"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mercredi 1 avril 2026

Ceci n'est pas un poisson d'avril

 



Le baltringue à droite, que je ne connais que sous le patronyme de "Tuche", a été décoré par Macron de la légion d'honneur. A gauche, un des policiers de la BAC 75N qui sont entrés un soir de novembre dans le Bataclan pour éliminer les islamistes qui y perpétuaient un massacre d'innocents. Dix ans plus tard, aucun d'eux n'a reçu la légion d'Honneur pour avoir sauvé plusieurs otages.

Il ne s'agit pas d'un poisson d'avril, même si la gouvernance Macron ressemble à un poisson d'avril sans fin.


C.D






mardi 31 mars 2026

 






Un moment de démocratie comme il sera difficile d'en vivre à l'avenir, si l'on en juge par les évènements qui se sont déroulés dans certaines villes où le communautarisme et la haine ont pris le pas sur le respect et la fraternité.


Vive Bihorel libre !






dimanche 22 mars 2026

Bihorel passe à gauche

 


On débriefe tout cela dans la semaine, mais trois choses dès ce soir:

- Malgré nos divergences, je pense que Pascal Houbron méritait une sortie plus noble.

- Madame Lecordier et sa bande de félons devront, en pénitence pendant les sept prochaines années,  méditer la morale de Jean de la Fontaine :  

à vouloir trop gagner, on se hasarde à perdre.


- Monsieur Baptiste Boulland n'est pas un "rouge" le couteau entre les dents et les chars soviétiques ne paraderont pas demain, place de l'église.

Théo Perez a réussi à Bois Guillaume alors pourquoi pas "BiBi" à Bihorel ? C'est au pied du mur que l'on juge le maçon. Le plus dur commence pour eux et souhaitons pour le bien de notre commune, qu'ils réussisent.


C. Dragasès


Char soviétique T-54





   

vendredi 20 mars 2026

 




Aujourd'hui, à 14h44, nous sommes entrés dans le printemps 2026 et le reste n'a pas vraiment d'importance.






jeudi 19 mars 2026

dimanche 15 mars 2026

Un gros tiers, un tiers et un petit tiers

 







Bihorel reste à droite (mollassonne) avec 60.7%. 

Avec 39,31% des suffrages, la liste du Nouveau Front Populaire est loin du compte et n'a pas de réserve de voix pour le second tour. 

Reste qu'à la majorité relative, si les scores sont les mêmes dimanche prochain, la gauche NFP s'emparera de Bihorel.

Bihorel en Commun et Bien Ensemble à Bihorel seront-ils capables de surmonter les problèmes d'égo et de susceptibilités personnelles pour s'accorder ? 

Si je n'ai aucune envie de voir Bihorel dirigée par une majorité Nouveau Front Populaire, je n'ai pas non plus envie de voir disparaitre le presbytère, le petit Lido et de donner les clefs de la ville à ceux qui ont détruit notre piscine en se moquant de l'avis du tribunal administratif et  trimballent derrière eux un chapelet de casseroles . 

Non seulement ils ont un passé mais surtout, ils ont un lourd passif à Bihorel !

  C.Dragasès 






Bihorel, municipales 2026

 



Qui ?





vendredi 13 mars 2026

"Pour l'honneur et les copains"

 



Depuis la page Facebook "Good morning army"



" 475 légionnaires face à 12 000 hommes 

C'est la première journée de la bataille de Dien Bien Phu.

13 mars 1954, vers 17h Giap déclenche la bataille de Dien Bien Phu 
Des milliers d’obus tombent en seulement quelques heures sur les positions françaises.
Les bunkers, les tranchées, les abris n’étaient pas préparer à supporter de tel bombardement.
Les Français essaient de tenir tant bien que mal sous ce tonnerre d’acier.
"Dominique 2" est sous le feu des canons, mais ce n’est rien comparé à "Beatrice 1 et 3" qui elles en quelques minutes ont littéralement disparu dans la fumée et la poussière. 
Ils sont sous un véritable déluge de feu, les positions sont littéralement volatilisés par l’artillerie ennemie.
Dans les premières minutes du bombardement , le commandant Pegot et tous ses adjoint tombe au combat, Le lieutenant-colonel Gaucher lui aussi peu de temps après par un obus tombé directement sur son abri.
Toute communication est rompu avec l’arrière, aucune riposte de l’artillerie française n’est disponible. 

Ils sont seuls.

Les Français qui viennent à peine de se remettre de ce bombardement terrifiant, voient 12 000 viets monter à l’assaut en hurlant , la division 312 du général Giap lance l’assaut. 
Ils font face à 12 000 hommes ils ne sont que 475 légionnaires sur" Beatrice 1".
Devant la résistance acharnée, ce sont les commandos suicides Viets qui passent à l’action. 
L’assaut dure depuis 17h, les combats terrifiants vont se dérouler jusqu’au milieu de la nuit. 
"Béatrice 1" ne se rend pas, les légionnaires se battent jusqu’au bout
Deux pitons ne répondent plus à la radio, submergés…ils tiennent toujours ! 

Le Centre lui tient par les légionnaires et sur leur drapeau est inscrit "Bir Hakeim"
Les Viets sont partout, ils sautent dans les tranchés, déterminés, plusieurs se font volontairement sauter sur les barbelés français pour permettre à leurs camarades de passer plus facilement derrière eux.
 
Les Français sont à 1 contre 10. 
Sonnés, écrasés par le déluge d’artillerie, sans officier, sans ordre, sans communication, les légionnaires défendent pourtant la position avec un courage et une énergie incroyables. Ils se battent férocement, la plupart du temps aux corps à corps. A l’arme blanche. A mains nues. 

Comme à "Beatrice 3" où les combats sont d’une violence inouïe. Giap lance toute ses divisions à l’assaut.
Au mépris des pertes, il fait une stratégie de vague humaine, il veut submerger le camps retranchés français, il veut submerger "Beatrice 1 et 3".
Les combats sont inimaginables et ce n’est que seulement la premier journée, mais pourtant ils vont être constant dans la bataille de Dien Bien Phu.
 
A 11h "Beatrice 1 et 3 tombent".
Aucun survivant.

"Beatrice 2", elle se défend toujours et va encore lutter dans un ultime baroud d’honneur ou les légionnaires vont tout faire pour arrêter ces vagues humaines, jusqu’au sacrifice. 

Cette première journée de combats, montre à Giap qu’il ne sera pas si simple de conquérir ce camp retranché, que les Français sont LÀ."








Derrière les masques

 





Enfin, ai-je envie de dire. Enfin cette campagne des municipales 2026 se termine ou se terminera au plus tard le 22 mars prochain. A Bihorel, elle ne fut pas des plus passionnantes, peut-être parce qu'elle eut comme point de départ, le régicide de celui qui régna sur Bihorel de 2001 à nos jours. 

Trois listes se présenteront dimanche à nos suffrages. Trois listes qui se ressemblent étonnamment, utilisant les mêmes éléments de langage. Elles sont toutes trois "durable", "plus verte", "solidaire" "inclusive et humaine", pour "une ville sécurisée", "garantissant la tranquillité publique et la sécurité de tous", "une ville sereine , dans un environnement agréable et apaisé". Tous les candidats sont pour "une démocratie participative de proximité", "une ville dynamique et participative" "à l'écoute des citoyens" sans oublier "une maitrise exigeante du développement foncier" "une urbanisation maitrisée" et "ramener les réalisations immobilières à R+1+comble".

L'impression donnée est que tous les candidats ont consulté des communicants  formatés dans les mêmes écoles et qui ont produit les mêmes "nuages de mots". (1)
Personnellement, je m'étais fixé quatre domaines pour faire mon choix.

- Un moratoire de la durée du mandat sur les constructions d'immeubles d'habitation. 
- Une véritable présence policière de prévention et d'intervention sur la commune H24 et 365jours / an.
- Des engagements politiques fermes avec une clause de revoyure pour les citoyens au bout de trois ans avec possibilité d'annulation du mandat si les engagements ne sont pas tenus ou dévoyés. En cas d'évènement d'ampleur non prévu dans le contrat électoral et nécessitant une décision importante pour la commune, consultation par référendum des habitants avec obligation de respecter le résultat de celui-ci.
- L'engagement ferme de conserver l'actuel presbytère en le réhabilitant et de mener à bien un projet dans l'esprit de ce qui fut fait pour le laboratoire Gascard, cela en relation avec l'association "au Cœur de Bihorel" et en accord avec les habitants concernés qui auront le dernier mot pour valider ou non le projet final.

Ai-je trouvé mon bonheur dans les propositions d'une des trois listes ? Et bien, non !

Seule, concernant le presbytère et son avenir, la liste "Bihorel Alternative" a une position qui se rapprocherait de la mienne. Mais "Bihorel Alternative" a un gros défaut et pas le moindre: c'est une liste de gauche.

La liste que je trouvais la plus sympathique de prime abord, était "Bien Ensemble à Bihorel". Pourquoi ? Nouveaux visages, jeunesse et les échanges positifs que j'avais eus sur le marché avec eux. C'est pour ces raisons que je me suis rendu hier soir à la réunion qu'ils tenaient à la salle du Chapitre. 
J'en suis ressorti fort déçu et pas du tout convaincu. Mauvaise ou absence totale de maitrise des dossiers bihorellais, arguments style "faites nous confiance, nous prendrons connaissance des dossiers une fois aux affaires et, alors, nous répondrons à vos questions". Bref, chèque en blanc, nous sommes super diplômés et compétents et avec nous, demain sera formidable.
Quelque chose ne va pas avec cette liste. Ils ont assez peu fait référence, ou même pas du tout, à Pascal Houbron qui est pourtant le seul chef scout parmi cette bande de Louveteaux et de Jeannettes. Un peu comme si, pas encore élus, ils avaient déjà passé le chef par dessus bord ou relégué celui-ci dans la remise aux accessoires. Le syndrome "Bihorel en Commun" ?

Tiens, "Bihorel en Commun", parlons en. J'ai déjà écrit sur ce blog, tout le mal que je pensais de ces putschistes et rebelles dont la seule cause est de continuer à tenir la ville et s'accaparer le gâteau. Je mets en pied de ce billet, le lien vers un article publié sur ce blog qui vous renseignera pleinement sur mon opinion au sujet de "Bihorel en Commun".
Une dernière chose les concernant: on ne règle pas les problèmes avec ceux qui en furent la cause.  


Ah ! Mes "amis de gauche", Bihorel L' Alternative, ou supposée comme telle. Oui je pourrais écrire "mes amis de gauche", car y figurent des personnes que je considère comme tels, d'autres avec qui j'ai des relations cordiales, même si plusieurs membres, sur cette liste (et peut être pas la seule), m'accrocheraient volontiers une pierre autour du cou avant de me jeter dans la mare à Pécot. Oui, nous sommes de vieilles connaissances, depuis 2008 je crois...

Tout d'abord, pour une liste de "gauche", je trouve qu'elle manque singulièrement de cette "diversité" tant prônée d'ordinaire par les listes du Nouveau Front Populaire. Là, nous sommes un peu dans l'entre soi du vieux Bihorel, beaucoup de retraités, de fonctionnaires ou les deux à la fois.

Alors, si sur cette liste, se trouvent des gens sincères avec des convictions très respectables, il n'en reste pas moins que comme toutes les listes de gauche, c'est la caserne et qu'au delà des premiers rangs, en cas de victoire, les autres colistiers devront suivre l'avis du chef socialiste, sous peine de se retrouver dans les geôles froides et humides des sous-sol de la mairie. Bref, la porte ouverte à toutes les dérives autoritaires, car soumise aux ordres du grand chef à plumes: NMR.
D'ailleurs, pourquoi se cacher derrière des masques et faire croire aux électeurs que "Bihorel L'Alternative machin chose" est le fruit de la réunion de deux "collectifs" (ce mot m'a toujours fait froid dans le dos) "citoyens" dont l'un n'était composé que d'une seule et unique personne ? Bref, derrière les masques des Collectifs trucmuche, on trouve le Parti socialiste et Europe Ecologie les verts. Si on ajoute, parmi les colistiers, quelques membres ou sympathisants communistes et LFIstes, on se retrouve devant une liste du Nouveau Front Populaire, de sinistre mémoire.
   
La gauche ne sait pas gérer, c'est comme ça. La situation financière des villes qu'elle administre le prouve. "Le problème avec le socialisme, c'est qu'on finit toujours par avoir dépensé tout l'argent des autres. ·" dixit Margaret Thatcher. 

Alors gare à l'augmentation de la taxe foncière et à l'endettement de la commune, tout cela pour des gadgets écolos, des "Viva Cité" et autres délires bobo. 
Sans oublier que le premier travail d'une majorité, c'est de modifier la sociologie d'une commune pour renforcer son électorat. Regardez, mes chers Compatriotes, vers quel électorat, louche Mélenchon. Souhaitez-vous qu'il en soit de même à Bihorel ? 

Vous l'avez déjà compris, mes chers Compatriotes, aucune liste ne recevra ma "bénédiction" (je mets des guillemets, sinon je vais encore avoir le clergé lancé à mes trousses). 
De toutes façons, on se dirige vers un second tour avec trois listes et cela se jouera à la majorité relative le 22 mars. Pour nos trois larrons, la semaine prochaine prochaine s'annonce décisive.


A bientôt pour de nouvelles aventures !


C.Dragasès


pour plus d'infos sur Bihorel en Commun





(1) nuage de mots








 




pour plus de détails :

https://arguscommunes.touscontribuables.org/fiche-commune/bihorel


Alors Monsieur Marical 

(adjoint aux finances de Bihorel lors de la période indiquée, putschiste avec Nathalie Lecordier et membre de la liste Bihorel en Commun).

Toujours Champion du Monde ? 



CD





lundi 9 mars 2026

Emploi instable

 



En Iran, Mojtaba Khamenei, un « dur » proche des gardiens de la révolution, succède à son père comme guide suprême

Comme dit l'autre, s'il vend sa maison en viager, je suis preneur. D'accord mais pas sûr qu'il en reste grand chose après que Donald s'en soit occupé.

C.D





dimanche 8 mars 2026

 


"On ne va pas restituer aux Français les 28% d’inflation alimentaire de 2022-2023 " 

  Michel-Édouard Leclerc






Journée des droits des Femmes

 



« Nos actions consistent à déployer des banderoles, comme le font des associations de gauche, Ils veulent dissoudre une association de victimes, qui dénonce les violences faites aux femmes, qui représente des femmes violées »   Alice Cordier.

Rappelons que Quentin a été tué par les milices bolcheviques de Méchencon, alors qu'il défendait les femmes du Collectif Némésis.


Le gauchiste Nunez avait demandé aux préfets d'interdire à Némésis de prendre part aux défilés du 8 mars, répondant aux souhaits des organisations politiques, wokistes et féministes de gauche.



   





mardi 3 mars 2026

 




Moi aussi, mes chers compatriotes, comme les "bobo" de gauche (il s’agit là de notre seul point commun) j'écoute France Inter et c'est même ma radio préférée 3mn30 par jour. Bon, j'avoue, j'écoute l'excellente Sophie Aram en replay.

Certes, mais 4,5 milliards d'euros par an pour seulement 3mn30 de programme de qualité par jour, c'est un peu cher, ne trouvez-vous pas ?  😉


CD



lundi 2 mars 2026

Les vieux, on devrait les tuer à la naissance

 



"Euthanasie Papi, euthanasie Mamie, votre calvaire est fini, fini." chantaient en 1977/78 , le groupe punk rouennais "Les Olivensteins".

Ce refrain, c'est un peu celui qu'ont entonné les "progressistes" après avoir voté la loi dite du "suicide assisté", l'un de ces doux euphémismes auxquels, par lâcheté de langage, ils nous ont habitués.

Non contents de dépeupler la France avec 250.000 avortements par an depuis quatre décennies et par l'absence d'une politique familiale et de  natalité, digne de ce nom depuis François Hollande, voilà nos technocrates et politiciens qui s'attaquent maintenant aux vieux et aux personnes faibles. 

L'euthanasie a plusieurs avantages pour l'état. Economies budgétaires, résolution du déficit des caisses de retraite, de la sécurité sociale pour les soins, transmission du patrimoine de génération en génération plus rapide (avec l'imposition fiscale qui va avec), diminution du nombre d'Ehpad nécessaires, bref que des avantages de renvoyer pépère ou mémère plus tôt que prévu à la maison mère.

Je ne connais pas la loi en détail mais pour ma génération qui fera partie des premiers bénéficiaires, c'est la porte ouverte à tous les abus puisqu'une seule piqure léthale coûte beaucoup moins cher que des soins palliatifs, pendant des semaines, voire des mois, si pépère a encore un cœur d'ancien sportif. De toutes façons, le vieux aurait bien fini par mourir un jour et comme il ne servait plus à grand chose, au moins,  il aura fait une dernière bonne action en faveur du budget de la république. La patrie reconnaissante.

Je traite cela sur le ton de la plaisanterie, mais il s'agit là d'un changement civilisationnel, la médecine étant faite pour soigner et non pas pour tuer.

 D'ailleurs, il s'en est passé des choses la semaine dernière. Pendant que Macron nous offrait un sketch par jour et que Méchencon faisait sa tournée d'Enfoiré (Lyon, Perpignan) et bien, on nous a passé dans le dos, l'application "provisoire" du Mercosur, malgré le vote du parlement européen, la PPE3 pour faire plaisir au lobby allemand des éoliennes et la loi sur l'euthanasie. J'en oublie sans doute.


On vit une époque formidable.


C.D









vendredi 27 février 2026

In memoriam

 



Nombreux sont ceux qui n'ont même pas attendu que Quentin soit porté en terre pour commencer à le salir.
Médias de "l'égout central" (1) et politiciens du Front "Républicain" ont déversé ensemble, leur bile et craché leur venin sur la dépouille encore chaude de Quentin.
Beaucoup de propos tenus, que j'ai pu lire ou entendre, m'ont profondément choqués et montrent que notre pays est mortellement divisé en deux parties qui ne tarderont pas à s'affronter. 

Mais j'ai été encore plus ulcéré par la non réaction de la communauté chrétienne de Notre Dame des Nations et son manque de miséricorde. Je me suis rendu à la messe du Mercredi des Cendres et à celle du premier dimanche de Carême sur notre paroisse et bien, mes chers Compatriotes, lors de la prière universelle, pas une seule intention pour Quentin et le repos de son âme. Aucune compassion pour sa famille, ni pour ses amis. Rien !

Quentin était un catholique "tradi", aimant son pays, mort en défendant ses idées et cinq ou six jeunes femmes qui manifestaient à l'extérieur de Sciences Po Lyon contre la tenue du meeting de la militante LFI pro Hamas et antisémite Rima Hassan. 
Sans doute, cela en faisait-il trop pour les Patriciens bien-pensants de notre paroisse. 


Quentin, que ton âme repose en paix, nous ne t'oublierons pas.



C.D

(1)   Renaud Camus




lundi 23 février 2026

samedi 21 février 2026

Samedi soir (pour Quentin)






Chant contre révolutionnaire datant de 1793, écrit par les Royalistes lors du siège de Lyon par les républicains, chant entonné aujourd'hui, pendant la marche en hommage à Quentin tué par la milice de Mélenchon.






mardi 17 février 2026

Informations du Figaro

 



  Les six principaux suspects identifiés étaient tous d’anciens membres du mouvement d’ultragauche de la Jeune Garde, a-t-on appris mardi après-midi auprès d’une source proche du dossier, confirmant une information du Progrès.

Jacques-Élie Favrot, collaborateur parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, était bien devant Sciences Po Lyon le soir du meurtre de Quentin, indique la même source proche du dossier au Figaro. Il faisait partie de la vingtaine de militants d’ultragauche ayant pris à partie les jeunes hommes chargés d’assurer la protection du collectif patriote et féministe Némésis.


Le Figaro 17/02/2026







Similitude

 






lundi 16 février 2026

 



" Il n'y a plus qu'une façon aujourd'hui d'aimer la France, c'est de la détester telle qu'elle est. "


Pierre Drieu la Rochelle, L'Emancipation nationale, avril 1937.






La gauche "liberté d'expression"

 





La gauche défend la liberté d'expression mais à l'incontournable condition que les idées exprimées aient reçu son assentiment, sous peine de procès en sorcellerie. Cela nous explique, en partie, le terrible lynchage ayant entrainé la mort de Quentin vendredi à Lyon, lynchage commis par une milice LFIste.

Remettons-nous en mémoire, la phrase de Philippe Muray :


"la gauche ne dérape jamais, elle est la glace"



C.D






dimanche 15 février 2026

L’éditorial de Vincent Trémolet de Villers - Le Figaro 15 /02/2026

 


«Mort de Quentin, les fascistes de l’anti-fascisme»

  

 " Quentin dans cette histoire n’est pas « un militant » pris dans une « rixe » mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême-gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute.

Puisqu’Emmanuel Macron se réfugie une fois encore dans la nuit de l’équivalence ; puisqu’une grande partie des médias se voile le visage avec le mouchoir du Tartuffe ; puisque la France Insoumise ajoute dans sa défense l’obscène à l’odieux, il convient de rappeler calmement pourquoi Quentin est mort.

D’abord Rima Hassan reçue comme une rock star à Sciences-Po Lyon. À quel titre une femme dont la seule œuvre consiste à nazifier Israël, donc à justifier par ses mots – « le Hamas a une action légitime »- les pogroms d’hier et préparer les massacres de demain, est-elle reçue ainsi ? À Paris, Sciences-Po a refusé sa venue mais ailleurs par lâcheté ou complaisance les universités lui font la haie d’honneur. L’extrême gauche n’a pas simplement son entrée dans les facs, sa carte dans l’audiovisuel public, elle parade aussi à l’Assemblée. Pourquoi ? Parce qu’une coalition coupable qui va de Gabriel Attal à Marine Tondelier en passant par François Hollande les a fait élire.

Ensuite parce que des milices depuis des années sèment la terreur en toute impunité. Celles qui ciblent nommément le RN, Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, qui pourchassent les jeunes femmes de Nemesis, qui intimident les catholiques et protègent les islamistes. « Le fascisme peut revenir sur scène à condition qu’il s’appelle antifascisme » nous a prévenu Pasolini. Ce « totalitarisme antifasciste » prophétisé par Finkielkraut était là à Lyon jeudi soir dans sa forme la plus sauvage mais il plane dans l’atmosphère depuis trop longtemps comme un conformisme vénéneux. Une génération entière formée à déshumaniser tout ce qui s’approcherait de près ou de loin de « l’extrême droite », un personnel politique qui par couardise donne le change, un clergé médiatique qui forge les anathèmes et à la fin un gamin venu paisiblement protéger une banderole contre « l’islamo gauchisme dans nos facs » qui meurt sous un déchaînement de coups. Des coups sans visage puisque les bourreaux portent toujours une cagoule. Quentin dans cette histoire n’est pas « un militant » pris dans une « rixe » mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême-gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute. "


Vincent Trémolet de Villers - Le Figaro - 15 février 2026







mercredi 4 février 2026

Municipales 2026

 




100 raisons de voter pour "Bihorel l'alternative citoyenne"