Le blog d'un contemporain du crépuscule - Membre de l'Internationale Réactionnaire
"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"
Louis Ferdinand Céline
Louis Ferdinand Céline
vendredi 15 novembre 2019
Lucide
"Macron ne craint pas Marine Le Pen, bien au contraire: il la chérit, la veut, la désire, il souhaite cheminer à ses côtés le plus qu’il le peut, il la caresse d’autant plus amoureusement qu’il sait qu’in fine il va la bourrer de coups, il lui fait la courte échelle, il emploie ses mots, il fait semblant de souscrire à ses idées (qu’on écoute le dernier discours d’Edouard Philippe sur l’immigration mesurée, régulée, reprise en main…), il en fait son sparing-partner de prédilection, il la fait monter le plus haut possible sur l’échelle des intentions de vote, il la nourrit comme une bête de cirque, une otarie avec son ballon ou un chien avec son tutu, voilà pourquoi, au bout du compte, il a tactiquement besoin du désordre, du nihilisme, de la fracture sociale, de la division, du racisme, de l’islamophobie, voire des attentats, puisque c’est ce qui la fait monter, donc c’est ce qui le fait élire. A charge pour lui, au soir du premier tour, de faire tomber d’une pichenette médiatique le château de cartes qu’il aura durablement et patiemment construit avec les journalistes à sa botte. Pendant la course, il la fortifie pour qu’elle se retrouve avec lui au second tour, puis il la nazifie entre les deux tours afin de gagner la course en tête. Peu importe que, dans le fossé, avec cette stratégie, on retrouve, vidés de leur sang, la république et la démocratie, la France et les Français, le peuple et l’histoire de France: il a été élu, il aurait été réélu, que demander d’autre? S’il devait payer plus cher encore, il paierait, il en a les moyens: Marine Le Pen est la petite monnaie de sa transaction pour l’heure à tous les coups gagnante."
Michel Onfray
https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/le-presidentiable-a-venir?mode=video
jeudi 14 novembre 2019
Les nostalgiques de la fusion
On connaissait les nostalgiques du communisme, ceux d'Adolf mais l'on découvre aujourd'hui ceux du bon vieux temps de la fusion / annexion Bois-Guillaume / Bihorel en la personne de Gilbert Renard et de son éternel Milou, notre petit marquis qui ne se contente que de retewter les écrits de son "Tintin".
Gilbert nous ressort pour l'occasion ses arguments quelque peu jaunis par le temps, d'une "fusion qui répondait à l'intérêt général" alors que depuis, les rapports de la cour des comptes et autres organismes soucieux de l'utilisation de l'argent du contribuable ont démontré que non seulement les fusions ne faisaient pas faire d'économies mais qu'au contraire, elles créaient des dépenses supplémentaires. Bihorel est bien placée pour le savoir puisque entre l'avant et l'après fusion, la masse salariale des employés municipaux s'est accrue de près d'un million d'euros par an.
Rappelons que les habitants des deux communes s'étaient très majoritairement opposés à cette fusion et avaient bien compris qu'en fait d'intérêt général, il n'y avait là que calculs politiciens et intérêts particuliers des deux cotés de la route de Neufchâtel.
Ce qui est amusant, c'est le ton de Gilbert renard qui montre bien que malgré les ans (2013), la défusion le fait toujours souffrir lorsqu'il s'assoit...Tout comme notre petit marquis.
C.Dragasès
Pour plus d'informations :
https://www.lagazettedescommunes.com/648734/meme-fautifs-des-services-de-letat-excuses-par-la-justice/
mercredi 13 novembre 2019
Aux morts des attentats islamistes du 13 novembre 2015
Ils sont morts au Bataclan ou à la terrasse d'un café. Les terroristes islamistes les ont assassinés en criant " allahou akbar ! ", comme une grande partie de la gauche l'a scandé avec les islamistes lors de la scandaleuse manifestation du dimanche 10 novembre 2019 contre une soi-disant "islamophobie".
Ce n'est pas l'islamophobie qui tue, en tous cas pas en France, comme l'affichait la banderole en tête de cette manifestation de la honte, mais c'est bien l'islam qui tue car sans coran et sans islam pas d'islamiste.
C.Dragasès
Adieu "Poupou"
Encore un bout de ma jeunesse qui s'en va avec Raymond Poulidor décédé ce matin. Il était l'un des derniers symboles d'une France qui n'existe plus.
A quelques jours de sa mort en 1987, Jacques Anquetil avait reçu dans son château de la Neuville Chant d'Oisel , Raymond Poulidor et lui avait dit :
" tu vois, tu vas encore faire deuxième ".
Au paradis, la " Petite Reine " compte une étoile de plus.
C.D
lundi 11 novembre 2019
Honte à nous !
Vous ne les connaissez pas. J'ai pris cette photo l'été dernier dans une église du 13ème siècle située au cœur d'un village sur un haut plateau dans le Cantal. Ces hommes jeunes et paysans ont donné leurs vies pour notre terre, notre patrie, nos familles, notre culture et notre liberté.
Ils ne nous connaissent pas. Heureusement pour nous car leur courroux serait grand à notre égard. Nous devrions avoir honte, honte de ce que nous avons fait ou laisser faire depuis quarante ans de ce qu'ils nous ont laissé en héritage : la France.
Honte de ce que sont devenus par notre démission collective et notre lâcheté, nos villes et villages, nos campagnes et paysages, notre école et notre langue, notre culture et notre civilisation.
Ils nous avaient laissé une grande nation, ils étaient un grand peuple. Il ne reste plus que la coquille vide d'une France qui perd son âme et d'un peuple dont on efface l'Histoire et qui par fainéantise s'empresse de l'oublier .
Si ceux qui nous gouvernent depuis quatre décennies étaient aujourd'hui jugés avec la sévérité d'un tribunal de l'époque de la grande guerre qui rendrait la justice au nom du peuple de 14 - 18, ils finiraient tous devant un peloton d’exécution et prendraient douze balles dans la peau pour haute trahison .
C.Dragasès
dimanche 10 novembre 2019
«Manif contre l’islamophobie»: le déshonneur d’une certaine gauche
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| Alexandre Devecchio |
par Alexandre Devecchio, FigaroVox, 8 novembre 2019
Les intentions pouvaient sembler louables. Dire «non» à l’extrémisme. Rappeler que l’attaque de la mosquée de Bayonne était aussi une attaque contre la République, que les musulmans doivent être protégés comme tous les citoyens français. Mais de cela, il devrait être à peine question lors de «la marche contre l’islamophobie» ce dimanche. Pour s’en convaincre, il suffit de lire l’appel publié dans Libération le 1er novembre ainsi que la liste des signataires. La rhétorique qui y est utilisée ne souffre d’aucune ambiguïté. C’est celle, désormais familière, de l’islamosphère indigéno-fréro-salafiste.
Le choix du mot «islamophobie» évidemment n’est pas neutre: «Non, vraiment, le terme “islamophobie” est mal choisi s’il doit désigner la haine que certains tarés ont des musulmans. Il n’est pas seulement mal choisi, il est dangereux. […]», écrivait Charb en 2015 dans son livre testament Lettre aux escrocs de l’islamophobie. Sous couvert de lutte contre le racisme, ce terme, popularisé par l’ayatollah Khomeyni, vise, en effet, à interdire toute critique de l’islam et rétablir une forme de délit de blasphème. L’allusion aux «lois liberticides contre les musulmans» ne doit rien non plus au hasard.
Il s’agit d’amalgamer le principe de laïcité, et notamment la loi de 2004 sur le port du voile à l’école et celle de 2010 interdisant le voile intégral, à une forme de «racisme d’État», concept cher aux Indigènes de la République. Ce type de discours vise à raviver la mémoire de la colonisation et alimenter le ressentiment victimaire d’une partie de la jeunesse des banlieues, déjà en voie de sécession, à l’égard de la France. Avec le risque de faire basculer la France vers la partition?
Sur la liste des signataires, on n’est pas surpris de retrouver Marwan Muhammad, le directeur exécutif du CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), organisation «antiraciste» liée aux Frères musulmans. Marwan Muhammad qui compare les «Juifs en Allemagne dans les années 1930» et les «musulmans dans la France des années 2010», affirmant qu’on y «mitraille des mosquées». Pas surpris non plus d’y retrouver l’«humoriste» Yassine Belattar, qui conseillait récemment au ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, d’«éviter de mettre les pieds dans le 93». On peut aussi citer l’imam Nader Abou Anas, qui s’est lui-même finalement retiré de la liste des signataires, connu pour ses prêches rétrogrades: «la femme, elle ne sort de chez elle que par la permission de son mari».
Une partie de la gauche, radicale mais pas seulement, a choisi d’apporter sa caution à cette nébuleuse islamiste. Parmi les 50 personnalités signataires de cette tribune, on trouve, en effet, le patron de Mediapart, Edwy Plenel, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, celui de la CGT, Philippe Martinez, mais aussi l’ancien candidat à la présidentielle, Benoît Hamon, ou encore l’eurodéputé écolo Yannick Jadot… Ce dernier, comme François Ruffin et d’autres cadres de La France insoumise, n’assume plus l’intégralité du texte et ne viendra pas manifester dimanche. Soit. Mais la complaisance à l’égard de l’islamisme d’une certaine gauche, souvent la plus virulente lorsqu’il s’agit de traquer le moindre «dérapage» chez le «mâle blanc occidental», n’est pas nouvelle.
Elle est devenue si banale que l’expression «islamo-gauchiste» fait désormais partie du vocabulaire de la plupart des politologues. Un rapprochement a priori contre-nature qui s’opère en partie pour des raisons de calcul clientéliste, mais aussi pour des raisons idéologiques. Une certaine gauche, inconsciemment essentialiste et paternaliste, voit dans «les musulmans» les nouveaux damnés de la Terre, «une espèce à protéger» (Zineb El Rhazoui), tandis que l’Occident fait, pour eux, figure d’oppresseur éternel. Cette «gauche identitaire» (Mark Lila) s’est enfermée dans le piège de la politique des minorités au point d’abandonner toute notion de bien commun et de participer à la division profonde de la société.
Samedi dernier, une manif «anti-Zemmour» a eu lieu devant le siège de CNews. Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, on a pu entendre les organisateurs, fichés S, traiter le chroniqueur, mais aussi Caroline Fourest, Pascal Bruckner, Pascal Praud, Nadine Morano, Ivan Rioufol ou encore Gilles Clavreul et Laurent Bouvet de «poignée de sionistes». Zhora Bitan, Lydia Guirous, Zineb El Rhazoui ou Mohamed Sifaoui ont quant à eux été visés en tant que «bougnoules de service» (sic).
«On entendra certainement dans la nouvelle manifestation de dimanche des slogans et des appels à la haine du même type que ceux entendus dans la manif “anti-Zemmour”, prédit Laurent Bouvet. Pour une raison simple: les mêmes qui appellent et participeront à cette manifestation étaient devant CNews samedi dernier.» Mais cette fois, ils auront une partie de la gauche pour compagnons de route.
samedi 9 novembre 2019
Lucette Destouches
Lucette Destouches s'est éteinte hier matin à l'âge de 107 ans dans sa maison de Meudon qu'elle partagea de nombreuses années avec son mari, Louis Ferdinand Destouches, l'immense écrivain plus connu sous le nom de Céline.
" Je serai toujours même parti toujours vivant en toi, et puis voilà tout. Que peut contre cela, la méchanceté même infinie des hommes ? Rien là rien. "
L.-F. Céline, Lettre de prison à Lucette Destouches, le 6 septembre 1946
dimanche 3 novembre 2019
Pour en finir avec le bourrage de crâne
Michèle Tribalat: «Non, la France n’a pas toujours été une terre d’immigration»
ENTRETIEN - La démographe juge que le président de la République a une vision erronée de l’histoire de l’immigration en France.
LE FIGARO. - Dans Valeurs actuelles, Emmanuel Macron juge que «nous avons toujours été une terre d’immigration». Partagez-vous cette appréciation?
Michèle TRIBALAT. - S’il est vrai que des étrangers ont de tout temps voyagé en Europe, on ne peut en déduire que la France a été de tout temps une terre d’immigration. En 1851 on ne compte que 381.000 étrangers en France, soit 1 % de la population. Il s’agit de voisins européens installés en France, des Belges en grand nombre, notamment. C’est vrai que la France a connu une immigration étrangère précoce par rapport à la plupart de ses voisins, où celle-ci s’est surtout développée dans les années 1960 ou après. La grande vague migratoire des années 1920 a amené en France de nombreux Italiens et Polonais. En 1931, la proportion d’immigrés (nés étrangers à l’étranger) était de 6,6 %.
Je suis donc sidérée par les erreurs du président qui déclare, dans Valeurs actuelles, après avoir affirmé que «nous avons toujours été une terre d’immigration», qu’«on a toujours eu 10 à 14 % de la population qui était d’origine étrangère». En réalité, la France a connu trois grandes vagues migratoires, celle des années 1920, interrompue par la récession et la guerre ; celle des Trente Glorieuses, suivie d’une décrue lors du dernier quart du XXe siècle ; et la vague qui a démarré avec le XXIe siècle et qui est d’intensité comparable, pour l’instant, à celle des Trente Glorieuses. Comment pourrait-on avoir eu une population d’origine étrangère d’une grande stabilité, ne serait-ce que sur cette longue période? Et qu’entend le président par population d’origine étrangère? D’après les dernières données diffusées par l’Insee, nous aurions un peu plus de 14 millions de personnes d’origine étrangère sur deux générations en 2018, soit 21 % de la population.
J’avais déjà été frappée par la bévue de Gérard Collomb, qui, devant la commission des Affaires étrangères, «évaluait» à 200.000 la population d’origine étrangère en Île-de-France, ce qui lui paraissait déjà beaucoup, sans choquer personne dans l’assistance. Pourtant, ça ne représenterait que 1,7 % de la population de la région! Le président n’a pas d’idées plus claires sur les tendances de l’immigration étrangère et ses effets démographiques.
Quels enseignements tirer de la comparaison des vagues d’immigration?
La composition par origine de la population immigrée a beaucoup changé. En 1982, en France métropolitaine, 56 % des immigrés étaient d’origine européenne et 33 % étaient originaires d’Afrique. Dans l’ensemble de la France hors Mayotte en 2018, ces proportions sont respectivement de 33 % et 46 %. Le courant migratoire qui a le plus augmenté est celui en provenance de l’Afrique hors Maghreb (près de 18 % dans l’ensemble de la France hors Mayotte en 2018, contre 4,3 % en 1982 en métropole).
L’effacement de la contribution européenne est encore plus visible sur les jeunes d’origine étrangère de moins de 18 ans: en France métropolitaine, en 2017, seulement 22 % de ceux-ci sont d’origine européenne, 40 % d’origine maghrébine et 20 % originaires du reste de l’Afrique. Ce qui a beaucoup changé aussi, c’est l’intensité des concentrations, que nous avons mesurée avec Bernard Aubry, pour les jeunes d’origine étrangère de moins de 18 ans. À la fin des années 1960, la proportion de jeunes d’origine étrangère dans les communes d’au moins 5000 habitants était proche de 15 %. Elle s’est beaucoup accrue, notamment dans les communes d’au moins 30.000 habitants, où elle dépasse 37 % en 2015.
On ne peut guère comparer les immigrés européens venus après la guerre à ceux d’aujourd’hui. Les premiers étaient chrétiens et l’endogamie religieuse a favorisé la mixité des unions avec des Français d’origine. Pour les musulmans venus du Maghreb ou du Sahel, l’endogamie religieuse est un obstacle à cette mixité. Par ailleurs, la manière dont était envisagée l’intégration dans les années 1960 n’a rien à voir avec la conception multiculturaliste à laquelle la France souscrit désormais.
Le président évoque ces citoyens qui font «sécession» avec la République…
Emmanuel Macron parle de sécession mais n’a pas l’air de prendre très au sérieux la ferveur religieuse qui se développe notamment chez les jeunes musulmans. Il y voit une compensation, une provocation de la part de personnes qui «se moquent de la religion» qu’elles «utilisent pour provoquer la République», laquelle n’aimerait pas les musulmans. Constat qu’il semble partager. C’est une manière d’accréditer la posture du grief. Le président place la responsabilité du côté de la France, qui n’en aurait pas fait assez pour intégrer économiquement les pères et les frères des filles qui se voilent. On retrouve ici la priorité qu’il accorde aux conditions matérielles. D’ailleurs, c’est à la fin de «la fabrique de l’intégration par le modèle économique» des Trente Glorieuses qu’il attribue les problèmes actuels. Manifestement, la fracture culturelle ne l’intéresse pas ou il la juge suffisamment superficielle pour disparaître avec la prospérité. Je ne vois pas de grand changement par rapport à sa déclaration de campagne niant l’existence d’une culture française.
Macron souligne l’échec des politiques d’assimilation. Qu’en penser?
Le mot «assimilation» n’a pas franchi ses lèvres. Il parle de «l’échec de notre modèle» (sans autre précision) qui, conjugué à «la crise que vit l’islam», expliquerait que des filles ou petites-filles d’immigrés se voilent. C’est un peu court! De quel modèle parle-t-il? J’ai bien peur que ce soit du modèle économique plus inclusif qu’il appelle de ses vœux. Le modèle d’assimilation français est mort. Il a été abandonné par les élites et officiellement par l’État, sous Jacques Chirac en 2004, lorsqu’il a souscrit au modèle d’intégration multiculturaliste ainsi défini par la Commission européenne: «L’intégration est un processus dynamique à double sens d’acceptation mutuelle de la part de tous les immigrants et résidents des États membres.» L’assimilation, au contraire, est un modèle asymétrique qui privilégie la continuité historique en accordant un privilège à la culture du pays d’accueil. Elle n’a pas tant besoin de politiques particulières que d’un engagement du corps social dans son entier, élites comprises.
Michèle Tribalat - Le Figaro - 1er novembre 2019
samedi 2 novembre 2019
vendredi 1 novembre 2019
jeudi 31 octobre 2019
Un parfait petit marquis
Mes chers Compatriotes, inutile de vous abimer la vue en essayant de lire la lettre du maire concernant l'incendie de Lubrizol, il n'y a rien à en retenir, si ce n'est que c'est lui le meilleur et qu'il a tout bien fait.
Il lui aura fallu plus de trois semaines pour enfin ai-je envie de dire, s'adresser aux Bihorellais qui heureusement ne l'ont pas attendu pour prendre leurs décisions.
Cette lettre est le condensé du blabla de communicants que les autorités nous ont servi depuis le 26 septembre : " je comprends vos inquiétudes" , "je m'adresse à vous en toute transparence" , " la situation est désormais sous contrôle ", " nous pouvons être désormais rassurés " , " pas de risque pour la population " , " la rare présence de fibres " en évitant soigneusement de préciser "d'amiante"...
Des arguments d'ailleurs ressortis "ad nauseam" hier soir par Macron lors d'une visite aussi furtive que tardive à la tombée de la nuit à l’hôtel de ville de Rouen. J'ai d’ailleurs été surpris de ne pas y voir notre petit marquis gesticulant en courbettes, tenter de saisir une opportunité de cirer les pompes de notre Jupiter. Mais c'est là un autre sujet.
Ainsi, le nuage de Lubrizol semble s'être arrêté à la route de Neufchâtel comme jadis celui de Tchernobyl fut stoppé par la ligne bleu des Vosges. En matière d'information , de protection et de prévention de la population à Bihorel, nous en sommes restés à l'époque de la seconde guerre mondiale et à cette sirène qui annonçait l'imminence des bombardements anglo-américains. Une sirène d'ailleurs restée muette le 26 septembre dernier...
Notre petit marquis en bientôt 20 ans de mandat de maire n'a pas su faire évoluer le système, si ce n'est en d'inutiles bavardages restés sans lendemain.
En 2013 après la fuite de mercaptan chez Lubrizol (déjà) fut évoqué en grande pompe lors d'un conseil municipal à Bois Guillaume (nous étions à l'époque "anschlussés " par B-G et Houbron était maire 2 ) un nouveau dispositif et une procédure nouvelle à suivre en cas d'accident Seveso. Tout cela doit reposer sous une épaisse couche de poussière sur les étagères au sous-sol de la mairie.
Cette lettre, mes chers Compatriotes, nous montre simplement que le petit marquis est déjà en campagne électorale pour les municipales (au frais du contribuable) et qu'il fait de la gesticulation et de la communication à retardement. N'a-t-il pas par ailleurs, décidé seul dans sa tour d'ivoire qu'il n'y aurait plus de tribune politique dans le magazine de Bihorel et ce depuis la rentrée de septembre.
Il reste quand même pour lui et lui seul, les douze pages du "Mag" pour étaler sa propagande, encore et toujours aux frais du contribuable.
Notre petit marquis aime tellement la démocratie, qu'il utilise à Bihorel son fauteuil de maire pour s'assoir dessus.
C.Dragasès
Le saviez-vous ? L’opération contre al-Baghdadi portait le nom d’une jeune fille…
par Gabrielle Cluzel - Boulevard Voltaire 31 octobre 2019
Le saviez-vous ? L’opération américaine visant à éliminer al-Baghdadi portait le nom d’une jeune fille : Kayla Mueller.
Âgée de 24 ans, altruiste et idéaliste, elle avait quitté son Arizona natal pour aller porter secours en Syrie, dans le cadre associatif, aux familles forcées de fuir l’État islamique. Enlevée à Alep en août 2013, elle avait été remise à Baghdadi, fin 2014, qui en avait fait son esclave sexuelle, la torturant et la violant avant, semble-t-il, de la tuer.
Les jeunes yazidies qui partageaient son triste sort évoquent une jeune fille courageuse, qui les « réconfortait dans l’épreuve » et les avait « prises sous son aile ». (Le Figaro, 16 août 2015).
Dans la lettre qu’elle avait pu écrire à ses proches durant sa captivité, au printemps 2014, et dont le Washington Post s’était fait l’écho, elle avait écrit : « JE NE VEUX PAS que les négociations pour ma libération deviennent un fardeau » et encore « Je sais que vous voudriez que je reste forte. Et c’est exactement ce que je fais. » Elle y parlait aussi longuement de sa foi en Dieu, qui la portait.
Lorsque Donald Trump a annoncé la mort du chef djihadiste, il lui a rendu hommage, évoquant une « belle jeune femme », partie en Syrie pour « aider les gens ». Des mots dont ses parents Carl et Marsha Mueller – qui ont été personnellement appelés par le président – se sont dits « profondément touchés ».
Un modèle de courage et de don de soi jusqu’à l’ultime sacrifice face à un terroriste que Donald Trump décrit, dans ses deniers instants, comme lâche et transi de peur, n’hésitant pas à faire de ses propres enfants un bouclier.
Make America Great Again, c’est aussi sans doute cela : laver l’honneur des jeunes filles courage, et quand le méchant a payé, leur rendre un vibrant hommage. Cette ode à la bravoure et la justice renoue avec la posture, la légende et les accents qui ont fait les westerns : qu’on le sache, nul ne s’attaque impunément aux jeunes Américaines.
Dans un monde de pusillanimité, la fermeté et l’implacabilité de Donald Trump ne sont évidemment pas pour rien dans sa popularité.
Dans un monde d’anti-héros et de valeurs inversées, et alors qu’en Syrie, les seules Occidentales citées dans les médias sont les islamistes usant aujourd’hui de leur féminité et de leur maternité pour porter plainte contre la patrie qu’hier elles ont bafouée, le visage doux et touchant de Kayla Mueller éclaire singulièrement l’actualité.
mercredi 30 octobre 2019
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