"A force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !"

Louis Ferdinand Céline

jeudi 10 septembre 2009

La Démocratie vue par l'Islam


Lal est un paysan afghan qui croise le 20 août 2009 (élection présidentielle en Afghanistan) sur le chemin du bureau de vote trois talibans. Ils lui ont expliqué leur vision du suffrage universel en lui coupant le nez et les deux oreilles.
C'est une pratique courante dans les pays de tradition islamique. Dans les années 50 et début 60, les féllouzes en Algérie firent de même avec les harkis ou les européens.
(Photo provenant des hôpitaux publics d’Alger,1956)

mercredi 9 septembre 2009

jeudi 3 septembre 2009

Dèjà plus là bas. Pas encore ici.

" C’est une singulière destinée que celle du voyageur : il sème partout des affections, des souvenirs, des regrets : il ne quitte jamais un rivage sans le désir et l’espérance d’y revenir retrouver ceux qu’il ne connaissait pas quelques jours auparavant. Quand il arrive, tout lui est indifférent sur la terre où il promène sa vue : quand il part, il sent que des yeux et des cœurs le suivent de ce rivage qu’il voit s’enfuir derrière lui. Il y attache lui-même ses regards ; il y laisse quelque chose de son propre cœur ; puis le vent l’emporte vers un autre horizon où les mêmes scènes, où les mêmes impressions vont se renouveler pour lui. Voyager, c’est multiplier, par l’arrivée et le départ, par le plaisir et les adieux, les impressions que les événements d’une vie sédentaire ne donnent qu’à de rares intervalles ; c’est éprouver cent fois dans l’année un peu de ce qu’on éprouve dans la vie ordinaire à connaître, à aimer, et à perdre des êtres jetés sur notre route par la Providence. "

Alphonse de Lamartine, 3 septembre 1832, Voyage en Orient

mercredi 5 août 2009

De Georges Bernanos à Frédéric Dard


« Qui n'a pas vu la route à l'aube, entre ses deux rangées d'arbres, toute fraiche, toute vivante, ne sait pas ce que c'est que l'espérance. »
Il m’arrive souvent d’avoir cette phrase de Georges Bernanos présente à l’esprit lorsque l’été je pars au petit matin courir dans les rues de Bihorel et Bois Guillaume vers la forêt verte. Mais année après année, j’y trouve de moins en moins l’espérance.
C’est l’heure du laitier. Le vieux Bihorel est encore tout assoupi. Le sifflement des merles est à peine troublé par le bruit de quelques volets qui s’ouvrent ou des stores que l’on remonte. Pour croiser les premières voitures il faut longer l’argilière et passer devant ce tas d’immondices qu’est le bâtiment « Super U ».
Là, venant des « Hauts de Rouen » (en langage technocrate bobo, cela veut dire « les Sapins »), des ouvriers encore fatigués du labeur de la veille partent à l’usine, pour certains en voiture, pour d’autres en mobylette (eh oui ça existe encore !) ou rentrent quelques femmes de ménage qui ayant déjà accompli leur première demie-journée de travail, vont prendre un peu de repos chez elles ou plus sûrement s’acquitter de leurs taches domestiques avant leurs vacations de ménage du soir.
J’oblique rue Herbeuse, enfin de ce qu’il en reste d’herbe. Ce matin c’est un fumet d’essence qui agresse mon odorat. Un camion remplit les citernes de la pompe « discount ». Plus que deux cents mètres et j’aurai dépassé ce super marché dont l’architecture rappelle celle d’Albert Speer (c’est P.Houbron qui a dû la choisir). Il y a encore peu de temps on se retrouvait le long d’un champ de maïs. Bon je ne suis pas un fanatique de cette plante tropicale qui n’a rien à faire sous nos latitudes. C’est une grosse consommatrice d’eau. Il suffit pour s’en convaincre de comparer la carte des zones de sécheresse en France avec celle de la culture du maïs. Les deux zones quasiment se superposent. Enfin c’était un champ vert mais en cette fin de juillet 2009, c’est une dizaine de gars du bâtiment, casque jaune sur la tête, qui font chauffer les moteurs diesels de leurs pelleteuses et autres bulldozers (P.Houbron n’est pas là pour jouer au sable avec eux). Mon nez en reprend, si j’ose dire, une pelletée en traversant le nuage bleu des fumées. Le champ est devenu une jachère en attendant d’être transformé en rues, parkings, surfaces commerciales.
Développement durable. C’est le nouvel oxymore à la mode dans tous les discours de ces politiciens fraîchement écolo à gros nez rouge de menteur comme P.Houbron. On nous parle d’imperméabilité des sols, pire de (probables) pénuries alimentaires dans un futur proche et l’on bitume des hectares de riches terres agricoles. Nous aurons l’air malin avec nos supermarchés vides lorsque nos estomacs crieront famine. Mais un écolo « développement durable » comme P.Houbron ça ne voit pas plus loin que les prochaines élections.
Il me faut faire encore trois cents mètres pour retrouver le silence. Je croise un couple d’oiseaux niché dans la haie qui borde la route. Un instant, j’ai l’impression qu’ils cherchent à me faire comprendre qu’ils ne seront plus là l’an prochain. Leur haie, d’autres types en casque jaune viendront l’arracher sous peu. Pourtant j’ai quitté Bihorel, je suis à Bois Guillaume. Le problème c’est que des P.Houbron, on en a fait un élevage. Celui des Bois- Guillaumais s’appelle Renard et malgré son patronyme, il se fiche de l’écologie si ce n’est que pour les voix potentielles que cela peut rapporter aux élections. Il doit être « développement durable » aussi Renard. Pourtant avec son partenaire Bouygues, ça bétonne et ça va bétonner (si j’ose) dur dans les mois et les années à venir. Notre Pascal en ferait même un complexe d’infériorité de ne pas pouvoir bétonner autant. C’est pour cela qu’il nous a fait un nouveau PLU de maçon. Pour pouvoir faire comme Renard. Une rivalité de bac à sable en somme.
Je passe les herbages condamnés à gauche et à droite de la rue herbeuse, promis à un avenir d’appartements de standing ou de Jardiland. Les grands arbres: finis. Les pommiers: finis. Les boutons d’or: finis. Les vaches et les veaux qui broutent l’herbe grasse au printemps: finis. Rappelez vous la fable de Rohmer. Il faudra bien construire un parking. Cela sera chouette les dimanches quand le grand Jardiland sera ouvert, quelle belle balade. On ira acheter des petites graines au prix du caviar et des arrosoirs fabriqués en Chine.
Boulot, teor, conso, dodo. Je sens qu’un naïf va m’objecter que cela va créer des emplois ! En bon chrétien, J’ai écrit naïf pour être charitable.
Je traverse la route de Darnétal et rejoins bientôt la rue Vittecoq. Passant devant le collège Léonard de Vinci, je salue en face les ruminants déjà affairés à prendre leur petit déjeuner dans leur champ (condamné lui aussi). Le soleil pointe tout juste derrière eux. C’est beau, ça sent bon. Je bénis le créateur. Encore quelques hectomètres dans les rues de Bois Guillaume. Le temps de faire de la sociologie à deux balles avec les bruits entendus (bols, petites cuillères qui se posent sur la table). Nous ne sommes plus dans les quartiers de ceux qui courent vers la pointeuse aux matines mais dans les quartiers de ceux qui parlent beaucoup pendant la journée au bureau et le quittent tard le soir parce que cela fait bien devant le patron et c’est bon pour la promotion.
Continuant de trottiner, j’évite maintenant de passer par la zone agricole de la Ronce qui a commencé à muer en zone d’activité. Projet piloté par l’agglo et un autre adepte du développement durable, lui aussi écolo de fraîche date à gros nez rouge, Frédéric Sanchez, encarté au moribond parti socialiste. Là, le camarade a vu grand. Leroy Merlin aussi d’ailleurs. Ce sera bientôt le pendant de la ballade du dimanche de la rive gauche : Ikéa.
Décidément pour occuper ses RTT le bon peuple est gâté par ses élus.
Quelques centaines d’hectares de terres agricoles de bousillées mais c’est pour une zone d’activité de haute technologie et bien entendu certifiée « développement durable ». Nous voilà rassurés. A l’agglo, les verts du camarade Taleb ont du y veiller. Enfin je pense. Enfin si à l’agglo ils existent plus que Léon au conseil municipal de Bihorel.
Je passe par la forêt avant de me taper la cote du cimetière d’Isneauville et arrivé là haut c’est la plaine. Une grande plaine à perte de vue avec des herbages, des champs, des arbres. De quoi donner des nuits blanches à tous les Houbron, les Sanchez, les Renard. Pas une zone d’activité, pas un super marché, pas un parking, pas un mètre carré de bitume, pas un mètre cube de béton. Un vrai gâchis !
Question de temps. Faisons confiance à tous les apôtres du « développement durable » à gros nez rouge. Ils finiront bien par rattraper les pommiers et les vaches.
« Les cons finissent toujours par gagner. Ils sont trop nombreux ». Il m’arrive souvent d’avoir cette phrase de Frédéric Dard présente à l’esprit lorsque je pense à ces « écolos tartuffes » de Bihorel, de Bois guillaume, de l’agglo ou d’ailleurs.

Mes Chers Compatriotes, je pars sur les traces de Stevenson.
On se retrouve en septembre. Bonnes vacances.
Constantin Dragasès

jeudi 30 juillet 2009

Clotilde Reiss, otage française en Iran

Imaginons qu'Ilian Halimi se soit appelé Abdel Sidi Ferruch et eut été séquestré, torturé et assassiné par une bande de skinheads.

Imaginons que les moines de Tibérine fussent Imams et assassinés en France lors d'une bavure du GIGN ou par le front de libération des bigornaux bretons.

Imaginons que Clotilde Reiss se soit appelée Laïla Chahid et soit arbitrairement embastillée depuis un mois selon le bon plaisir du Président Sarkozy parce qu'elle aurait photographié une manif des "Contis".

Imaginons......Non seulement les banlieues mais la France entière seraient à feu et à sang. Les belles âmes auraient renoncé à leurs vacances, occuperaient l'Odéon et battraient sans relâche le pavé des boulevards parisiens dans un climat insurrectionnel proclamant la mort des valeurs de l'Occident et réclamant la reconnaissance d'une société mondiale métissée et multiculturelle.

Bon, mais voilà Ilian Halimi était juif, les moines de Tibérine étaient catholiques et Clotilde Reiss est française et emprisonnée, que dis-je, razziée en Iran par les islamo-fascistes. Alors les belles consciences sont parties bronzer idiot. Clotilde Reiss a disparu de l'actualité.
Si pour le jeune Halimi et les moines de Tibérine il est trop tard, vous pouvez encore agir pour Clotilde Reiss. Le raccourci vers le blog qui la soutient et exige sa libération immédiate est dans la liste de "mes blogs préférés".

Alors mes Chers Compatriotes, pendant que médias et bobos munichois sont aux abonnés absents, signez la pétition et mobilisez vous pour la libération de Clotilde Reiss.

Constantin Dragasès

TIDIANE N’DIAYE: le génocide voilé

C'est bien connu: l'Occident en général et la France en particulier sont responsables de tous les maux qui accablent ce bas monde. Le racisme, le saccage de la planète, la colonisation, l'esclavagisme, ne sont que les attributs des blancs et de la civilisation judéo chrétienne.

Voici, au sujet de l'esclavage, une petite musique qui distraira agréablement vos oreilles après de trop nombreuses années d'hymne à la repentance interpreté par les belles consciences sur une musique de Christiane Taubira.

Constantin Dragases

lundi 27 juillet 2009

Poésie

Mousseline de Pigeonneaux à l'Epicurienne

Désosser les pigeonneaux en réservant quelques filets qui seront sautés au beurre au moment du dressage des Mousselines et tenus vert-cuits.
Avec la chair obtenue, préparer une farce Mousseline. Mouler les Mousselines en les faisant moitié moins grosses que celles de volaille et les pocher. Les égoutter au moment; les dresser en couronne et placer sur chacune une escalope de filet. Les napper d'un fumet tiré des carcasses, lié avec quelques cuillerées de Velouté; disposer au milieu une garniture de petits pois aux laitues.

Auguste Escoffier, le Guide Culinaire, Paris 1902

dimanche 26 juillet 2009

RECONQUISTA

«Aujourd’hui, celui qui arrive de cet ailleurs refuse l’existence d’une France avant lui. Elle commence avec lui. Alors, j’affirme que, si notre histoire n’est pas défendue par ceux qui sont en charge de la nation, l’intégration deviendra impossible. Mais je suis optimiste. Contradictoirement avec la mondialisation, il y a un regain national.».

Max Gallo, dans le point du 23 juillet 2009, a raison. Depuis plusieurs années, lentement mais sûrement, un sentiment de ras le bol et un sentiment patriotique monte en France, même si les médias se gardent bien d'en parler.

L'heure de la Reconquista approche.
Constantin Dragasès

Ps : Max Gallo fut le porte parole du troisième gouvernement socialiste de Pierre Mauroy (1983/84) sous la présidence de François Mitterrand, avant que les « social traîtres » prennent le pouvoir.

lundi 20 juillet 2009

Quand Julien remet les montres à l'heure.

Texte publié par Julien Dray (P.S) vendredi 17 juillet:
" A en pleurer
En l'espace d'une semaine, par la publication de deux lettres, Martine Aubry a résumé et confirmé les grandes caractéristiques de son début de mandat de première secrétaire du parti socialiste : l'impuissance, l'amateurisme, et surtout une étonnante incapacité à entendre ce qui se passe et dans son parti, et dans la société.
La défaite des élections européennes lui offrait, paradoxalement, une chance et un espace pour revoir en profondeur sa méthode de direction, et donner – enfin – des perspectives politiques motivantes aux militants. Avec ce choc qui venait sanctionner durement la (non) ligne politique qui avait remporté le congrès de Reims, elle pouvait trouver les moyens de s'émanciper de la coalition hétéroclite qui l'avait installée rue de Solférino, de s'appuyer sur des forces nouvelles et surtout sur les militants pour lancer le processus de refondation que tout le monde attend. Non seulement il n'en a rien été, mais, pire encore, la semaine qui vient de s'écouler a révélé un enkystement dans l'archaïsme, un entêtement dans l'impasse qui sont proprement désespérants.
Deux lettres, deux fautes. Celle, tout d'abord, aux partis de gauche pour construire avec eux une « maison commune » en vue des prochaines échéances. Trop tard, et surtout avec trop peu de crédibilité, quand on voit comment certains de nos partenaires – PRG, MRC – aujourd'hui caressés dans le sens du poil, ont été à l'occasion des européennes traités comme de vulgaires squatteurs, que l'on ne tolérait pas même dans le jardin de ladite maison ! Quelle crédibilité, donc, pour cette démarche qui se pare de la grandeur de la main tendue, mais est d'abord et avant tout perçue par tous comme une émission de fusées de détresse, de la part d'une force politique aux abois ? Et puis, il y a la méthode, doublement erronée, de la lettre ouverte rendue publique. On a bien compris qu'il s'agissait, dans l'esprit de la direction, d'un signal d'ouverture donné à l'opinion. Les militants y ont surtout vu un retour à la vieille logique des accords d'appareil « au sommet », passant une fois de plus allègrement au-dessus de leurs têtes, alors que dans les collectifs, dans les mouvements sociaux, c'est bien par la base que se construit l'unité. Autre erreur, celle consistant à interpeller gauchement et publiquement nos partenaires, sans aucun préliminaire ni préparation d'aucune sorte, donnant une forte impression de manipulation médiatique, de « coup de comm' » fait sur leur dos. Il y avait pourtant une alternative : celle qui aurait vu Martine Aubry prendre son bâton de pèlerin et se rendre successivement dans toutes les universités d'été des partis contactés, pour expliquer concrètement sa démarche et donner un signe fort d'écoute et de respect. Occasion manquée, et sans doute irrémédiablement gâchée par cette lettre qui a bien fait l'unanimité parmi nos partenaires – mais contre nous.
Deuxième lettre, deuxième faute, le coup de semonce envoyé, le jour de la fête nationale, à Manuel Valls. Après avoir abandonné des camarades dans la tourmente, après avoir laissé se dérouler, à Hénin-Baumont, une lutte fratricide entre socialistes dont les conséquences auraient pu être funestes, la première secrétaire tente de restaurer son autorité bien mise à mal ces dernières semaines en employant la vieille méthode de la tête de Turc, de la victime « expiatoire » pour l'exemple. Ainsi donc, Manuel Valls serait le symbole des fauteurs de trouble, des malfaisants qui viennent troubler l'unité du parti socialiste. On pourrait prendre le parti d'en rire, devant le spectacle cocasse de ces camarades, qui ont failli faire exploser le PS il n'y pas si longtemps, et qui aujourd'hui se muent en Saint Jean Bouche d'Or de la discipline de parti aux côtés de la première secrétaire. Mais le cœur n'y est pas, même pour rire jaune. Le cœur n'y est pas quand on voit que l'expression, rare, de Martine Aubry se concentre désormais sur la dénonciation publique de camarades, alors que les sujets d'actualité sur lesquels elle pourrait prendre la parole et positionner le PS ne manquent pas. Drôle de pratique, vraiment, alors que l'on nous avait pourtant expliqué en long, en large et en travers, lors du congrès, que « le linge sale se lave en famille », même pour une affaire aussi grave qu'un vote douteux ! En vérité, il faut être lucide. Quoi que l'on puisse penser des prises de position de Manuel Valls, il est clair que c'est bien la première secrétaire qui suscite ce type de démarches. En ratatinant la démocratie interne au parti – faut-il rappeler que l'une de ses premières décisions a été de diviser par deux le rythme du Bureau national, conseil politique de direction, puis de le suspendre le temps des européennes, faut-il rappeler qu'elle n'a pas jugé bon de remettre son mandat en jeu après la déroute aux même élections – elle rétrécit l'espace, en interne, pour le débat, et favorise les démarches extérieures. En outre, en intervenant trop peu dans le débat public, et souvent à contre-temps, elle ouvre grand la voie pour d'autres voix que la sienne.
Autant se l'avouer, le bilan comme les perspectives sont sombres. Il semble bien que l'on soit réduit à boire jusqu'à la lie le calice du congrès raté de l'automne dernier, de ce sacre de Reims qui avait pour toute assise politique l'empêchement du camp de la refondation. Nous n'en finissons pas de subir les conséquences de cette absence fondamentale de projet, qui fait du parti socialiste un grand corps non seulement malade, mais à la dérive. Et ce ne sont pas quelques coups de menton, qui sont autant d'aveu d'impuissance, qui y changeront quelque chose. A celles et ceux qui se targuent d'exprimer tout haut ce que les militants penseraient « tout bas », en s'acharnant sur un camarade pour tenter de se donner un semblant de cohésion, nous conseillons d'aller dans les sections, pour se rendre compte de l'étendue du désarroi et de la colère. A moins qu'ils ne préfèrent continuer à se murer dans cet autisme hautain et suicidaire. Absurde, à en pleurer.
Julien Dray et Romain Pigenel"

ps: J'ai choisi la photo d'une montre Blancpain, horloger que personnellement je préfère à Patek. C.D

vendredi 17 juillet 2009

Un lieu où souffle l'Esprit

A 50 ans, on sait que rares sont les choses éternelles.
Vézelay, cette autre colline inspirée, et la musique de Bach en font partie.

Lorsque Rostropovitch interprète les suites pour violoncelle de J-S. Bach dans la basilique Sainte Marie-Madeleine de Vézelay, alors plus encore qu'à l'accoutumée dans ce lieu, souffle l’Esprit.
C.D

mardi 14 juillet 2009

14 JUILLET, FETE NATIONALE

"Grâce à eux, la France, hier soldat de Dieu, aujourd'hui soldat de l'humanité, sera toujours le soldat de l'idéal". Georges Clemenceau (11 novembre 1918).

lundi 6 juillet 2009

AFFICHE: la DIFFUSION

Mes Chers Compatriotes,
L'affiche vous plait? Elle est à votre disposition au format pdf en cliquant sur les liens ci dessous créés par Lafontaine. Vous pouvez l'imprimer et la coller sur vos moyens de transport, sur vos portes, portails, boites aux lettres, sur le cartable de vos enfants, sur les panneaux d'affichage public prévus à cet effet. Proposez la à votre commerçant favori pour qu'il l'affiche sur sa vitrine.
A la rentrée de septembre, vous pourrez même, pourquoi pas, en tirer quelques exemplaires et les distribuer dans les boites aux lettres de vos voisins ou de toute votre rue ou de la rue d'à coté si un compatriote a eu l'idée avant vous.
Lafontaine en a même fait une carte postale que vous pourrez envoyer au maire et à ses "oui oui" si par hasard vous vouliez leur adresser quelques mots gentils ou votre meilleur souvenir.
Soyez en action! C.D
Cette affiche est le résultat de la collaboration entre "la gueule ouverte", Lafontaine et Constantin Dragasès (sans oublier l'oeil critique de Victor).


dimanche 5 juillet 2009

L'école EST FINIE! C'est les Vacances!

L'école est finie! Je n'ai pas trouvé la version de Sheila (joke).
N'hésitez pas à monter le volume du son, surtout pour bien entendre le clavecin.
Sauf évènement exceptionnel (ex: benoît réussît a faire "bouter" les camions hors de bihorel), ce blog va se couler dans la douce torpeur de l'été. Je vous ferai néanmoins partager quelques moments musicaux ou autres dissertations sur Raspail, les faux écolos/verts (Bertrand/Cohn Bendit), la décroissance et autres sujets pertinents bien entendu........s'il ne fait pas trop chaud cependant.

L'affiche "PLU, pour un Urbanisme à visage Humain" a peut être un avenir devant elle. Vous le saurez à la rentrée. Voici, je pense, sa version definitive (si M/Mme de Lafontaine en est d'accord).








Deux anonymes pourraient-ils aller plus loin qu'une brute sur son siège (fût-il d'élu)?


Pour finir, une admiratrice, nous a livré ce vieux proverbe bihorellais: "Quand le Pétel hue, l'Hou bronche pas" (comprenne qui peut).


Constantin Dragasès

ps: Observez bien Alice Cooper. Lui aussi est "manu ad ferum". Pour le président Duval, j ai une version au Muppet's show!

jeudi 2 juillet 2009

SCOOP! Affiche PLU de la MAIRIE!

L'heure n'est pas encore aux vacances pour le service communication de la mairie.

Pascal Houbron aurait retenu ce projet d'affiche pour la campagne de promotion du P.L.U prévue à la rentrée de septembre.
C.D
ps: librement inspiré de la couverture de juillet 1974 (ma pauvre dame ça nous rajeunit pas) du journal "La Gueule Ouverte" fondé en 1972 par Pierre Fournier. Une de mes lectures préférées à l'époque, j'y reviendrai (s'il ne fait pas trop chaud)