Le blog d'un contemporain du crépuscule - Membre de l'Internationale Réactionnaire
Louis Ferdinand Céline
dimanche 16 mai 2010
mercredi 12 mai 2010
Retro Coco
A l'époque, le Parti flirtait avec les 20% alors qu'aujourd'hui il doit tourner autour des 2 à 3%.
lundi 10 mai 2010
jeudi 6 mai 2010
Conseil municipal du 4 mai 2010

dimanche 2 mai 2010
Information Citoyenne
samedi 1 mai 2010
Pause Musicale
Avertissement à l'attention de mes jeunes lecteurs:
Un peu de lumière
Mes Chers Compatriotes,La crise financière, dont nous ne sommes pas prêt de sortir, a pris depuis quelques semaines une nouvelle forme. Je crois qu'il est temps pour y voir un peu plus clair de remonter au début de cette crise pour en avoir une vue d'ensemble et mieux l'appréhender. C'est ce que fait Pierre Rimbert dans son article intitulé "Crise financière, les six étapes d'un désastre" parut dans le Monde Diplomatique de ce mois. Bonne lecture
Des subprime à l’effondrement des dominos européens
Crise financière, les six étapes d’un désastre
Dans les trois cas, l’agence dit fonder son appréciation sur les perspectives macroéconomique des pays concernés : une croissance faible ne leur permettrait pas d’acquitter leurs engagements. Mais quels facteurs assombrissent ainsi leur horizon économique ? On peut facilement identifier l’un d’entre eux : les coupes budgétaires mises en œuvre sous la pression… des investisseurs et des agences de notation .
La boucle est ainsi bouclée. Avec le recul, les pièces éparses des krachs économiques à répétition survenus ces trois dernières années composent peu à peu le thème d’un puzzle bien connu. Son cadre : la vague de dérèglementation financière des années 1980. Son nom : à crise de marché, remèdes de marché.
Première étape : en 2007 les ménages américains, dont les revenus stagnent, notamment sous l’effet de la concurrence internationale, se trouvent dans l’incapacité de rembourser des prêts immobiliers attribués sans souci de garantie par les banques saisies d’ivresse. Depuis l’éclatement de la « bulle Internet » en 2000, la Réserve fédérale américaine maintient en effet des taux d’intérêts très bas, favorisant l’aventurisme des investisseurs.
Deuxième étape : en septembre 2008, la crise des subprime dégénère en crise bancaire, les bilans des établissements financiers se révélant farcis de crédits immobiliers insolvables ventilés aux quatre coins de la planète dans des produits financiers sophistiqués. Lehman Brothers chute ; la panique gagne ; les banques cessent d’accorder du crédit : l’économie est au bord de l'asphyxie.
Troisième étape : plutôt que de placer l’intégralité d’un secteur financier failli sous contrôle public, les gouvernements acceptent de le renflouer en l’état. Les Etats s’endettent hors de proportion pour sauver les banques et relancer l’économie. Mais, après vingt ans de baisse continue de la fiscalité, les recettes ne suivent pas. Entre la fin de l’année 2008 et le milieu de l’année 2009, la crise de la finance privée se convertit en gonflement de la dette publique et en crise sociale. Dans les pays occidentaux, le chômage grimpe en flèche.
Quatrième étape. Requinqués par l’afflux d’argent public et la remontée des Bourses, stimulés par des taux d’intérêts quasi-nuls, banques et fonds d’investissements reprennent leurs affaires ordinaires. Pendant la tourmente boursière, beaucoup ont reporté leurs avoirs du marché actions (perçu comme incertain) vers celui des dettes publiques (réputé sûr). Mais celles-ci enflent dangereusement et ne servent qu’un faible taux d’intérêt. Le faire monter : telle est la conséquence de « l’attaque » spéculative sur la dette souveraine des pays « périphériques » de l’Europe entamée après la révélation du maquillage des déficits grecs – carambouille effectuée avec l’aide de la banque d’affaires Goldman Sachs.
Cinquième étape. Dès lors que les puissances publiques se refusent à stopper la spéculation par la loi et par une aide immédiate à la Grèce, un cercle vicieux s’enclenche : il faut emprunter pour payer la dette ; réduire ses déficits pour emprunter ; tailler dans les dépenses publiques pour réduire les déficits ; abaisser les salaires, les prestations sociales et « réformer » les retraites pour réduire les dépenses publiques. Autant de mesures qui appauvrissent les ménages, obscurcissent les perspectives économiques et incitent les agences de notation à dégrader les titres de la dette souveraine…
D’abord présentée aux Etats, la facture adressée par les banques pour le prix de leur propre impéritie échoit alors à son destinataire final : les salariés.
Sixième étape. L’effondrement des dominos européens. Nous y sommes. Miroir de la désunion européenne, le plan d’aide à la Grèce entériné le 11 avril tente tardivement de concilier tous les antagonismes : l’intervention du Fonds Monétaire International (FMI) avec le sauvetage des apparences communautaires ; la mise sous tutelle d’Athènes et le principe de souveraineté nationale ; l’intérêt bien compris des banques françaises et allemandes, lourdement exposées à la dette grecque, et le Traité de fonctionnement de l’Union européenne, qui interdit la solidarité financière avec un Etat membre (articles 123 et 125) ; le montant des prêts initialement prévus (45 milliards d’euros, dont 15 par le FMI) et les sommes désormais jugées nécessaires pour endiguer l’activité spéculative (deux, voire trois fois supérieures) ; le modèle économique rhénan qui comprime les salaires pour dilater les exportations, et les balances commerciales négatives de ses voisins ; l’agenda politique de la chancelière allemande Angela Merkel, confrontée à un important scrutin régional le 9 mai, et celui des dirigeants des pays les plus endettés qui voient l’orage spéculatif aborder leurs rivages.
En vertu de cet arrangement, la Grèce pourra emprunter à des taux moins élevés que ceux du marché (mais infiniment plus que ceux, pratiquement nuls, associés aux sommes débloquées sans limite par la Banque centrale européenne en faveur d’établissements privés en 2008 et 2009). Elle devra en contrepartie réduire de 5, voire de 6 points, un déficit budgétaire estimé à 14 % du produit intérieur brut. Une saignée violente, opérée prioritairement dans les budgets sociaux, mais déjà insuffisante aux yeux Berlin. Moins de dix jours après son annonce, les cortèges hostiles se succédaient dans les rues d’Athènes, le spectre du défaut de paiement se propageaient. planait sur l’Acropole, la crise de la dette souveraine gagnait la péninsule ibérique et les rumeurs d’éclatement de la zone euro
Faite d’improvisation, de crainte et de résignation face aux impositions de la finance, la réaction des Etats, des institutions européennes et du FMI se caractérise par l'absence de stratégie d'ensemble : on se contente de répercuter la contrainte des marchés tout en jurant d’y résister. Elle incite les pays membres à se démarquer mutuellement dans l’espoir d’échapper aux paris des investisseurs. Une fois les « partenaires » placés en situation de concurrence, c’est à qui exhibera le plan d’austérité le plus drastique. A Lisbonne comme à Athènes, à Dublin comme à Madrid, résonne un mot d’ordre unique : « rassurer les marchés » – un an auparavant, les dirigeants du G20 promettaient de les dompter. Au fond, la dynamique réfracte involontairement la logique réelle de l’Union européenne, promise à tous comme un espace de solidarité et finalement livrée au dumping social, salarial, fiscal et maintenant spéculatif .... D'autres solutions s’offraient pourtant au choix des gouvernants.
Comme la mer qui se retire, la crise découvre la fragilité d’une construction qui, depuis son origine, repose sur un pari : l’union douanière et monétaire entraînera l’union politique et populaire. C’est peu dire qu’il est perdu.
jeudi 29 avril 2010
Pas de Projet
Prêtres et pédophilie
mercredi 28 avril 2010
Là bas, si j'y suis
Femme libérée et son Émancipateur - Mesdames, Messieurs, la terre est vaste, alors allez donc "burquer" ailleurs!
En effet, il ne manque pas de pays assez stupides pour être dans le renoncement, l'égarement, le suicide culturel, la complicité d'abrutissement, et pour appeler cela tolérance.
C.D
lundi 26 avril 2010
Retraites : le faux quadrilemme
Quel lien pourrait-il exister entre le PLU et le dossier des retraites ? A priori aucun. Pourtant en y prêtant un peu plus d’attention, on pourrait voir une similitude dans la forme de présentation et la manipulation intellectuelle.
Rappelons nous : Pascal Houbron et son cabinet d’études nous avaient présenté un projet tout fait dont on pouvait (soi disant) discuter les contours. On nous plaçait de cette façon devant cette simple alternative : adhérer au projet du Freluquet ou rejoindre le camp des « immobilistes » qui refusent tout changement, sous entendu « tout progrès ».
En utilisant le paralogisme du faux dilemme, les conseillers du Freluquet fermaient ainsi la porte au champ de réflexion qui aurait permis d élaborer d’éventuels projets de PLU alternatifs.
Regardons maintenant le dossier des retraites. Le gouvernement a d’entrée balisé le terrain en affirmant qu’il n’existait que trois solutions : le recul de l’age de la retraite, la diminution des pensions, l’augmentation des cotisations. La manipulation consistait à fermer le champ des possibles et à nous placer devant un faux trilemme. La gauche qui tortille du postérieur pour éviter de trop se mouiller dans le dossier explosif des retraites avance très timidement une quatrième solution : taxer les revenus du capital.
Nous voici devant un faux quadrilemme qui a pour but de nous masquer le fond du problème: la diminution de l’emploi salarié en France et la répartition des gains générés par l’augmentation de la productivité.
Prenons un exemple simple : admettons qu’en 1975 pour produire 100 voitures, il fallait 200 travailleurs. Vingt cinq ans plus tard pour produire 150 voitures il ne faut plus que 70 travailleurs (l’usine de Renault Sandouville est passée de 12.000 salariés en 1976 à 4.500 en 2006). L’utilisation de robots de plus en plus performants (soudure) en passant par l’automatisation des ateliers de peinture etc., a permis des gains de productivité très importants mais aussi la suppression de tâches répétitives et particulièrement pénibles. Cela devait constituer, en principe, un bien pour les travailleurs. Certes, si certains postes aliénants sur les chaînes ont été supprimés, le revers de la médaille a pris deux aspects :
1) un chômage endémique et grandissant pour les travailleurs peu ou pas qualifiés.
2) Une diminution de la base de calcul du financement des prestations sociales (retraites, assurances maladies, etc..) calculées sur la masse salariale. Un robot ne paye pas de charges sociales, pas plus que l’ordinateur et son logiciel de traitement de texte qui a remplacé la secrétaire.
Il en va de même dans la grande distribution ou peu à peu on supprime les emplois de caissières pour les remplacer par des machines non assujetties aux charges sociales. On pourrait multiplier les exemples.
Ainsi la richesse produite au plan national est elle beaucoup plus importante aujourd’hui qu’il y a trente ans (le PIB a plus que doublé) mais elle nécessite un nombre de travailleurs de plus en plus faible
Les gains de productivité dûs au progrès technique ont desservi le financement du système social français parce que confisqués pour accroître les revenus du capital. Ajoutons à cela les délocalisations avec le chantage à la baisse fait sur les salaires plus les quatre à cinq millions de personnes privées d’emploi et l’on comprendra aisément que l’assise du financement du système social s’est considérablement rétrécie pendant que les besoins augmentaient.
Deux, trois voire cinq années de travail en plus (encore faudrait-il qu’à partir de 45 ans on ne soit pas versé au rebut du marché de l’emploi) ou une taxe supplémentaire, représentent-il des réponses sérieuses ? Si demain nous pouvons tous devenir centenaires, devrons nous pour autant travailler jusqu’à 80 ans? Est-ce la nouvelle ligne d’horizon qui nous est proposée avec l’allongement de l’espérance de vie? C’est en tout cas là, où veulent nous emmener les « experts » avec leurs théories dites « raisonnables ».
On mesure à cet instant la tromperie que représente le quadrilemme dans lequel, gauche et droite confondues, veulent nous enfermer. D’abord il nous empêche de nous poser les bonnes questions comme : le progrès technique n’est il pas fait à l’origine pour améliorer la condition humaine et non pas pour gonfler les dividendes, produire plus et se substituer au vulgaire péquin l’obligeant ainsi à travailler plus vieux ? Le bonheur est-il dans toujours plus d’écran plat ou d’i-phone ?
Mais surtout, ce quadrilemme a pour but de nous empêcher de réaliser qu’il est nécessaire de repenser de fond en comble notre mode de financement du système social français (maladie et retraites), de tout remettre à plat et d’imaginer de nouvelles solutions, comme en ne le basant non plus sur (quasiment) l’unique travail humain, denrée vouée à se raréfier dans l’hexagone mais sur un mixe de PIB (ensemble des richesses produites sur le sol national, y compris par les entreprises étrangères) et de PNB (ensemble des richesses produites par les entreprises françaises, y compris par leurs activités à l’étranger).
Une sorte de taxe sur la richesse économique et financière créée qui se substituerait aux charges sociales sur les salaires. J’y vois plusieurs avantages :
- le financement de nos régimes sociaux suivrait ainsi l’accroissement de la richesse nationale.
- le coût du travail serait baissé, les activités à forte utilisation de main d’œuvre cesseraient d’être pénalisées. Cela rendrait inutile les délocalisations vers les pays à salaires « low cost » et cela supprimerait les plans de licenciements boursiers.
Bien sûr cela devrait se faire au niveau européen, dans le cadre d’une harmonisation fiscale et tout cela demanderait beaucoup, beaucoup, beaucoup de volonté politique.
Mes Chers Compatriotes, le système actuel à moyen ou long terme est condamné. Je ne vous ai exposé ici qu’une idée sans doute parmi bien d’autres, mais notre pays et son système social ont besoin de vous. Alors ne vous laissez pas séduire par le pré-mâché que l’on vous sert sous la forme du paralogisme du faux quadrilemme et activez vos petites cellules grises!
C.D
mardi 6 avril 2010
dimanche 4 avril 2010
samedi 3 avril 2010
Denis Tilliniac
Les matons d'un « Meilleur des mondes» néobobo Carte Blanche de Denis Tilliniac parue dans Marianne
vendredi 2 avril 2010
Vendredi Saint
Le Vendredi saint est le jour de la célébration liturgique du mystère de la Passion, de la mort sur la Croix et de la mise du Christ au tombeau. C'est un jour de jeûne et d'abstinence, à l'instar du Mercredi des Cendres qui, quarante jours plus tôt, ouvre le temps du Carême.
Le Vendredi saint est marqué encore davantage par le deuil et le recueillement. Le Vendredi saint est marqué par une liturgie particulière (vénération de la croix, communion eucharistique mais pas de célébration du sacrifice de la messe ce jour-là). Le moment culminant de la journée, dans son silence recueilli, est celui de la Crucifixion (entre 12h et 15h) et le moment même où le Christ expira, à 15 heures.
C'est spécialement ce jour que se fait la dévotion du Chemin de croix. Cette procession est particulièrement solennelle dans les lieux mêmes où elle eut lieu il y a près de 2000 ans, à Jérusalem, le long de la Via Dolorosa, puis dans la basilique du Saint-Sépulcre, où se trouvent le rocher du Golgotha et le Tombeau du Christ. A Rome, le Chemin de Croix est traditionnellement célébré au Colisée, durant le soir du Vendredi saint.
Par référence au jour du Vendredi saint, tout au long de l'année et spécialement durant le Carême, les vendredis sont un jour de pénitence, en principe d'abstinence de viande. On y dit les mystères douloureux du Rosaire.
Liturgie :
Le vendredi saint est le seul jour de l'année où on ne célèbre pas d'Eucharistie. La communion est distribuée aux fidèles au cours d'une célébration qui dégage une ambiance particulière : l'église est sombre, les autels sont dépouillés de leurs nappes, les statues et images sont voilées. Il n'y a pas de sonnerie de cloche, de jeu d'orgues, et les chants sont absents, ou très peu nombreux. La célébration commence et finit en silence. On lit l'évangile de la Passion. Il n'y a pas de prière eucharistique mais une grande prière universelle.
C'est le jour de la célébration de la Croix : la croix est amenée en procession puis proposée à la vénération des fidèles. Dans certains pays, comme l'Espagne, il y a d'importantes processions dans les rues des villes.
La dernière messe célébrée était celle du soir du Jeudi saint, correspondant à son institution au Cénacle, et la prochaine sera celle de la Vigile pascale, le soir du Samedi saint.

