"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

vendredi 10 février 2017

le candidat "jeune et jolie"



« Dans l’univers de la pègre y a des mythes, des figures de légende…les jeunots c’est leur panthéon, leurs icônes…Loutrel, Buisson, Jo Attia, Feufeu, Abel le Mammouth…Spirito et Carbone.
Ils rêvent de les imiter, les égaler, comme le jeune bourgeois qui veut devenir Fabius, Giscard d’Estaing ou Philippe Sollers. On se demande si ça vaut mieux »

Alphonse Boudard 









dimanche 5 février 2017

L'assassinat politique de François FILLON



C'est un regard intéressant, différent et distancié que je vous propose sur "l'affaire" Fillon par Régis Desmarais qui n'a pas voté à la primaire de droite et n'est pas LR. 
Ça vaut le détour et une lecture jusqu'au bout
CD 

 L'assassinat politique de François FILLON

Les masques tombent : l'affaire François Fillon se révèle être un véritable assassinat politique, mené tambour battant et avec une efficacité redoutable. Pourtant, un léger recul permet de voir cette affaire d'une façon différente et instructive. Ce qui se passe n'est rien de moins que la révélation des simulacres dans lesquels nos démocraties ont sombré. 

 Ce matin, sur France Info, un journaliste s’indignait de la réaction de ceux qui critiquent la charge médiatique sur François Fillon en vociférant (enfin presque) « mais on fait notre travail de journaliste ! ». Cette proclamation « On fait notre travail de journaliste » m’a laissé rêveur quand on songe à ce que nous dit, en creux, cette affaire Fillon sur le mode de fonctionnement de notre démocratie.

Pour décrypter et comprendre ce que cache l’affaire Fillon, il convient évidemment de s’abstraire du tumulte médiatique pour poser à plat les données de cette affaire, en apprécier la portée, voir les mécanismes de pouvoir en jeu et essayer d’identifier qui sera bénéficiaire de tout ce brouhaha médiatique.

Que se passe-t-il dans la maison Fillon ? La révélation, au moment où François Fillon est devenu le candidat de la droite à l’élection présidentielle française, d’une pratique commune dans le microcosme politique : rémunérer ses proches à des postes laissés à discrétion de l’élu.

La rémunération de Pénélope Fillon par François Fillon

M. Fillon a ainsi rémunéré sa femme sur un poste d’attaché parlementaire. Sur ce sujet, rien de neuf dans le monde politique. La plupart des élus, si ce n’est la totalité, emploient des proches sur des postes directement rattachés à l’exercice de leur mandat électif : la femme, l’époux, les enfants, la maitresse ou l’amant et parfois d’autres parents, sont rémunérés sur des postes d’attaché parlementaire. La pratique est courante, non interdite par la loi et connue de la presse depuis des lustres. C’est légal, mais évidemment moralement douteux dans un pays où tant de gens sont au chômage et où on invoque à tout bout de champ la nécessité de faire ses preuves. Certains, dans notre République, bénéficient de piston, de rente de situation en étant les parents ou ami(e)s intimes d’un élu. C’est triste mais ce n’est affreusement pas nouveau.

Ce que l’on peut reprocher à François Fillon sur ce point, c’est d’avoir été comme les autres élus, ni plus, ni moins vertueux. Or, on attend d’un candidat à la présidence de la République une droiture certaine et une exemplarité de fait. Bon, ça c’est dans un monde idéal. Dans nos démocraties du 21ème siècle, la droiture et la moralité sont en dose limitée dans le sang du politique. En somme, sur la question du principe de la rémunération de Pénélope Fillon par François Fillon, il est difficile de faire les vierges effarouchées qui découvrent comment on fait des enfants sauf à avoir une sacré dose d’hypocrisie.

Un autre argument est abondamment déversé par la presse afin d’effarer le citoyen électeur : le montant des salaires versés.

Des salaires pharamineux perçus par Mme Fillon ?

Les parlementaires rémunèrent leurs collaborateurs en puisant dans une enveloppe mise à leur disposition par les institutions. Le montant mensuel de cette enveloppe est de 9 561 euros (si l’Assemblée Nationale est en charge de la gestion du contrat de travail et paye les charges sociales) ou de 14 341 euros (dans ce cas c’est l’élu qui gère le contrat de travail et qui verse lui-même les charges patronales à prélever dans cette enveloppe).

Mme Fillon a été rémunérée de 1989 à 2013 pour un montant de 830 000 euros…..bruts ! Et oui, la presse brandit ce montant proche du million d’euros en omettant de préciser que la somme est en euros bruts. En net, Mme Fillon a perçu 639 000 euros et l’Etat a récupéré 191 000 euros ! En salaire mensuel net, sur la période considérée, Mme Fillon a donc perçu 2 218,75 euros. C’est une jolie somme, mais le travail d’un attaché parlementaire correspond à un travail d’agent de catégorie A de la fonction publique et le montant du salaire net n’est pas manifestement choquant ni déraisonnable.

Les salaires perçus par Mme Fillon sont-il pharamineux ? La réponse est non et cette réponse résulte des chiffres eux-mêmes et non d’un sentiment ou d’une opinion personnelle sur ce que devrait être le salaire d’un attaché parlementaire.

Autre argument avancé pour déstabiliser la candidature de François Fillon : l’effectivité du travail réalisé par Mme Fillon.

Mme Fillon a-t-elle perçu une rémunération de complaisance ?

Une interview de Mme Fillon circule dans laquelle elle dit qu’elle n’avait pas travaillé pour son mari. Là, c’est désastreux. Ou bien Mme Fillon a perçu 2 218,75 euros nets par mois pour un travail effectif ou bien elle a perçu cet argent sans contrepartie. Comment répondre à cette question à la place du principal et de la principale intéressée ? En essayant de suivre un raisonnement logique. Si Mme Fillon n’a pas travaillé pour son mari pendant 24 ans alors quelqu’un d’autre a exercé ces fonctions d’attaché parlementaire car il est impossible à un élu national d’exercer son mandat électif sans l’aide d’un attaché. Or, que pouvons-nous observer ? Un grand silence de la presse à ce sujet. Personne ne nous dit qui a réellement travaillé et surtout qui a travaillé pendant 24 ans pour les beaux yeux de François Fillon, c'est-à-dire gratuitement puisque l’enveloppe réservée à la rémunération de l’attaché parlementaire de M. Fillon servait à rémunérer une femme qui ne faisait rien.

Vous connaissez beaucoup de gens qui travaillent pendant 24 ans sans percevoir de salaire ? Moi non. La logique veut que Mme Fillon ait bel et bien travaillé pour son mari. Alors cette interview ? Rappelons que cette interview a été sortie de son contexte, est ancienne et est l’interview d’une femme qui ne considérait sans doute pas que travailler pour son mari était un travail classique, voire un travail tout court. Je ne vais pas écrire que le couple Fillon est innocent et que le travail a été effectif en l’absence de preuves matérielles mais le bon sens et la logique doivent nous interpeller et nous conduire à poser les bonnes questions. Qui aurait alors travaillé pendant 24 ans sans rémunération pour François Fillon ? Personne assurément. De fait, Mme Fillon n’est certainement pas restée inerte pendant toute cette période. Avant de hurler à la mort politique du candidat Fillon, les journalistes qui font leur travail devraient creuser cette question.

Tout ceci nous interpelle sur le contexte dans lequel surgit cette affaire…

Le contexte

François Fillon, à la différence de M. Macron, n’est pas un jeune nouveau dans le paysage politique. Il a détenu différents portefeuilles ministériels et il a été Premier ministre de Nicolas Sarkozy pendant cinq années… Cinq années au cours desquelles son épouse a perçu une rémunération d’attaché parlementaire. Etrange que la presse qui fait son travail ne se soit pas emparée de cette question à l’époque. Curieusement, ce sujet qui est un vrai sujet légitime, n’est évoqué qu’au lendemain de la primaire de la droite et à quelques mois de l’élection présidentielle. Les français et les électeurs ne sont pas des gens dénués de sens critique. Il est clair que tout ce remue ménage à un but : tuer politiquement François Fillon. Pourquoi le tuer ? Assurément pour l’empêcher d’accéder au poste de Président de la République. Pour comprendre les vrais motifs du lynchage médiatique de François Fillon, il convient de voir en quoi François Fillon se distingue des autres candidats et quel(s) autre(s) candidat(s) à l’élection présidentielle est susceptible de tirer les marrons du feu.

Sans se lancer dans une analyse approfondie du programme de François Fillon, ce qu’il conviendrait de faire pour mettre en parallèle ce programme avec celui du (des) candidat(s) avantagé(s) par cette affaire, on peut déjà identifier quelques lignes de force qui distingue François Fillon des autres : sa volonté de réforme, sa vision d’un monde multipolaire, son catholicisme affiché, sa volonté de renouer les liens avec Moscou et la Syrie, sortir le pays d’une situation d’endettement, l’idée de redonner à la France une place forte au sein de l’Union européenne. En clair, François Fillon est une « horreur » pour le système qui depuis des décennies est aux commandes. Quel est ce système : celui du monde financier dont le seul dieu est l’argent et dont le moteur est la consommation des masses sans cesse développée grâce à l’endettement. Système dont le rêve est celui d’un monde globalisé où les populations se distinguent par leur indistinction car toutes soumises au dictat de la dépense avec pour finalité à l’existence : consommer pour vivre et vivre pour s’endetter. Je sais, je force le trait mais il n’est pas nécessaire de trop appuyer le feutre sur le papier pour le forcer.

Dans cette affaire, François Fillon a eu le tort de ne pas être le candidat du système en place. Les électeurs de la primaire ont placé en tête de leur choix un candidat qui ne satisfaisait pas aux critères du système. Or, vous le savez bien, qui a l’argent possède le pouvoir. Dans un monde ou plus de 99% des richesses planétaires sont entre les mains de 1% de la population mondiale, il est hors de question que la démocratie, qui par nature est la loi de la majorité donc des moins fortunés, laisse passer des candidats qui ne sont pas autorisés et souhaités par le système. Ce que les électeurs citoyens doivent comprendre dans cette affaire, c’est que nos démocraties contemporaines sont des simulacres. Oui, on choisit les candidats puis celui qui occupe la fonction suprême mais à la condition que ces candidats soient validés et pré-filtrés par le système lequel est le système financier et le lieu de pouvoir de ces 1% de la population qui possède plus de 99% de la richesse mondiale (8 personnes au monde possèdent même en patrimoine ce que possède la moitié de la population planétaire la plus pauvre cela donne le vertige et permet de comprendre que nos démocraties sont aujourd’hui des simulacres). 

La désignation inattendue de Fillon par les électeurs de la primaire a coupé l’herbe sous le pied de ceux qui attendaient la désignation d’Alain Juppé, un candidat en tout point conforme aux désirs du système. Il était donc nécessaire de virer Fillon et nous assistons aujourd’hui à son assassinat politique pour que ce dernier n’accède pas à la fonction présidentielle.

Cette mise à l’écart de Fillon est d’autant plus nécessaire qu’un autre beau et jeune candidat, sorti de presque nulle part, est en vogue et correspond en tout point au profil du candidat du système : Emmanuel Macron. Méditons sur le beau travail des journalistes qui laissent dans l’ombre cette fameuse histoire des 120 000 euros (80% de l’enveloppe budgétaire de représentation du ministère de l’économie) consommée par Macron avant son départ de Bercy pour financer des prestations sans lien avec le ministère de l’économie mais en très fort lien avec la préparation de sa candidature présidentielle. Sur ce sujet, mutisme de la presse. On objectera que si 120 000 euros c’est une somme, elle est toujours inférieure aux 639 000 euros de Mme Fillon, heu pardon, reprenons la méthode de désinformation des médias… les 830 000 euros de Mme Fillon. C’est moins important mais cela s’est produit sur une échelle de temps bien plus courte. Mais vu l’efficacité de la dépense de M. Macron, je vous laisse calculer ce que cela aurait représenté sur 24 ans d’activités politiques…cela donne des frissons.. M. Macron ne vient pas vraiment de nulle part mais de la banque Rothschild…eh oui M. Macron est un pur produit du système financier et du monde de l’argent. Regardons ses soutiens : Jacques Attali, Pierre Bergé ou le maire de Lyon qui récemment hurlait sa douleur existentielle en déclarant que vivre qu’avec 4 000 euros par mois était insupportable… Jamais un candidat se déclarant anti-système n’aura été un candidat à ce point issu du système et validé par ce système.

Enfin la chronologie des évènements parle de façon assez claire : le 25 janvier 2017, le Canard enchaîné publie son article sur l’affaire « Pénélope Fillon », le 26 janvier 2017, le Parquet national financier ouvre une enquête judiciaire et le lendemain plusieurs témoins sont auditionnés….il faut vite virer Fillon.

En conclusion, vous l’avez compris : la démocratie a « dérapé » en plaçant François Fillon candidat de la droite française. Le système a vite réagi pour sortir ce candidat gênant de la scène politique et tracer un boulevard à un autre candidat construit, façonné et adulé par le système. Si ce dernier candidat ne devait pas percer, alors ce n’est pas un problème car le nouveau candidat de la droite fera l’affaire car, quel qu’il soit, il sera forcement le candidat désigné de force par le système. Sauf erreur d’analyse de ma part, François Fillon va être sommé de renoncer à l’élection présidentielle pour être remplacé par un candidat cautionné par le système. Les millions d’électeurs qui se sont prononcés lors de la primaire sont donc désavoués et rappelés à l’ordre : vous deviez désigner celui qui était le favori des sondages ! Pour la première fois, jamais le simulacre de la démocratie ne se sera dévoilé avec autant de pertinence aux citoyens qui acceptent d’ouvrir les yeux et de raisonner en dehors de tout mouvement d’humeur. Un conseil, pour l’élection présidentielle, comme tout est joué d’avance, autant aller à la pêche et conserver en vous une place pour le souvenir de François Fillon, martyr du simulacre de démocratie.

Régis Desmarais

Remarques complémentaires à l'adresse des lecteurs :

Je ne suis pas un supporter de François Fillon, ni un membre de son parti et je n'ai pas voté aux primaires de la droite.

Incontestablement, François Fillon n'est pas un homme vertueux au regard de l'argent. Mon article et mon propos n'ont pas pour objet de défendre François Fillon mais de porter un regard distancié et réfléchi sur cette affaire pour en comprendre les ressorts. L'objet de cet article n'est pas d'innocenter ou d'excuser les comportements de François Fillon mais de décrire et donner une explication de ce phénomène de lynchage médiatique.Il s'agit de prendre de la hauteur et d'échapper au tumulte.

Il est urgent pour tout citoyen de s'extirper des slogans et gros titres de la presse qui se succèdent pour s'interroger sur les vrais motifs de ce qui se passe. La naïveté serait de croire que tout ce brouhaha médiatique a pour objet de défendre la morale, la droiture et la légalité. Si cela était le cas, toute cette affaire serait sortie il y a déjà bien longtemps et se cela était le cas, de nombreux autres hommes politiques devraient subir le même sort. Enfin, je ne pense pas hélas que la presse soit la gardienne farouche de la vertu républicaine et de fait je ne pense pas que sa démarche se fasse dans un tel but.

Ce qui est effarant dans cette affaire c'est le déchaînement médiatique sur François Fillon. Chaque jour nouveau est un jour de nouvelle révélation. Toute cette hystérie ne cessera que lorsque François Fillon renoncera à la campagne présidentielle car tel est le but de cet assassinat politique. Mais tout sera joué dans les prochaines 72 heures.

Après, chaque lecteur est libre de rester dans le creux de cette agitation. D'autres peuvent tenter de prendre de la distance pour analyser sereinement cette affaire et croyez moi, ce que l'on voit est effarant.














lundi 23 janvier 2017

Rouen métropole cherche brebis ou chèvre pour Bihorel



Mes chers Compatriotes, il est dommage qu'à l'époque du "tout communication", Frédéric Sanchez n'ait pas mes coordonnées. En effet, il cherche pour mettre en pâturage sur un terrain situé à Bihorel dont la métropole est propriétaire (au fait pourquoi ? ) des brebis ou des chèvres et je dois dire que j'aurais eu quelques noms à lui suggérer, choisis au sein de la majorité municipale, qui pour une fois auraient pu ainsi se rendre utile à notre commune.

Bref la métropole cherche donc des brebis et/ou des chèvres à mettre en pâturage, pardon en "écopâturage" sur le territoire de Bihorel. Et oui, mes chers Compatriote, à notre époque moderne, tout ce qui broute dans un champ ne pâture plus (ça c'était pendant la période obscurantiste de notre histoire) mais maintenant "écopâture". Ainsi, sans le savoir, grâce aux lumières d'E.E.L.V et des communicants de la métropole, l'ordre des ruminants participe au progrès dans le cadre du développement durable et raisonnable.

Je ne doute pas un instant que pour ce faire, un appel d'offres va être organisé dans le plus pur respect des marchés publics... Dans la France d'avant, ce genre de dossier aurait été résolu dans la plus totale discrétion par le maire lui-même, qui aurait pris contact avec les paysans du coin et aurait choisi celui qui lui aurait promis en échange le plus grand nombre de gigots et de trains de côtes à mettre dans son garde-manger. 
Mais voilà, nous sommes quand même au 21ème siècle, comme disent celles et ceux qui croient que l'histoire du monde n'a débuté qu'avec la leur, et de nos jours, un service à la métropole est même dédié à ce type de problématique, pour employer un terme dont se régalent nos technocrates. 
Bien évidemment, pour justifier leurs postes, ces fonctionnaires territoriaux qui font la fierté de notre belle métropole, ont établi un cahier des charges "strict", nous est-il précisé.

Avez vous une idée, mes chers Compatriotes, quant aux critères "stricts" que devront respecter brebis et chèvres en "écopâturage" à Bihorel ? Devront-elles ne pas dépasser un nombre maximum de décibels en bêlant ou chevrotant afin de respecter la tranquillité du voisinage ? S'engager à produire une quantité optimale de déjections en adéquation avec la capacité d'auto-recyclage en rapport avec la superficie de la dite parcelle, respectant ainsi son développement durable et raisonnable ? J'avoue être perplexe...
Enfin, mes chers Compatriotes, je suis surpris que le Président socialiste de Rouen métropole qui devrait être un champion de la parité homme / femme (si je puis dire) fasse preuve dans ses recherches d'une telle discrimination négative envers le sexe masculin ! 
En effet, pourquoi des brebis et des chèvres plutôt que des boucs et des moutons ? A moins que la théorie du genre ne se soit invitée également chez les ovins et les caprins et que quelques chèvres parmi celles choisies revendiqueront le statut de bouc et s'engageront à assumer leur choix ? Cela fait peut-être partie du cahier des charges très strict ?

De telles pertes de temps, de tels gaspillages de l'argent public en procédures aussi inutiles qu'ineptes me donnent le sentiment que nous sommes administrés selon les anciennes méthodes des bureaucraties attachées aux républiques démocratiques socialistes du siècle passé. A Rouen métropole, on est visiblement nostalgique de cette époque.

Bref mes chers Compatriotes, les contribuables que nous sommes tous, pourront constater une fois encore, comme est bien utilisé le produit des diverses taxes et nombreuses contributions qui nous sont imposées mais qui sont le pendant de toutes gestions socialistes. Qui d'autre en effet que des socialistes, mobiliserait plusieurs fonctionnaires pour réaliser un appel d'offres dans le but de mettre deux chèvres à brouter de l'herbe dans un champ ?

CD





vendredi 20 janvier 2017

La revanche des Rednecks

Trump Président, ça commence aujourd'hui !


Mes chers Compatriotes, je suppose que vous vous souvenez comme moi qu'en France, ce 9 novembre 2016, jour de l'élection de Trump, avait des allures dans les médias de 29 mai 2005, jour du "NON" français à la constitution européenne. Franchement quel régal ce fut de voir les mines déconfites des cocaïnés de canal +, des "peoples" hexagonaux, des journalistes faiseurs d'opinion du 28 minutes d'Arte, de ceux de la "5" (P.Cohen, Lescure) et des médias français en général, à l'exception de Valeurs Actuelles, Zemmour et Berkcoff. 

Il parait que les opposants à Trump sont aujourd'hui dans la rue à scander "not my President". Curieux pour des gens qui s'autoproclament " Démocrates ".
 "Ceux qui interdisaient d'interdire sont ceux qui ne cessent d'interdire tout ce qui ne va pas dans le sens de leur panégyrique." disait Philippe Muray. 

Je ne sais pas vraiment ce que va être le mandat de Trump, sans doute assez rock n' roll, je pense, mais franchement, à voir baver de haine et de mépris celles et ceux que je déteste dans l'univers médiatico-politique, je n'ai pas envie en ce 20 janvier, de bouder mon plaisir.

Aujourd'hui, c'est la revanche des oubliés de Detroit et de Baltimore, des bouseux du Kansas sur les galeristes de N-Y, des pick-up V8 sur les vélo électriques, de Lynyrd Skynyrd sur les jazzrockeux, des héros du cinéma de Clint Eastwood sur ceux du cinéma des bien-pensants d'Hollywood et la revanche de John Wayne chantant au début des seventies "America, why I love her".

Oui, Trump Président, cela va nous changer des discours efféminés de gauche ou de droite et le soft totalitarisme ambiant pourrait bien en pâtir. Finalement, François Hollande a choisi de quitter le pouvoir au bon moment. Lorsque les hommes causent, les "hommelettes" retournent au macramé.   

Mais soyons lucides, tout cela n'est qu'illusion. Ce retour du vieux rêve americain que vivront pendant quelques temps les Rednecks, finira, au mieux, dans la désillusion.

En attendant, God bless America !
 

Clyde et Clint Eastwood amateur de boxe à poings nus dans "Doux, Dur et Dingue" de J.Fargo en 1978

mardi 10 janvier 2017

Bienvenue dans le pire des mondes


Par Jean-Paul Brighelli (extrait de son blog "Bonnet d’âne" 3 janvier 2017) 

Le 23 ou 24 novembre dernier, j’ai acheté le Monde — je me souviens à peu près de la date, parce que l’événement est tellement rare qu’il fait tache : je n’ai pas trop à cœur de financer l’un des journaux officiels (avec Libé) de la mondialisation décomplexée.
Gaïdz Minassian y étalait sa bêtise et sa collaboration à la pensée unique dans une critique du livre tout frais sorti, signé du Comité Orwell, Bienvenue dans le pire des mondes (chez Plon, qui a cru vendeur de mettre Natacha Polony sur la couverture : du coup, elle est l’invité préférentielle, et même quand elle est à l’antenne avec Jean-Michel Quatrepoint, c’est elle que Ruquier fait parler, alors même qu’elle n’a pas, dit-elle, « écrit les meilleures parties du livre »). Le Comité Orwell est composé de journalistes de tendance souverainiste — entendons qu’ils revendiquent la souveraineté de la pensée, au service de la souveraineté de la France.
(Et déjà, j’ai bien conscience de ce qu’a d’incongru une telle phrase, à une époque où parler de « la France » est une offense à la diversité, aux communautés, aux indigènes de la République et au libre droit des individus à cracher à la figure de Marianne — et à choisir la servitude volontaire).

la suite ICI

mercredi 4 janvier 2017






lundi 2 janvier 2017

Meilleurs Voeux




"Si vous désirez une image de l’avenir, imaginez une botte piétinant un visage humain ... éternellement." 

George Orwell