Lors de cette journée de deuil national, méditons ensemble, mes chers Compatriotes, cet avertissement (passé quasiment inaperçu) que lançait en août dernier aux occidentaux l'Archevêque de Mossoul, Mgr Amel Shimoun Nona, dans un entretien accordé au
journal italien Corriere de la Sera (1).
« Notre souffrance est un prélude à ce que
vous-mêmes, chrétiens européens et occidentaux, souffrirez dans un futur
proche », a crié l’archevêque à ses frères chrétiens d’Occident. «
S’il-vous-plaît, il faut que vous compreniez. Vos principes libéraux et
démocratiques n’ont aucune valeur ici. Vous devez reconsidérer la
réalité du Moyen-Orient, car vous accueillez un nombre croissant de
musulmans. Vous aussi, vous êtes en danger. Il vous faut prendre des
décisions courageuses et dures, y compris en allant à l’encontre de vos
principes. Vous croyez que tous les êtres humains sont égaux, mais ce
n’est pas une chose certaine. L’Islam ne dit pas que tous les êtres
humains sont égaux. Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. Si vous ne
comprenez pas cela rapidement, vous tomberez victimes d’un ennemi que
vous aurez accueilli dans votre maison. ».
Depuis hier, j'entends beaucoup de phrases commencées par "il n'y a pas de mot pour...". Et bien si, mais ces mots là ne se trouveront pas dans le politiquement correct. Dans les jours qui viennent, il sera temps de les prononcer. Aujourd'hui, laissons la place au recueillement en souvenir de ceux qui sont morts hier, au champ d'honneur en défendant nos libertés, non pas un fusil à la main mais en portant selon l'expression d'Albert Londres "la plume dans la plaie" (2).
CD
(1) même Jean Luc Méchancon, lecteur assidu de la presse italienne (cf affaire Zemmour), est passé à coté.
(2) sans oublier les policiers morts à leurs cotés
(2) sans oublier les policiers morts à leurs cotés











