"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

lundi 25 mai 2020

La phrase du jour





"Le MRAP propose de bander les yeux des policiers pour lutter contre le contrôle au faciès"


Le Gorafi (site humoristique)







 







dimanche 24 mai 2020

A la recherche d'un temps perdu










vendredi 22 mai 2020

jeudi 21 mai 2020

Ascension




"L’événement le plus important de l'histoire de l'humanité, ce n'est pas que l'homme ait marché sur la lune; mais que Dieu ait marché sur la terre."

Paul Clavier


  Mes chers Compatriotes, je vous souhaite une Sainte fête de l'Ascension.

C.Dragasès




 

mercredi 20 mai 2020

L'odeur du monde a changé





Un "nouveau monde" nous avait promis le futur Figurant de l’Élysée et bien il est en passe de tenir sa promesse même si le nouveau monde qui s'annonce n'est pas celui envisagé en 2017.

Les restrictions de la liberté d'expression ont commencé voilà trente ans avec toutes ces lois faites pour complaire aux minorités diverses et variées et surtout aspirer leurs voix lors des élections. Mais depuis une vingtaine de mois, on sent bien une accélération de la tendance et l'étau se resserrer au fil des semaines.

Déjà le droit de manifester s'était vu à coups de LBD remis en cause de manière certes brutale mais néanmoins insidieuse, les gilets jaunes "canal historique" n'avaient plus envie de risquer un oeil à chaque sortie pendant que les black blocks pilotés par la gauche extrême et laissés libres de leurs actions par un gouvernement complice, finirent par siffler la fin des manifestations d'un peuple qui telle une rivière avait quitté son lit.

Vint ensuite la tentation du pouvoir de lutter contre les fake news (comprenez les nouvelles qui lui sont défavorables) avec la création d'un site internet (Désinfox coronavirus) sorte de Pravda ou ministère de l'information chargé de dire la vérité, tentative qui finalement capota. Mais les idées scélérates insistent toujours.

Je nous ai trouvés, mes chers Compatriotes, bien dociles dans notre acceptation collective à renoncer, entre autres, à notre liberté d'aller et venir et à cette assignation à résidence décidée par un pouvoir qui de la sorte ne cherchait qu'à pallier à son impéritie.
Oui, j'ai trouvé que nous restions sans trop renâcler à la niche, sans doute et avant tout par trouille du Covid, mais celui qui maitrise les peurs, maitrise les libertés, alors aussi courte que fut la longueur de la chaine, dans le climat de psychose volontairement créé, nous l'avons acceptée.

Le peuple français est-il de nos jours mûr pour une soumission en douceur ? Trente années d'abêtissement, de déculturation et de "décervellement" orchestrés par la fabrique à crétins et la télévision ont peut-être créé les conditions propices.  
Alors, aujourd'hui, le pouvoir change de braquet avec la loi dite "Avia", véritable police de la bien-pensance qu'il délègue aux acteurs du numérique renonçant ainsi à sa mission régalienne, celle de la justice chargée de faire respecter la loi. Cerise sur le gâteau: cette nouvelle loi à venir (une de plus !) portant sur une application (StopCovid) de traçage et de suivi dont aucun esprit sensé ne croira un instant que dans les mois et années à venir, son application se cantonnera à l'unique périmètre d'une épidémie, et quant bien même, ce serait déjà extrêmement inquiétant.

Eric zemmour faisait remarquer avec humour que bientôt, comme en URSS, nous ne pourrons plus parler que dans la cuisine. Effectivement, en tendant l'oreille vous entendrez le bruit des clous que l'on enfonce chaque jour un peu plus dans le couvercle du cercueil de la liberté d'expression.

"L'odeur du monde a changé" écrivait G.Duhamel et celle qui flotte aujourd'hui dans l'air n'annonce rien de bon pour notre liberté d'expression coincée entre la gauche sectaire qui voit des fascistes et des racistes dans chaque esprit libre hors de la doxa et un pouvoir guidé par la peur des lendemains judiciaires et tenté de faire taire tout discours qui s'oppose à la ligne du parti afin d'assoir son emprise sur la pensée.

Il est devenu urgent de (re)lire La Boétie et son "Discours de la servitude volontaire" plus que jamais d'actualité, sorte de guide de survie intellectuelle face au despotisme qui s'affirme depuis le Figurant de l'Elysée jusqu'aux petits friponneaux de maires.








C.Dragasès












lundi 18 mai 2020

Montcornet

Lire les écrits ou s'inspirer du Général de Gaulle, oui c'est d'une grande sagesse mais aller jusqu'à prendre une posture gaullienne, la marche est trop haute et tous ceux qui s'y sont essayé, se sont ramassés, le petit chose comme les autres. Il faut dire que lorsque l'on taille "S" tenter de revêtir le costume "XXL" du Général, c'est le gadin assuré.

Alors qu'a donc inspiré la bataille de Montcornet au Colonel De Gaulle et bien pour le savoir, il suffit de se rendre à la page 28 du premier tome de "C'était de Gaulle" d'Alain Peyrefitte pour le découvrir.



appel du Colonel de Gaulle le 21 mai 1940 lancé depuis Savigny-sur-Ardres


C.Dragasès






 

samedi 16 mai 2020

Samedi soir














Attaque d'une maternité en Afghanistan : les assaillants «sont venus pour tuer les mères»




 Le Figaro 15 mai 2020

" Les hommes armés qui ont attaqué une unité de soins maternels gérée par Médecins sans frontière mardi dans la capitale afghane «sont venus pour tuer les mères», a déclaré l'ONG dans un communiqué.

«Il est devenu clair que cette attaque était ciblée contre une maternité dans le but de tuer des mères de sang froid», écrit MSF dans son communiqué publié jeudi soir. MSF réagissait à l'attaque perpétrée mardi à Kaboul qui a fait 24 morts --dont des nouveau-nés, mères et infirmières--et au moins 20 autres. «Ils sont entrés dans les chambres de la maternité, en tirant sur les femmes qui étaient dans leurs lits. C'était méthodique. Les murs étaient criblés d'impacts de balles, il y avait du sang sur le sol des chambres», poursuit MSF, en citant Frédéric Bonnot, responsable des programmes de l'ONG en Afghanistan.

Cette attaque n'a pas été revendiquée, mais les États-Unis ont déclaré que le groupe Etat islamique était responsable. Au moment de l'attaque, qui a duré 4 heures, 26 mères étaient hospitalisées dans la maternité de Dasht-e-Barchi située dans l'ouest de Kaboul, a précisé MSF. «11 ont été tuées, dont trois étaient dans la salle d'accouchement sur le point de donner naissance à leur bébé, et cinq autres ont été blessées», poursuit l'ONG. «Parmi les morts figurent deux jeunes garçons et une sage-femme afghane qui travaillait avec MSF. Deux nouveau-nés ont été blessés», a ajouté MSF. L'un des nourrissons a notamment reçu une balle à la jambe. "



 Le Figaro 15 mai 2020


Ici en France, ils se limitent à nous égorger dans les rues, mais d'ici quelques mois voire avec un peu de chance quelques années, nous aurons droit au même traitement et cela tant que la justice française donnera raison à tous les Cédric Herrou de l'hexagone et qu'elle libérera les racailles condamnées de près ou de loin pour terrorisme.


C.Dragasès







samedi 9 mai 2020

Samstagabend mit Florian Schneider







Florian Schneider 7 avril 1947 / 21 avril 2020, cofondateur du groupe Kraftwerk

Souhaitons lui un bon voyage sur l'autoroute sans retour











 

Distribution des masques: ce qu'il eut dû être fait

De retour de la mairie, je vous confirme que la distribution des masques a (mal) commencé et que sans surprise, il faut faire une queue interminable avant de gagner la salle des mariages. La file d'attente commence rue Jeanne D'Arc depuis l'école Jean Macé, elle se poursuit tout autour du parking de la mairie par le coté gauche vers l'ancienne poste, passe devant la stèle du Général, puis remonte le long de la mairie jusqu'à la salle où sont distribués les masques. Au moins une heure et demi d'attente !

Sur le chemin de mon domicile à la mairie, j'ai croisé plusieurs Bihorellais de ma connaissance qui m'ont dit avoir renoncé à quérir leurs masques, certains en colère affirmant que "ce n'était pas au dernier moment qu'il fallait si prendre et que c'était n'importe quoi". Dans la queue, nos Compatriotes respectent plus ou moins (plutôt moins) le fameux mètre réglementaire de distanciation. Bref, comme redouté, c'est la chienlit. Autant vous dire que même si j'avais eu l'intention de retirer un masque, je n'aurais pas fait le poireau tout ce temps ! Enfin, je suppose que la situation est identique au Chapitre et au Plateau des Provinces.

Un peu de préparation et d'organisation n'aurait pas nui à l'affaire. Nous disposons d'une base de données : le recensement à partir duquel il était simple de savoir de combien de masques avait besoin chaque foyer. Bihorel compte environ 4.500 foyers, il était alors facile de placer les masques dans une enveloppe au format approprié et de coller une étiquette adresse éditée à partir des listes électorales ou du recensement.
Cette mise sous pli pouvait être assurée par les employés municipaux (ce n'est pas ce qui manque à Bihorel) et si c'était insuffisant faire appel à des bénévoles tout comme pour la distribution. Je dois dire que si la mairie avait lancé un appel, par civisme, j'aurais répondu présent pour les deux opérations. Ayant deux campagnes électorales municipales derrière moi sans compter la bataille contre le PLU puis contre la fusion, la distribution dans les boites à lettres, je connais !
Il était simple de trouver quelques volontaires par quartier acceptant chacun de distribuer dans les deux ou trois rues proches de la leur et couvrant ainsi l'ensemble du territoire de la commune. Afin de réparer les erreurs, il suffisait de mettre à disposition une ou deux lignes de téléphone afin de recevoir les doléances des habitants et ensuite de rectifier le tir.

L'inorganisation de l'opération, l'amateurisme dans la gestion de son déroulement porte bien la griffe de notre petit marquis, celle du je-m’en-foutisme. La métropole lui a livré les masques sur un plateau, il n'a pas eu à les commander mais juste à les faire distribuer dans des conditions décentes et bien même ça, il en est incapable.

Mes chers Compatriotes, il s'agit d'un véritable scandale !

C.Dragasès









vendredi 8 mai 2020

Masque, l'amateurisme de notre petit marquis



Mes chers Compatriotes, demain matin démarre (enfin) la distribution de masques aux Bihorellais, oui vous savez ces trucs qui ne servaient à rien et que l'on était "Sibeth" pour savoir les utiliser, ces trucs donc qui vont être obligatoires dans certaines circonstances dès lundi matin. 

Des masques que la métropole nous "offre" avec nos impôts, non il ne s'agit pas de masques que notre bon maitre à Bihorel aurait commandés avec les mêmes impôts pour nous autres Bihorellais, car il est vrai que 9.000 masques à trouver (un par habitant) cela dépassait ses compétences, il lui aurait fallu se bouger un peu et en tant que cadre à la poste, se remuer n'est pas dans ses habitudes.

Enfin, passons. La métropole a confié le soin aux agents d'animation (ex-maires) le soin d'organiser la distribution des masques aux habitants. Bien évidemment à Bihorel selon une tradition établie depuis quatre mandats, c'est l'amateurisme qui prévaudra. 
Ainsi, pour Bihorel village, nous sommes tous conviés à nous rendre demain matin entre 10 heures et midi à la salle du conseil municipal pour retirer un masque par personne, sinon il nous faudra attendre le 18 voire le 25 mai pour obtenir l'objet attendu depuis au moins début mars.

Bihorel village, c'est au bas mot 2.000/2.500 habitants qui devront faire la queue dans les rues adjacentes ou sur le parvis de la mairie en attendant de pouvoir accéder à la salle des mariages. 
Dans quelles conditions, mes chers Compatriotes ? Quelles sont les mesures prises afin de nous garantir les sacro-saintes règles de distanciation ? La mairie aurait pu prévoir des créneaux horaires réservés prioritairement aux personnes dites "à risques". Ce n'est pas le cas. 
Deux milles personnes vont devoir défiler en quelques heures dans une même salle de quelques mètres carrés et la question se pose dans la même mesure pour le quartier du chapitre (salle polyvalente) et le quartier du plateau des provinces (parking école R.Coty). Moi, cela me rappelle les élections municipales du 15 mars dernier et leurs cortèges de contaminations...

Oui, mes chers Compatriotes, improvisation et amateurisme, que voulez-vous, on ne peut pas être bon en relations commerciales immobilières et en sécurité sanitaire. On peut aussi, parfois, se révéler mauvais dans les deux...

Ces distributions de masques mes chers compatriotes, dont le maire ne manquera pas de se faire mousser, auraient dû être organisées dès le 15 janvier et au plus tard le 15 février. Cela aurait évité bien des morts et une paralysie de l'activité économique avec toutes ses conséquences.

Dans le binôme de protection et de prévention masque / test, il nous manque toujours les tests...Au vu de l'efficacité de l'état, de la métropole et de notre agent d'animation concernant les premiers, j'ai envie pour les seconds d'adresser à notre petit marquis le conseil prodigué par Gérard Biard, rédacteur en chef de Charlie Hebdo: 

"Les tests pourraient se révéler pareils que les masques : à bricoler soi-même.
Édouard Philippe viendra expliquer la procédure devant l’Assemblée : 
- enfoncez-vous l’index dans le nez, retirez, goûtez.
Si vous toussez, c'est que vous êtes contaminés. ".


C.Dragasès









8 mai : de France mon pote !






Ils sont le visage de la jeunesse française, comparable à ceux de nos soldats de Verdun, de Bir Hakeim, de Dien Bien Phu, de la bataille d'Alger. Ils sont les deux derniers en date à avoir donné leur vie pour la France et pour nous tous. Demain, hélas, viendront s'ajouter d'autres visages juvéniles ou de vieux briscards. Les armes ne sont pas prêtes de se taire.





Pensons aussi à nos aïeux, délivrés de la guerre le 8 mai 1945. C'était autre chose qu'un Covid19 et un déconfinement...


C.D









mercredi 6 mai 2020

Lecture








"Monde d'Hier, souvenirs d'un Européen" de Stephan Zweig (l'un de mes livres de chevet) / épisode un: Le monde de la sécurité,  (je vous conseille aussi les neuf autres épisodes).

C.D