Le blog d'un contemporain du crépuscule - Membre de l'Internationale Réactionnaire
"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"
Louis Ferdinand Céline
Louis Ferdinand Céline
samedi 16 mars 2019
vendredi 15 mars 2019
Piscine municipale de Bihorel "Transat"
Devant le scandale de la fermeture de la piscine municipale de Bihorel, les élus du groupe d'opposition "Vive Bihorel", Françoise Jérôme et Jean Claude Ravenel, ont décidé de demander des explications au maire de Bihorel.
Voici le courrier qu'ils lui ont adressé :
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Mes chers Compatriotes, nous vous tiendrons informés et nous vous communiquerons la réponse que le destinataire de ce courrier y donnera
C.Dragasès
vendredi 8 mars 2019
Journée de la Femme
"IKEA est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter."
Pierre Desproges
mercredi 6 mars 2019
Carême 2019
Cela leur écorcherait la gueule aux médias collabos, toujours prompts à rouler dans la boue selon les jours, un prêtre ou l’Église, d'annoncer que nous sommes aujourd'hui plus de deux milliards de chrétiens en ce bas monde à entrer en Carême !
Bon Carême à tous mes frères chrétiens !
C.Dragasès
mardi 5 mars 2019
«Bouteflika, symbole du mal-être de l'Algérie»
par Eric Zemmour, Le Figaro 1er mars 2019
CHRONIQUE - Le président algérien incarne aujourd'hui le chantage exercé par une camarilla d'affairistes et de militaires: Bouteflika ou la guerre, version algérienne du très gaullien «Moi ou le chaos».
Dans les traditions du Maghreb, le chiffre 5 est censé porter bonheur. Les mères bénissent leurs enfants les doigts grands ouverts au-dessus de leurs têtes, ou leur accrochent autour du cou des pendentifs en forme de main. En Algérie pourtant, depuis quelques jours, des manifestations vouent aux gémonies ce chiffre 5. Le porte-bonheur est devenu symbole du malheur algérien. Du mal-vivre de tout un pays gangrené par une démographie exubérante, la corruption endémique, l'aliénation à une économie de rente, fondée sur les deux seules richesses du pays, le pétrole et le gaz. Le chiffre 5, comme le 5e mandat présidentiel que s'apprête à solliciter un Bouteflika moribond, momie mutique, passant sa vie de pantin désarticulé entre Alger et Grenoble, où réside son médecin traitant.
Bouteflika a symbolisé à son avènement la fin de la guerre civile des années 1990 et la défaite improbable des islamistes. Bouteflika incarne aujourd'hui le chantage exercé par une camarilla d'affairistes et de militaires: Bouteflika ou la guerre, version algérienne du très gaullien «Moi ou le chaos».
Quand on parle de l'Algérie, le spectre du général de Gaulle n'est jamais loin. Bouteflika fut ministre du gouvernement Ben Bella en 1962 à l'indépendance algérienne. Il avait 25 ans et était une des vedettes de la dolce vita algéroise de l'époque!
Bouteflika incarne ce FLN à qui le Général a livré l'Algérie, alors même que l'armée française avait gagné la guerre sur le terrain. Des adversaires impitoyables qui exécutèrent par milliers opposants politiques et harkis fidèles à la France, et chassèrent violemment les pieds-noirs («la valise ou le cercueil»), alors qu'ils auraient pu stabiliser l'État et l'économie du nouveau pays, à l'instar de ce que fit Mandela avec les Blancs d'Afrique du Sud. Un FLN qui, dès les années 1960, au temps de Boumediene, refusa de prendre des mesures de répression démographique à la manière chinoise, au nom d'une politique de puissance qui a étouffé tout développement économique. Un FLN enfin qui engagea l'arabisation de l'éducation pour extirper les traces de la colonisation française, et fit ainsi le lit des enseignants islamistes.
Après que l'armée eut gagné la guerre civile, Bouteflika, au nom de la réconciliation nationale, a ouvert les prisons et donné les clés de la société aux islamistes, préparant leur victoire politique future. Il ne faut jamais oublier que la bataille du FLN contre le colonisateur français se fit au nom de l'islam contre «les infidèles». Des infidèles chez qui toute l'Algérie a pris l'habitude de se faire soigner et de déverser son trop-plein démographique depuis cinquante ans - alors que de Gaulle avait accordé l'indépendance à l'Algérie pour que son village ne devienne pas Colombey-les-deux-Mosquées. Des infidèles assez fous pour avoir multiplié les lois (dans la lignée des accords d'Évian, jamais abrogés) qui permettront demain à des millions d'Algériens de venir retrouver un frère, un père, un cousin résidant déjà en France. Une invasion légale qu'avait prophétisée il y a des décennies le lointain prédécesseur de Bouteflika, Houari Boumediene…
samedi 2 mars 2019
jeudi 28 février 2019
Lecture
“La vallée avait bien changé depuis sa jeunesse; il avait vu les petits commerces et les cafés fermer, les artisans cesser leur activités, les distilleries faire faillite, les paysans se mettre au maïs, les fermiers transformer leur ferme en restaurant, les musées ouvrir et les touristes débarquer. Il avait connu des fromageries au chapellerie même! et des tanneurs, des cordonniers, des bourreliers, un tonnelier, un ferblantier, un forgeron et un cordier… Il avait connu l'époque où il y avait cinq bierstubs au bourg! Toutes remplies comme des œufs! Aujourd'hui, il restait deux boulangeries, une épiceries et une pizzeria, et un horrible hypermarché à l'entrée de la vallée, moloch de tôle qui avait sucé toute la vie du pays. Mais le pire de tout c'est que, quand il expliquait que c'était mieux avant, il y avait toujours un jeune con de sociologie pour lui expliquer que c'était une illusion de vieux. Or le vieux Marcel n'en démordait pas : putain de merde, oui, c'était mieux avant! Et sacrément mieux encore! La vie était rude et laborieuse mais elle avait une convivialité, une saveur et un sens qui avait disparu.”
Olivier Maulin, La fête est finie.
samedi 23 février 2019
Éric Zemmour: «Cette gauche frappée de daltonisme politique»
par Eric Zemmour, Le Figaro, 22 février 2019
CHRONIQUE - La gauche antiraciste continue de chercher les chemises brunes et ne voit pas les foulards verts. Ce daltonisme politique serait risible s'il n'était tragique.
Ils ont dit stop! Ils ont dit non à l'antisémitisme! Non au retour des années 30! Ils ont piétiné sur la place de la République qui leur rappelle tant de bons souvenirs. Les socialistes et toutes les associations antiracistes ont battu le pavé comme à leurs plus belles heures. Ils ont évoqué leurs souvenirs en commun. Ils ont frotté leurs belles âmes les unes contre les autres. L'antisémitisme, c'est leur truc! Comme l'antiracisme. Comme toutes les causes humanistes qu'ils manient avec l'expérience des vieux loups de mer. Ils ne se rendent même pas compte que leur indignation est devenue un sujet de détestation, voire de franche rigolade. Nietzsche disait jadis: «Il n'y a pas plus menteur qu'un homme indigné.» Et beaucoup de Français l'ont désormais compris. La gauche antiraciste continue de chercher les chemises brunes et ne voit pas les foulards verts. Ce daltonisme politique serait risible s'il n'était tragique. Les antisémites d'aujourd'hui ne trouvent pas leur inspiration dans Maurras mais dans le Coran. Ceux qui, depuis des années, ont tué des Juifs dans les rues de Paris ou de Toulouse n'ont pas crié «Heil Hitler!», mais «Allah Akbar!».
L'antisémitisme français traditionnel peut encore survivre à l'état individuel ; il n'est plus un phénomène politique depuis 1945. C'est la Seine-Saint-Denis islamisée que les Juifs quittent en masse, pas le XVIe arrondissement de Paris. L'antijudaïsme catholique a été démantelé par Vatican II. En revanche, des dizaines d'églises sont, depuis des mois, profanées, saccagées, voire brûlées. On aimerait que la police découvre les coupables…
Il y a aujourd'hui une alliance politique entre l'extrême gauche, qui cherche dans les banlieues des troupes pour lutter contre l'Etat et le capitalisme, et les Frères musulmans, qui cherchent une alliance avec des Français pour islamiser la France. Dans leur stratégie, les Juifs sont des ennemis parce qu'ils sont capitalistes et sionistes ; et les catholiques aussi, parce que ce sont des conservateurs et des croisés.
La gauche, à part quelques individualités iconoclastes, n'ose pas regarder cette réalité en face. Elle forme depuis des années le camp du déni, continue de prétendre que l'immigration est «une chance pour la France», que l'islam est «une religion de paix et d'amour» sans vouloir comprendre que le terreau de l'antisémitisme se trouve là. Et la droite s'est depuis longtemps soumise idéologiquement à la gauche.
Quant aux «gilets jaunes», ils ont payé très cher leur désorganisation. Ils ont été noyautés, puis submergés par des forces militantes mieux organisées et plus déterminées. Le gouvernement est trop content de leur mettre sur le dos les violences des black blocs et, désormais, l'antisémitisme vociférant des salafistes et des islamo-gauchistes. De son côté, la France insoumise tangue, à l'instar de son chef Jean-Luc Mélenchon, entre vieux réflexes de patriotisme républicain et nouvelles tentations islamo-gauchistes. Le paysage politique est complètement nouveau et terrifiant: c'est pour cette raison que la gauche préfère évoquer entre soi le bon vieux temps.
vendredi 22 février 2019
Houbron reçoit l'onction (extrême?) de l'ex-FN pour les municipales
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| Humm! Qu'il est bon de se partager le fromage de la généreuse république. |
Notre petit marquis soutenu pour les municipales de 2020 par le Rassemblement National (ex-FN), c'est ce que nous apprenait un article paru dans la presse régionale avant hier.
"le Rassemblement national (ex-Front national) ne présentera pas non plus de candidat en 2020.
« Nous n’avons aucune hostilité envers le maire de Bihorel qui est apprécié de ses administrés, explique Nicolas Goury, délégué départemental adjoint du RN pour la Seine-Maritime. Nous ne souhaitons donc pas lui apporter une nouvelle opposition qui arrangerait bien la gauche".
En premier lieu, mes chers Compatriotes, gaussons-nous de tant de sollicitude de la part du délégué local du Rassemblement National à l'égard de notre petit marquis...Mais ce choix appelle pour le moins quelques commentaires. Soyons d'abord candide.
L'analyse politique du RN semble un peu courte. En 2014, lors des municipales, 49% des Bihorellais ont voté contre Houbron. Aujourd'hui, tant au niveau local que national, avec un PS réduit à l'état de groupuscule et des écologistes qui pourraient tenir meeting dans une cabine téléphonique, un candidat R.N avait toutes les chances de finir premier ou deuxième au 1er tour des municipales. Dans ce contexte, au second tour, cela aurait été "à la Grâce de Dieu" et le petit marquis pouvait très bien passer à la trappe.
Le maire de Bihorel serait apprécié de ses administrés ? Ce n'est pas, je le répète, ce qu'ont dit les 49% qui n'ont pas voté pour lui en 2014, ni les 3,5% de bulletins blancs, ni les 35% d’abstentionnistes qui attendaient sans doute une autre offre politique, notamment de droite.
Avec les casseroles que promène notre petit marquis, la dernière en date étant la fermeture de notre piscine municipale créée en 1972, je serais surpris que sa cote de popularité soit au firmament.
Nicolas Goury du RN, nous apprend ainsi que le Rassemblement National ne tient pas plus compte que les autres partis (au moins au plan local) de l'avis des électeurs et cela dans le seul but de ménager les intérêts du mouvement. Nous y reviendrons un peu plus loin.
Enfin, on ne peut que déplorer que l'ex-Front National qui fut victime et qui dénonça (à juste titre) "l'UMPS" et autre "front républicain", emploie les mêmes méthodes.
Du coté de notre petit marquis, tout cela est beaucoup moins inattendu. J'ai souvent écrit dans ces colonnes qu'il était un homme de "convictions" surtout celles qui pouvaient servir sa carrière politique.
Rappelons que lors des présidentielles de 2017, il fut successivement "juppéïste" puis "filloniste", macroniste avant les législatives (espérant une investiture qui lui passa sous le nez) puis enfila un gilet jaune en novembre dernier (capture d'écran de tweeter à l'appui). Alors de l’extrême centre à l’extrême droite, on ne va pas se priver tout de même !
Soyons en sûrs, mes chers Compatriotes, s'il fallait à notre petit marquis pour rester maire ou devenir député, rallier le quartier du Chapitre à notre place de l'église en marchant sur les mains, tout nu avec une plume dans le chose, ses hésitations n’excéderaient pas la fraction de seconde.
Mais cessons d'être candide. Quittons les déclarations de façade des politicards et allons faire un tour dans l'arrière cuisine, là où la tambouille électorale se mitonne et d'où exhalent les odeurs nauséabondes des tripatouillages électoraux.
En politique, il n'y a jamais de cadeau. Rien n'est gratuit. C'est du donnant donnant. Alors, à ce soutient objectif du RN au petit marquis, viendront des contre-parties de la part des centristes. Lesquelles ? Faciliter les choses au RN dans une autre commune ? Dans la future composition de la Métropole ? Au conseil régional ? Liste non exhaustive...Mais contre-partie, il y aura assurément.
Ainsi mes chers Compatriotes, la droite en carton pâte aurait le champ libre pour les municipales de 2020 à Bihorel ? La droite nationale n'y serait pas représentée ?
Le Rassemblement National, certes, peut décider de faciliter la réélection de notre petit marquis en l'adoubant, mais les électeurs, eux, resteront libres d'en décider autrement et pourquoi pas dans l'isoloir d'apporter leurs suffrages à un candidat ou peut être plutôt à une candidate de la droite souverainiste...
Mes chers Compatriotes, à bientôt pour de nouvelles aventures !
C. Dragasès
samedi 16 février 2019
Chroniques de la dégringolade en cours
Entendu cette semaine à propos de la (bonne) décision de mettre dans chaque classe de l'école de la république, le drapeau de la France, un membre de l'officine socialiste dite "F.C.P.E" qualifier l'emblème tricolore de "grigri nationaliste".
Je m'étonne que cette même officine n'ait pas encore demandé que l'on débaptise l’Éducation "Nationale" (terme moisi et rance, comme chacun sait) pour la renommer l’Éducation Communautariste Sans Frontière, ce qui serait quand même beaucoup moins stigmatisant et plus accueillant pour "l'Autre"...
En matière de dégringolade, cette semaine fut un bon cru. Ainsi, une pintade "En Marche" n'a pas manqué de déclarer au sujet de "Parent 1 et Parent 2" que "Père" et "Mère", c'était... "réac" !
On vit une époque formidable...
C.Dragases
jeudi 14 février 2019
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