"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mardi 10 décembre 2019

Le style de Marcel Proust vu par Louis-Ferdinand Céline



Marcel Proust recevait, voilà un siècle, le prix Goncourt pour son roman A l'ombre des jeunes filles en fleurs.

L’événement fut très commenté et le style de Marcel Proust parfois moqué par les critiques littéraires ou ses collègues écrivains.

Mais je ne résisterai pas, mes chers Compatriotes, à l'envie de vous faire partager l'avis de Louis Ferdinand Céline sur le style de Marcel Proust :

«Proust explique beaucoup pour mon goût: 300 pages pour faire comprendre que Tutur encule Tatave, c'est trop.»   (1)

C.Dragasès


(1) extrait d'une lettre à Milton Hindus en 1947








dimanche 8 décembre 2019

La France éternelle, celle de l'Aspirant Frison-Roche





"Oh tendre France, douce gardienne de mon baptême,
Prenez ici ma vie, je vous en fais le don,
Veillez sur ma famille et tous les gens que j'aime,
Et rendez je vous prie mon sacrifice fécond..."



Ne voyez-vous pas là, mes chers Compatriotes, un quiproquo, un décalage, une erreur d'espace et de temps, un gouffre, un abysse qui semble incommensurable ?

Je m'explique. L'Aspirant Frison - Roche, Colonel des Gardes a donné sa vie pour la France éternelle, pas pour sa remplaçante, cet ersatz en guimauve que nous construisent tous les "Macron" et les "Houbron" ,  patriotes de foire du trône.

Mes chers Compatriotes, il serait grand temps de nous débarrasser de tous les démolisseurs de la France que nous avons reçue en héritage.

C.Dragasès

   






samedi 7 décembre 2019

Samedi soir




C'était en 1976...







Pastèque et porteur de valises



Depuis fort longtemps, j'écris sur ce blog que l'écologie est quelque chose de beaucoup trop sérieux pour être confiée aux seules pastèques, ces gauchistes habillés en vert. Le nouveau président d' E.E.L.V, Julien Bayou, nous ferait presque regretter Cohn-Bendit  même si c'est le même genre de tête à claques.

«Merci à mes parents qui m'ont donné le goût de l'engagement et de la désobéissance [...] Mon père était fanfariste, ma mère était porteuse de valises pour le FLN algérien et évidemment si je suis là devant vous, c'est un bon mélange des 2, radical et festif.». 
Telle fut la première déclaration du nouveau président fraichement élu. 

Sûr qu'il n'a pas fini d'en porter des valises. Celles de l'ultra gauche anti-sémite et celles des islamistes avec lesquels Europe Écologie Les Verts défilait le 10 novembre dernier sous les cris de Allah akbar.

Tiens au fait, qu'en pense Mme Bonneau candidate E.E.L.V à la mairie de Bihorel ?

C.Dragasès








lundi 2 décembre 2019

"Qu’en est-il d’un pays qui envoie ses plus courageux combattre les racines d’un mal qu’il semble laisser prendre racine, sans beaucoup de résistance, sur son propre sol ?"






En ce jour d'hommage de la France à ses fils tombés au Mali, je souhaitais vous faire partager cet excellent texte de l'Abbé Christian Venard, prêtre et aumônier militaire. (parution FigaroVox du 27 novembre)


 


"Mardi. Très tôt, la sonnerie du téléphone retentit: «Padre, es-tu au courant, que treize de nos gars sont morts au Mali?». À cette heure matinale, je ne sais rien. Si la terrible nouvelle est avérée, en ce moment même doit se dérouler le travail intense et délicat des régiments concernés, des états-majors, pour prévenir chaque famille. Des images défilent. Ces moments à jamais gravés dans ma mémoire, quand on doit annoncer l’irrémédiable à une épouse, à des enfants, à des parents. Il est mort. Au combat. Là-bas, si loin. La veille encore il téléphonait aux siens en plaisantant. Il était parti voilà plusieurs semaines, embrassant ses proches et les rassurant sur son retour certain. Quelques messages à des amis militaires. La confirmation arrive, sous forme d’un appel très bref, d’un frère d’armes m’intimant évidemment la discrétion la plus totale. Il égrène la triste litanie de ces treize noms, que dans quelques heures les Français s’approprieront.

Dès les premières minutes qui ont suivi l’annonce officielle, les médias ont insisté sur le lourd bilan payé en une seule journée par l’armée française. Faut-il rappeler que ce n’est pas le nombre qui fixe la noblesse de leur sacrifice au service de la Patrie? Pourquoi les réactions furent nettement moins vives, quand le 4 novembre dernier le brigadier Ronan Pointeau a été tué, au Mali aussi? Faut-il le poids des chiffres, pour que nos concitoyens, nos médias, perçoivent le prix du sang versé, celui des sacrifices consentis par nos camarades militaires, pour la défense des intérêts de notre pays, pour la paix de notre Patrie? La moindre goutte de sang versé par un seul mort au combat, par un militaire blessé, devrait faire réagir notre Nation entière comme un appel au sursaut, à la dignité, à la solidarité, à la compassion. Qu’il soit un, qu’ils soient mille, c’est le même noble engagement au service de leurs compatriotes qui les a conduits au sacrifice ultime.

Aucun d’eux n’est une victime. Un militaire qui meurt pour sa Patrie, un militaire blessé physiquement ou psychiquement, n’est pas et ne sera jamais une victime. C’est un héros: un homme qui a choisi, librement, de faire de sa vie un don pour son pays, une oblation. Et non de vivre dans la jouissance de la possession, entouré du confort de la vie urbaine. «L’accomplissement du devoir sacré de la mission au service des armes du pays.» Les mots sont trop forts, l’humilité du soldat lui interdit bien souvent de les formuler ainsi. C’est pourtant la réalité de ce qui, chaque matin, lui donne la force de se lever et de repartir au combat. Chacun de nos quatorze camarades décédés le mois écoulé était un jeune homme, ayant réfléchi au sens ultime de son engagement. Il était fier de servir, déterminer à remplir une mission. Une démarche qui ne peut se vivre et se comprendre qu’au sein d’une communauté, d’une famille: l’armée. Cette conviction, qui s’attache aux tripes durant les périodes d’entraînement, qui s’inscrit dans la chair au cœur même de l’OPEX (opération extérieure), c’est elle qui nous donne d’accepter l’horizon du sacrifice ultime de la mort, mais plus encore chaque jour, la force de vivre! Car le soldat ne part pas à la mort, il ne l’évoque guère d’ailleurs, il part au combat, fier d’appartenir à sa communauté militaire, animé non par l’excitation de l’adolescent sur sa console de jeux, mais par la gravité de celui qui sait que vie et mort sont des enjeux trop puissants pour ne pas être pris au sérieux, malgré la soif de l’action. C’est ce que j’ai partagé tant de fois avec eux, au cours de tant d’OPEX sur tous les théâtres où la France nous a engagés.


Car c’est bien de cela qu’il s’agit. C’est nous, c’est-à-dire la France, qui, par l’intermédiaire des autorités civiles, politiques, militaires légitimes les envoyons: du Mali au Kosovo, de l’Afghanistan à la Côte d’Ivoire, et sur tant d’autres terres étrangères. Partout, depuis des années, nos militaires sont engagés pour lutter contre cette nouvelle idéologie mondialisée qu’est l’islamisme. Loin des habituelles et indécentes interrogations politiciennes (même si nous n’avons pas à être, y compris nous militaires, naïfs sur les intérêts économiques et stratégiques qui se mêlent aussi dans ces engagements géostratégiques), la Nation ne devrait-elle pas, devant les treize cercueils qui bientôt lui seront présentés sur la terre sacrée de la Cour d’honneur des Invalides, se lancer dans une introspection? Qu’en est-il d’un pays qui envoie ses plus courageux enfants à la mort... combattre les racines d’un mal qu’il semble laisser prendre racine, sans beaucoup de résistance, sur son propre sol?

Nos quatorze camarades militaires sont morts dans l’exercice de la vocation qu’ils avaient choisie. Une vocation noble pour de nobles fils de France. Leurs parents, leurs veuves vivront-ils, leurs enfants grandiront-ils, en bénéficiant de la paix pour laquelle ils sont partis combattre? Cette question s’adresse à nos hommes et femmes politiques et à nos chefs militaires. Mais c’est aussi chaque Français, chaque Française, qui est invité, quelle que soit sa place au sein de la Nation, à s’élever à la hauteur de ces jeunes héros morts pour la France."











vendredi 29 novembre 2019

L'injonction à consommer





"Consommez ! " C'est l'injonction que nous lancent depuis des jours médias, télévisions, internet et tous les petits soldats du capitalisme ultra-libéral. Comme un commandement venu du haut d'une colline, que nous lanceraient quelques imprécateurs du consumérisme. Dépensez, videz vos poches, endettez-vous, le bonheur est à portée de votre carte de crédit, lancent ceux qui veulent nous faire oublier le sens du verbe "être" au profit du verbe "avoir" ou convaincre les idiots que pour "être" il faut avant tout "avoir " .

En vérité, tout cela n'est qu'une insulte à l'intelligence, à la culture, à la civilisation. Une insulte aux millions de Français qui vivent en deçà du seuil de pauvreté, qui ne font que deux repas par jour, qui renoncent à se soigner. A ceux qui dorment dans les rues, aux agriculteurs qui se suicident, aux étudiants qui s'immolent.
Nos soldats, ces héros qui meurent pour nous partout dans le monde, font-ils le sacrifice suprême pour qu'à l'arrière, nous fassions le "black friday", comme en 14 - 18 " l'arrière " cabotinait pendant que dans les tranchées coulait le sang des patriotes ?

C.Dragasès    








mercredi 27 novembre 2019

Mali 2019





Nicolas Mégard
Benjamin Gireud
Clément Frison-Roche
Alex Morisse
Pierre Bockel
Julien Carette
Romain Salles de Saint-Paul
Romain Chomel de Jarnieu
Alexandre Protin
Antoine Serre
Valentin Duval
Jérémy Leusie
Andreï Jouk


"C'est la vieille France, celle de 14, qui est morte au Mali. 
On est loin du vivre-ensemble, de la diversité. Beaucoup de noms aristocrates. 
C'est très émouvant"

Eric Zemmour 









 

vendredi 22 novembre 2019

Que d'eau, que d'eau !





Tout bouffi d’orgueil, notre petit marquis se gonflait comme un bœuf voici quelques mois en déclarant que notre église de Bihorel "Notre Dame des Anges" avait retrouvé "une nouvelle jeunesse".

L'opération de maquillage, mes chers Compatriotes, n'aura même pas attendu les municipales de mars 2020 pour faire pschitt ou plutôt plouf comme l'indique l'affichette punaisée sur l'entrée principale de notre l'église. 
Notons et amusons nous au passage que l’orthographe du message porte la griffe de notre petit marquis dont nous savons maintenant depuis trois mandats que l'orthographe et la grammaire ne sont pas son fort... En effet, si l'on écrit "Suite aux dégâts des eaux " on poursuit par "qui ont touché " et non pas "qui a touché " ou alors, on commence sa phrase par "Suite au dégât des eaux". 

Notre église Notre Dame des Anges est victime comme le reste de la commune du "j'm'enfoutisme" de notre freluquet de maire qui a toujours considéré Bihorel comme un marche pied vers d'autres mandats électifs. 

Déjà, en avril 2018, sur ce blog voici ce que j'écrivais au sujet du délabrement de l'édifice: 

-  " S'il ne s'agissait que de l'état crasseux des murs, la solution serait simple; un bon lessivage, un coup de peinture et notre église retrouverait son lustre d'antan. Mais la négligence du maire est telle qu'au fur et à mesure du temps, c'est toute la structure de l'édifice qui s'est dégradée.
Nul besoin de monter dans les combles ou sur le toit. Il suffit à l'intérieur de l'église de lever les yeux vers le ciel (en s'arrêtant au plafond) pour mesurer l'effet des affres du temps et surtout du "je m'en foutisme" du maire. Les marques d'infiltrations d'eau sont nombreuses, le plâtre et le lattis sont pourris à de multiples endroits et menaceront bientôt de tomber sur la tête des fidèles !
Et ce n'est là que la face cachée car bien évidemment si le plafond et les murs sont à ce point détériorés, on imaginera aisément de ce qu'il en est de la charpente, elle aussi touchée par les fuites de la toiture. Une toiture négligée tout comme l'entretien des chenaux durant les années "Houbron", c'est à dire depuis 2001...
"


Ah,
mes chers Compatriotes, comme j'aime à me citer, surtout lorsque j'ai raison même si en cette en l'occasion j'eus préféré avoir tort. 
Et ce sont bien effectivement des chenaux bouchés qui sont montés en charge lors des pluies automnales, l'eau se rependant alors à l'intérieur du bâtiment provoquant des dégâts dans le clocher puis l'effondrement en partie de la tribune. 
Heureusement , l'Esprit Saint veille sur les fidèles, rendant ainsi service au petit marquis. L'effondrement ne s'est pas produit lors d'un office, messe d’inhumation, de mariage ou de baptême. La responsabilité d'Houbron eut été pleine et entière vis à vis de probables victimes. 

Pas ou peu d'entretien depuis 2001, quelques opérations de maquillage (la deuxième moitié de N.D.A n'a toujours pas été repeinte et reste dans un état de crasse indigne d'une église)  et cette fois-ci encore, on va poser des étais, ripoliner à la marge mais le petit marquis n'engagera pas les travaux de fond que nécessiterait la pérennité de notre église.

Le maire nous fait honte, mes chers Compatriotes, et fait honte à Bihorel en se comportant en individu hors sol, sans racine ni attache, négligeant le patrimoine dont il a la charge, se fichant comme d'une guigne de l'héritage que les Bihorellais se transmettent de génération en génération.
L'âme de Bihorel disparait petit à petit entre l'effondrement de Notre Dame des Anges, le bétonnage des espaces naturels et la destruction des vieilles demeures qui faisaient son charme et son exception.

Si Houbron n'aime pas Bihorel et bien alors, qu'il dégage !

C.Dragasès








pour aller plus loin sur le sujet:


http://constantindragases.blogspot.com/2018/04/notre-dame-des-anges-150-ans-et-cela-se.html



    
http://constantindragases.blogspot.com/2019/05/du-trompe-couillon-sur-notre-dame-des.html












mardi 19 novembre 2019

Emeute d'état ?









"On fait s'affronter ceux qu'on dit blacks blocs, qui n'en sont pas, et les forces de l'ordre" : Didier Maïsto, président de Sud Radio, a passé sa journée du samedi 16 novembre 2019 sur le terrain avec les Gilets Jaunes , à l'occasion de l'anniversaire du mouvement. Il raconte ce qu'il s'est passé !






lundi 18 novembre 2019

Un programme pour Bihorel



En ces périodes de campagnes pré- électorales des municipales, nombreux sont ceux qui se demandent comment élaborer un programme intelligent qui séduirait les électeurs, futurs bernés ou déjà cocus de longue date de la démocratie élective.

A Bihorel, la tâche nous a été rendue relativement aisée; il suffit de baser sa réflexion sur cette phrase de Coluche :

" l'intelligence, c'est pas sorcier, il suffit de penser à une connerie et de dire l'inverse."

Voilà la recette, mes chers Compatriotes, pour construire un programme intelligent pour Bihorel, il suffit de penser à ce que notre petit marquis a fait pour ou plutôt contre notre commune pendant ses trois mandats et de proposer l'inverse :

- L'inverse en démocratie
- L'inverse en urbanisme
- L'inverse en écologie
- L'inverse en développement
- L'inverse en soumission à  la métropole
- L'inverse en imagination
- L'inverse en culture
- L'inverse en équipement.


Et oui mes chers Compatriotes, l'intelligence, à Bihorel, c'est pas sorcier !

C.Dragasès