"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

vendredi 20 mars 2020

Restez chez vous !




A toutes les racailles de banlieues, à tous les bobos des centres villes et aux crétins de partout :


RESTEZ CHEZ VOUS  !







 

Carême à la maison avec le Facebook de Notre Dame des Nations


 
église Saint François - paroisse Notre Dame des Nations


Sans doute êtes vous nombreux, mes chers Compatriotes, à vivre comme moi un Carême inédit en ces temps de confinement nécessaire. L'impossibilité d’assister aux différents offices, ne pas pouvoir recevoir l'eucharistie rendent ces temps encore plus difficiles à vivre. 
Mais je devrais écrire "rendaient" car à l'initiative de notre curé, le père François Xavier Henry, la vie paroissiale continue grâce à internet et à deux adresses:

la première "Paroisse  Sainte Marie des Nations Bihorel - Hauts de Rouen ( @paroissesmn ) qui vous mènera à la page Facebook de notre paroisse où vous pourrez participer avec facebookLive à la messe chaque jour en direct à 12H15 de l'un de nos 4 clochers.

Un second rendez-vous l'après midi ou en soirée pour vivre toujours en direct à un chapelet, un chemin de croix, vêpres etc... selon les jours. L'occasion aussi de confier nos intentions de prières. 

Deuxième adresse, sur youtube cette fois avec la chaine TV de notre paroisse " Catho BihoRouen " où vous trouverez les nouvelles de Sainte Marie des Nations.
Il est important de s'abonner à cette chaine afin que les messes et prières puissent y être diffusées et rendues ainsi plus accessibles à tout un chacun, mais pour cela, il faut atteindre le nombre de mille abonnés, alors à vos claviers !

Un grand merci au Père François Xavier Henry, rejoint récemment par notre séminariste Martin pour leurs initiatives qui nous permettent de continuer à vivre en église ce Carême et notre quotidien.
Remercions les de continuer leur mission auprès de tous les paroissiens, au péril sans doute parfois de leur santé et prions pour qu'ils traversent sans encombre ces temps difficiles.

Alors, à bientôt mes chers Compatriotes, virtuellement pour prier ensemble.


C.Dragasès








 

mardi 17 mars 2020

Au front sans défense




En solidarité avec une de mes filles enceinte de trois mois, infirmière libérale sur Rouen qui comme ses collègues continue à soigner ses patients sans protection contre le Covid19, se mettant par la-même au quotidien en danger ainsi que son compagnon et sa première fille ou encore ses patients.



Sans compter les tarés qui forcent les voitures des infirmières pour voler les masques et le gel, pour les chanceuses qui en ont. Si j'en choppe un, je lui fait moucher ses dents.


Par ailleurs on nous annonce déjà l’hôpital comme "débordé", alors que la France ne compte encore "que" 6900 cas déclarés...Une fois la crise passée, les responsables politique de cette situation devront rendre des comptes à la Nation.


C.Dragasès









dimanche 15 mars 2020

Illégitime !




A Bihorel, le petit marquis désigné "agent d'animation" avec  24,58 % des suffrages (selon le mode de calcul utilisé par le freluquet lui-même, lors du référendum sur la fusion), soit moins d'un Bihorellais sur quatre en âge de voter.

La participation elle,  s'élève à  44,10 % des inscrits et est inférieure à celle du référendum sur la fusion qui fut pour rappel, mes chers Compatriotes, de 44,40%  mais dont le résultat fut considéré comme non significatif par les collabos putschistes fusionnistes puisqu'en dessous de la barre des 50%. 
 
Avec moins d'un quart des suffrages des Bihorellais, ce freluquet n'a donc aucune légitimité pour continuer à nuire à notre cadre de vie et poursuivre sa destruction en règle de notre commune lors des six prochaines années.

Il devra, en toute logique, être chassé de l'hôtel de ville  (s'il ne prend pas la fuite de lui-même) à coups de fourches et de piques, selon une tradition républicaine établie en 1789 et confirmée en 1830, 1848 et 1870,  par ceux qui par la grâce de Dieu, parmi le peuple bihorellais, auront survécu au Covid-19  et ce,  dès que la France sortira du stade 3 épidémique. 

C.Dragasès







François-Xavier Bellamy: «Veillée d’armes»




FIGAROVOX/TRIBUNE -

 La France est au devant d’une grande épreuve. L’individualisme n’est plus une option: face à la crise qui les attend, les Français doivent se souvenir qu’ils sont un peuple, avertit le député européen.



C’est une étrange veillée d’armes: tout a changé, mais rien ne se voit. Malgré les premières mesures prises par les autorités et l’omniprésence de l’épidémie dans les médias et les conversations, la vie continue comme avant pour l’immense majorité des Français. Sans doute les derniers moments d’insouciance, suspendus, irréels - le silence avant l’épreuve.

Selon toute probabilité, c’est en effet une grande épreuve qui attend notre pays, comme le monde autour de nous. Non que la maladie en elle-même soit beaucoup plus dangereuse que d’autres: ceux qu’elle touchera s’en sortiront pour la plupart en quelques jours, sans conséquences, et même pour certains sans symptômes. Mais une petite partie aura besoin de soins intensifs, de réanimation ; et elle peut très vite représenter un grand nombre de personnes dans l’absolu, si la population touchée est très nombreuse. La rapidité de la contagion laisse présager que le nombre des malades ayant besoin de soins intensifs dépassera prochainement les capacités de traitement de notre système de santé.

Alors commencera la grande crise à laquelle il faut être prêts, celle que connaît l’Italie depuis quelques jours déjà. Elle n’a eu droit qu’à notre indifférence, et parfois même à un regard bien condescendant de la France ; pourtant le système hospitalier, en particulier dans les régions du nord, les plus touchées, y est très comparable au nôtre. Aujourd’hui, nos collègues italiens du parlement nous décrivent la guerre qu’ils vivent, et qu’ils mènent courageusement. L’Espagne y entre à son tour. Pour nous, c’est sans doute une question de jours.

Cette bataille pèsera d’abord sur ceux qui seront au front dans les semaines à venir, les professionnels de santé, formés et entraînés pour protéger la vie humaine. Médecins, infirmières, sapeurs pompiers, ils témoignent depuis des mois des difficultés qu’ils rencontrent dans leur travail quotidien, à cause des insuffisances budgétaires et des calculs de court terme, mais aussi par le fait des comportements inciviques et consuméristes qui n’ont cessé d’augmenter. Le moment que nous vivons doit rappeler plus que jamais que l’individualisme n’est simplement pas une option. Chacun d’entre nous doit s’obliger au respect inconditionnel des soignants, qui assument la tâche difficile de gérer l’urgence vitale et de prendre des décisions ; il nous faut tout faire pour les soutenir, avec la reconnaissance que nous devons à leur compétence et à leur engagement. L’issue de la bataille qu’ils vont mener dépendra en grande partie du sens civique que nous saurons retrouver pour leur permettre d’être efficaces, et de l’exigence collective avec laquelle nous agirons. En Chine, la dictature a répondu à l’urgence avec ses moyens de coercition ; montrons que la démocratie n’implique pas le désordre, et qu’il suffit à un peuple libre de connaître le sens du devoir pour faire face avec discipline à une épreuve comme celle-ci.


Cette crise touchera aussi notre économie bien sûr, et en particulier les artisans, commerçants, petites et moyennes entreprises qui font vivre notre société mais dont l’équilibre est souvent déjà précaire. L’urgence est de garantir que toutes ces activités pourront reprendre lorsque nous sortirons des quelques semaines de glaciation que notre pays va probablement traverser. En plus des réponses apportées par le gouvernement, face à cette crise globale, il faudra aussi déployer une stratégie très forte à l’échelle du continent ; c’est le moment où jamais de démontrer que la coopération européenne peut nous renforcer, loin des erreurs du passé qui nous placent aujourd’hui dans une situation de dépendance industrielle, et donc de fragilité sanitaire.

Enfin, l’épreuve va mettre en tension notre tissu social tout entier - et je crois qu’il ne faut pas taire cette inquiétude. Cette crise intervient dans une France dont les fractures sont immenses, et qui alimente depuis longtemps déjà la défiance, le ressentiment, la violence. Nous avons laissé naître une société à plusieurs vitesses, dans l’aménagement territorial, l’accès à l’éducation, à l’emploi, à la santé... Nous aimons rappeler les «valeurs de la République», mais derrière les incantations et les gestes politiques, nos échecs et nos inconséquences ont fait beaucoup de déshérités ; en perdant le sens de ce qui nous relie, nous avons fini par nous enliser dans l’indifférence et le chacun pour soi, et la politique même s’est peu à peu dissoute dans le conflit d’intérêts, de classes ou de communautés. Bien sûr, nous savons encore nous retrouver dans la facilité de la fête pour un grand succès sportif, ou bien faire bloc à l’occasion des sursauts collectifs, de plus en plus éphémères, provoqués par le terrorisme. Mais comment tiendrons-nous cette fois-ci?

La suite de l’histoire dépend de nous. Cette crise va mettre à l’épreuve non seulement notre capacité de résistance, mais plus encore notre volonté d’unité. Il est urgent de mettre de côté les divisions, les soupçons, les calculs. Les responsables politiques devront être exemplaires pour cela, en ne refusant aucun des efforts qui seront demandés à tous. Il est urgent de vivre de nouveau comme un peuple, c’est-à-dire comme des personnes qui se savent liées les unes aux autres par une communauté de destin. Nous allons avoir une occasion, douloureuse mais peut-être salutaire, de redécouvrir ce qu’écrivait Saint-Exupéry, engagé volontaire, dans Pilote de guerre: «Chacun est responsable de tous. Chacun est seul responsable. Chacun est seul responsable de tous.»

Saurons-nous tout faire pour protéger autrui - y compris nous imposer une prudence que le sentiment de toute-puissance inspiré par notre univers technologique nous a fait depuis longtemps oublier? Serons-nous assez généreux pour être simplement attentifs aux plus fragiles d’entre nous? Assez humbles pour faire confiance à l’autorité et à l’expérience? Assez libres et courageux pour ne jamais baisser les bras, même quand tout semblera contre nous? De notre réponse dépend aujourd’hui l’issue de cette bataille ; mais en réalité, elle décidera aussi, bien au-delà, l’avenir de notre pays.

Un petit organisme de quelques dizaines de nanomètres est venu perturber brutalement nos sécurités, nos projets, nos habitudes, nos économies. Il va sans doute mettre à nu nos fragilités, et mettre à l’épreuve comme rarement notre société tout entière ; mais il révèlera aussi, j’en suis sûr, une force vitale partagée dont nous ne nous pensions plus capables. Toutes les crises sont à la fois un instant de vérité, et une obligation de choisir. Nous voulons encore vivre, et faire vivre l’esprit qui, en dépit de toutes nos défaites, continue de nous animer: c’est le moment de le montrer.










vendredi 13 mars 2020

Résidence " les Catacombes "



Bihorel, rue Voranger, avec le PLU du petit marquis

Mes chers Compatriotes, depuis que le petit marquis a vendu les clefs de notre cadre de vie aux promoteurs et cela sans restriction aucune, vous aurez noté comme moi, l'enlaidissement de ce qui fut, selon l'expression de notre premier maire Alfred Caron, " le joyaux des alentours de Rouen".

Cette énième défiguration, située place Saint Louis, pourrait porter le nom de "Résidence des catacombes". Non seulement les appartements sont situés à moins de six mètres du mur de leur vis à vis mais qui plus est, ils sont enterrés d'au moins deux mètres sous le niveau de la chaussée. 

Non content de priver d'ensoleillement et de lumière, les dizaines de propriétés situées aux alentours de ces étrons en parpaings, ces clapiers sont des arnaques aux futurs locataires de ces immeubles de rapport. 

Bien ensemble à Bihorel, oui mais les uns sur les autres. 

le Bihorel du petit marquis , c'est ça !


C.Dragasès 





le même endroit avant le PLU du petit marquis









 

Proverbe corse






Les plus anciens et fidèles lecteurs de ce blog se souviendront sans aucun doute de mon vieil ami corse Ghjilormu, un Aleriacci d'origine qui me confiait souvent quelques réflexions insulaires à l'heure du Casanis, face à la grande bleue.

Au regard du nombre de constructions de clapiers dans nos contrées, je me suis demandé si son enseignement n'aurait pas quelque pertinence sous nos latitudes ?

 " Fils, chez nous, lorsqu'un élu décide de refaire la chaussée, nous avons pour habitude de commenter ainsi :  un kilomètre d'enrobé, c'est deux kilomètres de dérobés".

 Cette réflexion sur l'entretien des chaussées, ne s'appliquerait-elle pas aussi des fois à l'immobilier ?

C.Dragasès






mardi 10 mars 2020

Stade 3


 
piazza San Marco - Venezia, mars 2020



Si j'ai bien compris, mes chers Compatriotes, ce que nous explique le gouvernement macronnard, le stade 3 c'est "nous n'avons pas les moyens financiers, ni les moyens en personnel de contrôler le virus, alors maintenant on le laisse se balader au petit bonheur la chance et c'est chacun pour soi et Dieu pour tous".

L'Italie à la louche, a deux à trois semaines "d'avance" sur nous quant au développement de l’épidémie et nous pourrions tirer parti de ce qui se passe de l'autre coté des Alpes pour adapter nos mesures de précaution et d’endiguement, c'est à dire la mise en quarantaine et le confinement non seulement des foyers ("clusters" pour les crétins mondialisés) mais également des zones géographiques déjà impactées.
Mais Macron a fait le choix de ne pas bloquer le pays pour protéger l'économie et cela au détriment des futurs contaminés du Covid-19 parmi le peuple français. Une fois encore, mes chers Compatriotes, les victimes en puissance que nous sommes et bien nous allons servir de variable d'ajustement à la finance.

Je ne fais nullement confiance aux politiques ni aux représentants de l’État quant à leur communication ni à leur gestion de la situation, du maire au résident de l’Élysée en passant par le préfet. La catastrophe de Lubrizol nous a éclairé sur le degré de leur imperitie . 



C.Dragasès









samedi 7 mars 2020

Samedi soir








Un peu de fraicheur, le temps d'un samedi soir






 

Le bout du doigt et la lune







Mes chers Compatriotes, j'espère que vous avez passé une bonne semaine, fait provision de nouilles et de papier toilette, mis un masque pour faire carnaval et changé de trottoir pour éviter de croiser un bipède aux yeux bridés, bref que vous avez bien regardé le bout du doigt; le covid 19 est à nos portes. 

Pendant ce temps, la reforme des retraites avance et s'installe peu à peu dans le paysage législatif français et des millions d'envahisseurs lâchés par le sultan Erdogan menacent d'envahir nos contrées. 
Ça, c'est la lune que les doigts de quelques sages nous montrent mais que nous sommes bien peu à regarder.
On vit une époque formidable.

C.Dragasès

ps: bien évidemment, lire la vidéo du tweet






mercredi 26 février 2020