"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

samedi 20 avril 2019

Nuit de feu et d'espérance ?











Éric Zemmour: «Quand le brasier de Notre-Dame enflamme les mémoires»




CHRONIQUE - Face à Notre-Dame de Paris en flammes, toutes les querelles sur «les racines chrétiennes de la France» sont vaines et ridicules.

«Qu’il aille ou non à l’église, le Français a les Évangiles dans le sang.» En contemplant le spectacle dantesque de la cathédrale Notre-Dame de Paris en flammes, cette formule d’André Suarès prenait soudain tout son sens. C’était la France qui brûlait devant nos yeux incrédules et bouleversés. Notre histoire millénaire, notre «fille aînée de l’Eglise», des générations d’ouvriers français qui avaient mis des siècles à édifier cette œuvre d’art, tous nos rois qui défilaient en humbles pénitents, et notre Empereur qui s’y faisait sacrer ; et nos républiques qui venaient y quérir le secours de la Providence pour nos armées. Soudain, toutes les querelles sur «les racines chrétiennes de la France» devenaient vaines et ridicules. Si évidentes que tout argument paraissait superflu. Pour les étrangers qui se lamentaient, c’était une réalité qui ne se discutait pas. Pour paraphraser la formule de Marc Bloch, qui expliquait que ceux qui ne vibraient ni au sacre de Reims ni à la fête de la Fédération ne comprendraient jamais l’histoire de France, on pouvait dire que ceux qui ne pleuraient pas sur la flèche en flammes n’étaient pas français.

La plupart l’ont compris. Pourtant, certains essayaient de biaiser, à l’instar de Jean-Luc Mélenchon qui, avec son habituel talent de rhéteur, emportait la cathédrale loin de sa foi catholique pour insister sur le rationalisme de ses ingénieurs qui, par le génie des calculs mathématiques, s’arrachaient à la tutelle de la superstition. Faire de la cathédrale le symbole de la lutte des hommes contre l’opium du peuple, il fallait le faire! Mélenchon l’a fait, en occultant soigneusement les ravages causés par la piétaille révolutionnaire ; en ne comprenant pas surtout, ou en faisant mine de ne pas comprendre, que ce style gothique, qui monte fièrement vers le ciel, incarne justement la quintessence de la synthèse chrétienne du Moyen Âge, qui met la raison au service de la foi, pendant que, de l’autre côté de la Méditerranée, à la même époque, on refusait que la raison vînt interférer dans la foi. Les deux civilisations s’éloignaient irrémédiablement l’une de l’autre.

Sur les réseaux sociaux justement, des musulmans exultaient sans pudeur, en appelaient à la vengeance d’Allah sur ces infidèles qui, quelques jours plus tôt, s’étaient, paraît-il, moqués de La Mecque. Il faut préciser que certains de leurs coreligionnaires les sommaient de se taire. L’Union des mosquées de France appelait les musulmans à prier pour la cathédrale. Cette ambiance tendue nous rappelait que l’incendie de Notre-Dame n’était pas le premier, mais l’apothéose d’une succession de saccages d’églises intervenus depuis des mois et qui ne scandalisaient personne. Un Pakistanais était arrêté et condamné pour des destructions d’objets sacrés de la cathédrale Saint-Denis ; la police suivait une piste criminelle après l’incendie de Saint-Sulpice ; la justice condamnait une djihadiste, Inès Madani, qui avait tenté de mettre le feu à une voiture remplie d’explosifs devant la cathédrale Notre-Dame de Paris. C’était en 2016. Déjà.







jeudi 18 avril 2019

Elections européennes




"Je refuse ce faux dilemme entre 'le repli ou l"Europe', "contre les fascistes votez banquier !', car en réalité c'est le banquier qui fait le fascisme !".

Régis Debray 






samedi 13 avril 2019

Lecture




 « Chers djihadistes, L'Occident s'achève en bermuda […] Craignez le courroux de l'homme en bermuda. Craignez la colère du consommateur, du voyageur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car ! »

Philippe Muray, Chers djihadistes… (2002)






 

jeudi 11 avril 2019

Lecture





Il y a des moments où on est las, de prendre sur soi les inquiétudes qu’ils n’ont pas, les indignations qu’ils n’ont pas, les justes haines qu’ils n’ont pas et d’être seul ou quasi seul pendant qu’eux ils rigolent à nous empoisonner la vie…

Henry de Montherland





jeudi 4 avril 2019

Les fake news du petit marquis étalées dans Paris Normandie




Dans son édition du 1er avril, Paris Normandie a publié un gros poisson dans sa rubrique Bihorel:

 "Une nouvelle piscine en projet". 

Félicitons tout d'abord la communication de notre petit marquis pour cet excellent timing. Quelle meilleure date qu'un 1er avril pour faire publier une fake news ?

Dans cet article, on alterne entre le cirage de pompes et l'infox (1)
Cirage de pompes de la part des serviles lèche-bottes journaleux qui rédigent un billet uniquement basé sur les supputations et les ouï-dire d'un menteur patenté.

Une infox et cela à deux niveaux. Dans la présentation malhonnête qui consiste à parler d'un projet à Bihorel, alors que celui-ci se situerait sur les Hauts de Rouen. Ensuite, dans le rédactionnel, tout est conjugué au conditionnel "une convention serait signée", "nous conclurions une convention", "les habitants de Bihorel bénéficieraient d'un tarif préférentiel". Écrire ou dire cela, c'est ne rien dire.

Malhonnêteté et mensonges, mes chers Compatriotes car faut-il le rappeler, il y aura dans un an des élections municipales, que cet hypothétique projet de piscine est celui d'Yvon Robert qui a annoncé qu'il ne se représenterait pas en 2020... et à l'heure actuelle qui peut affirmer que la nouvelle équipe municipale à Rouen partagera les idées de la précédente ? Personne, hormis les menteurs.

Par ailleurs, où sont donc passés nos sourcilleux de la dépense publique, de "la bonne gestion qui est la notre" lorsqu'ils semblent prêts à dilapider 13 millions d'euros d'argent public pour la construction d'un nouvel équipement à 500 mètres de la piscine Transat de Bihorel dont la mise aux normes aurait couté aux alentours de 4 millions d'euros à nous autres contribuables ? 
Ce serait un pur scandale si , un jour, il devait en être ainsi. Mais les petits marquis n'en ont cure. Jeter 9 millions d'euros de nos impôts par les fenêtres,  leur importe peu alors que l'argent manque pour faire fonctionner la police, la justice, notre système de santé et l'éducation nationale (fermeture de classes comme à l'école R.Larpin à Bihorel...).

Enfin, quelle image déplorable cela donne de Bihorel, lorsque son maire est obligé de promouvoir les projets des communes environnantes afin de dissimuler derrière eux son impéritie.

Quelle image renvoie donc, un maire qui a voulu dans les années 2000 faire allégeance à Pierre Albertini, maire de Rouen, dans un projet d'annexion de Bihorel puis le temps d'une éphémère fusion prendre le statut de maire 2, vassalisé à Gilbert Renard ? 
Un maire qui piteusement aujourd'hui va puiser dans la gamelle d'à coté, des éléments de communication pour sa campagne électorale puisqu'en fait, il ne s'agit là que de cela. 
Soyons en sûrs, mes chers Compatriotes, cet article basé sur du vide n'est ni plus ni moins que de la propagande électorale et un contre-feu de politicard.

Mes chers Compatriotes, la seule certitude que nous pouvons avoir au sujet de notre petit marquis, c'est qu'en matière de politique, il apprécie tout particulièrement la position du soumissionnaire.


C.Dragasès

(1) infox est le terme en langue française l'équivalent de "fake news"









vendredi 22 mars 2019

Municipales anticipées à Bihorel ?



petite chose



"Ce soir, je suis fier de donner le coup d’envoi « officiel » du match RMB contre Orléans..." twittait notre vaniteux petit marquis.

Le ridicule ne tue pas, sinon nous aurions eu des municipales anticipées depuis longtemps à Bihorel...

Personne ne maitrise mieux que lui l'art d'être ridicule !




C.Dragasès



dimanche 17 mars 2019

Eloge du vin vieux


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" Il est loin le temps où l'on buvait la cave de ses parents tout en constituant celle de ses enfants"