"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

samedi 15 janvier 2011

Pour que Vive un Bihorel Libre !

Paul Gauguin - Eglise de Bihorel

Hier au soir, se tenait au foyer Devielhe une réunion organisée par « Bihorel Avec Vous » au sujet de la fusion. Je ne vous en ferai pas un contre rendu exhaustif, je pense que cela sera fait sur le blog de cette association. Mais plusieurs idées énoncées lors de cette réunion m’ont parues intéressantes.


Je partage l’analyse faite par Benoit Pétel sur la nécessité de dénoncer avant tout  dans ce dossier de la fusion, le véritable déni de démocratie auquel se livre le maire de Bihorel qui refuse d’organiser un referendum décisionnaire sur ce sujet. Pascal Houbron prive ainsi le peuple bihorellais de son droit fondamental de décider lui-même de son sort et de son avenir.


Je pense également, comme cela fut dit, que le clivage politique traditionnel gauche / droite est hors sujet dans ce dossier de la fusion Bois Guillaume / Bihorel. Tous les citoyens, qui veulent non seulement que vive Bihorel mais surtout un Bihorel libre, doivent, toutes tendances politiques confondues, se retrouver dans un même combat qui consistera à la fois à réclamer que la démocratie soit respectée et à faire échouer le projet de fusion des deux communes, projet qui ne servirait que les intérêts particuliers de Pascal Houbron et de Gilbert Renard.
Comme toujours, je ne m'exprime ici qu'en mon nom, mais une dynamique semble s'enclencher. Il reste aux différentes parties de la formaliser rapidement pour entrer au plus tôt dans l’action.
De gauche ou de droite, nous sommes avant tout Bihorellais! 


Vive Bihorel Libre!
Manu ad ferrum
Constantin Dragasès

mercredi 12 janvier 2011

Le Freluquet: un auteur de fiction en tournée.

Faites moi confiance!
Moi, si j’avais un maire comme celui de la photo, je dormirais tranquillement. Ne lui donneriez vous pas, avec moi,  « le bon Dieu sans confession » ?

Oui, mais voilà ce maire, c’est Pascal Houbron ! Regardez le, entourer d’un bras affectueux et protecteur une de ces grand-mères qui, il n’y a pas si longtemps, notre « cher petit Pascal » voulait envoyer en maison de retraite. Elles étaient (déjà) priées de penser aux jeunes en laissant des promoteurs démolir leurs maisons pour construire des immeubles où, soi disant et à quel prix, de jeunes tourtereaux pourraient venir faire leurs petits nids.

Pascal Houbron est un auteur de fiction dans les deux acceptions du terme qu’en donne le dictionnaire :
Fiction : mensonge, dissimulation faite volontairement en vue de tromper autrui, construction imaginaire se constituant en vue de masquer ou d’enjoliver le réel.
Lorsque Pascal Houbron annonce « qu’une résidence pour personnes âgées va être construite rue des Campanules », il se garde bien de préciser aux 380 bihorellais et bihorellaises du troisième et quatrième age présents à ce banquet des anciens, que vus les tarifs qui seront pratiqués dans cette résidence, 95% d’entre eux n’ont pas une retraite suffisante pour (même en rêve) espérer y finir leurs vieux jours dans un confort douillet.
D’ailleurs, personne n’y finira jamais ses vieux jours puisque dans ce type de résidence « intermédiaire entre un logement classique et une maison de retraite » dès que vous dépassez le stade « gir 4 »* ou « gir 3 »*, vous devez dégager, ce qui se révèle d’une extrême violence pour les intéressés à ce stade de leurs existences où ils ont besoin de stabilité. Une conception et une vison uniquement financière de l’accompagnement des « anciens » dans leur fin de vie et un bon moyen de leur « faire les poches » selon la logique ultra libérale, chère aux "BVAB".
Alors, mes chers Compatriotes ne s’agit-il pas là « d’un mensonge, d’une dissimulation faite volontairement en vue de tromper autrui, d’une construction imaginaire se constituant en vue de masquer ou d’enjoliver le réel » ?
Le réel, tiens parlons en ! Le réel, c’est le foyer Tamarelle. Il correspond à ce que pourront payer les retraites de 95% des bihorellais et bihorellaises présents au banquet des anciens de Bihorel. Un foyer Tamarelle qui, au dire de ceux qui le connaissent et le fréquentent, est en état de délabrement. Mais là aussi notre bonimenteur s’en tire par une pirouette dans une phrase ou l’introduction est infirmée par la conclusion. Le foyer sera certes « rénové »  mais « les travaux ne devraient pas intervenir dans les prochains mois ». Autant dire à la Saint Glinglin, comme Pascal Houbron nous le promet depuis des lustres. Enfin dans une dernière « dégonflade », il refile la responsabilité « au bailleur Dialoge ». N’est-ce point là, « une construction imaginaire se constituant en vue de masquer ou d’enjoliver le réel » ?
  
Mais si la tournée du Freluquet faisait étape en ce dimanche au banquet des anciens de Bihorel, c’était uniquement pour promouvoir son projet de redécoupage électoral, baptisé « fusion ». S’adressant à l’assistance, il lança « Certains d’entre vous expriment des réticences. Mais ne pensez pas qu’à vous, pensez aussi à moi pour qui c’est de plus en plus difficile. Avec la fusion, la perte du nom de Bihorel, de tout notre passé commun (dont je me tape) et de notre mairie (bon débarras), mon avenir électoral sera mieux assuré » **
Des grand-mères en auraient parait-il, avalé leurs gâteaux de travers !
CD

* degré d’autonomie d’une personne.


**la véritable phrase prononcée par le maire est à découvrir dans l’article de PN de ce jour, si dessous.


Cliquer dessus pour agrandir

mardi 11 janvier 2011

Tout n'est peut être pas encore perdu.


Savoir qu'il existe des jeunes filles en France encore capables de penser ainsi, cela m'a réchauffé le coeur. Tout n'est peut être pas encore perdu.

samedi 8 janvier 2011

Bihorel MAG / Edito (parodie du numéro de Janvier 2011)


L’année 2011 qui débute s’annonce exaltante, car elle sera pour moi, soit l’année du jack pot, soit celle de ma fin politique!

En effet, s’ouvre dès ce début d’année une grande comédie sous la forme d’un débat public concernant l’annexion de Bihorel par Bois Guillaume.

La concertation, le débat, les échanges entre nous seront similaires à ceux de l’épisode du PLU afin que je puisse envisager avec sérénité mon avenir électoral.

Après vous avoir laissé parler dans le vide, nous ferons semblant de vous consulter en vous posant une question rédigée de telle manière que si vous répondez majoritairement par oui, la fusion se fera et si vous répondez majoritairement par non, la fusion se fera aussi.

Vous recevrez prochainement un document publicitaire (conçu et imprimé avec vos impôts) qui vous fera avaler le redécoupage électoral (indispensable à la poursuite de ma carrière politique) comme une fusion (vague opération de développement et de progrès, blabla, blabla)

Les plus niais d’entre vous goberont que cette réunification sera positive sur nos impôts locaux, que Bihorel ne deviendra pas un simple "lieu-dit" de Bois Guillaume, que les services de proximité ne ficheront pas le camp à l’autre bout de la « nouvelle commune » et que tous les employés municipaux garderont leurs boulots.

C’est sur ce mensonge fort qu’avec le vieux paltoquet (Renard), nous lançons dans un immense éclat de rire, cette grande escroquerie.

Il n’est pas rare dans la vie d’un élu de mentir à ses électeurs en leur promettant à la fois une baisse des impôts et en même temps plus d’équipements publics et plus de services de proximité, qui ne répondront à aucun besoin puisque de toute façon, ils ne seront jamais créés! (fou rire)

Si cette grande escroquerie et ce projet de redécoupage électoral, qui vous sont proposés, échouaient, je perdrais définitivement mes indemnités de maire (1.500 euros/mois) et mes indemnités de vice président de la Crea (2.800 euros/mois) nécessaires à mon train de vie de freluquet. En effet, je serais fini, rincé et éjecté de la vie politique sachant qu’aux prochaines élections municipales, vous allez me virer, vues toutes les casseroles que je promène derrière moi.  
A tous je forme les vœux de santé, de pouvoir encore s’asseoir à la fin de l’année, car comme pour le PLU, c’est encore vous en 2011 qui allez l’avoir quelque part….
Vous pouvez me faire confiance

Votre freluquet, 
Original de l'Edito(cliquer pour agrandir)


jeudi 6 janvier 2011

Des voeux ou un avertissement?

Pascal Houbron, dit "le Freluquet"

Mardi,  Pascal Houbron, présentait ses vœux au personnel communal (voir article de PN ci-dessous).
« C’est une chance de travailler pour la mairie, vous devez la mesurer » lança-il à l’assistance. Une phrase qui peut être interprétée comme un avertissement à ceux qui dans le personnel municipal, s’inquiètent de la fusion, y voient avec raison la perspective de perdre leur emploi et auraient dans l’idée de s’agiter. La mairie avec ses services en grève pendant « le débat » sur la fusion, cela n’arrangerait pas les affaires du freluquet.
N’étant pas à un mensonge près, le maire leur a ensuite affirmé qu’aucun agent n’aurait à pâtir de la fusion. Là, il prend les employés de la mairie pour des crétins. Les fusions d’entreprises ou de n’importe quel type de structure, ont avant tout pour objet de réaliser des économies dans l’exploitation, ce que l’on nomme des « économies d’échelle ».
Imagine-t-on deux secrétaires de mairie? Deux services de communication? Deux services de gestion et de comptabilité? Deux services techniques, etc..? Bien sûr que non ! Cela en fait un de trop dans chaque discipline. Soutenir le contraire, c’est tromper les gens.
Mais le freluquet n’est pas à cela près. Le personnel municipal a tout intérêt à prendre les devants, à se mobiliser et à s’organiser. Car rien ne fera hésiter Pascal Houbron pour sauver ses ambitions politiques. Pas même la sauvegarde des emplois du personnel municipal de Bihorel. Moi, si je travaillais à la mairie, je trouverais que j’ai une tête d’économie d’échelle!
Enfin, amusons nous de cette dernière phrase, déclamée lors de la cérémonie des voeux "je ne serai pas le maire qui verra mourir sa commune à petit feu".

Pascal Houbron préfère l'achever d'un coup de fusion!
CD
Cliquer sur l'image pour l'agrandir

mercredi 22 décembre 2010

Les Vantards de "Bien Vivre à Bihorel".

Beau Vit à Bihorel (dimanche 19/12/2010)

A "Bien Vivre à Bihorel", c'est vraiment une bande de vantards, car s'ils étaient réellement outillés de la sorte, ils n'auraient pas la trouille de soumettre la fusion aux Bihorellais par référendum. 
C.D
ps: mes remerciements au photographe

mardi 21 décembre 2010

Fusionnons et Taisez Vous!


Nausée, écœurement, 24 heures après le conseil municipal de ce 20 décembre, c’est la colère et l’envie d’enclencher la machine à bourre pifs qui domine encore chez moi. 
Un renégat entouré de tonnes de lâcheté, c’est ce qu’était hier soir les élus de « Bien Vivre à Bihorel » et leur chef, tous auteurs d’une mascarade dont l’épilogue déjà écrit n’est autre que la mort de Bihorel. 
Une offense faite aux citoyens bihorellais et une honte pour la démocratie. Nous y reviendrons.
CD

lundi 20 décembre 2010

Jacqueline de Romilly nous a quitté.


"Je ne suis pas très optimiste, ni pour les chères langues anciennes, ni pour la française, d'ailleurs, ni pour les humanités en général et, puis, guère plus pour l'avenir de notre civilisation. S'il n'y a pas un sursaut, nous allons vers une catastrophe et nous entrerons dans une ère de barbarie. Il y a un désintérêt et même un dédain pour la Raison et les Lumières"
Jacqueline de Romilly

dimanche 19 décembre 2010

Bien Bazarder Bihorel


Lundi 20 décembre, Conseil Municipal à 20h30, salle des mariages à la mairie de Bihorel :

Ordre du jour :
-         Il est proposé au conseil municipal d’adopter les délibérations suivantes :

1)      Le Conseil Municipal après en avoir débattu, autorise Pascal Houbron afin d’assurer son avenir politique personnel, à bazarder dans le cadre d’une fusion avec Bois Guillaume, la commune de Bihorel et ses 9.000 habitants.
2)       Le Conseil Municipal après en avoir débattu, décide de confier à un consultant  spécialisé la conception des supports d’information du public, l’organisation et l’animation du débat ainsi que la synthèse de celui-ci, d’une part parce que le Freluquet est  incapable de le faire lui même et que de toutes façons il a les chocottes d'en débattre en public avec les citoyens Bihorellais, mais aussi dans un soucis d’être certain de la mettre bien profond à ses administrés et sans oublier le coté cocasse de financer cette farce avec leurs impôts.
   Vu, le Freluquet

lundi 13 décembre 2010

Chatouillons "magouille droite"


Considéré comme un amuseur par les Verts Solidaires, catalogué de bouffon, « Zorro zéro masqué » et boite aux lettres par les Freluquetôlatres, les compliments sont toujours pour moi une motivation et une source d’inspiration. 
Aussi en cet hivernal dimanche, vous ai-je, à la façon des « Mazarinades » composé une « Houbronade ». 

Dans son p’tit costard étriqué
Petit Pascal le freluquet
Fut fait cocu par la justice
Il eut préféré que vous ne le sussiez
Car malgré que ses vieux complices
Très dévoués lui fussent
Du promoteur la bâtisse
On n’put lui mettre aucunement
Et c’est ainsi que Freluquet
Celui qui n’a pas de projet
Sûrement par derrière la glisse
L’addition de ses égarements
Il voudra que ses vieux complices
Sur nos impôts la fasse porter
Mais l’on mènera de dures luttes
Pour qu’à la fin le joueur de flûte
Fasse taire son instrument
Car comme il respire il nous ment

Bien Pétocher à Bihorel

L’écrivaillon de "Bien vivre à Bihorel" n’est pas le premier à se montrer très agacé par le fait que je signe mes billets d’un pseudonyme qui me maintiendrait dans un (très) relatif anonymat.
Mais ce besogneux n’est pas à une contradiction près. Il dénonce mon manque de courage : «dragases, Vengeur masqué et manquant cruellement de courage"...écrit-il dans un billet qu’il s’empresse, penseriez-vous  joignant la parole à l’acte, de signer de son nom.
Que nenni ! La hardiesse de ce « petit chose » ne va pas jusque là !
Signant "BVAB", il se planque ainsi derrière le nom de « Bien Vivre à Bihorel ». Les braillards de ce genre n’ont jamais entre les jambes une paire proportionnée à leur organe vocal.
Ce cher BAVB ; quelle témérité et quelle leçon de courage mais aussi et surtout quel tocard ! 
Dommage. Sur la toile depuis si peu et déjà discrédité.
C.D

vendredi 10 décembre 2010

Catastrophe, il neige en décembre!

Des catastrophes par Philippe Muray (tiré de "Après l'Histoire")

"Quand il ne fait pas de ski à travers Paris, Homo Festivus va se promener en moyenne montagne avec ses raquettes ; et déclenche une coulée de neige qui, dans un bruit de cauchemar, dégringole pour l’engloutir. Ou bien il participe, dans un petit port de pêche quelconque, à une Fête de la mer qui se termine en naufrage. Lorsque ce n’est pas son camping qui se retrouve noyé sous un torrent de boue. 
Toutes ces horreurs n’ont rien de drôle. Mais ce qui est singulier, c’est l’air de stupéfaction infinie, c’est l’expression de douloureuse surprise d’Homo festivus chaque fois que la Nature lui joue un de ses tours. La montagne serait méchante ? L’océan dangereux ? Les rivières peuvent grossir jusqu'à devenir des fleuves mortels ? Même la recherche systématique des responsabilités, les mises en examen, la traque des coupables, ne consoleront jamais Homo festivus de ce genre de trahison. Il n’y a qu’à voir, chaque hiver, lors de l’habituelle « vague de froid », qui se débrouille en général pour coïncider avec les vacances de février, tous ces gens bloqués sur les autoroutes, naufragés, coincés dans les trains arrêtés, et stigmatisant la négligence des autorités, pour comprendre qu’en fait, derrière toutes ces accusations, c’est la pensée magique qui est de retour, avec l’ère hyperfestive, même si les termes dans lesquels elle s’exprime ont un peu changé. On ne danse plus pour faire tomber la pluie ou la convaincre de cesser, mais on cherche les responsables s’il y a du verglas ; et on les lyncherait volontiers si on les avait sous la main. 
Depuis que le concret n’existe plus, les décors naturels, devenus terrains de jeux, se sont rapprochés vertigineusement des Idées platoniciennes. On exige d’eux, en plus, la même transparence que des affaires de l’état et de la vie privée des vedettes en vue. Homo festivus croit dur comme fer que la montagne ou l’océan sont synonymes du mot bonheur ; qu’ils n’ont été inventés que pour servir d’écrin à la perfection de son divertissement. Le moindre accident, dans ces conditions, devient un scandale ; et un coup de canif dans le contrat festif. Que la montagne ou la mer rappellent, de temps en temps, leur existence indépendante de la vision hyperfestive est une sorte de crime. Comme tous les enfants, Homo festivus prend son désir pour une réalité qui n’existe plus. Il ne veut pas envisager que la Nature puisse être tortueuse, vicieuse, compliquée. Sa puérile religion est censée l’assurer contre le hasard et les accidents, ces résurgences d’Ancien Régime, ces spectres d’un temps où l’on n’avait pas encore inventé le risque zéro."
 Paris, février 1998