"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

vendredi 4 mars 2011

Enquête sur les faux culs : le résultat

Communicant cherchant l'inspiration

Le Cabinet « Etat d’Esprit » a au moins une qualité. Il est réactif. J’ai eu ma réponse dès hier par mail à 16H33mm. Je vous la livre in extenso :

« Monsieur,
Pour être publiés ou pour bénéficier d’un lien sur le site, les avis, contributions et les blogs doivent :
-          identifier clairement leur auteur
-          ne pas comporter d’attaque personnelle
-          respecter dans leur contenu, les règles habituelles de bonne conduite dans un débat démocratique
Cordialement
L’équipe d’organisation »

Dites-moi, chez Etat d'Esprit, ils n'auraient pas attrapé "le melon"? Encore un peu et ces tocards prétendraient me retirer le droit de vote!
Les chiens ne font pas de chat et les faux culs font des réponses de faux culs. Remarquez, la teneur de la réponse était bien prévisible. J’y suis allé, juste histoire de mettre encore un peu plus en évidence leur mauvaise foi et leur parti pris. Si j’avais réellement voulu formuler une requête en espérant que celle-ci fusse acceptée, je ne leur aurais pas remémoré les deux billets que je leur ai consacrés et où nous les avons plutôt bien habillés pour l’hiver.

La preuve est faite une fois encore qu’aujourd’hui à Bihorel, ce sont des marchands de lessives patentés qui non seulement organisent le débat sur l’avenir de Bihorel, mais aussi décident de qui peut ou non y participer. Ainsi en va-t-il de la démocratie locale lorsqu‘elle est placée sous la responsabilité d’un freluquet.
Manu ad ferum
CD

mercredi 2 mars 2011

Simple oubli ?


              Mes Chers Compatriotes,

Celles et ceux, qui en ont le courage et qui s’intéressent au dossier de la fusion, se sont rendus comme moi sur le site consacré au" débat public" et auront peut être constaté que dans la rubrique "s'informer / documents /le débat sur internet" figuraient les différents sites où l'on disserte sur la fusion (blogs de BAV, de BVAB, ville de Bihorel, gauche populaire,etc....). A mon grand étonnement, et sans doute également au votre, le blog de votre serviteur ne figure pas dans la liste. Aussi ai je adressé le mail suivant à la société Etat d'Esprit Haute Normandie qui gère le site du "Débat Public".


De Constantin Dragasès 
A l'attention de Mme Sophie Dionisi
Directrice d'Etat d'Esprit Haute Normandie
16 bis, rue de l'ancienne prison
76000 Rouen

    Chère Madame,
Consultant le site que gère votre entreprise et consacré au "débat public fusion Bihorel / Bois Guillaume", j'ai pu constater que dans la rubrique "s'informer / documents, le débat sur internet", vous aviez omis de mentionner le blog
qui lui aussi, participe (très) activement au débat sur la fusion Bihorel/ Bois Guillaume.

En effet sur ce blog, M. le Maire de Bihorel, nous a fait plusieurs fois le plaisir de sa visite ainsi que ses plumitifs attitrés, laissant tous quelques commentaires concernant différents billets. La minorité municipale vient s'y exprimer régulièrement. Les citoyens bihorellais peuvent y trouver en ligne la pétition du CCVPN demandant l'organisation d'un référendum sur la fusion. D'autres liens permettent à nos concitoyens de télécharger les différents numéros de "Bihorel en questions", lettre de ré-information publiée par Fred Duval. Enfin, vous y trouverez, au cas où ils vous auraient échappé en date du 22 janvier et du 3 février 2011, deux billets concernant votre entreprise. Autant d'éléments qui montrent que ce blog participe au débat et à l'information des Bihorellaises (dont vous êtes) et  des Bihorellais.
Connaissant votre attachement à la démocratie et à l'expression de la diversité des  opinions dans un débat, je suis certain que vous remédierez à ce qui n'est, j'en suis persuadé, qu'un simple oubli et que le blog  "http://constantindragases.blogspot.com/" sera sous peu référencé dans la rubrique "s'informer/documents/le débat sur internet" du site éclairant et objectif qu'Etat d'Esprit pilote sur l'annexion de Bihorel par Bois Guillaume.

Recevez, Madame, l'expression de ma considération choisie.
Constantin Dragasès

Mes Chers Compatriotes, je ne manquerai pas de vous tenir informés de la suite donnée à ma requête.
C.D

jeudi 24 février 2011

Lente spirale du déclin

Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture…


Mes Chers Compatriotes,
Il y a des moments où l'on se pince afin d'être certain de ne pas rêver. Bruno Le Maire est ministre de l'agriculture, de la pêche et chargé de la ruralité. Ce n'est pas un sot mais un incompétent. Dans les milieux autorisés, on avance son nom comme possible successeur de "MAM" aux affaires étrangères. Souhaitons qu'avant de le nommer, il sera vérifié que Bruno Le Maire sait positionner les USA sur une mappemonde, que le mur de Berlin est tombé et que l'Algérie n'est plus française.
On vit une époque formidable.
CD 

mardi 15 février 2011

Lettre de ré-information (3)


Une nouvelle livraison de "Bihorel en question", le numéro 8 de la lettre de ré-information écrite par le talentueux et combatif Fred Duval. 
Vous connaissez maintenant le principe, vous copiez dans la fenêtre de votre navigateur le lien ci dessous puis cliquez sur "Bihorel en question n°8" et vous en obtiendrez  une version pdf.
Bonne lecture
CD
Lien vers le numéro 8: http://www.cijoint.fr/cjlink.php?file=cj201102/cijkRqArZC.pdf

vendredi 11 février 2011

Pays Réel et Pays Légal


       Mes Chers Compatriotes, 

Jamais sous doute, la dichotomie exprimée par Charles Maurras entre « le Pays réel et le Pays légal », n’a mieux incarné la réalité de Bihorel qu’en ce début 2011. Il suffisait pour s'en convaincre, d’assister à la première réunion sur la fusion/annexion au gymnase Coubertin hier au soir.
D’un coté, juchés comme des grues sur leurs tabourets de bar montant, Renard et le Freluquet dominaient d’une scène rehaussée la plèbe, d’où ils se contentèrent de lui mentir comme des arracheurs de dents en lui récitant une leçon bien apprise  et de la « soporifier »  au son d’une valse lente « avec la fusion, plus belle la vie ».
Curieuse conception « d’une démarche de démocratie participative qui reprend les règles du débat public » où partisans et opposants au projet ne sont pas du tout traités de la même manière. Hier soir, pour trouver les élus qui contestent la fusion et son processus d’adoption, il fallait chercher dans la salle. Une inégalité déjà remarquée dans l’ode à la fusion de 12 pages distribuée à la population où seuls les bienfaits étaient énumérés et les inconvénients passés sous silence.

Le tiers garant J.P.Tiffon souffla sur le débat une douce brise pour calmer d’entrée les grincheux. C’est qu’il en a vu d’autres, le gaillard. "Moi, Môssieur, j’ai animé des débats sur des lignes de TGV et des autoroutes !"
Cela doit en faire des vies brisées, des maisons foutues, des gens qui ne dorment plus parce qu’on les a vaselinés pour leur faire passer un TGV ou une autoroute tout près de chez eux. La « Dreamteam » Etat d’Esprit / JP Tiffon, c’est le genre d’attelage qui demain, si la centrale nucléaire de Paluel pétait, nous expliquerait que tout va bien, que l’on peut continuer de manger les légumes poussés près du site et que nos enfants peuvent sortir pour aller à l’école sans aucun danger, du genre nuage de Tchernobyl qui s’arrête au bout de votre jardin. Comme ils s’en vantent eux-mêmes, ce sont des professionnels « de la gestion de crise ». Alors vous pensez, un débat sur une fusion, on vient juste pour rendre service aux copains et empocher quelques biftons.
JPT, notre tiers garant, s’est montré si indépendant qu’il se contenta de citer quelques anecdotes tirées de sa riche expérience, juste pour infirmer des propos tenus seulement par des opposants à la fusion et/ou partisans du référendum. Vraiment, très indépendant JPT.
  
De l’autre coté, en quelque sorte dans la plaine, de nombreux Bihorellais (plus quelques rares Bois Guillaumais) avaient investi la salle. Je n’irai pas jusqu’à dire que l’on refusa du monde mais ce fut la seule bonne nouvelle de la soirée : les Bihorellais se sentent concernés.   
Alors, quel bilan tirer de cette première réunion ?
Force est de constater que la question sur l’organisation d’un référendum est celle qui est revenue le plus souvent. De l’inquiétude fut exprimée par bon nombre de Bihorellais qui prirent la parole et bien peu d’entre eux semblaient hier en fin de soirée convaincus de la nécessité de se faire annexer par Bois Guillaume. Mais d’autres vous diront que la majorité resta silencieuse.
Cela nous montre l’absurdité du système de mesure proposé par nos arnaqueurs à la démocratie. Comment du ressenti de l’expression d’une salle, juger de l’opportunité de poursuivre, après le débat, le processus vers la fusion sans en passer par un référendum ? Quid de celles et ceux qui ne peuvent se déplacer et assister au show sur la fusion ? Le Freluquet pense-t-il à tous nos aînés qui n’osent pas sortir le soir ou ne peuvent matériellement pas venir ? Sont-ce des citoyens de seconde zone qui n’auront pas voix au chapitre? D’où l'évidence de l’absolue nécessité de l’organisation d’un référendum d’autodétermination qui départagera partisans et opposants à la fusion.

En résumé hier au soir, le Freluquet et Renard sont restés enfermés dans leur logique de passage en force face à des citoyens inquiets qui s’intéressent au débat mais désabusés ou irrités par le fait qu’on leur refuse le droit de décider eux-mêmes de leur avenir.
Le vieux Maurras avait raison. Le pays légal est sourd face au pays réel.
C.D

mercredi 9 février 2011

Un costume trop grand


Le conseil municipal de lundi soir nous a confirmé plusieurs choses.
D’abord l’opposition à l’unisson, de Benoit Pétel à Jean Claude Ravenel en passant par Claude Taleb, a dénoncé, une fois encore,  le déni de démocratie et réclamé de nouveau l’organisation d’un référendum d’autodétermination sur la fusion Bois Guillaume / Bihorel.
En effet, qui par le passé aurait pu affirmer qu’un jour, la démocratie serait mieux respectée au Soudan qu’à Bihorel, ce village de la France éternelle et des lumières ? Nul doute que celui qui s’y serait risqué, aurait immédiatement été moqué et déclaré fou !
C’est pourtant ce à quoi nous assistons aujourd’hui. Alors qu’au Soudan un référendum sur la séparation entre le nord musulman et le sud chrétien a non seulement été organisé, mais s’est déroulé dans le calme, drainant plusieurs millions de personnes qui décidèrent ainsi de leur sort, à Bihorel des kleptocrates bafouent les règles élémentaires de la démocratie et le droit des Bihorellais à s’autodéterminer.

Bihorel serait-elle devenue une commune bananière ? Le maire s’y comporte en propriétaire des lieux, disposant pour ses ambitions législatives de l’avenir de ses administrés et du potentiel de notre commune en déclarant Bihorel « ville offerte » à Bois Guillaume, comme sous d’autres latitudes des kleptocrates s’accaparent les revenus tirés des ressources naturelles de leurs pays. C’est à un véritable hold up sur Bihorel auquel nous assistons.

Sur le plan du budget de la commune, le constat est tout aussi affligeant tant sur la forme que sur le fond.
Jean Claude Ravenel rappela à Pascal Houbron qu'il s’était engagé à investir le fruit de la vente d’une parcelle de terrain à l’entreprise Clémessy dans la construction de la future salle de spectacle de Bihorel. Au lieu de cela, le maire propose maintenant que cette somme serve à payer le rachat à l’EPFN de 2 maisons d’habitation. Depuis des années, le Freluquet préempte à tour de bras mais au bout d’un moment il faut bien payer l’addition et maintenant, ce sont quelques 500.000 euros (en attendant la suite plus d'1 million d’euros prévu en 2012) qu’il faut sortir des finances communales. C’est sans doute l’application « de la bonne gestion qui est la notre », formule chère à Pascal Houbron.

Lors de la présentation du budget, nous eûmes droit à la lecture d’une longue litanie de chiffres. Je n’ai rien contre la brave dame qui nous la fît, je suis même certain qu’elle fait de son mieux pour ne pas se tromper dans les additions. Là n’est pas le problème. Mais comme l’a fait remarquer Guillaume Avisse, cette année encore (c’est au moins la 3ème fois consécutive) une grande partie du budget d’investissement n’a pas été utilisée (plus d’un million d’euros de nos impôts qui dorment).
Cela veut dire deux choses. D’abord que cette majorité municipale est incapable d’appliquer sa politique. C’est vrai qu’à tous les regarder, on sent bien que pour les BVAB gérer et administrer une commune comme Bihorel  cela les dépasse de beaucoup et que le costume est bien trop grand pour eux. Mais surtout ces budgets d’investissements non réalisés sont la preuve que lorsque Pascal Houbron nous dit que la commune de Bihorel n’a plus les moyens de réaliser de grands projets et qu’il nous faut fusionner, le Freluquet nous ment. Aujourd’hui, les BVAB ne font rien, demain avec la fusion ils en feront le double !

Enfin, mes Chers Compatriotes, vous savez que c’est en février que les hommes politiques disent le moins de conneries car février ne compte que 28 jours. Eh bien cette règle ne concerne pas « Maurice » qui nous a déclaré qu’il était pour un référendum sur la fusion mais à condition qu’il y ait 100% de votants car en dessous ça ne compte pas !
Chers électeurs de "Maurice", je suis sincèrement peiné pour vous .
CD

dimanche 6 février 2011

Information Citoyenne


Conseil municipal à Bihorel, demain soir à 20H30mn.
Ne perdons pas une occasion de faire valoir notre droit à l'organisation d'un référendum d'autodétermination au sujet de la fusion.
CD 

vendredi 4 février 2011

Levons (momentanément) le nez du guidon


Histoire de ne pas oublier que Bihorel n’est pas le centre du monde (c’est la gare de Perpignan) et que bien d’autres périls, en dehors de la fusion , nous menacent, voici le lien qui vous mènera vers l’émission "ce soir ou jamais" de Frédéric Taddeï du jeudi 3 février 2011.
Les invités : Marie-France Garaud, J.P. Chevènement et Jean Raspail à l’occasion de la énième réédition du « Camp des Saints », roman qui serait impubliable aujourd’hui suite aux lois Gayssot (1990), Lellouche (2001) et Perben (2004). Il n'y a pas qu'à Bihorel que la liberté d'expression soit en régression.
« Le Camp des Saints » est un roman d’anticipation écrit en 1973 que la réalité de ce début de 21ème  siècle est en passe de rattraper.
Jean Raspail a toujours affirmé que ce récit lui avait été « inspiré ».
CD

jeudi 3 février 2011

Lettre de ré-information (2)



Mes Chers Compatriotes, puisque ayant lu mon précédent billet, vous n’aurez pas perdu votre temps à parcourir le 12 pages « avec la fusion, plus belle la vie », vous allez pouvoir vous consacrer à la lecture du numéro 7 de « Bihorel en questions », lettre de ré-information, pertinente et non dénuée d’humour, publiée par Fred Duval.
En copiant dans la fenêtre de votre navigateur le lien ci dessous, vous pourrez télécharger au format PDF, le numéro 7 et au cas ou vous l’auriez loupé, je vous remets le lien vers le numéro 6.
Bonne lecture
CD
vers le numéro 6: http://www.cijoint.fr/cjlink.php?file=cj201101/cijjq46CBj.pdf
vers le numéro 7: http://www.cijoint.fr/cjlink.php?file=cj201102/cijGmeiE6d.pdf


Avec Etat d'Esprit, je positive.

Fond de boite aux lettres du mardi soir 

Dans ma boite aux lettres, c’est entre une pub de Distri center qui me vantait des « baskets » à 9e99 et celle d’un cuisiniste qui se propose de m’offrir un lave vaisselle si je le laisse donner à ma cuisine le  look de la morgue du CHU, que je suis tombé sur un 12 pages qui aurait pu s’intituler «avec  Etat d’Esprit, je positive ».

Dans nos villes de provinces attardées, lorsqu’on annonce l’arrivée de « Pro «  venus de Paris, il nous reste toujours un fond de réaction dû au vieux complexe d’infériorité des culs terreux sur ceux qui viennent de la capitale. On s’attend à en prendre plein les mirettes. Mais là, si c’était pour faire dans le ringard, nul n’était besoin d’aller chercher si loin et si cher. Ceux qui composent habituellement le Bihorel Mag n’auraient pas fait pire.
La maquette de la brochure sensée nous vendre l’annexion de Bihorel par Bois guillaume me rappelle un numéro des années soixante dix de « la Vie Ouvrière, spécial Impôts ». A ce compte là, je me demande si le 10 février au gymnase Coubertin, nous n’allons pas avoir droit à une projection de diapositives kodachromes comme « présentation du projet ».
Voilà pour la forme. Sur le fond, c’est tout aussi indigent. Ce dossier contient plus de promesses qui ne seront jamais tenues qu’un programme électoral, c’est vous dire. Le rédactionnel se résume à un vague inventaire à la Prévert tenu par Monsieur « Plus ».
Avec la fusion, ce sera plus de : 
coopérations, d’activités, de manifestations, de services rendus, d’associations, de rationalisations, de créations, de ressources, d’investissements, de vie, d’actions, de moyens, d’unions, de services proposés, de rencontres, de concrets, d’améliorations, de développement, de solidarité, d’équipements, de sécurité (liste non exhaustive) puis le Freluquet et son complice nous promettent de faire plus pour :
les jeunes, les vieux, les entre deux âges, les bruns, les chauves, les hommes, les femmes, les croisés « poule d’eau / hérisson », les hamsters, les joueurs d’hélicon, les rémouleurs de céleri, les promoteurs, le Teor, les diptères etc…..et tout cela de façon « intégrée » « équilibrée » et bien sûr « durable », notions tarte à la crème et mots valises qui composent ce 12 pages.

Mes Chers Compatriotes, vous l’aurez compris, ne perdez pas votre temps à lire cette ode à la fusion, mono céphale et d’une banalité affligeante. 

samedi 29 janvier 2011

« La Dépitation » de BVAB!



Les « BVAB » (Bihorel Vendu A Bois guillaume) s’en sont, parait-il, pris la tête entre leurs mains. Puis paraphrasant les guignols de l’info, ils se sont répétés à l’infini tout en échangeant des regards de désespoir : « mais quel con, quel con ! ».
Pourtant ils s’en étaient remis à « l’Etat d’Esprit »,  professionnel de la liturgie de communication, grand enfileur de citoyens devant l’éternel, au tube de vaseline, tel un goupillon, toujours à portée de main. Mais voilà, le Freluquet est moins doué qu’un perroquet.  Comme tout piètre comédien, trop sûr de lui, Pascal Houbron a manqué de concentration et s’est pris les pieds dans le tapis lors du point presse que lui avaient mitonné ses protecteurs.
« Le mandat qui m’intéresse, c’est la députation ! » lâcha-t-il dans un élan de sincérité, peu coutumier chez lui.
Ce n’est plus du dérapage. C’est une sortie de route qui pourrait lui coûter les derniers points de son permis de politicard. Tant d’efforts réduits à néant à nous expliquer que seuls l’intérêt général et le bien de Bihorel le guidaient dans son projet d’annexion de notre commune par Bois Guillaume. 
Sacré Freluquet, s’il ne s’agissait pas de notre avenir, on lui réclamerait « une autre, une autre » !
Confirmation pour les uns ou véritable révélation pour les plus naïfs d’entre nous: 
 - la commune de Bihorel et les Bihorellais sont les cadets des soucis de Pascal Houbron.
Eh oui, mes Chers Compatriotes, depuis le temps qu’on vous le répète ; la fusion n’est que prétexte pour le Freluquet à, si je puis dire, assurer ses arrières en procédant à un redécoupage électoral, tremplin, enfin le croit-il, vers un avenir à l’Assemblée Nationale.

Il parait que du coté de « l’Etat d’Esprit », on a fait la grimace. Pas trop quand même, les 88.000 euros sont déjà dans la poche, mais pour le bonus en cas de réussite, ça se complique. Canoniser un défroqué, la tâche ne va pas être aisée.
"Le sirop Tiffon jean pierre", tiers garant ordonné par « l’Etat d’Esprit » (pour combien d’euros ?), suffira – t-il à calmer la quinte de toux des bihorellais?

Mes Chers Compatriotes, ne nous emballons pas. La messe est loin d’être dite. Mais la confession du Freluquet aura eu le mérite de poser enfin la vraie question du débat: 
 - Laisserons-nous sacrifier Bihorel sur l'autel des ambitions politiques de Pascal Houbron?
Jeudi 27 janvier, lors du point presse, les mouches ont peut être changé d'âne.

Vive Bihorel libre!
Manu ad Ferum
Constantin Dragasès

vendredi 28 janvier 2011

Lettre de ré-information


Mes Chers Compatriotes, dans la période qui s'ouvre et face aux officines de désinformation, nous sommes quelques un à essayer de vous ré-informer dans "le débat" sur la fusion.
Fred Duval (à droite sur la photo) publie régulièrement une lettre d'information pertinente sur le sujet qui nous occupe, baptisée "Bihorel en question" . 
En copiant dans la fenêtre de votre navigateur le lien ci dessous, vous pourrez télécharger au format PDF, le numéro 6 
Les prochains numéros seront également mis en ligne sur ce blog au fur et à mesure de leurs publications.
Bonne lecture


http://www.cijoint.fr/cjlink.php?file=cj201101/cijjq46CBj.pdf

mercredi 26 janvier 2011

Une Fève Surprise dans la Galette

Cliquer sur l'image pour l'agrandir


Cet après midi avait lieu au foyer municipal de Bihorel, la galette des rois pour « nos » anciens. Le Maire dans le cadre de la promotion de son projet d'annexion de Bihorel  par Bois guillaume avait invité les seniors de la commune à grand renfort de courriers. 
Des Bihorellais politiquement de droite, de gauche et du centre ont saisi l’occasion pour distribuer à l’assistance une information sur les dangers que l’action de Pascal Houbron fait peser sur l’âme et l’existence de Bihorel.

        Nous remercions nos concitoyens pour l’accueil réceptif qu’ils ont réservé à notre démarche.
A très bientôt,

Vive Bihorel Libre!
Manu ad ferum
Constantin Dragasès

mardi 25 janvier 2011

Louis Ferdinand Céline


"Plus on est haï, je trouve, plus on est tranquille... Ca simplifie beaucoup les choses, c’est plus la peine d’être poli, je ne tiens pas du tout à être aimé..."


Louis Ferdinand Céline.

samedi 22 janvier 2011

La Vaseline, un Etat d'Esprit

Cabinet "Etat d'Esprit"

« Depuis 20 ans, nous accompagnons le monde public et ses partenaires dans la définition et la gestion de leurs projets ».
C’est ainsi que se présente le cabinet de communication « Etat d’Esprit » retenu pour nous vendre l’annexion de Bihorel par Bois Guillaume. Belle phrase pour définir un tube de vaseline.

La politique n’est donc plus qu’une affaire de communication. Aussi en ce début de 21ème siècle, vend-on de la fusion, du redécoupage électoral comme on vend des yaourts, des bagnoles ou du crédit à la consommation. Le sabir de communicant n’a plus de limite et la même grille de lecture s’applique à tous les domaines. Tout est marchandise, de votre quotidien à vos rêves en passant par la tambouille politique.
L’étude de KPMG sur la fusion est vide. Il n’en ressort aucun intérêt pour nous, citoyens. Qu’importe ! Lorsqu’on s’appelle Pascal Houbron, que l’on a un produit ringard, la fusion, qui ne vaut pas un clou mais qu’il faut vendre, pour raison et intérêt personnels, à tout prix aux Bihorellais, on fait appel à des communicants, ces bonimenteurs qui depuis les débuts de la société de consommation, nous expliquent combien nous est indispensable ce dont on s’était toujours très bien passé.
Mes chers compatriotes, dans notre moderne époque, vous n’êtes plus considérés avant tout comme des citoyens mais comme des consommateurs de services et de commune. C’est pour cela que ceux qui vont vous expliquer ce qui est bon pour votre avenir, ce ne sont pas vos élus mais des camelots professionnels qui savent vendre de la « RN154 » du «  Grand Paris » de « la nouvelle gare de Rouen » et de la « fusion Bois Guillaume / Bihorel» avec les mêmes méthodes que l’on vous fourgue du « lotus triple épaisseur ».
Pourtant, n’ont-ils pas l’air « sympa et attirant » ? Regardez les donc sur la photo. Mais comme le chantait Jacques Dutronc, « méfiez-vous, ce sont des truands ». Des truands du verbe et de la phrase, de l’image et du sentiment. Pour 88.000 euros (c’est leur tarif), ils n’ont qu’un but : vous vendre un redécoupage électoral pour une fusion. Telle est la mission que leur ont allouée leurs bienfaiteurs Pascal Houbron et Gilbert Renard.

88.000 euros, la prime est à la hauteur de l’enjeu, celui pour nos deux comparses aux intérêts fusionnels et des rentes qu’ils toucheront de la république si leur redécoupage électoral réussit. En une phrase comme en mille: que Pascal Houbron et Gilbert Renard offrent 88.000 euros avec nos impôts à des vendeurs de lessives diplômés et patentés pour arriver à leurs fins, cela nous donne une idée du jackpot que cela représente pour eux deux.
Mes Chers Compatriotes, le cabinet Etat d’Esprit n’a aucune légitimité démocratique. Alors n’écoutez pas et ne vous laissez pas endormir par la douce musique de supermarché que vont vous jouer ces professionnels « de la stratégie d’influence et d’opinion » ainsi qu’ils se définissent eux mêmes.
C’est au Freluquet qu’il faut nous adresser pour lui dire NON à la fusion.

Vive Bihorel Libre !
Manu ad ferum
Constantin Dragasès