"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

jeudi 4 avril 2019

Les fake news du petit marquis étalées dans Paris Normandie




Dans son édition du 1er avril, Paris Normandie a publié un gros poisson dans sa rubrique Bihorel:

 "Une nouvelle piscine en projet". 

Félicitons tout d'abord la communication de notre petit marquis pour cet excellent timing. Quelle meilleure date qu'un 1er avril pour faire publier une fake news ?

Dans cet article, on alterne entre le cirage de pompes et l'infox (1)
Cirage de pompes de la part des serviles lèche-bottes journaleux qui rédigent un billet uniquement basé sur les supputations et les ouï-dire d'un menteur patenté.

Une infox et cela à deux niveaux. Dans la présentation malhonnête qui consiste à parler d'un projet à Bihorel, alors que celui-ci se situerait sur les Hauts de Rouen. Ensuite, dans le rédactionnel, tout est conjugué au conditionnel "une convention serait signée", "nous conclurions une convention", "les habitants de Bihorel bénéficieraient d'un tarif préférentiel". Écrire ou dire cela, c'est ne rien dire.

Malhonnêteté et mensonges, mes chers Compatriotes car faut-il le rappeler, il y aura dans un an des élections municipales, que cet hypothétique projet de piscine est celui d'Yvon Robert qui a annoncé qu'il ne se représenterait pas en 2020... et à l'heure actuelle qui peut affirmer que la nouvelle équipe municipale à Rouen partagera les idées de la précédente ? Personne, hormis les menteurs.

Par ailleurs, où sont donc passés nos sourcilleux de la dépense publique, de "la bonne gestion qui est la notre" lorsqu'ils semblent prêts à dilapider 13 millions d'euros d'argent public pour la construction d'un nouvel équipement à 500 mètres de la piscine Transat de Bihorel dont la mise aux normes aurait couté aux alentours de 4 millions d'euros à nous autres contribuables ? 
Ce serait un pur scandale si , un jour, il devait en être ainsi. Mais les petits marquis n'en ont cure. Jeter 9 millions d'euros de nos impôts par les fenêtres,  leur importe peu alors que l'argent manque pour faire fonctionner la police, la justice, notre système de santé et l'éducation nationale (fermeture de classes comme à l'école R.Larpin à Bihorel...).

Enfin, quelle image déplorable cela donne de Bihorel, lorsque son maire est obligé de promouvoir les projets des communes environnantes afin de dissimuler derrière eux son impéritie.

Quelle image renvoie donc, un maire qui a voulu dans les années 2000 faire allégeance à Pierre Albertini, maire de Rouen, dans un projet d'annexion de Bihorel puis le temps d'une éphémère fusion prendre le statut de maire 2, vassalisé à Gilbert Renard ? 
Un maire qui piteusement aujourd'hui va puiser dans la gamelle d'à coté, des éléments de communication pour sa campagne électorale puisqu'en fait, il ne s'agit là que de cela. 
Soyons en sûrs, mes chers Compatriotes, cet article basé sur du vide n'est ni plus ni moins que de la propagande électorale et un contre-feu de politicard.

Mes chers Compatriotes, la seule certitude que nous pouvons avoir au sujet de notre petit marquis, c'est qu'en matière de politique, il apprécie tout particulièrement la position du soumissionnaire.


C.Dragasès

(1) infox est le terme en langue française l'équivalent de "fake news"









vendredi 22 mars 2019

Municipales anticipées à Bihorel ?



petite chose



"Ce soir, je suis fier de donner le coup d’envoi « officiel » du match RMB contre Orléans..." twittait notre vaniteux petit marquis.

Le ridicule ne tue pas, sinon nous aurions eu des municipales anticipées depuis longtemps à Bihorel...

Personne ne maitrise mieux que lui l'art d'être ridicule !




C.Dragasès



dimanche 17 mars 2019

Eloge du vin vieux


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" Il est loin le temps où l'on buvait la cave de ses parents tout en constituant celle de ses enfants"








vendredi 15 mars 2019

Piscine municipale de Bihorel "Transat"



Devant le scandale de la fermeture de la piscine municipale de Bihorel, les élus du groupe d'opposition "Vive Bihorel", Françoise Jérôme et Jean Claude Ravenel, ont décidé de demander des explications au maire de Bihorel.

Voici le courrier qu'ils lui ont adressé :


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Mes chers Compatriotes, nous vous tiendrons informés et nous vous communiquerons la réponse que le destinataire de ce courrier y donnera


C.Dragasès








vendredi 8 mars 2019

Journée de la Femme





"IKEA est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter."

Pierre Desproges







mercredi 6 mars 2019

Carême 2019



Cela leur écorcherait la gueule aux médias collabos, toujours prompts à rouler dans la boue selon les jours, un prêtre ou l’Église, d'annoncer que nous sommes aujourd'hui plus de deux milliards de chrétiens en ce bas monde à entrer en Carême !


Bon Carême à tous mes frères chrétiens !


C.Dragasès







 

mardi 5 mars 2019

«Bouteflika, symbole du mal-être de l'Algérie»



par Eric Zemmour, Le Figaro 1er mars 2019

CHRONIQUE - Le président algérien incarne aujourd'hui le chantage exercé par une camarilla d'affairistes et de militaires: Bouteflika ou la guerre, version algérienne du très gaullien «Moi ou le chaos».

Dans les traditions du Maghreb, le chiffre 5 est censé porter bonheur. Les mères bénissent leurs enfants les doigts grands ouverts au-dessus de leurs têtes, ou leur accrochent autour du cou des pendentifs en forme de main. En Algérie pourtant, depuis quelques jours, des manifestations vouent aux gémonies ce chiffre 5. Le porte-bonheur est devenu symbole du malheur algérien. Du mal-vivre de tout un pays gangrené par une démographie exubérante, la corruption endémique, l'aliénation à une économie de rente, fondée sur les deux seules richesses du pays, le pétrole et le gaz. Le chiffre 5, comme le 5e  mandat présidentiel que s'apprête à solliciter un Bouteflika moribond, momie mutique, passant sa vie de pantin désarticulé entre Alger et Grenoble, où réside son médecin traitant.

Bouteflika a symbolisé à son avènement la fin de la guerre civile des années 1990 et la défaite improbable des islamistes. Bouteflika incarne aujourd'hui le chantage exercé par une camarilla d'affairistes et de militaires: Bouteflika ou la guerre, version algérienne du très gaullien «Moi ou le chaos».

Quand on parle de l'Algérie, le spectre du général de Gaulle n'est jamais loin. Bouteflika fut ministre du gouvernement Ben Bella en 1962 à l'indépendance algérienne. Il avait 25 ans et était une des vedettes de la dolce vita algéroise de l'époque!
Bouteflika incarne ce FLN à qui le Général a livré l'Algérie, alors même que l'armée française avait gagné la guerre sur le terrain. Des adversaires impitoyables qui exécutèrent par milliers opposants politiques et harkis fidèles à la France, et chassèrent violemment les pieds-noirs («la valise ou le cercueil»), alors qu'ils auraient pu stabiliser l'État et l'économie du nouveau pays, à l'instar de ce que fit Mandela avec les Blancs d'Afrique du Sud. Un FLN qui, dès les années 1960, au temps de Boumediene, refusa de prendre des mesures de répression démographique à la manière chinoise, au nom d'une politique de puissance qui a étouffé tout développement économique. Un FLN enfin qui engagea l'arabisation de l'éducation pour extirper les traces de la colonisation française, et fit ainsi le lit des enseignants islamistes.

Après que l'armée eut gagné la guerre civile, Bouteflika, au nom de la réconciliation nationale, a ouvert les prisons et donné les clés de la société aux islamistes, préparant leur victoire politique future. Il ne faut jamais oublier que la bataille du FLN contre le colonisateur français se fit au nom de l'islam contre «les infidèles». Des infidèles chez qui toute l'Algérie a pris l'habitude de se faire soigner et de déverser son trop-plein démographique depuis cinquante ans - alors que de Gaulle avait accordé l'indépendance à l'Algérie pour que son village ne devienne pas Colombey-les-deux-Mosquées. Des infidèles assez fous pour avoir multiplié les lois (dans la lignée des accords d'Évian, jamais abrogés) qui permettront demain à des millions d'Algériens de venir retrouver un frère, un père, un cousin résidant déjà en France. Une invasion légale qu'avait prophétisée il y a des décennies le lointain prédécesseur de Bouteflika, Houari Boumediene…