"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

jeudi 22 septembre 2022

Prévision


 "Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième." 


Albert Einstein





lundi 19 septembre 2022

L'enterrement du vieil occident

 



C'est certainement aux funérailles du vieil occident, auxquels nous avons assisté aujourd'hui. Un occident sûr de lui et dominateur pendant quatre siècles sur le reste du monde. Sans doute est-ce pour cela que la disparition d'Elisabeth II a bouleversé et fasciné les foules.

Finalement, c'était l'enterrement de notre civilisation, celle du monde d'avant.






jeudi 8 septembre 2022

La Reine est morte. Vive le Roi !


 


Elisabeth II incarnait l’Angleterre éternelle, et la continuité de son royaume au fil des décennies, Elle était la dernière grande monarque en Europe. 

La Reine est morte. Vive le Roi !

CD

ps: Elisabeth II aura régné 70 ans.  Louis XIV conserve donc son record avec 72 années de règne .



vendredi 2 septembre 2022

CQFD

 

 

Aujourd'hui, cela se voit comme le nez au milieu de la figure, mais cela fait quarante ans que chaque année, les nouveaux enseignants sont de plus en plus crétins. 

En cette rentrée 2022, la boucle est bouclée. A force d'avoir formé des crétins, ceux qui enseignent aujourd'hui, sont le résultat de la fabrique à crétins

CQFD !




mercredi 31 août 2022

Brochettes viriles

 


 

Tout s'effondre autour de nous et les écolos dingos trouvent opportun de disserter sur le sexe des brochettes, un peu comme en 1453, on dissertait à Constantinople sur le sexe des Anges. 

On sait ce qu'il advint.

 

 

 



mardi 30 août 2022

Bon débarras !

 

 

 

On lui souhaite bon retour en terre d'islam. 

En espérant que l'on va remplir l'avion.

 

Repéré dès 1994 par les services de renseignements comme "frériste", il aura fallu 28 ans aux différents pouvoirs qui se sont succédés pour nous débarrasser de cet ennemi de la France. Aujourd'hui en fuite, il aura eu largement le temps d'instiller son poison dans une partie de la jeunesse.

 

 

 

 

dimanche 28 août 2022

Constat

 


On parle de Bihorel et de notre petit marquis dans le FigMag de cette semaine 




jeudi 18 août 2022

" Vroum vroum" et Crit ' Air à Bihorel

 





Moi, si je roulais à Bihorel avec une Clio diesel de 1998, une 205 de 1993, une Xsara de 2001, bref un véhicule Crit' Air 4 ou 5, je le prendrais très mal. 

Me faire interdire de circuler librement dans ma propre commune et dans une grande partie de la métropole au 1er septembre et voir deux jours après des Ferrari, Porsche et autres, venir faire "vroum, vroum" sous mes fenêtres, ça me donnerait envers notre petit marquis et notre principicule, des envies de plumes et de goudron. 

On vit une époque formidable.









pour aller plus loin sur le sujet :








mardi 16 août 2022

Saint-Patrice, cette guerre civile qui a déjà commencé

 


On frappe les prêtres, on leur crache dessus, on les rudoie quant on ne les égorge pas. 

On agresse les paroissiens, on tague les églises, on les profane, quant on ne les incendie pas. 

Le choix de l'église Saint-Patrice ne doit rien au hasard, puisque c'est en cette église, qu'est célébrée la messe selon le rite tridentin. 

Tous ces crimes portent les mêmes signatures; celle de l'islamisme et celle du gauchisme. L'islamo-gauchisme mène un djihad au quotidien qui n'a pour seul but que la destruction de la civilisation française. 

Chrétiens de tous horizons, réveillons nous et cessons de tendre le cou dans cette guerre civile qui a déjà commencé.


C.D


ps: le texte avait disparu lors de la première publication










lundi 15 août 2022

Assomption



 

               Seule la Vierge Marie peut encore sauver la France


















80 ans après la rafle du Vél’ d’Hiv’, la lettre d’un évêque lue dans les synagogues

 



« Mes très chers Frères,

Il y a une morale chrétienne, il y a une morale humaine qui impose des devoirs et reconnaît des droits. Ces devoirs et ces droits, tiennent à la nature de l’homme. Ils viennent de Dieu. On peut les violer. Il n’est au pouvoir d’aucun mortel de les supprimer.

Que des enfants, des femmes, des hommes, des pères et des mères soient traités comme un vil troupeau, que les membres d’une même famille soient séparés les uns des autres et embarqués pour une destination inconnue, il était réservé à notre temps de voir ce triste spectacle.

Pourquoi le droit d’asile dans nos églises n’existe‐t‐il plus ?

Pourquoi sommes‐nous des vaincus ?

Seigneur ayez pitié de nous.

Notre‐Dame, priez pour la France.

Dans notre diocèse, des scènes d’épouvante ont eu lieu dans les camps de Noé et de Récébédou. Les Juifs sont des hommes, les Juives sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux, contre ces hommes, contre ces femmes, contre ces pères et mères de famille. Ils font partie du genre humain. Ils sont nos Frères comme tant d’autres. Un chrétien ne peut l’oublier.

France, patrie bien aimée France qui porte dans la conscience de tous tes enfants la tradition du respect de la personne humaine. France chevaleresque et généreuse, je n’en doute pas, tu n’es pas responsable de ces horreurs.

Recevez mes chers Frères, l’assurance de mon respectueux dévouement. »


Jules‐Géraud Saliège Archevêque de Toulouse 13 août 1942

A lire dimanche prochain, sans commentaire


Merci à l'Abbé Pierre Girard de nous avoir fait la lecture de ce texte, dimanche 14 août 2022, pendant l'office à Notre Dame des Anges.


pour aller plus loin

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/la-lettre-d-un-eveque-lue-dans-les-synagogues-20220715






samedi 13 août 2022

Samedi soir

 




FERRÉ : Je ne suis pas, je ne peux pas être un militant. Je ne peux pas militer pour quelque idée que ce soit car je ne serais pas libre. Et je crois que Brassens et Brel sont comme moi, parce que l’anarchie est d’abord la négation de toute autorité, d’où qu’elle vienne. (…)Je vous assure que quand vous prononcez le mot anarchie, ou anarchistes, même en scène, les gens ne rigolent plus, ils sont d’accord, et ils veulent savoir ce que c’est.

BRASSENS : C’est difficile à expliquer, l’anarchie… Les anarchistes eux-mêmes ont du mal à l’expliquer (…). C’est d’ailleurs ce qui est exaltant dans l’anarchie : c’est qu’il n’y a pas de véritable dogme. C’est une morale, une façon de concevoir la vie, je crois…

BREL : …Et qui accorde une priorité à l’individu !

FERRÉ : C’est une morale du refus. Car s’il n’y avait pas eu au long des millénaires quelques énergumènes pour dire non à certains moments, nous serions encore dans les arbres !

BREL : Je suis entièrement d’accord avec ce que dit Léo. Cela dit, il y a des gens qui ne se sentent pas seuls ni inadaptés et qui trouvent leur salut collectivement.

BRASSENS : Bien sûr. En ce qui me concerne, je ne désapprouve jamais rien, les gens font à peu près ce qu’ils veulent. Je suis d’accord ou je ne suis pas d’accord, c’est tout. Parce que j’avais dit ça, on m’a souvent reproché de ne pas vouloir refaire la société. C’est que je ne m’en sens pas capable. Si j’avais des solutions collectives…

BREL : Mais qui, qui a la solution collective ?

BRASSENS : Il y en a qui prétendent l’avoir. Mais dans le monde actuel, il n’y en a pas beaucoup qui semblent la détenir… [rires] Moi, je ne sais pas ce qu’il faut faire. Si je le savais, si j’étais persuadé qu’en tournant à droite ou à gauche, en faisant ceci ou cela, le monde allait changer, je la sacrifierais ma petite tranquillité ! Mais je n’y crois pas tellement…

FERRÉ : Moi je suis moins lyrique que lui…

BRASSENS : …Toi, Léo, tu es complètement désespéré !

BREL : Il y a un phénomène d’impuissance aussi, qui est absolument affreux, quoi…

- Vous avez donc vraiment l’impression de ne rien pouvoir faire ?

BRASSENS : Non, je fais quelque chose auprès de mes voisins, de mes amis, dans mes petites limites. Je pense d’ailleurs que c’est aussi valable que si je militais quelque part… Ne pas crier haro sur le baudet, c’est une forme d’engagement comme une autre.

FERRÉ : Je trouve que Georges, dans son cœur, il milite bien plus que moi. Parce que moi, je ne crois plus en bien des choses auxquelles il veut croire.

BRASSENS : Je fais semblant, Léo. Je fais comme lorsque l’amour s’en va. Je fais semblant d’y croire, et ça le fait durer un petit peu…

FERRÉ : Non, non. Quand l’amour s’en va, il est déjà parti depuis longtemps.


- Propos recueillis par F-R Cristiani et J-P Leloir. 1969





Héros de la résistance