"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

dimanche 19 mai 2019

La Palme au Samouraï





"Le Samouraï, c’est moi et ce n’est pas moi. Il y a ce truc formidable: le silence. Et ces répliques: «Qu’est-ce que vous voulez? - Je suis venu pour vous tuer.»."

            Alain Delon 






samedi 18 mai 2019

Samedi soir avec Erik Satie






première des cinq émissions consacrées cette semaine par France Musique à ce merveilleux musicien que fut Erik Satie dont l’œuvre méconnue ne se limita pas aux magnifiques Gnossiennes et Gymnopedies

la suite ici

https://www.francemusique.fr/emissions/arabesques/arabesques-du-lundi-13-mai-2019-71844












mardi 14 mai 2019

Du "trompe-couillon" sur Notre Dame des Anges




C'est un classique du genre, mes chers Compatriotes, un passage obligé à quelques mois de chaque élection municipale. Le maire en place tente de masquer en quelques semaines ses négligences des années passées à ne rien faire.
Alors bêtement, comme de coutume à Bihorel, ça ripoline. On avait déjà eu droit voici quelques mois pour les besoins d'un messe télévisée à la farce d'une église repeinte au tiers à l'intérieur mettant ainsi encore un peu plus en évidence le coté crasseux et décrépi de l'ensemble. 

Cette fois, le petit marquis s'est contenté de faire nettoyer la façade de notre église. Oui, mes chers Compatriotes, juste un petit coup de plumeau mais aucune réparation; les joints et l’étanchéité attendront. 
Les cotés et l'arrière de l'édifice, eux, n'ont même pas été nettoyés et n'ont bénéficié que d'une "purge" selon l'expression des professionnels sur place. Cette opération consiste à faire tomber d'un coup ce qui se serait écroulé tout seul dans les semaines ou mois à venir. 
Méfiez-vous tout de même, mes chers Compatriotes, en passant près de Notre Dame des Anges, toujours d'après les ouvriers sur le chantier "les balustrades hautes ne tiennent plus"... 

Vous l'aurez compris, il ne s'agit pas là comme le claironnent les troubadours du petit marquis de la rénovation de la façade de notre église mais tout juste d'une opération d'enfarinage au rabais de la façade de l'édifice dans le but de tromper le couillon d'électeur Bihorellais. Il vous suffira de faire (avec prudence) le tour de l'église pour le constater vous-mêmes.

Alors à quand une restauration digne de ce nom de Notre Dame des Anges et non plus ces ridicules saupoudrages qui ne servent que le paraitre d'un petit marquis qui n'est qu'un homme de façade ?

C.Dragasès




face arrière de Notre Dame des Anges










samedi 11 mai 2019

Morts au combat





Deux fils de France, soldats d'élite sont morts au combat pour sauver deux connards irresponsables qui se sont rendus au Bénin, endroit infesté d'islamistes et classé zone rouge par le Quai d'Orsay.

Ce n'est pas Macron le récupérateur qui devrait les attendre à Villacoublay, mais un fourgon pénitentiaire pour les conduire directement en taule en attendant leur procès où ils auraient à répondre de leurs fautes, rembourser l’État et indemniser les familles de nos valeureux soldats sans oublier celle du guide africain abattu lâchement par les islamistes.


C.Dragasès 






 

mercredi 8 mai 2019

8 mai 2019, Bihorel en ruines



rue Gascard à Bihorel


Non, mes chers Compatriotes, il ne s'agit pas là des derniers vestiges à Bihorel des destructions de la seconde guerre mondiale, mais bel et bien des effets du PLU voté par l'actuelle majorité municipale.



Merci qui ?

serial-betonneur






dimanche 5 mai 2019

C'est beau une vigne la nuit




Pays de Bray, ce matin à 06h18mn près de Fry. Vignoble d'un ami où des bougies tentent d'empêcher le gel des fleurs naissantes de chardonnay. 







 

vendredi 3 mai 2019

Houbron responsable de l'horreur écologique à Bihorel





Un jardin est mort et pourtant nous sommes au printemps. Comment des cerisiers en fleurs, des rosiers aux dizaines de boutons, des poiriers déployant leurs fruits pourraient-ils ne pas voir l'été ? Comment le chant des oiseaux et le bourdonnement des abeilles pourraient-il s'éteindre à la saison où tout renait ?
Il faut vivre à Bihorel pour assister à ce triste spectacle.

L'unique et seul responsable de ce désastre, c'est le maire de Bihorel. Oh, je sais dans le Mag Bihorel n°33 que j'ai lu d'un derrière distrait (selon l'expression d'Henri Jeanson), notre petit marquis essaie sans y parvenir au prix de contorsions, de pirouettes et de calculs tronqués de se disculper.  
Ce n'est pas moi, c'est les autres, pleurniche-t-il ...comme pour la piscine.
C'est la marque des faibles; ne jamais avoir le courage d'assumer les conséquences de leurs actes. Ainsi d'après ce menteur patenté, la loi Duflot serait la cause de la prolifération des clapiers à Bihorel.

Voici dix ans, Houbron nous imposait un PLU permissif qui, bien avant la loi de 2012 permettait aux promoteurs le type d'opérations qui se multiplient sur Bihorel aujourd'hui à savoir l'achat à des particuliers d'une ou plusieurs parcelles construites pour les bétonner en quasi-totalité.

A l'époque, le freluquet répondait par le mépris à ceux qui comme moi s’inquiétaient de cette possibilité offerte aux promoteurs. 
« Vous qui êtes propriétaire, êtes vous si prompt à quitter la commune et à laisser faire n’importe quoi sur votre parcelle ? " nous demandait le petit marquis. 

C'était dans son édito du Bihorel Mag de décembre 2009. Tout était écrit, les germes du mal qui détruit Bihorel, figuraient déjà dans le PLU que notre "serial-bétonneur" nous a imposé en 2010 et ce, malgré l'avis négatif rendu à l'époque par le commissaire de l'enquête d'utilité publique. Si le maire avait réellement voulu empêcher la construction de collectifs, il lui aurait suffi dans son PLU de limiter la hauteur autorisée des bâtiments. Bien au contraire, il l'augmenta, conformément à sa volonté de densifier l'habitat dans le vieux Bihorel.

Pas besoin de loi Duflot pour saccager notre cadre de vie, la faune et la flore. Non, mes chers Compatriotes, le responsable de l'horreur écologique à Bihorel, c'est Pascal Houbron.

C.Dragasès

ps: dans le même édito de décembre 2009, le freluquet écrivait "« La municipalité actuelle ne construira rien sur la place de l’église ". Neuf ans plus tard, un clapier a remplacé la maison et le jardin Bompard, un deuxième est en préparation (malgré une entourloupe au niveau du permis de construire, nous y reviendrons) et je ne donne pas cher du presbytère et de son jardin une fois les prochaines municipales passées. 


serial-bétonneur