pourtour, cela ne sentait pas encore assez le béton. Alors c'est pour cela qu'il a signé la destruction du dernier espace naturel de cette place avec la biodiversité qu'il abritait encore et qui sera remplacée par une végétation hors sol dans des cubes en béton que viendra irriguer par des tuyaux, l'eau chlorée du réseau.

Bêtise et médiocrité sont l'apanage de ces faux progressistes et faux modernes mais vrais "écocideurs", responsables de cet acte de vandalisme municipal perpétué le 8 décembre 2020 à Bihorel. 


C.Dragasès

 

des arbres en parfaite santé, pleins de sève et de vie








mardi 8 décembre 2020

8 décembre, Fête de l'Immaculée Conception


 

"Voici la servante du Seigneur; que tout se fasse pour moi selon ta parole."  Lc 1, 38


"Cet instant où toute la Création s'arrêta dans l'attente de la réponse de Marie", comme l'écrivit magnifiquement Charles Péguy.

C.D



 



vendredi 4 décembre 2020

La 7ème compagnie et le vaccin

 

mercredi 2 décembre 2020

Les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie flottent sur le Mont Saint-Michel !

 



Par la rédaction de l'Etudiant Libre - le 29 novembre 2020


Dans la nuit de vendredi à samedi, sept personnes se sont introduites dans le Mont-Saint Michel pour y faire flotter les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie.

“Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule, par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée” ainsi pourrait débuter le récit de la rocambolesque virée qui a eu lieu dans le Mont Saint-Michel dans la nuit de vendredi à samedi lorsque sept personnes, après avoir traversé la baie, se sont introduit dans la citadelle par la Porte de l’avancée du village, qui n’était pas gardée.

C’est sur la Tour du Roi, qui fait face à la gendarmerie, qu’ils ont fait flotter les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie, ne laissant derrière eux qu’une lettre :

La Ultima Esperanza, le vendredi 27 novembre 2020

Monsieur, Madame,

Qui que vous soyez, vous qui lirez en premier cette lettre daignez accorder à celle-ci un instant de votre journée qui, nous n’en doutons pas, est surchargée.

Le ciel se lèvera clair et frais sur le Mont Saint-Michel demain, 28 novembre 2020. Pour la première fois sûrement depuis que vous êtes ici, vous ne connaîtrez pas les deux drapeaux qui accompagnent le drapeau tricolore. Celui qui éveillera en vous le plus de choses, du moins nous l’espérons, un vague souvenir, est ce drap blanc semé de lys d’or portant en son centre « De France », ces trois lys d’or sur fond bleu roi et qui, dans cette version forment une garde autour du Sacré-Cœur. Le second ne vous évoque sûrement rien, à moins que… C’est celui d’un autre royaume, le royaume du rêve, de la grandeur, des causes perdues mais que l’on abandonne jamais, du Panache en somme. Finalement, ces deux royaumes sont comparables en de nombreux points mais cela n’est ni le lieu ni le moment d’en parler. Le premier est bien réel, même s’il n’évoque rien pour les milliers de milliers qui forment la population de notre pays. Le second est un royaume d’âmes, c’est une patrie de rechange que nous gagnons certains soirs de tempête parce qu’il renferme ce que nous chérissons tant et que nous ne trouvons plus dans notre vieille France.

C’est ainsi que, par une froide et sombre nuit d’automne, sept cavaliers quittèrent leurs villes qui n’étaient plus gardées… afin de s’échapper quelques heures de la tiédeur ambiante de cette France qui dort profondément. Lever les couleurs sur ce rocher, ce bastion centenaire symbole de cette grandeur qui a fait la France n’est point une provocation. C’est un joli geste, un beau trait lancé dans le vide au hasard d’une âme qui saurait le lire. « Ça ne sert à rien » êtes-vous en train de vous dire. Et vous avez bien raison. C’est précisément parce que le geste est beau mais inutile qu’il a de la valeur. Le grand Cyrano le disait fort mieux et bien avant nous: 

« Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !

Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès 

Non ! C’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! » 

Alors au moins l’espace d’une nuit les couleurs de la France et de son panache auront flotté, et demain à l’heure de la première ronde vous descendrez ces deux drapeaux dans l’indifférence la plus totale. Nous ne nous permettrons qu’une seule demande : ayez l’obligeance de rendre les honneurs à ces couleurs comme il se doit, car que vous le vouliez ou non elles sont la France. Daignez donc les saluer durant leur descente et les plier respectueusement. Ensuite la vie reprendra son cours, vous oublierez ces deux drapeaux. A moins qu’une étincelle ne se soit allumée au fond de votre âme pour la rajeunir. Mais « on n’ouvre pas la porte sur l’infini à des gens qui ne sont même plus capables de le rêver » disait le Consul Jean Raspail… 


Vive le Royaume de France, 

 Vive le Royaume d’Araucanie et de Patagonie 

 Que Dieu bénisse le Mont et la France entière     


     Puisse-t-il un jour lui rendre son Roi…


« Le salut est dans la volonté des âmes qui croient. »    


https://letudiantlibre.fr/






dimanche 29 novembre 2020

Qui es-tu pour jauger ainsi ?

 Je crois que cette semaine en "Absurdistan", le mur du "çon" a été dépassé.

"Jauge", Voilà le nouveau mot à la mode ces temps-ci et nos fonctionnaires/technocrates jaugent partout. Entre la réouverture des stations de ski sans remontée mécanique et le casernement de "papi et mamie dans la cuisine" en passant par la jauge à "30" dans les lieux de culte, nos experts se sont autorisés n'importe quoi et surtout le pire. Oui, mes chers Compatriotes, qui sont-ils donc pour jauger ainsi ?

Et l'absurde n'épargne pas nos contrées. Ainsi à Bihorel, les technocrates de la métropole après moulte concertations, évaluations, réflexions, commissions, discussions, réunions, planifications ont eu l'inspiration de créer, avec approbation de l'œil expert de notre petit marquis, 200 mètres de piste cyclable (à l'économie, bien sûr) matérialisés par un coup de peinture au sol et quelques plots, pour s'apercevoir quelques jours après sa mise en place, que les bus ne pouvaient plus, faute d'espace, desservir l'arrêt du collège Michelet où chaque jour des centaines de gamins descendent ou montent dans les bétaillères métropolitaines. Ennuyeux, non ? Enfin, faire et défaire, c'est toujours travailler comme disait ma regrettée grand-mère et puis ça occupe les fonctionnaires et il faut bien que nos impôts servent à quelque chose, n'est-ce pas ? 

Ne rigolez pas, mes chers Compatriotes, ce sont les mêmes technocrates qui s'affairent actuellement à la réfection de notre place de l'église. Cela promet !    

Dernière minute, le Conseil d'Etat vient de casser la jauge des trente fidèles qui d'ailleurs devait être celle des trente pour cent...Malheureusement, voilà confirmé une fois de plus que c'est bien la 7ème compagnie qui nous gouverne. 

En attendant, mes chers Compatriotes, je vous souhaite un bon temps de l'Avent avec ce premier dimanche et pour l'illustrer cette cantate de J.S.Bach "BWV 61 "Nun komm der Heiden Heiland" écrite pour la circonstance.

C.Dragasès













mercredi 25 novembre 2020

Diego Armando Maradona est mort...

 


Malgré les années, ça me file toujours autant de frissons. Il n'y a que le Foot pour vous procurer cela.

Diego Armando Maradona rejoint Johan Cruyff au Paradis. Les gants de Lev Yachine et Gordon Banks vont chauffer, tout cela commenté par Eugène Saccomano et Thierry Roland.

Merci " El Pibe de Oro" !






mardi 24 novembre 2020

Ras la Castex

La Macron compagnie


 Mes chers Compatriotes, après 24 heures de re-confinement, j'en avais déjà ras la casquette, la cafetière, le bol, plein le dos, ras la Castex ! Marre de devoir remplir un "ausweiss" pour être autorisé à me balader avec mon chien dans la rue, d'être enfermé à l'intérieur d'une frontière d'un kilomètre autour de chez moi alors que la planète entière rentre en France comme dans du beurre. Assez de l'obligation de me tenir à distance des êtres proches. Marre des injonctions de quelques technocrates et autant de fonctionnaires bornés. Ras le bol de la politique au doigt mouillé du gouvernement, de ses revirements, de ses mensonges, de son incompétence, de ses décisions liberticides, des effets de gorge des phraseurs à l'égo surdimensionné depuis qu'ils se sont vus octroyer les pleins pouvoirs par des députés bas de plafond. Marre de ces scientifiques se contredisant l'un  l'autre, de ces gouvernants avançant avec une canne blanche.

La République en Marche a mis la France à l'arrêt, comme dit l'autre. En neuf mois, ils auront réussi a mettre l'économie par terre, à sinistrer des secteurs entiers d'activités, à mettre au chômage des centaines de milliers de personnes en condamnant ainsi un grand nombre à la misère. Avant le covid, il y avait 9 millions de pauvres en France. Combien seront-ils fin 2021 ? Combien de vies ainsi brisées ?

Et pourquoi donc ? La France n'est plus en état de faire face à la moindre épidémie. 5.000 lits de réanimation pour 68 millions d'habitants, mes chers Compatriotes, voilà où nous en sommes !

Alors, pour éviter que l'Hôpital n'explose, on a claquemuré les Français chez eux, fermé les commerces, les entreprises, les bistrots, les restaurants, mis la culture sous clef. Jamais je n'aurais pensé voir un jour en France les librairies fermées sur ordre du gouvernement, pas plus que l'interdiction des cultes d'ailleurs ! Magnifiques élites qui en quelques mois auront porté la dette de l'état (vous et moi) à plus de 120% du P.I.B. soit 2.500 milliards d'euros c'est à dire 40.000 euros de dette par tête de pipe. 

Bravo les sachants, les ténors de l'économie, les raisonnables de la bonne gestion (on pouffe). Des milliards d'euros supplémentaires partis en fumée pour avoir pendant des années réduit le budget de la santé en étranglant l'Hôpital. Quelques millions par an d'économie qui vont nous couter des milliards pendant des décennies. Chapeau bas aux troubadours de l'orthodoxie budgétaire.  

Le mérite du Covid 19 aura été de nous déciller les yeux. La France est en guenilles. Son système de santé, son école, son système pénitentiaire, sa police et son armée sont à la rue. Tout le régalien est en faillite. Les idiots utiles de la mondialisation heureuse et autres europhiles qui depuis 40 ans gouvernent notre pays, ont bradé notre industrie. Notre agriculture a perdu sa première place, nous ne sommes plus autonomes sur le plan alimentaire et nous venons d'apprendre que nous ne le sommes plus au niveau énergétique depuis que les Khmers verts ont obtenu la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, privant ce qui nous reste d'industrie de l'un de ses derniers atouts: une énergie moins chère que celles de ses concurrentes étrangères. Reste un domaine où nous sommes restés champion du monde: celui des taxes, impôts et prélèvements obligatoires. On ne peut pas être mauvais partout.

Je n'attends rien ce soir du discours du chef de cabinet qui tient lieu de président à cette république française en lambeaux . De ses interminables bavardages n'en sortirent jusqu'alors que de nouvelles raisons de désespérer en l'avenir. Il nous annoncera sans doute encore de nouvelles décisions liberticides, nous dira sa foi dans le futur vaccin qu'on nous injectera de force comme à des souris de laboratoire sous peine de relégation sociale en cas de refus. Se montrant bon prince, il nous fera l'aumône d'un Noel en famille (mais pas trop) avec bien sûr, l'injonction de faire chauffer la carte bleue en consommant à outrance des produits, hélas, majoritairement importés. Goinfrez-vous, dépensez sans compter, quoiqu'il en coûte ! " devrait être le mot d'ordre des prochaines semaines.

Dans les Ehpad où le pont levis a été remonté, demeurera la peur et l'angoisse de la mort dans l'abandon et l'isolement tout comme chez ceux que 2020 a laissés au bord de la route, ruinés pour certains et dans la douleur d'un deuil pour tant d'autres.

" le principal problème de la France est la médiocrité de ses dirigeants -et d’abord leur médiocrité morale. Elle ne fait hélas que refléter celle de la plupart des Français, qui n’ont que l’excuse misérable de la naïveté." écrivait avec raison, Paul-Marie Couteaux. 

Nous avons tous, mes chers Compatriotes, compris le sens de l'expression "il faut sauver Noël"... 


C.Dragasès








mercredi 18 novembre 2020

Comité Théodule (1)

 



C'est au moment où les arbres de notre place de l'église vivent leurs derniers instants avant d'être abattus sur ordre de notre petit marquis que celui-ci choisit de créer un "Comité Citoyen Ecologique de Bihorel". 

Et de déclarer sans rire, "Nous devons penser l'avenir de notre commune dans le respect de l'environnement et intégrer les questions écologiques à nos projets."  Apparemment, elles en furent exclues (comme les arbres et les habitants) au moment de penser l'avenir de la place de l'église...

Mes chers Compatriotes, s'il nous fallait une énième preuve qu'avec la Métropole, le maire n'est plus qu'un agent d'animation chargé de nous distraire et bien la voici. Oui, de nous distraire de l'essentiel, à savoir qu'à Bihorel, la municipalité n'a pas de politique écologique mais une seule doctrine: bétonnage et abattage.

A la tête de ce comité Théodule, notre agent d'animation a placé un de ses jeunes séides (Quentin Bous) tout fraichement éclos dans le conseil municipal élu en mars dernier à la suite d'élections remportées de justesse par notre petit marquis, élections d'ailleurs, où personne n'est allé voter.

Le comité  sera composé de "citoyens tirés au sort" (par la main innocente de M. le Maire dans son salon, lieu où tout se décide, semblerait-il ? ) et "d'experts", ( "ceux qui s'autorisent à penser un truc" / Coluche)  désignés par notre petit marquis. Encore un bel exercice de démocratie Potemkine.   

La presse locale retransmettant les paroles du jeune séide, nous informe que "Le comité pourra peut-être reprendre à son compte des engagements pris par le passé, comme la végétalisation  d’une partie du cimetière (par des pissenlits ?  ndlr) ou l’augmentation des produits bio et locaux servis à la restauration scolaire.". Humm oui, la végétalisation du cimetière, ça fait rêver, quant à l'augmentation des produits bio et locaux servis dans les cantines, cela tombe sous le sens et fut réclamé par l'opposant J.C. Ravenel pendant des années, alors un comité pour ça...

Bien sûr, dans les objectifs du comité Théodule, nous n'échappons pas aux tartes à la crème habituelles ( mobilité "se déplacer autrement qu'en voiture, passer au nucléaire...euh non, à l'électrique, gestion de l'eau) et bien sûr "respect de la nature et de la biodiversité". Là, mes chers Compatriotes, je trouve que notre petit marquis pousse le bouchon un peu loin, car l'entendre, lui, après qu'il ait permis de bétonner des milliers de mètres carrés de parcs et jardins privés, nous parler de "respect de la nature et de la biodiversité", c'est un peu comme si Cyril Hanouna nous faisait l'éloge du bel esprit et du bon goût. 

Tout cela, mes chers Compatriotes, n'est qu'une pâle copie de la "Convention citoyenne pour le climat" de notre Jupiter à tous, les méninges de notre petit marquis et de son jeune séide n'ont pas dû phosphorer bien longtemps.

 Vous l'aurez compris, mes chers Compatriotes, ce comité Théodule pour une écologie en carton pâte, n'est qu'un rideau de fumée destiné à occulter la triste réalité de la situation écologique à Bihorel, après vingt ans de gestion par Pascal Houbron. Comité alibi et d'autant plus inutile que maintenant, c'est la Métropole qui décide de tout en la matière.

Là aussi, le maire est nu !


C.Dragasès


(1) selon l'expression du Général de Gaulle

ps: 50.000 euros de budget alloué à ce machin, lorsqu'il s'agit de faire sa pub avec nos impôts, le petit marquis ne lésine pas.