"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

mardi 26 octobre 2010

"Bien vivre à Bihorel" et Trilogie du Bonheur

Tous les « Jacques Attali » et autres troubadours de la mondialisation, nous l’avaient annoncée heureuse, cette planète qui ne serait plus qu’un grand village. 

"Distri Center" est de ceux qui font le trait d’union entre les esclaves asiatiques qui fabriquent des produits et les chômeurs européens qui les consomment. Remarquons que les premiers ont hérité du boulot des seconds qui eux-mêmes n’ayant plus de pognon, ont du coup de plus en plus besoin des produits fabriqués par les premiers. On vit une époque formidable, comme le disait Reiser.

Demain s’ouvre à Bihorel un magasin "Distri Center", dernière pièce constituant la trilogie du bonheur pour « Bien vivre à Bihorel » vu par le Freluquet. Cette trilogie, qui se décline sur 300 mètres de bitume (qui se sont substitués à de la terre agricole), peut se résumer ainsi : 
         - après avoir claqué en partie votre paye chez  "Super U" à Bihorel pour vous nourrir de mal bouffe grossissante, vous pourrez aller vous faire racketter chez "Accrosport ", toujours à Bihorel, afin de perdre votre embonpoint et autres culotte de cheval et comme vous aurez perdu du poids mais n’aurez plus un rond, vous pourrez dans un dernier effort traverser le parking et vous refaire une garde robe chez "Distri Center" sur le dos de plus pauvres et d’encore plus exploités que vous. Elle n'est pas belle la vie à Bihorel?
Super U, Accrosport, Distri Center: la trilogie du bonheur pour "Bien Vivre à Bihorel ».
C.D

mercredi 20 octobre 2010

Impressions de Manif

Solidarité lycéenne pour régime "cheminots"

Samedi d’octobre, jour de manif. Je n’avais pas battu le pavé depuis…depuis une manif un autre samedi, de mars celui là, contre le CPE. C’était en 2006, autant dire que Victor était en culotte courte et ne faisait pas encore le désespoir de ses parents en étant devenu communiste (je plaisante).
Problème des retraites ? La gauche tout au long de ses années de pouvoir n’a jamais voulu s’attaquer à la question par simple souci électoral. Je l’ai déjà écrit ici, la réforme des retraites du gouvernement Fillon est une mauvaise réforme qui apporte de mauvaises réponses à des questions mal posées. Mais elle a le mérite d’exister et de constituer « un pas en avant ». Demander des aménagements, des améliorations, son amendement, c’est faire un deuxième pas en avant.
Voilà pourquoi, ce samedi, je suis là, planté sur le bord du trottoir, place du Général de Gaulle (j’ai eu la flemme de descendre jusqu’au cours Clemenceau). Je regarde ce (très) long fleuve humain qui s’écoule dans le calme, je dirais même presque dans la torpeur. Cela ressemble parfois à une marche silencieuse. Manque d’enthousiasme, citoyens désabusés, manifestants blasés? Je ne sais.
Bref, je suis là un peu comme au mois de mars ou de novembre sur les bords de la grande bleue, quand je trempe un orteil dans l’eau, me demandant « alors t’y vas ou pas ? ». Aujourd’hui ce n’est pas une question de température, mais je ne trouve pas ma place. Dans quelle partie intégrer ce cortège? Toutes ces banderoles me sont étrangères. Certaines, rien qu’à leur vue, me filent des démangeaisons. Alors je continue d’observer tous ces manifestants.
Je n’y vois pas beaucoup de jeunes actifs, un peu comme si les 20/35 ans avaient deviné qu’ils étaient les dindons de la farce qui s’écrivait en cet automne 2010.
Ce n’est pas tout à fait exact et je ne peux m’empêcher de rigoler lorsque passent « les cheminots », Sud Rail ou CGT. Là, des jeunes, il y en a, il n’y a même que ça d’ailleurs et pour cause, à 52 ans à la SNCF, sonne l’heure des charentaises. Finalement les bénéficiaires, c’est eux aussi. La reforme ne touche pas à leur régime spécial ou si peu (l’âge de la retraite passera pour les roulants de 52 à 54 ans en 2017). Et les lycéens, étudiants, collégiens, qui sont un peu plus loin dans ce défilé devront en porter, sur leurs épaules, la charge financière pendant les quarante à cinquante prochaines années. Alors solidaires les jeunes ou dindes qui manifestent pour que la date de Noël soit avancée?
Je ne sais toujours pas où rentrer dans ce cortège. Arrivent les révoltés de la cité administrative et du Conseil Général. Bon, je ne vais pas « casser du fonctionnaire » mais en terme d’usure, ceux que je vois passer là, peuvent encore servir un bon moment. N’empêche, ils ont l’air soucieux. Sans doute à cause de cette question existentialiste qui mine la perspective de leurs retraites : comment la vivre ? Camping car ou voilier? 
Juste derrière, les postiers ! Ceux là, ce sont mes préférés, surtout ceux du tri de Saint Etienne du Rouvray. C’est grâce à eux que depuis un mois le courrier que j’expédie s’en va au petit bonheur la chance, que j’attends les chèques de mes clients pour payer les factures et les charges sociales, que mi-octobre je reçois du courrier expédié début septembre. Je ne vais quand même pas défiler avec des gugusses qui me pourrissent la vie depuis un mois pour ne pas dire des années avec leurs grèves à répétition et à tous bouts de champs.
Bon, voyons derrière, c’est qui? 
Des enseignants ! J’aurais dû deviner. Ils sont habillés et rasés comme des SDF.  Bien sûr, ils ne représentent qu’une partie du corps professoral, mais pour cette partie là, on ne s’étonnera pas qu’apprendre le respect à leurs élèves, ce ne soit pas de la tarte.

Finalement, je me suis rangé derrière les « Bleu, Blanc, Rouge », cela ne vous surprendra pas. Enfin ces trois couleurs sont dans leur logo. Et puis ce faisant, j’ai mis mes pas dans ceux de mon père. Il a milité 35 ans dans la fédération des métallos. En 2006, on a défilé ensemble, lui et moi, contre le CPE. Aujourd’hui, il serait là, d’ailleurs…..
J’ai quitté la manif au théâtre des arts. J’y ai fait un passage symbolique, peut être plus pour me donner bonne conscience que par conviction. On a ses jours de faiblesse ou de doute.
Cependant, j’y ai quand même vu quelques membres de la classe ouvrière. Ceux pour qui « pénibilité » est un mot qui se vit au quotidien. Ceux dont la peau, pour toujours, garde l’odeur de la fumée des huiles brûlées qui flotte dans l’air des ateliers. Ceux dont les mains sont crevassées par l’acidité du ciment. Finalement, j’aurais dû marcher encore un peu plus longtemps.
Juste pour eux.
C.D

mardi 19 octobre 2010

Cette nouvelle tribu de gens qui votent démocrate

"Il y a quelques années Vivian avait vendu à deux couples de hippies une jolie fermette sur la route. Vivian m'avait alors dit que ce n'était sûrement pas des hippies à l'ancienne, car ils avaient payé la ferme en liquide et l'un des couples possédait une Volvo flambant neuve. Toujours est-il que les deux hommes portaient volontiers des fringues en cuir, et les femmes des robes paysannes à volants pour préparer beaucoup de pâtisseries qui n'étaient pas très bonnes. L'une de ces femmes, une certaine Deborah, m'a déclaré que de toute évidence j'avais besoin de manger davantage de lin. Très vite, les hommes se sont mis à porter des salopettes. Ils ont acheter un tracteur qu'ils conduisaient de-ci de-là sans but apparent. Ils élevaient une centaine de poulets pour leur chair et leurs œufs, mais n'avaient pas le courage d'en tuer un afin de le manger. (...) J'ai attrapé un veau pour que la hippie puisse le caresser. Elle a fondu en larmes à cause de la beauté de cette bête. Aucun d'entre eux ne semblait connaître quoi que ce soit à rien mais ils étaient pleins de bonnes intentions. Un dimanche, nous sommes allés chez eux pour nous régaler d'un pique-nique de poulets carbonisés. Il y avait là un grand nombre de leurs amis venus du sud de l'état. La plupart des voitures étaient plutôt tape-à-l'œil. Tous ces gens parlaient comme s'ils étaient les êtres les plus fascinants de la planète, mais je n'ai pas surpris la moindre conversation intéressante. Ils faisaient partie de cette nouvelle tribu de gens qui votent démocrate, mais qui ne connaissent apparemment aucun travailleur. Ils ne frayaient qu'entre eux. Un automne, à l'approche des habituelles rigueurs de l'hiver, les deux couples ont déménagé pour s'installer à Maui dans les îles hawaiiennes. Ils ont été très déçus quand nous avons refusé de récupérer leurs vieux poulets ou de racheter leur tracteur."


Jim Harrison, Une Odyssée américaine

jeudi 14 octobre 2010

« Le sourire à visage humain », un portrait de Ségolène Royale signé Philippe Muray


Le sourire à visage humain, 
Notre époque ne produit pas que des terreurs innommables, prises d’otages à la chaîne, réchauffement de la planète, massacres de masse, enlèvements, épidémies inconnues, attentats géants, femmes battues, opérations suicide. Elle a aussi inventé le sourire de Ségolène Royal. C’est un spectacle de science-fiction que de le voir flotter en triomphe, les soirs électoraux, chaque fois que la gauche, par la grâce des bien-votants, se trouve rétablie dans sa légitimité transcendantale. On en reste longtemps halluciné, comme Alice devant le sourire en lévitation du Chat de Chester quand le Chat lui-même s’est volatilisé et que seul son sourire demeure suspendu entre les branches d’un arbre.
On tourne autour, on cherche derrière, il n’y a plus personne, il n’y a jamais eu personne. Il n’y a que ce sourire qui boit du petit-lait, très au-dessus des affaires du temps, indivisé en lui-même, autosuffisant, autosatisfait, imprononçable comme Dieu, mais vers qui tous se pressent et se presseront de plus en plus comme vers la fin suprême.
C’est un sourire qui descend du socialisme à la façon dont l’homme descend du cœlacanthe, mais qui monte aussi dans une spirale de mystère vers un état inconnu de l’avenir où il nous attend pour nous consoler de ne plus ressembler à rien.
C’est un sourire tutélaire et symbiotique. Un sourire en forme de giron. C’est le sourire de toutes les mères et la Mère de tous les sourires.
Quiconque y a été sensible une seule fois ne sera plus jamais pareil à lui-même.
Comment dresser le portrait d’un sourire ? Comment tirer le portrait d’un sourire, surtout quand il vous flanque une peur bleue ? Comment faire le portrait d’un sourire qui vous fait mal partout chaque fois que vous l’entrevoyez, mal aux gencives, mal aux cheveux, aux dents et aux doigts de pieds, en tout cas aux miens ?
Comment parler d’un sourire de bois que je n’aimerais pas rencontrer au coin d’un bois par une nuit sans lune ?
Comment chanter ce sourire seul, sans les maxillaires qui devraient aller avec, ni les yeux qui plissent, ni les joues ni rien, ce sourire à part et souverain, aussi sourd qu’aveugle mais à haut potentiel présidentiel et qui dispose d’un socle électoral particulièrement solide comme cela n’a pas échappé aux commentateurs qui ne laissent jamais rien échapper de ce qu’ils croient être capables de commenter ?
C’est un sourire qui a déjà écrasé bien des ennemis du genre humain sous son talon de fer (le talon de fer d’un sourire ? la métaphore est éprouvante, j’en conviens, mais la chose ne l’est pas moins) : le bizutage par exemple, et le racket à l’école. Ainsi que l’utilisation marchande et dégradante du corps féminin dans la publicité.
Il a libéré le Poitou-Charentes en l’arrachant aux mains des Barbares. Il a lutté contre la pornographie à la télé ou contre le string au lycée. Et pour la cause des femmes. En reprenant cette question par le petit bout du biberon, ce qui était d’ailleurs la seule manière rationnelle de la reprendre ; et de la conclure par son commencement qui est aussi sa fin.
On lui doit également la défense de l’appellation d’origine du chabichou et du label des vaches parthenaises. Ainsi que la loi sur l’autorité parentale, le livret de paternité et le congé du même nom. Sans oublier la réforme de l’accouchement sous X, la défense des services publics de proximité et des écoles rurales, la mise en place d’un numéro SOS Violences et la promotion de structures-passerelles entre crèche et maternelle.
C’est un sourire près de chez vous, un sourire qui n’hésite pas à descendre dans la rue et à se mêler aux gens. Vous pouvez aussi bien le retrouver, un jour ou l’autre, dans la cour de votre immeuble, en train de traquer de son rayon bleu des encoignures suspectes de vie quotidienne et de balayer des résidus de stéréotypes sexistes, de poncifs machistes ou de clichés anti-féministes. C’est un sourire qui parle tout seul. En tendant l’oreille, vous percevez la rumeur sourde qui en émane et répète sans se lasser : « Formation, éducation, culture, aménagement du territoire, émancipation, protection, développement durable, agriculture, forums participatifs, maternité, imaginer Poitou-Charentes autrement, imaginer la France autrement, imaginer autrement autrement. »
Apprenez cela par cœur, je vous en prie, vous gagnerez du temps.
Je souris partout est le slogan caché de ce sourire et aussi son programme de gouvernement. C’est un sourire de nettoyage et d’épuration. Il se dévoue pour en terminer avec le Jugement Terminal. Il prend tout sur lui, christiquement ou plutôt ségolènement. C’est le Dalaï Mama du III e millénaire. L’Axe du Bien lui passe par le travers des commissures. Le bien ordinaire comme le Souverain Bien. C’est un sourire de lessivage et de rinçage. Et de rédemption. Ce n’est pas le sourire du Bien, c’est le sourire de l’abolition de la dualité tuante et humaine entre Bien et Mal, de laquelle sont issus tous nos malheurs, tous nos bonheurs, tous nos événements, toutes nos vicissitudes et toutes nos inventions, c’est-à-dire toute l’Histoire. C’est le sourire que l’époque attendait, et qui dépasse haut la dent l’opposition de la droite et de la gauche, aussi bien que les hauts et les bas de l’ancienne politique.
Un sourire a-t-il d’ailleurs un haut et un bas ? Ce ne serait pas démocratique. Pas davantage que la hiérarchie du paradis et de l’enfer. C’est un sourire qui en finit avec ces vieilles divisions et qui vous aidera à en finir aussi. De futiles observateurs lui prédisent les ors de l’Élysée ou au moins les dorures de Matignon alors que l’affaire se situe bien au-delà encore, dans un avenir où le problème du chaos du monde sera réglé par la mise en crèche de tout le monde, et les anciens déchirements de la société emballés dans des kilomètres de layette inusable.
Quant à la part maudite, elle aura le droit de s’exprimer, bien sûr, mais seulement aux heures de récréation. Car c’est un sourire qui sait, même s’il ne le sait pas, que l’humanité est parvenue à un stade si grave, si terrible de son évolution qu’on ne peut plus rien faire pour elle sinon la renvoyer globalement et définitivement à la maternelle.
C’est un sourire de salut public, comme il y a des gouvernements du même nom.
C’est évidemment le contraire d’un rire. Ce sourire-là n’a jamais ri et ne rira jamais, il n’est pas là pour ça. Ce n’est pas le sourire de la joie, c’est celui qui se lève après la fin du deuil de tout.
Les thanatopracteurs l’imitent très bien quand ils font la toilette d’un cher disparu. »
Philippe Muray, 2004


ps: la semaine prochaine, mise en ligne du poème de P. Muray intitulé"Tombeau pour une touriste innocente"

dimanche 10 octobre 2010

Retraites et 2012: un Coca ou un PepSi Cola?

Confidences entre oligarques

Est –il nécessaire de vous rappeler l’information reprise par les médias concernant le rapport du FMI dirigé par le socialiste français Dominique Strauss Khan, concernant le dossier du financement des retraites qui affirme « qu'un recul de l'âge de la retraite est préférable à une baisse des pensions » avant de poursuivre « qu’une hausse de deux ans de l'âge légal de la retraite suffirait à stabiliser les dépenses pour les retraites exprimées en part du PIB à son niveau 2010 sur les deux prochaines décennies".
DSK et Sarkozy évoluent tous deux « dans le cercle vertueux du domaine des possibles » comme pourrait l’écrire Alain Minc, cet autre penseur du social.
Mes chers Compatriotes, vous le savez, les cocus de 1981 et 1997 le furent à posteriori.
Ceux qui voteront pour le PS en 2012, soit parce qu’ils ont une mémoire de poisson rouge ou sont atteints de cette maladie infantile que l’on nomme « socialisme », ne pourront pas prendre la même posture dès les premières trahisons post électorales. Les faits les auront prévenus suffisamment à l’avance.
Alors, réformes des retraites ou 2012, un Coca ou PepSi Cola? 
C.D

jeudi 30 septembre 2010

Pas de repentance !

Je déteste les films de propagande et particulièrement ceux du FLN. Le film « Indigènes » était une réécriture de l’histoire. « Hors la loi » a lui été écrit en collaboration avec les anciens du FLN et a reçu « l’imprimatur » du régime despote algérien.
Film financé en partie par la France, « Hors la loi » représentait officiellement l’Algérie au Festival de Cannes où il a obtenu la palme d’Or, distinction politique et partisane si l’on se réfère au palmarès depuis plusieurs années. Pour toutes ces raisons, je n’irai pas voir ce film. Je ne donnerai pas un euro aux révisionnistes de l’histoire de France.
Cela n'empêche pas le débat d'idées mais il demande d'être éclairé par une bonne connaissance du sujet. Il y a des réalités historiques concernant l'histoire du peuplement de l'Algérie qui hors de toute polémique restent incontournables à connaître. Le Professeur Savelli les rappelle avec pertinence et simplicité.
Voici la lettre qu’il adressa, il y a quelques années, à Bouteflika après le discours que ce dernier prononça à la tribune de l'assemblée nationale française

LETTRE A Mr BOUTEFLIKA
  Président de la République algérienne.
                   Monsieur le Président,
         En brandissant l'injure du génocide de l'identité algérienne par la France, vous saviez bien que cette identité n'a jamais existé avant 1830. Mr Ferrat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l'avoir cherchée en vain. Vous demandez maintenant repentance pour barbarie:vous inversez les rôles !
         C'était le Maghreb ou l'Ifriqiya, de la Libye au Maroc. Les populations, d'origine phénicienne (punique), berbère (numide) et romaine, étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes (500 évêchés dont celui d'Hippone / Annaba, avec Saint Augustin). Ces régions agricoles étaient prospères. Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, "béçif " (par l'épée), toutes ces populations?

" Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion. Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez " (Coran, sourate II, 186-7). Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d'esclaves berbères; ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20). Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l'ère punico romano berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadrami , Histoire des Berbères, T I, p.36-37,40,45-46. 1382) .

Faut-il oublier aussi que les Turcs Ottomans ont envahi le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en semi esclavage, malgré la même religion, les laissant se battre entre elles et prélevant la dîme, sans rien construire en contre partie.
               
Faut-il oublier que ces Turcs ont développé la piraterie maritime, en utilisant leurs esclaves. Ces pirates barbaresques arraisonnaient tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d'esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants. Dans l'Alger des corsaires du XVIème siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés. D'où les tentatives de destruction de ces bases depuis Charles Quint, puis les bombardements anglais, hollandais et même américain...Les deys d'Alger et des autres villes se maintenaient par la ruse et la force, ainsi celui de Constantine, destitué à notre venue, ayant avoué avoir fait trancher 12.000 têtes pendant son règne.

Faut-il oublier que l'esclavage existait en Afrique depuis des lustres et existe toujours. Les familles aisées musulmanes avaient toutes leurs esclaves africains. Les premiers esclavagistes, Monsieur le Président, étaient les négriers noirs eux-mêmes qui vendaient leurs frères aux Musulmans du Moyen Orient, aux Indes et en Afrique (du Nord surtout), des siècles avant l'apparition de la Triangulaire avec les Amériques et les Antilles, ce qui n'excuse en rien cette dernière, même si les esclaves domestiques étaient souvent bien traités.
               
Faut-il oublier qu'en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées.
       
Faut-il oublier qu'en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n'avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l'Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.

Faut-il oublier qu'en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant " Bou Krat " (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans .La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis!
                   
Faut-il oublier qu'à l'inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes entre l'an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d'un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.

Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l'imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n'avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s'islamiser pour ne pas être tués, d'où le nom de " kabyle " - j'accepte).
                   
 Faut-il oublier qu'en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle - mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d'Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles, un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste. Il n'existait rien avant 1830. Cette mise en place d'une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capitale pour l'Etat naissant de l'Algérie.

Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d'Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle.

Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l'état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l'Algérie, dans l'ère de la mondialisation.

Faut-il oublier qu'en 1962, un million d'européens ont dû quitter l'Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d'ancêtres s'étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s'y établisse. Etait-ce une guerre d'indépendance ou encore de religion ?

Faut-il oublier qu'à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l'humanité, et des milliers d'européens tués ou disparus, après ou avant, il y a eu plus de 200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d'Algérie. C'est cette guerre d'indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d'autre, qui a fondé l'identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !
        Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L'un d'eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d'Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. 

Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu'elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires.
La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l'avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l'Algérie pour la France ?
      En fait, le passé, diabolisé, désinformé, n'est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d'un groupe sur le territoire algérien ?
   Je présente mes respects au Président de la République, car j'honore cette fonction.
  Un citoyen français,
  André Savelli,
  Professeur agrégé du Val de Grâce.

mardi 28 septembre 2010

Silex: un gratuit politique


Mes chers Compatriotes, je ne saurais que trop vous recommander la lecture du Silex n° 7. Non pas que celle ci soit distrayante mais elle vous donnera une idée du vide intellectuel qui règne actuellement dans la mouvance « Bihorel avec vous ».
Coté « people », vous vous apercevrez que le Président Duval a été remplacé par Monique Dubecq. Madame la Présidente enseigne les mathématiques. D’ailleurs à la lecture de son éditorial, on s’aperçoit qu’effectivement ce n’est pas une littéraire. Voilà pour la forme. Concernant le fond, c’est en résumé : tous contre la fusion!
Pages deux et trois, un long prechi precha sur (encore) la fusion Bihorel / Bois Guillaume, contre laquelle les Verts Solidaires s’arc-boutent, refusant même d’étudier les avantages et les inconvénients d’une telle fusion pour les simples citoyens que nous sommes. Seul l’intérêt politicien semble guider « Bihorel avec vous » dans ce dossier.
Déjà dans un billet du 27 mai 2010, Guillaume Avisse, sur le site de B.AV, déclarait «La loi(du 16/07/1971 sur la fusion, ndlr) n'avait pas vocation à s'appliquer à des communes de la taille de Bihorel et Bois Guillaume» et notre Vert Solidaire de poursuivre «la loi entendait avant tout s'attaquer à la myriade de petites communes rurales ». Ah bon, aurait dit Roselyne ?
L’une des dernières fusions entre communes est celle officialisée par le décret n° 2000-151 du 22 février 2000, signé par Lionel Jospin, entre la commune de Lomme (27.940 hab. en 1999) et la commune de Lille (environ 220.000 hab.). 
Alors, lutte « contre la myriade de petites communes rurales »? Décidément, Guillaume Avisse et les socialistes trouvent toujours le bon mot pour nous faire rire.
Plus sérieusement cette fusion entre Lille et Lomme assurait un bassin d’électeurs suffisant à Martine Aubry pour qu’elle ne prenne pas une veste aux Municipales. La fusion Bihorel / Bois Guillaume assurerait l’inverse pour Benoît la Fronde. CQFD !

Dans un « Flash d’actualité », le Camarade Arson nous apprend, qu’il y a 6 mois, le maire s’est pris une déculottée aux régionales et que Léon Taleb en allant à la soupe chez Le Vern a été élu. Dans le Silex n°8, le Camarade Arson nous donnera le résultat à Bihorel des élections du 3 mai 1936.
Tiens, puisque nous parlons du Camarade Fluo, cela fait un moment que l’on n’a pas revu passer la « comète pétition » contre le contournement Est et que nous attendons toujours de voir ce qu’on allait voir ! Une indigestion de tambouille, peut-être ? En tout cas, pas un mot dans le Silex n° 7.
Mes chers Compatriotes, vous lirez le Silex,tract politique de 4 pages, aussi vite qu’un gratuit de la presse. La seule différence, c’est que le Silex n’a qu’un seul annonceur : le PS.
C.D

mercredi 15 septembre 2010

CCVPN: le Retour !


Mes Chers Compatriotes,
Comme vous pouvez le constater, le plateau nord est en totale mutation. Le béton et la ferraille, en cette fin d’été 2010, poussent un peu partout comme des champignons, défigurant chaque jour un peu plus notre cadre de vie. Les politiciens de droite en place encouragent tous ces projets (véritable pollution visuelle) sans prendre en compte l’impact qu’ils auront sur notre quotidien (circulation, nuisance sonore, stationnement, etc…). Ces élus ne réfléchissent pas plus loin que la prochaine échéance électorale et ménagent leurs intérêts.
La gauche locale joue à l’opposition de salon, ses indignations sonnent faux et cachent mal les calculs électoraux. Quant à la Crea, dirigée par la gauche, elle ne fait qu’aggraver nos problèmes en nous imposant des projets comme la zac de la Ronce et en menant une politique de transports en commun sans ambition. Pourtant Laurent Fabius sait poser les bonnes questions (voir P.N du 14/09) lorsqu’il s’oppose à des projets que le Sérénissime n’a pas décidé lui-même. «Il y aura un parking de 1.500 places, mais aucune étude environnementale n’a été faite. On n’a pas non plus étudié les transports en communs. Et qui paiera les infrastructures routières pour faire face au nouveau flux de voitures ? »,s’inquiète sa Grandeur dans la critique d’un projet de pôle loisir commercial à la Vaupalière (situé hors Crea, mais frontalier de celle-ci). Des questions que l’ont eut aimé entendre le Commandeur de la Crea  poser concernant son projet de la Ronce et surtout l’entendre y apporter des réponses appropriées et concrétisées. Au lieu de cela, le « je-men-foutisme » des élus de gauche et de droite, plonge les citoyens du plateau nord dans des difficultés croissantes.

Dans ce contexte d’incurie politique et de bouleversement physique des communes de Bihorel et de Bois Guillaume, c’est avec plaisir que je salue le retour sur la scène de la politique locale du Comité du Cadre de Vie du Plateau Nord avec à ses commandes son historique et fondateur Président Jean Claude Ravenel.
Pour les plus jeunes ou les nouveaux bihorellais, rappelons qu’il y a dix ans, le CCVPN de JC Ravenel, s’était opposé avec succès contre un projet de POS (ancêtre du PLU) permissif (déjà) avec les promoteurs. Il avait su mobiliser et rassembler les opposants de gauche comme de droite à ce projet, sans politiser le débat. Il faut reconnaître qu’à l’époque il n'y avait pas de "Bihorel avec vous" pour venir brouiller l’écoute des Bihorellais avec des arrières pensées électorales.
Pour toutes ces raisons, réjouissons nous du retour du CCVPN, même si celui ci n'est pas "le Messie" et ne pourra résoudre tous nos problèmes. Mais quelle que soit votre sensibilité politique, vous y trouverez votre place, pour peu que l'action du Freluquet à Bihorel ou du vieux Paltoquet à Bois Guillaume vous soient insupportables.

Manu ad Ferrum
C.D    

CCVPN INFO numéro 18 vient d’être édité, vous le trouverez ci-dessous en ligne. Bonne lecture.

CCVPN INFO n° 18

Cliquer sur les images pour les agrandir

dimanche 12 septembre 2010

Fête de l'Huma

Le Communisme, souvent testé, jamais approuvé

Ouverture de la Chasse

C'est aujourd'hui l'ouverture de la chasse dans le sud de la France et dans quelques temps en Normandie.
Alors, rendons hommage à ces "acteurs de la bio-diversité" et de la "régulation de la nature".

jeudi 9 septembre 2010

L'été des permanents du spectacle

Permanents du spectacle
La médiocrité ne connaît pas de trêve estivale. En tout cas pas en matière de politique. Les permanents du spectacle ont assuré cet été plus que le minimum. D'un coté la pseudo droite qui sentant que c'est (très) mal parti pour 2012, a gesticulé telle une bande de chimpanzés sur sa branche. Les Roms en ont fait les frais. Ce n'est pas que j'aie une sympathie particulière pour des individus qui fréquemment vivent de rapines et envoient leurs enfants dès 5ans faire la mendicité dans la rue, mais les Roms sont des lampistes et une goutte d'eau dans l'océan de la délinquance et de l'insécurité. Ne soyons pourtant pas trop inquiets pour eux. Ces pauvres Roms seront de retour chez nous dans moins d'un mois, carte vitale en poche et après être passés par la case départ, en ayant touché 20.000.

Avec le sens de la nuance qui la caractérise la pseudo gauche a bien interprété son rôle sur la scène de la post-démocratie. "Nos rebellocrates" ont ressorti tous les poncifs éculés qu'ils utilisent dans ces circonstances: Vichy, rafles, bref toutes les outrances propres aux professionnels de l'indignation. Martine Aubry dans ce registre fut très performante à défaut d'être crédible. Si peu crédible que quelques jours après ses condamnations et ses indignations concernant les expulsions on apprenait que la communauté urbaine de LIlle qu'elle préside, avait demandé en juillet dernier l'évacuation d'un camp de Roms d'un terrain lui appartenant. Bon de toutes façons, Martine était déjà ridicule bien avant.
Figurez-vous mes chers Compatriotes qu'avec Ségolène, nous sommes presque d'accord (si,si) sur une idée! La Vuvuzela du PS propose que la racaille se fasse rééduquer dans les casernes par les paras (je crois bien que ce fut la seule idée des socialistes ces derniers temps). Moi je propose que les paras aillent nettoyer les banlieues de la racaille. Nous n'avons jamais été aussi proches!

S'il y eut un non événement politique cet été, ce fut bien les universités du PS. Autour de la table de poker menteur, il manquait le Milou des marchés financiers, l'idole des révolutionnaires en charentaises et des boursicoteurs de gauche: DSK himself!
A part ça, il paraitrait que les socialistes cherchent des idées. Pas pour gouverner, non, seulement des idées pour être élus. Après les élections, on gère le quotidien, on profite de l'auberge et puis avec l'héritage que la pseudo droite va leur laisser, les socialistes sont tranquilles, ils n'auront pas à chercher bien loin les arguments pour nous expliquer leur échec dans la gouvernance post 2012 de notre pays.
Notons toutefois que Martine nous a promis pour octobre "le plan socialiste de lutte contre l'insécurité" (ça ressemble à un oxymore). Les socialistes se sont fait virés du pouvoir en 2002 à cause de leur bilan sur la sécurité. Huit ans après, il est amusant de constater qu'ils n'ont toujours pas d'idée à proposer sur ce sujet (comme sur le reste) et qu'il nous faudra attendre encore un mois et demi pour découvrir comment la racaille va se faire câliner après 2012. Dans les "think tanks" du PS, on doit aussi faire les 35 heures.

Pardonnons nous, les uns les autres!
En matière d'absolution, les politiques n'ont besoin de personne. Ils s'absolvent eux mêmes. Delanoë et Chirac vont s'arranger entre eux, quelques emplois fictifs contre quelques millions d'euros. Entre gens du même monde, on ne va pas se reprocher les mêmes pratiques. Les discours sur l'intégrité et tout le blabla, c'est pour les effets dans les discours sur les estrades médiatiques, pas pour le réel. L'UMP va donc régler la note. Le financement des partis politiques étant (enfin c'est ce que l'on nous dit) "public", mes chers Compatriotes, vous savez déjà où passera une partie du dernier tiers de vos impôts que vous ne manquerez pas, j'en suis sûr, de régler avant le 15 septembre prochain (cachet de la poste faisant foi, majoration de 10% passé cette date).

La fabrique du crétin et nos ancêtres les Zoulous
"Beaucoup de jeunes sont d'origine africaine: il faut aussi qu'ils se reconnaissent un peu dans les programmes." affirme, sans rire,  Laurent Wirth, doyen du groupe histoire-géographie de l'inspection générale du ministère de l'éducation nationale.
Cette fois ci, dans la destruction de l'identité nationale et de notre mémoire, les "pédagocollabos" n'y sont pas allés de main morte. Louis XIV et Napoléon virés de l'enseignement de l'histoire au collège! Les homos festivus hors sol qui veulent vivre avec leur époque vont être heureux. La fabrique du crétin a passé la sur-multipliée.
"Les manuels de 5e consacreront 20 pages à l'Afrique au Moyen Age (empires Shonghaî et Monomotapa) ce qui ne laissera plus que 8 pages dédiées à Louis XIV. C'est un pur scandale", "La déconstruction de notre histoire est rampante et les tenants de ces théories révisionnistes creusent lentement leurs sillons sans que personne ne réagisse",indique dans une lettre ouverte Dimitri Casili, historien spécialiste du 1er empire et dénonce également une France "tournée vers la seule lecture culpabilisante du passé et cet éternel esprit de repentance". Bref, c'est sensé redonner à la racaille le gout de l'école et des études. Ce serait du plus grand comique si cela n'était pas une nouvelle étape dans la déculturation en cours et du grand remplacement en marche.

Et notre clocher? va se plaindre l'ex-président Duval. Rien à dire?
Il semble qu'à Bihorel, nos permanents du spectacle s'agitent comme leurs modèles au plan national. Le Freluquet dévoile par où il va commencer à défigurer Bihorel village et notre Martine à nous (Laconde) est bien peu crédible dans le rôle de celle qui s'indigne. Mais ce sera le sujet d'un prochain billet.
 
Terminons par une note d'humour dans ce monde de clowns tristes, celle d'Eva Joly qui lors de l'annonce de sa candidature pour 2012, déclara " je connais DSK, je l'ai mis en examen dans le cadre de l'affaire ELF".
Chez les Verts Solidaires à Bihorel, ça promet d'être "Rock n Roll" pendant les Présidentielles.
C.D