Le Lieutenant Cyrille MOREL, 45 ans, l'Adjudant Rémi DUPUIS, 37 ans et le Brigadier Arno MAVEL, 21 ans, ont trouvé la mort cette nuit en portant secours à une femme en détresse.
Trois familles, ce soir dans le deuil. Nous ne les oublierons pas.
Le blog d'un contemporain du crépuscule - Membre de l'Internationale Réactionnaire
Le Lieutenant Cyrille MOREL, 45 ans, l'Adjudant Rémi DUPUIS, 37 ans et le Brigadier Arno MAVEL, 21 ans, ont trouvé la mort cette nuit en portant secours à une femme en détresse.
Trois familles, ce soir dans le deuil. Nous ne les oublierons pas.
par Eugénie Bastié / Le Figaro 22 décembre 2020
LE FIGARO. - Tout en exprimant son attachement au nucléaire, Emmanuel Macron a réaffirmé son souhait de développer l’éolien en France pour augmenter nos capacités en énergies renouvelables. Que vous inspire ce choix du président de la République?
Alain FINKIELKRAUT.- Dans Sérénité, un de ses textes les plus abordables, Heidegger distingue deux sortes de pensées: la pensée calculante et la pensée militante, et il redoute le jour où la première sera seule à s’exercer. Avec l’écologie officielle, qui prétend combattre les méfaits d’une technique déchaînée, ce jour est arrivé. On fait les comptes, on mesure les diverses pollutions avec une précision toujours plus fine, et l’on en conclut que les énergies renouvelables permettront de faire baisser les émissions de gaz à effet de serre. Il faut donc les développer pour lutter efficacement contre le changement climatique. La démonstration semble implacable. Elle oublie une chose: la laideur vrombissante de ces turbines géantes, de ces mastodontes effrayants qu’on appelle les éoliennes. C’est normal: la laideur échappe au calcul. Les poètes et les peintres nous ouvrent les yeux sur le monde. Mais il y a longtemps qu’ils n’ont plus voix au chapitre. L’écologie officielle se range sous la même bannière que son ennemi, le productivisme. Et, dans son noble souci de sauver la planète, elle participe sans état d’âme à la dévastation de la terre. Avec sa bénédiction, les aérogénérateurs accaparent la vue, écrasent ce qui les entoure. Comme l’a écrit Bérénice Levet dans une lettre au président de la République, «les plaines céréalières, les collines provençales, les rivages des océans, aucun arpent de terre ni de mer n’est à l’abri». J’ai cosigné cette lettre avec Jean Clair, Patrice Gueniffey, Jean-Pierre Le Goff, Stéphane Bern, Benoît Duteurte, Yves Michaud, Pascal Vinardel, Parmi nous, aucun écologiste certifié.
Qu’est-ce qui vous gêne dans les éoliennes? Que répondez-vous à ceux qui affirment que les trouver laides relève de la subjectivité?
Tout est là, en effet. La modernité ne croit plus en la beauté. Elle a pris acte de la diversité des goûts et des cultures. Elle sait ou croit savoir que le beau n’est pas une propriété objective. Dire «c’est beau», pour elle, ne peut signifier que «j’aime ça». «J’admire la Passion selonSaint Matthieu. Tu t’éclates en écoutant Sexion d’Assaut, chacun ses préférences!» Rien n’est supérieur à rien. Parce que je mets au-dessus de tout Le Paysage idéal de Poussin, je hais de toutes mes forces le bouquet de fleurs que Jeff Koons a offert à la ville de Paris. Et parce que Vuillard m’est cher, je suis atterré par la bêtise du plug anal de Paul McCarthy ou la critique stéréotypée de la société de consommation qui émane des installations d’art contemporain. Mais on m’interdit désormais de voir ce que je vois parce que, affirme-t-on, il y a autant de réalités que de regards. Ainsi, l’enlaidissement de la terre et du monde croît à l’abri du relativisme professé par les démystificateurs, les malins, ceux qui ne s’en laissent pas accroire.
Vous plaidez pour une écologie poétique, qui prenne en compte la beauté. Mais n’est-ce pas superfétatoire au vu de l’urgence climatique? Quand le bateau coule, a-t-on le temps de se soucier de la beauté du monde?
Les éoliennes ne sont pas les moulins à vent de l’ère moderne. Elles transforment tous les paysages en sites industriels. La beauté du monde, c’est le bateau qui coule. Reste ce frêle espoir: comme l’extraction de matières premières nécessaires à la fabrication et au fonctionnement des éoliennes ou des voitures électriques - qui dépolluent le ciel de l’Europe - aggrave la pollution et augmente le nombre de maladies environnementales dans les pays où elle est pratiquée à grande échelle, peut-être la pensée calculante se saisira-t-elle du problème avant qu’il ne soit trop tard.
C'est un véritable massacre à la tronçonneuse qui fut perpétué en ce 8 décembre 2020 sur notre place de l'église à Bihorel. Vers 15 heures, gisaient encore au sol les cadavres de nos arbres suintants de sève et d'une vie qui s'en était allée car fauchée en pleine force de l'âge. Quel fut donc le tort de ce talus et de ses arbres pour mériter pareil sort ? Sans doute ne pas faire assez "moderne" dans les esprits imbéciles qui conçurent et approuvèrent les médiocres plans de la "rénovation" de notre place.
Quelle ringardise que d'ordonner encore dans les années 2020 un tel abattage. Alors que la ville de Rouen, de son coté "renaturalise" ses rues et ses espaces, le petit marquis de Bihorel, fait donner de la tronçonneuse. Et devinez, mes chers compatriotes, par quoi dans son projet ringard, le maire compte-t-il remplacer nos arbres ? Par de nouvelles places de stationnement pour les bagnoles, le tout encadré par des gabions de caillasses !
Quel sens de l'esthétisme et de la préservation de notre environnement. Substituer des arbres et un talus enherbé par du bitume et de la ferraille. Et quelle bande de tocards forme donc, ce cabinet d'étude de la métropole, incapable d'incorporer à la restructuration de notre place, quelques arbres vieux d'un demi-siècle et un talus végétalisé ? Trop difficile pour leurs toutes petites cellules grises ou bien simplement sont ils juste assez fainéants pour se limiter à faire du copier / coller, d'une place à l'autre des communes de la métropole ?
C'est à ce genre de maires vandales dont la vision de la politique d'aménagement est restée bloquée dans les années quatre-vingt - dix que nous devons la défiguration des abords de nos villes; zones commerciales en tôle, rondpoints à but lucratif sans oublier la destruction du patrimoine historique des centres villes au profit des promoteurs immobiliers et tout cela avec la complicité et l'aide servile des technocrates pour la mise en musique.
Quel beau duo de tartuffes forment notre petit marquis et son jeune séide, Quentin Bous, avec leur comité "citoyen écologique de Bihorel", dont l'abattage sans sommation des arbres de notre place, signe la mort avant même sa création. Juste des poseurs pour de la "com" et du "greenwashing" sur des couvertures de magazines et des affiches en papier recyclé, cela va de soi...
Cet acte de vandalisme municipal est un écocide à l'échelle de Bihorel. Ce talus était le dernier témoin sur notre place du passé champêtre de Bihorel avec ces arbres qui la bordaient depuis des décennies, l'habillant au rythme des saisons de vert, d'ocre et de rouge et d'où venait à l'aube et au crépuscule, le chant des oiseaux, eux aussi en voie de disparition. Mais pour notre petit marquis, malgré la multiplication des immeubles sur son pourtour, cela ne sentait pas encore assez le béton. Alors c'est pour cela qu'il a signé la destruction du dernier espace naturel de cette place avec la biodiversité qu'il abritait encore et qui sera remplacée par une végétation hors sol dans des cubes en béton que viendra irriguer par des tuyaux, l'eau chlorée du réseau.
Bêtise et médiocrité sont l'apanage de ces faux progressistes et faux modernes mais vrais "écocideurs", responsables de cet acte de vandalisme municipal perpétué le 8 décembre 2020 à Bihorel.
C.Dragasès
"Voici la servante du Seigneur; que tout se fasse pour moi selon ta parole." Lc 1, 38
"Cet instant où toute la Création s'arrêta dans l'attente de la réponse de Marie", comme l'écrivit magnifiquement Charles Péguy.
C.D
Effarant : avec monsieur #vaccin, professeur Tournesol du gouvernement, on est vacciné contre le vaccin ! Si après l’avoir entendu, vous vous faites vacciner, vous êtes vraiment très courageux ! #AlainFischer #COVID19france #Castex #Véran pic.twitter.com/yQi6P29C1S
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) December 4, 2020
Par la rédaction de l'Etudiant Libre - le 29 novembre 2020
Dans la nuit de vendredi à samedi, sept personnes se sont introduites dans le Mont-Saint Michel pour y faire flotter les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie.
“Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule, par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée” ainsi pourrait débuter le récit de la rocambolesque virée qui a eu lieu dans le Mont Saint-Michel dans la nuit de vendredi à samedi lorsque sept personnes, après avoir traversé la baie, se sont introduit dans la citadelle par la Porte de l’avancée du village, qui n’était pas gardée.
C’est sur la Tour du Roi, qui fait face à la gendarmerie, qu’ils ont fait flotter les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie, ne laissant derrière eux qu’une lettre :
La Ultima Esperanza, le vendredi 27 novembre 2020
Monsieur, Madame,
Qui que vous soyez, vous qui lirez en premier cette lettre daignez accorder à celle-ci un instant de votre journée qui, nous n’en doutons pas, est surchargée.
Le ciel se lèvera clair et frais sur le Mont Saint-Michel demain, 28 novembre 2020. Pour la première fois sûrement depuis que vous êtes ici, vous ne connaîtrez pas les deux drapeaux qui accompagnent le drapeau tricolore. Celui qui éveillera en vous le plus de choses, du moins nous l’espérons, un vague souvenir, est ce drap blanc semé de lys d’or portant en son centre « De France », ces trois lys d’or sur fond bleu roi et qui, dans cette version forment une garde autour du Sacré-Cœur. Le second ne vous évoque sûrement rien, à moins que… C’est celui d’un autre royaume, le royaume du rêve, de la grandeur, des causes perdues mais que l’on abandonne jamais, du Panache en somme. Finalement, ces deux royaumes sont comparables en de nombreux points mais cela n’est ni le lieu ni le moment d’en parler. Le premier est bien réel, même s’il n’évoque rien pour les milliers de milliers qui forment la population de notre pays. Le second est un royaume d’âmes, c’est une patrie de rechange que nous gagnons certains soirs de tempête parce qu’il renferme ce que nous chérissons tant et que nous ne trouvons plus dans notre vieille France.
C’est ainsi que, par une froide et sombre nuit d’automne, sept cavaliers quittèrent leurs villes qui n’étaient plus gardées… afin de s’échapper quelques heures de la tiédeur ambiante de cette France qui dort profondément. Lever les couleurs sur ce rocher, ce bastion centenaire symbole de cette grandeur qui a fait la France n’est point une provocation. C’est un joli geste, un beau trait lancé dans le vide au hasard d’une âme qui saurait le lire. « Ça ne sert à rien » êtes-vous en train de vous dire. Et vous avez bien raison. C’est précisément parce que le geste est beau mais inutile qu’il a de la valeur. Le grand Cyrano le disait fort mieux et bien avant nous:
« Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès
Non ! C’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! »
Alors au moins l’espace d’une nuit les couleurs de la France et de son panache auront flotté, et demain à l’heure de la première ronde vous descendrez ces deux drapeaux dans l’indifférence la plus totale. Nous ne nous permettrons qu’une seule demande : ayez l’obligeance de rendre les honneurs à ces couleurs comme il se doit, car que vous le vouliez ou non elles sont la France. Daignez donc les saluer durant leur descente et les plier respectueusement. Ensuite la vie reprendra son cours, vous oublierez ces deux drapeaux. A moins qu’une étincelle ne se soit allumée au fond de votre âme pour la rajeunir. Mais « on n’ouvre pas la porte sur l’infini à des gens qui ne sont même plus capables de le rêver » disait le Consul Jean Raspail…
Vive le Royaume de France,
Vive le Royaume d’Araucanie et de Patagonie
Que Dieu bénisse le Mont et la France entière
Puisse-t-il un jour lui rendre son Roi…
« Le salut est dans la volonté des âmes qui croient. »
Je crois que cette semaine en "Absurdistan", le mur du "çon" a été dépassé.
"Jauge", Voilà le nouveau mot à la mode ces temps-ci et nos fonctionnaires/technocrates jaugent partout. Entre la réouverture des stations de ski sans remontée mécanique et le casernement de "papi et mamie dans la cuisine" en passant par la jauge à "30" dans les lieux de culte, nos experts se sont autorisés n'importe quoi et surtout le pire. Oui, mes chers Compatriotes, qui sont-ils donc pour jauger ainsi ?
Et l'absurde n'épargne pas nos contrées. Ainsi à Bihorel, les technocrates de la métropole après moulte concertations, évaluations, réflexions, commissions, discussions, réunions, planifications ont eu l'inspiration de créer, avec approbation de l'œil expert de notre petit marquis, 200 mètres de piste cyclable (à l'économie, bien sûr) matérialisés par un coup de peinture au sol et quelques plots, pour s'apercevoir quelques jours après sa mise en place, que les bus ne pouvaient plus, faute d'espace, desservir l'arrêt du collège Michelet où chaque jour des centaines de gamins descendent ou montent dans les bétaillères métropolitaines. Ennuyeux, non ? Enfin, faire et défaire, c'est toujours travailler comme disait ma regrettée grand-mère et puis ça occupe les fonctionnaires et il faut bien que nos impôts servent à quelque chose, n'est-ce pas ?
Ne rigolez pas, mes chers Compatriotes, ce sont les mêmes technocrates qui s'affairent actuellement à la réfection de notre place de l'église. Cela promet !
Dernière minute, le Conseil d'Etat vient de casser la jauge des trente fidèles qui d'ailleurs devait être celle des trente pour cent...Malheureusement, voilà confirmé une fois de plus que c'est bien la 7ème compagnie qui nous gouverne.
En attendant, mes chers Compatriotes, je vous souhaite un bon temps de l'Avent avec ce premier dimanche et pour l'illustrer cette cantate de J.S.Bach "BWV 61 "Nun komm der Heiden Heiland" écrite pour la circonstance.
C.Dragasès