"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

dimanche 2 avril 2017

Qui se laisse outrager, mérite qu'on l'outrage



Certains personnages semblent être sur terre avec pour unique dessein de nuire à leur prochain ou à leur pays. François Hollande est le dernier exemple en date de ce type d'individu dans l'Histoire de France tout comme l'actuel maire de Bihorel l'est dans celle de notre commune. Il fêtait, parait-il ces jours derniers, le seizième anniversaire du début de son premier mandat. Triste anniversaire. Quelqu'un pourrait-il me citer un exemple, un seul exemple d'un projet de ce maire en seize années de règne qui ait soulevé l'enthousiasme et remporté l'adhésion de tous les Bihorellais ? Aucun !

Bien au contraire, chacune de ses initiatives, du PLU à la fusion pour ne retenir que les principales, produisirent les mêmes effets à savoir la division des Bihorellais et la dégradation de Bihorel.
Les exemples sont nombreux : nuisances pour les habitants de la rue Voranger, enlaidissement de la place de l'église, destructions multiples rue Caron et bientôt place Saint Louis sans oublier le quartier du Chapitre ou le grillage de la honte au plateau des provinces.
C'est une de ses obsessions à notre maire pour tous. Dès qu'il trouve un restant de verdure sur la commune, un jardin trop grand à son goût où poussent pâquerettes, fleurs de pissenlit et cerisiers, il faut qu'il bétonne.   

De temps à autre, notre bon Maitre de la fenêtre de son bureau au "Château" regarde l’horizon, tout en se décrochant les crottes de nez, et se demande où, une fois encore, il va bien pouvoir emmerder les Bihorellais ?
Cette fois-ci, son dévolu est tombé sur les habitants du quartier Corneille. Là, entre une ancienne école, quelques maisons individuelles et beaucoup d'immeubles, reste un terrain inoccupé où pousse de l'herbe et où j'imagine lorsqu'ils en ont le temps, des pères de famille viennent taper dans un ballon avec leurs enfants. Autrement dit, pour le maire, un terrain qui ne sert à rien.

La presse locale relatait cette semaine que le maire avait fait part aux habitants "de son souhait de voir érigé à cet endroit un immeuble accueillant des professionnels de santé" (avec au dessus des logements ndlr) . 
Il est comme cela notre petit Marquis de la république. En tant que propriétaire de Bihorel, il émet des souhaits qui doivent bien évidemment se réaliser. Parle-t-il au nom de son conseil municipal ? Associe-t-il au moins son adjoint à l'urbanisme ou aux affaires sociales ? Que nenni ! C'est "Moi-je, Marquis de Bihorel" tout seul dans mon petit costume qui décide. 
Coté habitants, vous l'aurez deviné mes chers Compatriotes, ça rouscaille. On s'inquiète de la hauteur de l'immeuble, de la dépréciation des habitations et on s'étonne que la parcelle ne soit pas classée "inconstructible" dans le PLU.
J'ai bien regardé la photographie qui illustrait l'article du journal. Je ne suis certes pas très physionomiste, mais je ne crois pas y avoir retrouvé beaucoup de visages de Bihorellais s'étant battu à l'époque de l'élaboration et de l'adoption du plan local d'urbanisme. C'est à ce moment là, qu'il aurait fallu s’inquiéter de la hauteur des immeubles et du classement en zone inconstructible de la parcelle...Et oui, c'est un peu tard maintenant pour se plaindre et pour s'apercevoir que les changements apportés par le  PLU ne concernaient pas uniquement "les bourgeois" du vieux Bihorel qui ne voulaient pas d'immeuble chez eux...
Et puis, je me suis remémoré les résultats des municipales de 2014. Si mes souvenirs sont exacts, dans le quartier Corneille,
seules 140 voix s'étaient portées sur la liste Bihorel Rassemblée, alors que la liste du maire actuel avait recueilli 246 suffrages...
Mes chers Compatriotes du quartier Corneille, vous auriez dû méditer ce qu'écrivait dans "Héraclius, empereur d'Orient", l'illustre Pierre : "  Qui se laisse outrager, mérite qu'on l'outrage ".
 
Je vous souhaite bon courage et bien du plaisir pour la suite...                                                                                                                                  
CD

dimanche 26 mars 2017

Sur la pitoyable campagne présidentielle de 2017






jeudi 23 mars 2017

Conseil Municipal



Ce soir, il y a conseil municipal. Enfin, je crois. On doit y parler budget. Le maire va interpréter son numéro de claquettes habituel et faire croire qu'il est un héros de la gestion des finances communales. 
Bien entendu, il omettra de parler des dizaines de milliers d'euros qu'il fait perdre à la commune à chaque fois qu'il revend une propriété qu'il a préemptée voici quelques années. C'est un baltringue, on le sait mais on dirait bien que tout le monde s'en fout. 

Je me demande souvent où ont bien pu passer tous les bobos rebelles des municipales de 2008 ou de 2014 ? Du PLU et de la fusion..? Et ceux aussi qui devaient s'enchainer aux pelleteuses si jamais on osait toucher à la moindre tuile de la maison Bompard..? Tous aux abonnés absents.

Oui tout le monde semble s'en foutre du PLU de Sanchez en particulier comme de Bihorel en général. Sauf, Jean Claude Ravenel. Il y a chez lui un coté personnage issu des romans de Cervantès et de Jean Raspail...

CD



 
 

Londres


Erdogan met en garde : "Demain, aucun Européen ne pourra faire un pas dans la rue en sécurité..." / Ankara , mercredi 22 mars 2017



mardi 21 mars 2017

C'est un Macron qu'il nous faut !

couverture du magazine Causeur - mars 2017


moi, Macron hier soir par son discours m'a convaincu !

extraits:


"Compte tenu de la politique présente, je recommande de remodeler les principales issues opportunes, avec beaucoup de recul. Tant que durera la fragilité de ces derniers temps, il convient de se remémorer la plus grande partie des synergies déclinables, parce qu'il est temps d'agir. Avec la dualité de la situation de ces derniers temps, il serait bon d'examiner précisément les organisations matricielles de bon sens, rapidement.   Où que nous mène la dégradation conjoncturelle, il faut réorganiser systématiquement les problématiques imaginables et dans le but de pallier à cette inflexion contextuelle, il ne faut pas s'interdire de se remémorer la majorité des ouvertures envisageables, dans une perspective correcte.

Tant que durera l'inconstance de l'époque actuelle, on se doit d'expérimenter toutes les hypothèses possibles, parce que nous le valons bien."

Alors, vous aussi, mes chers Compatriotes, convaincus ? 


RIP Chuck Berry






dimanche 12 mars 2017

Pauvre Lorraine, pauvre France !



Les Pays-Bas, l'Allemagne avaient ces dernières heures refusé la tenue de meetings pro-Erdogan et pro-islam sur leur territoire, en même temps qu'ils refoulaient les émissaires du sultan turc, vague successeur de Mehmet II.

Mais ne sois pas désespéré, oh camarade islamique, à ton secours vole et accoure à plat ventre, le président socialiste à babouche Fanfan la teinture, ordonnant à son premier ministre halal de laisser se tenir le rassemblement politique en faveur du dictateur islamo-fasciste dans la bonne vieille ville de Metz.

Et, oui mes chers Compatriotes, c'est au pays de la croix de Lorraine que le croissant islamique tiendra propagande. Pauvre Lorraine et pauvre France !

On devrait créer la notion juridique de "crime de pantalon sur les chaussures devant l'ennemi" pour tous ces "socialios-centristes" afin de les envoyer, bientôt, devant un peloton d’exécution pour haute trahison à la civilisation européenne et intelligence avec l'ennemi !

CD



samedi 11 mars 2017

Samedi soir



Dans une époque "moderne" comme la notre où les libéraux-libertaires guident nos pas, en voyant le procès "pour stigmatisation" intenté à François Fillon suite à ses propos tenus cette semaine ("je ne suis pas autiste"), je me suis demandé si Brassens pourrait encore interpréter "la mauvaise réputation", chanson dans laquelle il parle de manchots, culs de jatte, aveugles, muets etc...et cela sans être victime de la bien bien-pensance, même si je crois qu'il n'en aurait  rien eu
à battre.

Bon, cela étant, si François Fillon avait dit "je ne suis pas con", là c'était les trois quarts de la population qui se seraient sentis "stigmatisés"...
CD


mardi 7 mars 2017

Bayrou



Bayrou, c'est encore Michel Houellebecq qui en parle le mieux dans "Soumission". (p.152)