"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

samedi 20 août 2016

Nous sommes la France, et on les emmerde

Délicieux texte écrit par un anonyme, adressé à Jean-Paul Brighelli qui l'a publié sur son blog.



De notre envoyée spéciale, ***, à Fourcès (Gers)
Natacha Polony a sorti en octobre 2015 Nous sommes la France (Plon), que l’auteur de Bonnetdane, le diable le patafiole, a cru bon de ne pas chroniquer l’année dernière… Un livre qui met le nez de la Gauche dans ses dénis, et ne nous oblige pas, enfin, à choisir entre Edwy Plenel et Eric Zemmour.
Nous sommes la France exalte cet élément impalpable, donc essentiel, qu’est la francité. Qui tient à une histoire, à une géographie, à un peuple, à une civilisation.
Bon, ça, c’est la théorie.
La pratique, c’était hier soir, à Fourcès.
C’est très joli, Fourcès. Un village construit en circulade autour d’un château dont il ne reste qu’une place ombragée par trente-six platanes, pas un de moins, au centre de la cité. Des délices gastronomiques comme partout en Gascogne. Et du jazz.

Samedi 13 août, c’était « Marciac in Fourcès ». Un codicille au célèbre festival de jazz, devenu au fil des ans une institution dans ce même département.
Le parking était un champ sur lequel flottaient des banderoles annonçant pour dimanche une grande exposition de matériel agricole. Mais en attendant, où étaient donc les tracteurs ?
Nous nous sommes garés, et nous avons conflué vers l’événement.
L’événement, c’était Sylvia Howard et le Black Label Swingtet, qui tournent ensemble depuis déjà quelques années.

Billie Holiday revenue d’entre les morts. Du blues solide et râpeux chanté par une Noire quelque peu métissée, une quasi sexagénaire habillée d’un jean léopard à vous convertir au saphisme. Et les grands standards de Duke Ellington — par exemple une version extraordinaire de Sophisticated lady.
Pendant qu’elle distillait suavement I wanna go somewhere, d’autres faisaient escale à la buvette et s’enfilaient une crêpe, que Bernadette et « maman » — était-ce la sienne ? était-ce une « mère universelle », comme dit quelque part Brassens ? —, aussi pittoresques l’une que l’autre, envoyaient avec des rations de floc de Gascogne à assommer un camionneur, des barquettes de frites généreuses (et exquises, coupées main, frites sur place, pas des horreurs décongelées, mes meilleures frites depuis lurette, qui n’est pas toujours belle), et des sandwiches à la ventrèche grillée tels que Mahomet n’en dégusta jamais. Le terroir ne ment pas.

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vendredi 19 août 2016

Sont-ils chez eux, chez nous ? (1)




Barbus, burqas et maintenant burkinis, tout cela n'est ni plus ni moins que de l'affichage identitaire, communautariste, religieux et politique. L'épisode estival "burkini", n'est qu'un pas de plus dans la lente islamisation de notre pays, vers la soumission et la république islamique française.

Jean Pierre Chevènement est sans doute le dernier homme politique de gauche que j’apprécie et qui soit pour moi encore et toujours crédible. Le seul qui dans son camp porte les valeurs de la France. C'est un souverainiste, voilà qui le distingue de ceux qui ont bradé la France au mondialisme depuis 40 ans.
En le nommant à la tête d'une mission sur " l'islam de France", Hollande a une guerre de retard, comme toujours et c'est d'ailleurs sans doute volontaire. Une guerre de retard non pas sur la personne mais sur le but de la mission.
Aujourd'hui dans le contexte de guerre mondiale entre Occident et islam et de guerre civile sur le territoire national, le problème n'est plus d'organiser l'islam de France mais de dés-islamiser la France.
Récemment, sur un plateau de télévision française, un imam demandait "puisqu'il y a les cloches des églises pourquoi n'aurait-on pas l'appel du muezzin ?".
A gauche, depuis longtemps, on a oublié qu' "il faut dire ce que l'on voit, mais surtout, voir ce que l'on voit", selon la phrase de Péguy. 
Chevènement fera-t-il exception ? Saura-t-il répondre "non" à la question: sont-ils chez eux, chez nous ?
Avec tout le respect que j'ai pour lui, je crains que Chevènement n'ait pas cette lucidité.
CD
  
(1) en référence à la phrase de Mitterrand « ils sont chez eux chez nous ».

lundi 15 août 2016

Assomption 2016



"Sans ses racines chrétiennes, la France n’est plus qu’un auditorium des droits de l’homme et des syndicats."
Richard Millet




 

mardi 9 août 2016

Le saccage de Bihorel



Oh, je sais ce que vous pensez mes chers Compatriotes, en ces temps de massacres de masse dans nos rues et d'assassinat de prêtres dans nos églises par des terroristes arabo-islamistes, quelques immeubles en plus ou en moins à Bihorel, cela n'a vraiment aucune importance.
Je ne suis pas loin de partager votre avis, d'autant que si l'on regarde l'état général de la France, outre le terrorisme et le grand remplacement en cours, on n'y voit que chômage en hausse continuelle, déficit commercial accru et croissance zéro. Alors, comme beaucoup, je me dis qu'il y a bien plus grave...

Certes mais voyez-vous, tout cela ne fait qu'alourdir un climat général détestable. Voilà des semaines que je pense à vous en entretenir, mais à chaque fois un évènement tragique vient couper mon élan. Alors, nous y reviendrons à la rentrée, si le ciel ne nous est pas tombé sur la tête, d'ici là.

Mais sans faire un absolu parallèle, il me semble qu'il y a ceux qui veulent changer nos modes de vie, anéantir notre culture, détruire notre civilisation à coups d'attentats mais aussi ceux qui démolissent notre patrimoine et veulent enlaidir notre cadre de vie à coups de pelleteuses et d'immeubles étrons.

Profitez donc, mes chers Compatriotes, pendant qu'ils sont toujours debout, des cerisiers de cette propriété située place Saint Louis pour qui le temps des cerises ne reviendra plus, de ses hortensias, des poiriers en espaliers, de ses rosiers et de tant d'autres choses qu'offrait au promeneur ce vieux jardin bihorelllais. 
Après la place de l'église et maintenant la place Saint Louis, on peut dire que le saccage du vieux Bihorel a commencé. 
Vous qui avez voté pour Pascal, n'oubliez pas de l'en féliciter.

CD

La future place Saint Louis. Il est pas beau le Bihorel de Pascal ?
 


 

mardi 2 août 2016

" Va-t'en Satan ! " ; tu répètes : " Va-t'en Satan ! ".

cercueil du Père Jacques Hamel - Cathédrale de Rouen, 2 août 2016
 
"le mal est un mystère. Il atteint des sommets d'horreur qui nous font sortir de l'humain. N'est-ce pas ce que tu as voulu dire, Jacques, par tes derniers mots ? 
Tombé à terre à la suite de premiers coups de couteau, tu essaies de repousser ton assaillant avec tes pieds, et tu dis:  

"Va-t'en Satan ! " ; tu répètes : "Va-t'en Satan ! ". "

Homélie de Monseigneur Lebrun, obsèques du Père Jacques Hamel, Rouen 2, août 2016 




dimanche 31 juillet 2016

Face à face avec les terroristes de Saint-Étienne-du-Rouvray : le témoignage des religieuses otages



Des jeunes turbulents qui squattent leurs escaliers et promettent, dans le même
temps, de surveiller leur voiture. Anciennes éducatrice pour enfants, professeure en
lycée professionnel ou infirmière, ces trois soeurs de Saint-Vincent-de-Paul en ont
déjà côtoyés lors de leurs missions respectives en Normandie, Bretagne, Nord et
région parisienne. Être au coeur des quartiers difficiles et au plus près des démunis,
c’est l’ADN de leur ordre depuis plus de cent cinquante ans. Mais des terroristes, les
trois femmes, désormais aux cheveux blancs, n’auraient jamais songé en croiser sur
leur chemin. Et surtout pas à Saint-Étienne-du-Rouvray, banlieue rouge de
l’agglomération rouennaise, où retraitées, elles vivent en communauté avec une
autre soeur. L’amitié entre musulmans et catholiques s’y pratique au quotidien : la
paroisse Sainte-Thérèse, située vers le bas de la ville, a cédé un bout de terrain à la
mosquée mitoyenne pour permettre à la communauté maghrébine d’avoir un
chemin d’accès. Les jours de fête, elle accueille, sur sa pelouse, les fidèles restés
dehors, qui en échange apportent des pâtisseries orientales.

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jeudi 28 juillet 2016

Saint Etienne du Rouvray, un morceau de France éternelle





C’est une petite église comme on en construisait dans les campagnes de la France au XVIème siècle. Elle porte le beau nom de Saint Etienne, premier martyr chrétien, comme un symbole prémonitoire.

 J’aime ces églises romanes ou pré-gothiques dont Maurice Barrès a si bien parlé dans son livre « la grande pitié des églises de France ». J’aime le grincement de leurs portails, l’odeur des cierges qu’on y brûle, celle du salpêtre cette odeur du temps qui passe et celle de la poussière des siècles, si prisée des antiquaires. J’aime leurs bancs et leurs agenouilloirs de bois usés par les prières et les génuflexions de nos ancêtres. J’aime la pierre creusée de leur sol par le pas des fidèles marchant vers l’autel pour y recevoir l’eucharistie. Ici, tout appelle au chant Grégorien, même si la présence d'un orgue indique que Jean Seb n'est jamais bien loin...
 

Ces églises ont toutes quelque chose de remarquable ; un triptyque, une vierge en majesté, un retable, un baptistère vieux de plusieurs siècles par lequel tant de petits Français sont entrés dans le peuple de Dieu. 
Combien de baptêmes, de communions, de confirmations, de mariages et d’obsèques célébrés entre leurs murs par la longue liste de curés qui s’y sont succédés au fil des siècles ? Combien virent-elles, ces églises, passer de Pâques, de Noël, de Pentecôte, d’Ascension, d’Assomption, de Toussaint sans compter les fêtes oubliées de nos jours ? Combien de péchés avoués dans ces vieux confessionnaux, de sermons prononcés du haut de leurs chaires ?


Les cloches de l’église Saint Étienne ont rythmé le quotidien, les peurs et les joies de ses paroissiens depuis cinq siècles et en ce mardi matin de juillet 2016, elles auraient pu sonner le tocsin pour annoncer le retour des barbares, comme le faisaient celles des abbayes situées le long de la seine pour prévenir de l’arrivée des pilleurs venus par la mer. Les cloches ont dû sonner l’heure funeste où pour la première fois en France depuis l’époque des révolutionnaires chers à Mélanchon ou depuis l’époque des nazis, on a assassiné devant l’autel, un prêtre célébrant la messe.

                                                                                                                                                                                   Je ne suis pas un paroissien stéphanais mais si je l’avais été, j’aurais pu assister à cet office tragique. J’aime retrouver pour prier avec elles, ces petites communautés chrétiennes aux heures de l’Angélus, rassemblées comme le furent dans les cryptes ou les grottes les premiers fidèles de l’Église primitive. 
J’aurais écouté le Père Jacques Hamel, prêtre qui depuis 58 ans a vu et entendu la misère humaine, physique et spirituelle passer devant lui et cherchant toujours à alléger par la parole du Christ cette souffrance. Je me souviens de sa voix devenue frêle avec l’âge mais dont la force de l’espérance était toujours là prononçant lors d’obsèques, quelques mots pour soulager la douleur de notre famille endeuillée.


Il en fut ainsi durant des siècles et il aurait pu en être ainsi longtemps encore mais c’était sans compter avec l’arrivée du lumpen islamo-fasciste des banlieues. 
Un vers dans un si beau fruit ; la France. 

Les fantoches qui nous gouvernent ne savent que répéter les mêmes mantras éculés. Renvoyons ces mous. Si la prière est effectivement la première arme pour un chrétien, nous devons, mes chers Compatriotes, nous réarmer physiquement et spirituellement.

Gesta Dei per Francos

CD

Une réponse déterminée sans aucun état d'âme...



Dans un communiqué reçu mercredi à la rédaction Corse-Matin d'Ajaccio, les clandestins du FLNC du 22-Octobre reviennent sur les attentats islamistes commis ces derniers mois en France et dans le monde.

L'organisation adresse un triple message en s'adressant "aux musulmans de Corse", "aux islamistes radicaux de Corse" et "à l'Etat français".

Aux premiers, le FLNC demande de "prendre position en manifestant à nos côtés contre l'islam radical (...) en nous signalant des dérives que vous constateriez chez des jeunes désoeuvrés, tentés par la radicalisation".

Les clandestins en appellent à la "communauté de destin" pour "vaincre l'EI" si ce dernier revendiquait des actions "sur notre sol".

S'adressant aux "islamistes radicaux" qualifiés de "prêcheurs de la mort" : "Votre philosophie moyenâgeuse ne nous effraie pas (...) Sachez que toute attaque
contre notre peuple connaîtrait de notre part une réponse déterminée sans aucun état d'âme."

Enfin, les militants du 22-Octobre pointent la responsabilité de l'Occident - et donc de la France - dans la situation actuelle au Moyen-Orient.

"Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière si elle veut éviter que les conflits qu'elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol."

mercredi 27 juillet 2016

Padamalgam / Jean Paul Brighelli

 

Je ne parlerai pas des martyrs de Charlie. Car je risquerais de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

Je ne disserterai pas sur les massacres du Bataclan et d’ailleurs. Car je risquerais de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

Je n’évoquerai pas les tueries de Boko Aram, de l’AQMI, d’Al-Qaida, d’Al-Nosra et d’une foule d’autres groupes d’assassins organisés, en Syrie et ailleurs, au nom du Prophète, sur lui la paix et la lumière. Car je risquerais de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

Je ne dirai rien des 200 et quelques morts tués dans un attentat à Bagdad le 3 juillet, ni des 15 autres tués dans la même ville le 25, ni… Car je risquerais de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

Et j’ai eu tort de parler ici-même des infidèles tués au musée du Bardo l’année dernière. Car j’ai pris le risque de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

Je ne rappellerai pas, pas même pour mémoire, les centaines de viols perpétrés à Cologne, entre autres, au dernier Jour de l’An — Bonne année ! Car je risquerais de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

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François Hollande, l'homme de la situation ?





mardi 26 juillet 2016

La gauche qui pue de la gueule


Tweet d'un journaliste de Libération

le Père Jacques Hamel, mort en martyr


L'émotion est forte, le Père Jacques Hamel avait célébré les obsèques de plusieurs membres de ma famille ces dernières années. Aujourd'hui c'est le temps de la prière et du recueillement pour celui qui est mort en martyr ce matin en célébrant l'Eucharistie. 
Le Père Jacques Hamel servait l’Église depuis 1958, date à laquelle il fut ordonné prêtre. Il avait 86 ans...